Archives pour la catégorie TRAPARD

L’AFFICHE : HURLEMENTS (1981)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

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Ah, l’affiche du film de Joe Dante : si minimaliste et pourtant tout un programme derrière cette peau de cuir tannée lacérée par une femme aux ongles longs et coupants comme ceux d’un loup.

L’intrigue : Los Angeles, Karen White est une journaliste qui se retrouve traquée par un tueur en série nommé Eddie Quist. En coopération avec la police, elle prend part à un piège pour capturer Eddie en acceptant de le rencontrer dans un peep-show. Alors que Quist force la journaliste à regarder une vidéo de viol, il est tué par les forces de l’ordre. Karen est traumatisée et souffre d’amnésie. Son thérapeute, le docteur George Waggner, décide de l’envoyer avec son mari Bill dans un centre isolé à la campagne où ses patients prennent du repos : « La Colonie »…

« La Colonie » : un terme à double-sens qui en dit long sur la suite du film.

Je me suis toujours demandé pourquoi Joe Dante et John Landis avait chacun tourné un film de loup-garou en même temps. Du coup on retrouve souvent HURLEMENTS et LE LOUP-GAROU DE LONDRES comparés dans des débats de cinéphiles, ce qui n’a pas vraiment de sens. Est-ce que l’on compare par exemple PLANÈTE TERREUR et LE BOULEVARD DE LA MORT parce que deux copains lancent l’idée de tourner deux faux films grindhouse en même temps ?

LE LOUP-GAROU DE LONDRES est avant tout une comédie sombre aux effets spéciaux réussis et qui prend sa source dans le cinéma de monstres de la Universal Pictures des années 40. À l’inverse, Joe Dante possède une très bonne culture du cinéma bis, et particulièrement pour le cinéma trash et déviant des seventies. Sa « colonie » de loup-garous rappelle évidemment les communautés que je qualifierai de « dark hippies » qui puisent leurs sources dans les premiers grands films de motards comme L’ÉQUIPÉE SAUVAGE (1953) avec Marlon Brando… et qui se déclinent doucement en mode Hell’s Angels drogués, assassins et satanistes avec SATAN SADISTS (1969), I DRINK YOUR BLOOD (1970), sans oublier les zombies motards de PSYCHOMANIA (1973) et les Hell’s Angels lycanthropes de WEREWOLVES ON WHEELS (1971). Le synopsis de ce dernier film me fait d’ailleurs penser à une belle intro pour HURLEMENTS et ses suites : Un groupe de motards traversant le désert américain tombe sur un ancien monastère où a lieu un étrange rite satanique. Des moines drapés de noir leur fournissent de la nourriture droguée, et bientôt les bikers s’endorment. Au cours de la nuit, les satanistes lancent une malédiction sur la petite amie du chef de la bande qui se transforme alors en loup-garou. Très vite, elle contamine son compagnon et la terreur s’installe parmi le groupe…

D’ailleurs, on retrouve dans HURLEMENTS la sexualité des seventies de manière feutrée, mais toujours prête à exploser, dans le personnage de Marsha Quist incarnée par la comédienne Elisabeth Brooks qui semble tout droit sortie de WEREWOLVES ON WHEELS et sera l’anti-héroïne des suites de HURLEMENTS. Et au passage, Joe Dante fait ainsi un clin d’œil au sous-sous-genre assez peu connu des films de louves-garou comme SHE-WOLF OF LONDON (1946), LA LOBA (1965), ou encore LA LOUVE SANGUINAIRE (1976, La lupa mannara) de Rino Di Silvestro dont voici le synopsis à tendance psychanalytique :

Hanté par un traumatisme de son enfance, Daniella Neseri fait des cauchemars à propos d’une ancêtre qui aurait été loup-garou. Elle finit par être internée dans un asile psychiatrique alors que l’on retrouve le corps mutilé de son beau frère…

Un synopsis qui résume d’ailleurs symboliquement aussi l’affiche de HURLEMENTS, ainsi que cette histoire de journaliste télévisée représentative de l’Américaine moyenne et qui, sous prétexte de déontologie, se retrouve à faire un bout de chemin sur le versant sauvage de l’Amérique (pour paraphraser la chanson proto-punk de Lou Reed).

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L’AFFICHE : WITCHDOCTOR OF THE LIVING DEAD (1985)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : WITCHDOCTOR OF THE LIVING DEAD (1985) dans CINÉMA 18040108230415263615643931

Attention : gare à l’affiche ! Elle est extrêmement chargée vous ne trouvez pas ? L’auteur de ce poster constitué de collages avait sûrement bien plus peur du millimètre vide que de la page blanche. Mais au moins, avec ce genre d’affiche, plus besoin de bande-annonce : tout est dans le rectangle. Pour ce qui est du film, voici finalement LE nanar in-répertoriable des années 80. Mais il sera tout de même répertorié sur CosmoFiction, na ! Il s’agit d’un film sans budget, tourné au Nigéria en VHS, en 1985, par un certain Charles Abi Enonchong.

L’intrigue : Un sorcier maléfique terrorise un village parce que ses habitants ont délaissé les croyances ancestrales au profit du christianisme. Ce sorcier a en outre le pouvoir de se transformer en chèvre, personne ne sachant vraiment trop pourquoi, mais surtout celui de libérer des hordes de zombies farineux. Mais c’est sans compter sur le prêtre du village et ses alliés qui vont tout faire pour l’arrêter…

… Et même jusqu’à égorger une pauvre biquette naine après l’avoir dardée de flèches lancées d’un arc pour gosses. Une biquette qui n’avait rien demandé, ni sûrement signé aucun contrat pour être figurante dans cette super production made in Nollywood, une scène « gore » qui a aussi forcément été influencée par le scandale des animaux maltraités sur le tournage de CANNIBAL HOLOCAUST en 1980. Mais voilà, Brigitte Bardot ne louait sûrement pas de VHS avec des zombies nigériens à l’époque…

Au final, WITCHDOCTOR OF THE LIVING DEAD comporte un grand nombre de scènes sans queue ni tête, mal filmées, mal montées, mal sonorisées, mais souvent très drôles. Le monteur s’amusant avec les technologies VHS de l’époque. Et voulant trop en faire quitte à plomber la crédibilité du film, les zombies font souvent du surplace, ce qui les rend assez peu effrayants. Et manque de budget oblige (et sûrement de boutiques nigériennes spécialisées en maquillage), seul le visage des zombies est blafard, recouvert d’une farine épaisse ou de poudre de plâtre blanc.

Autres passages très drôles : le sorcier ayant le pouvoir de contrôler les humains en leur faisant avaler des serpents (oui, et des couleuvres aussi !), certains habitants du village se retrouvent agressés par des serpents de toutes espèces… mais en plastique. Des jouets de farces et attrapes qu’ils se forcent à enfoncer au fond de leur gorge afin de s’auto-envoûter. En gros, ça donne un peu ça : « Mon Dieu, quel gros serpent en plastique ! Oh non, il va me mordre ! Je l’attrape et je le mets dans ma bouche parce qu’il est méