Archives pour la catégorie TRAPARD

LA BANDE-ANNONCE : DEATHROW GAMESHOW (1987)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : DEATHROW GAMESHOW (1987) dans CINÉMA 07L4Ib-deathVoici une bande-annonce en VO qui sent bon l’humour bête et sexy des comédies américaines des années 80. Nous ne vous proposons pas de version française car DEATHROW GAMESHOW semble n’avoir jamais été distribué en France. Mais alors pourquoi parler d’une comédie sur CosmoFiction ? Tout simplement parce que, à mon humble avis, ce film peut être considéré comme un pur dérivé de RUNNING MAN (1987) de Paul Michael Glaser sorti la même année. Ou de la télé réalité imaginée par Robert Sheckley. Mais comme Yves Boisset avec LE PRIX DU DANGER (1983), Mark Pirro situe l’action de DEATHROW GAMESHOW dans un futur très proche ou dans un présent dans lequel la législation est mal définie.

L’histoire : Des gangsters tentent de s’attaquer à l’animateur du jeu télévisé « Live or Die » mettant en vedettes des condamnés à mort qui s’affrontent pour survivre ou mourir en direct tout en gagnant des prix pour leurs proches parents…

L’alibi de DEATHROW GAMESHOW est avant tout pour Mark Pirro de développer un humour corrosif proche de celui de Paul Bartel (LA COURSE À LA MORT DE L’AN 2000, EATING RAOUL). D’ailleurs, l’humour décalé des titres des premiers films de Pirro ressemble beaucoup aussi à celui des films du catalogue de Troma (A POLISH VAMPIRE IN BURBANK, CURSE OF THE QUEERWOLF, NUDIST COLONY OF THE DEAD, BUFORD’S BEACH BUNNIES), bien qu’il les ait produit lui-même avec sa petite firme Pirromount Pictures.

Dans DEATHROW GAMESHOW, on assiste par exemple à un condamné à mort électrocuté sur la chaise électrique juste après un langoureux et interminable strip-tease. Le plus intéressant au final avec le recul, ce sont les épreuves des participants jouant leurs vies dans un espace plutôt clos, un argument qui anticipe d’une quinzaine d’années ce qui fera le succès de la saga SAW.

Pour redécouvrir les films de Mark Pirro, il semble n’exister aucune homogénéité dans l’édition de ses films en DVD. J’ai pu découvrir DEATHROW GAMESHOW complètement par hasard au sein du coffret « Rare Cult Movies » vendu par l’éditeur Mill Creek Entertainment qui regroupe beaucoup de raretés de la Crown International Pictures. Par contre, en France, les films de Mark Pirro sont introuvables.

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir la bande-annonce du film.

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LE CINOCHE DE TRAPARD : LA PRINCESSE DE LA LUNE (1987)

Un peu de poésie et de féerie après Halloween, Trapard nous en offre à travers cette belle histoire japonaise…

LE CINOCHE DE TRAPARD : LA PRINCESSE DE LA LUNE (1987) dans CINÉMA 4f00Ib-princesseLA PRINCESSE DE LA LUNE (1987, 竹取物語, Taketori monogatari) est l’un des derniers films de Kon Ichikawa qui est surtout connu en France pour deux belles fresques désabusées sur la guerre du Pacifique (LA HARPE DE BIRMANIE et FEUX SUR LA PLAINE). En plein période de succès du film de science-fiction, il décide d’adapter « Le Conte du coupeur de bambou » considéré comme le texte narratif le plus ancien du Japon qui raconte la vie d’une fillette mystérieuse appelée Kaguya-hime qui est découverte, bébé, dans la coupe d’une canne de bambou luisante, et venant de Tsuki no Miyako (月の都, « la capitale de la Lune »).

Malgré la présence de Toshirô Mifune dans le rôle du père, LA PRINCESSE DE LA LUNE ne semble pas avoir bénéficié d’une quelconque édition en France ni en VHS à l’époque, ni en plus récemment DVD. Peut-être que l’association de thèmes médiévaux et de science-fiction semblaient invendables aux éditeurs français à une époque où le monde occidental digérait à peine les grandes fresques médiévales d’Akira Kurosawa (KAGEMUSHA et RAN). Pourtant le film d’Ichikawa ciblait une exploitation occidentale. Car bien que naïf, LA PRINCESSE DE LA LUNE est un film beau et étrange qui se conclue sur l’arrivée d’un immense vaisseau spatial qui ressemble à celui de RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE et par un retour plein d’émotions de Kaguya vers la Lune avec des effets spéciaux rappelant ceux de E.T., L’EXTRATERRESTRE (1982).

Récemment, Isao Takahata a préféré gommer les ingrédients science-fictionnels des années 80 pour revenir à la source du conte pour le studio Ghibli avec son film d’animation, LE CONTE DE LA PRINCESSE KAGUYA (2013, かぐや姫の物語, Kaguya-hime no monogatari). La fin du film de Takahata rappelle d’ailleurs beaucoup plus l’univers féérique de « L’Histoire comique des États et Empires de la Lune » (1657) de Cyrano de Bergerac que l’univers de Steven Spielberg.

ci00Ib-princesse4 dans LE CINOCHE DE TRAPARD

L’intrigue : Un coupeur de bambou découvre un jour une minuscule princesse à l’intérieur d’une tige de bambou. Il la ramène chez lui en pensant qu’il s’agit d’un don du ciel et la présente à sa femme. Le petit être se transforme alors en bébé que le couple de paysans élève dans la montagne. Les enfants de la région la surnomment « Pousse de bambou » car tout comme les bambous elle grandit à vue d’œil. vj00Ib-princesse3 dans SCIENCE-FICTIONMais le paysan trouve une montagne de pièces d’or en coupant un bambou et se persuade qu’il a le devoir de faire de sa fille une princesse. Il arrache donc la jeune enfant à sa montagne et à ses amis pour lui imposer une éducation de noble dans la capitale. Mélancolique, la jeune fille rêve de ses amis perdus et ne s’intéresse pas à l’aristocratie. Au cours de la cérémonie de passage à l’âge adulte on la nomme « Princesse Kaguya des bambous graciles » en raison de sa souplesse et de sa beauté « lumineuse ». Sa beauté devient incroyablement réputée bien que personne n’ait jamais vu son visage. Les cinq grands princes de la capitale demandent sa main. Elle refuse leurs offres ainsi que celle de l’empereur. Par la suite, elle comprend qu’elle vient de la Lune et qu’elle a été envoyée sur la Terre pour la punir d’avoir désiré découvrir cette planète interdite. Les Sélénites considèrent que les Terriens sont souillés par des émotions telles la tristesse, la joie, la peur…

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : GAKIDAMA, LE PARASITE CARNIVORE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 !

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : GAKIDAMA, LE PARASITE CARNIVORE dans CINÉMA CrhxIb-gakidama4

Depuis FRISSONS (1975), ALIEN, LE HUITIÈME PASSAGER (1979), puis THE THING (1982) ou encore le PARASITE (1982) de Charles Band, le nombre de bestiaux qui s’introduisent puis sont BthxIb-gakidama1 dans HORREURrégurgités par des corps humains étaient légions dans les années 80. Et le Japon n’y a pas coupé, mais préférant plutôt miser sur l’étrangeté. C’est le cas de GAKiDAMA (1985) de Masayoshi Sukita, un film assez court mais particulièrement angoissant.

Résultat de recherche d'images pour "GAKIDAMA 1985 Masayoshi Sukita"L’intrigue : Morioka, un reporter accompagné de son ami photographe Kitayan, se rend en pleine forêt sur le lieu d’une apparition de feux follets que leur a signalé un couple de campeurs apeurés. Spécialisés dans les reportages sur les fantômes, les deux collègues attendent la nuit tombée, espérant débusquer et capturer l’apparition sur pellicule. Grâce à des appâts de viandes suspendus aux arbres, et à leur grande stupéfaction, ils aperçoivent de vives formes luminescentes la nuit venue. S’approchant d’un peu trop près, Morioka ne remarque pas une larve tombée sur son épaule, et s’insinuant discrètement dans l’un de ses orifices auditifs. Dès le lendemain, celui-ci est pris d’un appétit frénétique…

Au cours du film, on apprend que les « gakidama » sont des parasites qui se développent dans l’estomac des êtres humains et qui, une fois arrivés à maturité, s’en extirpent par l’œsophage et la bouche, laissant leurs porteurs défigurés. Une ancienne victime portant un masque parcourt d’ailleurs le film pour chasser le gakidama engendré par Morioka.

Image associéeLa créature en elle-même est plutôt ratée, avec son allure de bébête en latex mal articulée. Ce qui est plutôt dommage au final. Le réalisateur aurait fait plus d’efforts du côté des effets spéciaux ou de la manière de les filmer, en plus de l’atmosphère que dégage le film, et GAKIDAMA aurait été particulièrement impressionnant.

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L’AFFICHE : LA PLAGE INFERNALE (1989)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : LA PLAGE INFERNALE (1989) dans CINÉMA 2iDuIb-plage

Voici l’affiche simple et efficace du slasher surnaturel d’Umberto Lenzi, LA LAME INFERNALE (La spiaggia del terrore) alias NIGHTMARE BEACH ou WELCOME TO SPRING BEAK sorti en 1989. L’affiche comme le sujet du film (et même les titres français) rappellent inévitablement LA LAME INFERNALE (1974) de Massimo Dallamano, un thriller italien de motard qui hésitait entre giallo et slasher. Puis à la fin des années 80, c’était le retour de la mode des motards au cinéma (CYCLONE, AKIRA, EASY WHEELS, CHOPPER CHICKS IN ZOMBIETOWN, HARLEY DAVIDSON ET L’HOMME AUX SANTIAGS).

L’intrigue : Diablo, le chef d’une bande de bikers, est exécuté pour avoir assassiné une jeune femme. Un an plus tard, Gail, la sœur de cette jeune femme, se rend à la plage, en compagnie de Skip et Ronnie, deux rencontres de passage pour y fêter Spring Break. La fête tourne au cauchemar lorsqu’un mystérieux motard commence à tuer toutes les personnes présentes en les électrocutant…

Sans être un film de références, LA PLAGE INFERNALE démarre avec une intro qui rappelle beaucoup celle des GUERRIERS DU BRONX (1982) d’Enzo G. Castellari. Et, évidemment, on pense aussi au SHOCKER (1989) de Wes Craven, mais le scénario de Lenzi nous emmène vers une enquête de slasher de série B de tendance italo-californienne violent et sexy avec John Saxon.

J’ai pu visionner le film en anglais sous le titre NIGHTMARE BEACH et bien qu’IMDB n’indique pas de sorties françaises, cette publication indique finalement le contraire.

LA PLAGE INFERNALE est plutôt bon pour une série B italienne au moment où le bis italien touchait déjà le fond depuis des années. À une époque où Lucio Fulci n’était plus le maître de l’horreur à l’italienne, Lenzi arrivait encore à tirer son épingle du jeu aux USA. Mais apparemment, Umberto Lenzi, initialement embauché pour la réalisation de LA PLAGE INFERNALE, s’est brouillé avec le producteur au moment même où la production a commencé et aurait demandé à arrêter le film. Dans une interview en 1996, il a déclaré avoir trouvé l’histoire « trop ​​semblable » à celle de son giallo LE TUEUR À L’ORCHIDÉE (1972) et avait décidé, avant le début du tournage, que son nom n’apparaîtrait pas sur le film. Le scénariste Harry Kirkpatrick, également connu sous le nom de James Justice, s’est vu confier le rôle de réalisateur et n’a reçu qu’un crédit de réalisateur, bien qu’il ait convaincu Lenzi de rester sur le plateau avec une capacité de conseil non crédité tout au long de la production. Pendant des années, de nombreux fans de films d’horreur ont pensé que Harry Kirkpatrick était un alias de Lenzi, mais Lenzi a déclaré dans des interviews qu’il y avait vraiment un Harry Kirkpatrick qui avait écrit et co-réalisé ce film. Il a expliqué: « Ma contribution consistait uniquement à fournir une assistance technique ».

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : UNE GRANDE GUEULE DANS LA NUIT

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 !

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : UNE GRANDE GUEULE DANS LA NUIT dans CINÉMA GbsqIb-NIGHTBEAST-412

Attention danger ! Cette créature d’outre-espace à la peau visqueuse couleur châtaignes, aux yeux ronds comme des billes et à la dentition mal définie provient du film de Don Dohler, NIGHTBEAST (1982). Elle a été conçue par un certain John Dods qui est aussi à l’origine des créatures de THE DEADLY SPAWN (1983). Une fascination pour les gueules pleines de dents, Monsieur Dods ?

ddsqIb-NIGHTBEAST-513 dans HORREURL’intrigue : Un vaisseau spatial s’écrase dans la région de Baltimore. Un alien carnivore décime la population locale…

Il s’agit d’un remake gore distribué par Troma du nanar THE ALIEN FACTOR réalisé par le même Don Dohler en 1978 et dont voici le look de la créature du film d’origine. Non content du succès de son navet, Dohler en a même réalisé une suite en 1999 avec ALIEN FACTOR 2, THE ALIEN RAMPAGE qui est tout aussi Z, mais avec une histoire d’invasion extraterrestre beaucoup plus fouillée. Et allez savoir pourquoi depuis les sorties de STAR WARS et d’ALIEN, ce réalisateur s’est pris d’une fascination pour les rayons laser et les histoires de créatures belliqueuses aux faces de crêpes trop cuites et débarquant de l’espace (THE ALIEN FACTOR, THE GALAXY INVADER) ou d’une autre dimension (ALIEN FIEND).

Mais finalement, à l’instar du cinéma de Brett Piper, tous les premiers films de Don Dohler restent dans les annales d’un cinéma d’exploitation artisanal en VHS avec leurs effets spéciaux amusants et inventifs. Il se trouve aussi que le réalisateur J.J. Abrams participa au tournage de NIGHTBEAST à l’âge de 16 ans dans l’équipe de prise de son.

Je vous laisse avec une playlist sur YouTube de la plupart des films de Don Dohler en VO ainsi que quelques GIF tirés de NIGHTBEAST.

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L’AFFICHE : MYSTÉRIEUSE PLANÈTE (1982)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : MYSTÉRIEUSE PLANÈTE (1982) dans CINÉMA 807255-mystrieuse-plante

Comment vous dire… Si vous pensiez avoir touché le fond après avoir vu les 5 sous-STAR WARS d’Alfonso Brescia, dépêchez-vous de regarder MYSTÉRIEUSE PLANÈTE de Brett Piper. D’ailleurs le point commun entre Brescia et Piper c’est cette affiche allemande qui reprend justement le titre allemand à consonance anglo-saxonne de SETTE UOMINI D’ORO NELLO SPAZIO (1979) : STAR ODYSSEY. Le film de Piper a aussi été distribué avec les titres GALAXIE WARRIOR et LA BATAILLE DES GALAXIES.

L’affiche allemande indique aussi que MYSTÉRIEUSE PLANÈTE est une adaptation libre de « L’île Mystérieuse » de Jules Verne. L’adaptation est d’ailleurs tellement libre qu’il n’y a pas vraiment de points communs flagrants entre le bouquin et le film. Mais le nom de Jules Verne, ça aide à vendre. Et Brett Piper a réussi vendre toute une série de nanars sur le marché de la VHS, avec ce premier brouillon sorti en 1982, ainsi que deux films post-apocalyptiques comme GALAXY (1986), MUTANT WAR (1989) et son plus célèbre distribué par Troma, A NYMPHOID BARBARIAN IN DINOSAUR HELL (1990). Les autres influences identifiables de MYSTÉRIEUSE PLANÈTE flirtent du côté de la SF classique avec, par exemple, cette jolie femme préhistorique d’une autre planète souvent présente dans les dérivés de science-fiction du « Monde Perdu » de Conan Doyle, ainsi que ce qui semble être une civilisation aux pouvoirs proches de ceux des Krells de PLANÈTE INTERDITE (1956).

L’intrigue : Un vaisseau spatial atterrit sur une planète et l’équipage s’étonne de constater qu’y vit une belle femme capable de soigner les malades et les blessés, ainsi qu’une civilisation d’êtres à l’intelligence supérieure…

Autant vous dire que ce petit synopsis vous en dira beaucoup plus que l’histoire un peu incompréhensible et la réalisation maladroite du film, parce que tout est raté dans MYSTÉRIEUSE PLANÈTE, du jeu des comédiens aux situations incompréhensibles et mal cadrées qui ne sont pas sans rappeler le WEASELS RIP MY FLESH (1979) de Nathan Schiff. Mais à la différence de la carrière vite oubliée de Nathan Schiff, Brett Piper a réussi à tirer son épingle du jeu de monde du nanar science-fictionnel en devenant le Ray Harryhausen du pauvre. Et s’il n’avait pas animé toute une faune incroyable de créatures en pâtes à modeler, il ne continuerait peut-être pas à sortir encore aujourd’hui de nouveaux DTV aux histoires plus improbables les unes que les autres.

En attendant, si vous ne connaissez pas le Monsieur, profitez que MYSTÉRIEUSE PLANÈTE soit en VF sur YouTube pour vous immerger dans l’univers hallucinant et amateur de son tout premier film, dont l’attaque de la tortue géante à deux têtes et du tyrannosaure extraterrestre sont les moments forts.

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE REJETON HYBRIDE, TENTACULAIRE ET INCESTUEUX

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 !

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE REJETON HYBRIDE, TENTACULAIRE ET INCESTUEUX dans CINÉMA 19062909040115263616291772

Ou comment aller plus loin encore dans la cruauté de l’enfantement gore, après les deux rejetons jumeaux cannibales et mutants d’INSEMINOÏD de Norman J. Warren.

19062909055015263616291773 dans HORREURMais le rejeton qui nous intéresse aujourd’hui est beaucoup plus complexe et castrateur que les deux précédents. Mi-tentaculaire, mi assassin à tendances cannibales, il est plus ou moins le héros de POSSESSION (1981) d’Andrzej Żuławski. C’est le genre d’OVNI qu’on adore ou que l’on déteste, ou même que l’on aime sans trop savoir pourquoi : pour le personnage d’Adjani ensorcelée, ou pour la folie visuelle qui sous-entend une forme de paranoïa incompréhensible, ou tout simplement pour cette histoire d’incommunicabilité totale et implacable dans le couple Neill/Adjani.

L’intrigue : Mark retourne chez lui à Berlin alors que sa femme, Anna, décide de le quitter. Il la soupçonne d’avoir un amant en la personne de Heinrich, un illuminé adepte du New Age. Mais celui-ci lui affirme qu’elle l’a aussi quitté pour un autre. Alors que les rapports de Mark avec sa femme deviennent de plus en plus tendus, il se rend compte que le nouvel amant de cette dernière n’est pas humain…

POSSESSION se situe dans un moment complexe de la vie et dans la carrière de Żuławski, et il fait écho à son premier long-métrage polonais, LA TROISIÈME PARTIE DE LA NUIT (1971, Trzecia czesc nocy), un autre film aux limites du fantastique où la question de l’enfantement difficile est aussi traité mais d’une autre manière. Voici ce que Wikipedia indique au sujet de la transition brutale avec le tournage de son film de science-fiction, SUR LE GLOBE D’ARGENT :

19062909082015263616291774 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINE« Ce film a été tourné à Berlin. Le réalisateur l’a écrit au cours d’un divorce douloureux. Cette œuvre est charnière dans la carrière du cinéaste, après la décision du gouvernement polonais d’arrêter le tournage de son film d’anticipation SUR LE GLOBE D’ARGENT neuf jours avant la fin. Ennuyé par les autorités et passé in extremis à l’Ouest grâce à un ami français travaillant à la Paramount, Żuławski finalise le scénario de POSSESSION dans un hôtel de New York sous l’effet de l’alcool. Il refuse de situer le cadre de sa fiction aux États-Unis et exprime le souhait de tourner le film au plus près de son pays d’origine : là où la frontière entre le monde capitaliste et communiste est la plus visible. Le choix de Berlin, au pied du Mur, s’impose. »

« La « créature » tentaculaire dont il est question dans le film a été créée par Carlo Rambaldi, sculpteur italien, également créateur du design de KING KONG (1976), des extra-terrestres de RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE (1977) et d’E.T. (1982). Żuławski n’était pas d’accord avec Rambaldi quant à son aspect, aussi a-t-elle été partiellement modifiée à la dernière minute, quelques heures avant le début du tournage des scènes correspondantes. »

Le résultat donne une entité indéfinissable, tentaculaire mais surtout étreignante, et souvent filmée dans la pénombre. L’imagerie de possession antéchristique alors à la mode dans le cinéma américain sert surtout à alimenter l’obsession paranoïaque de Mark (Sam Neill), alors complètement égaré dans un monde qui le dépasse complètement.

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

19062909115615263616291780 dans TRAPARD

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LA BANDE-ANNONCE : LA FEMME QUI RÉTRÉCIT (1981)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : LA FEMME QUI RÉTRÉCIT (1981) dans CINÉMA 19052508122415263616250194Comme son titre l’indique, LA FEMME QUI RÉTRÉCIT (1981, The Incredible Shrinking Woman) est un dérivé du roman de Richard Matheson, L’HOMME QUI RÉTRÉCIT (1957).

La bande-annonce en VO annonce une comédie de science-fiction familiale, et elle fait évidemment penser à CHÉRIE, J’AI RÉTRÉCI LES GOSSES (1989). On y trouve beaucoup d’ingrédients de la SF et du film d’hybridation des 50′s. Mais c’est sans compter sur la présence de Joel Schumacher à la réalisation, un cinéaste intelligent à qui l’on doit des films qui remettent souvent le spectateur américain en question (GÉNÉRATION PERDUE, L’EXPÉRIENCE INTERDITE, CHUTE LIBRE, 8 MILLIMÈTRES, PHONE GAME…).

L’intrigue : À la suite d’une exposition à un curieux mélange de produits domestiques, Pat Kramer, une mère au foyer, développe une étrange maladie : elle se met à rétrécir. Embarrassés, les médecins luttent pour prendre soin de sa famille. Mais si le sort de Pat capture le cœur des Américains, la jeune femme attire également l’attention d’un groupe de scientifiques peu scrupuleux qui cherche à prendre le contrôle du monde !…

LA FEMME QUI RÉTRÉCIT démarre comme une comédie, nous plongeant dans cette insouciance typique des 80′s. Mais c’est aussi pour Joel Schumacher une manière de nous montrer les travers de cette légendaire insouciance, surtout lorsque la vulnérabilité entre en scène (un thème cher aussi à Tim Burton). L’HOMME QUI RÉTRÉCIT de Jack Arnold nous proposait déjà cette même analyse critique, mais au niveau d’une population américaine des années 50. Le danger atomique a finalement été remplacé par le thème des perturbateurs endocriniens qui sont aujourd’hui le lot de notre actualité quotidienne.

Critique et léger à la fois, LA FEMME QUI RÉTRÉCIT est assez représentatif d’un cinéma intelligent, observateur et critique du début des années 80, dont on peut aussi ajouter LA MORT EN DIRECT (1980) de Bertrand Tavernier, LOOKER (1981) de Michael Crichton, SCANNERS (1981) de Cronenberg, SHOCK TREATMENT (1981) de Jim Sharman (qui me fait un peu penser à un TRUMAN SHOW avant l’heure), EATING RAOUL (1982) de Paul Bartel, LE PRIX DU DANGER (1983) d’Yves Boisset. Et quelques autres que vous pourrez ajouter en commentaires…

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LES DEUX REJETONS JUMEAUX MUTANTS ET CANNIBALES

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 !

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LES DEUX REJETONS JUMEAUX MUTANTS ET CANNIBALES dans CINÉMA 19040509124915263616188203

J’ai eu un peu de mal à trouver une manière de nommer ces deux monstres-là puisque, au fond, quelles créatures des séries B des années 80 n’étaient pas un peu mutantes et cannibales ?

Ceux-là, au moins, sont facilement identifiables puisque ce sont des bébés. Ils sont les dérivés extrêmes et gores de l’Aliensploitation des années 80, issus du film anglais, INSEMINOÏD (1981) de Norman J. Warren.

L’intrigue : Au cours d’une expédition archéologique sur une planète hostile, l’équipage d’un vaisseau subit les assauts répétés d’une présence extraterrestre…

19040509220715263616188208 dans HORREURLe titre et l’affiche annonçaient d’avance le coup fourré, et en louant la VHS on savait déjà qu’on taperait dans la marge la plus éloignée de celle du bon goût. Après la vision d’INSEMINOÏD, le face-hugger et le xenomorphe de H. R. Giger devenaient finalement presque « soft » et sophistiqués, tant Norman J. Warren, avec peu de moyens, allait directement à l’essentiel. Sur le principe de la surenchère gore, après que le cannibale d’ANTHROPOPHAGOUS (1980) dévore goulûment un fœtus sorti du ventre d’une mère, ou qu’un gamin zombifié égorge la sienne dans LE MANOIR DE LA TERREUR (les histoires d’anthropophagies familiales étant déjà bien présentes dans le ZOMBIE de Romero), il était logique que nos deux nouveaux nés grignotent aussi de la viande humaine dans INSEMINOÏD.

Le petit plus du film de Warren, c’est le spectacle de cette mère au bord de la folie qui protège coûte que coûte ses deux rejetons tant monstrueux soient-ils. Une mère plus qu’inquiétante et blafarde, interprétée par Judy Geeson, qui rappelle beaucoup le rôle de Betsy Palmer, alias Pamela Voorhees la mère de Jason dans le premier volet des VENDREDI 13 (1980). Et sur le même principe, Isabelle Adjani protégeait aussi son hideuse progéniture dans POSSESSION (1981) D’Andrzej Żuławski. « Ou quand les mamans pètent une durite » : un thème très présent dans les années 80 avec entre autres les mamans cannibales de FLESH-EATING MOTHERS (1988) ou celle, plus qu’inquiétante de PARENTS (1989). Sans oublier les MÉMÉS CANNIBALES (1988) d’Emmanuel Kervyn qui touchait au thème sacré de la grand-mère, bien avant le TATIE DANIELLE (1990) d’Etienne Chatiliez.

Pour en revenir aux deux bébés mutants d’INSEMINOÏD, ils ont aussi la particularité bestiale de transmettre des signaux télépathiques à leur mère, un artifice repris l’année suivante par Frank Henenlotter pour ses siamois séparés malgré eux, Duane et Belial Bradley dans FRÈRE DE SANG (1982, Basket Case). De vieux restes du thème de la télékinésie tant exploité tout au long des années 70 ?

En tout cas, les films de Norman J. Warren ont eu les honneurs d’une belle édition chez Neo Publishing il y a une bonne dizaine d’années, ce qui nous a permis de les revoir dans d’assez bonnes conditions. Les Anglais quand à eux ont eu le droit au fameux « Cercueil Box 5 DVD ».

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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LE CINOCHE DE TRAPARD : WEASELS RIP MY FLESH (1979)

Saviez-vous que des budgets misérables peuvent engendrer des belettes version grosses couvertures velues ? Je vois que vous me regardez d’un air songeur… Je peux vous assurez que je n’ai rien bu ni fumé. Seul notre dévoué Trapard saura vous expliquer la chose, et aussi pourquoi un zombie peut avoir besoin de dentifrice… si, si…

LE CINOCHE DE TRAPARD : WEASELS RIP MY FLESH (1979) dans CINÉMA 19031608331315263616160754

Vingt ans après les musaraignes géantes de THE KILLER SHREWS (1959), voici les belettes radioactives de WEASELS RIP MY FLESH (un titre très sympa reprenant celui d’un album de Frank Zappa). Il s’agit du premier long-métrage de Nathan Schiff (THE LONG ISLAND CANNIBAL MASSACRE, THE DON’T CUT THE GRASS ANYMORE), un réalisateur qui n’a signé qu’une poignée de films d’horreur aux budgets si microscopiques qu’il y a de quoi avoir envie de s’attarder un moment devant.

19031608345415263616160755 dans HORREURRien que WEASELS RIP MY FLESH semble avoir été tourné en 16mm, avec une poignée de potes. Et contrairement à Peter Jackson avec son BAD TASTE tourné sur deux ans, Nathan Schiff ne semble pas du tout avoir misé sur le temps qui lui aurait sûrement permis d’ajouter une dimension un peu plus décalée à son film. Ici au contraire, c’est le premier degré qui domine et qui alourdit l’ensemble. Et une bonne partie du métrage semble avoir été tourné un peu à part, avec de très gros plans un peu abstraits et censés représenter la mutation radioactive de nos belettes qui ressemblent surtout à de la pâte à modeler ou à des grosses couvertures velues, agressives et balancées sur des victimes effrayées. On croise aussi au détour du film, une sorte d’Infecté mordu par une belette et bavant de la mousse de dentifrice, les yeux complètement révulsés. Et même un petit requin affamé, qui ressemble surtout à une de ces enseignes de magasin de pêche (qui représentent majoritairement des espadons) et qui arrache le bras d’un gars qui venait déjà de se faire manger l’autre par une belette en carton.

19031608361715263616160757 dans LE CINOCHE DE TRAPARDAvec son budget misérable, Nathan Schiff explore tout de même pas mal de thèmes et il use des effets gores comme j’abuse personnellement d’huile pimentée dans mes pizzas. Allant même jusqu’à faire jaillir de nulle part, un mutant mi-homme mi-belette en carton qui affrontera même, lors d’une scène mémorable, une belette géante en papier mâché peint à la gouache.

Évidemment, WEASELS RIP MY FLESH s’inspire de plus grosses productions comme PROPHECY, LE MONSTRE (1979), mais il faut le regarder comme d’autres tentatives fauchées de l’époque comme LE JOUR OÙ IL ARRIVA SUR TERRE (1979), ALIEN DEAD (1980) ou les réalisations de Don Dohler comme ALIEN FACTOR (1978) ou FIEND (1980). Des films un peu bâclés mais qui tentaient de concurrencer les Majors dans les réseaux de distribution.

En attendant, je vous laisse découvrir ce bijou sur septième art en V.O. sur YouTube.

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

LE FILM COMPLET EN V.O. :

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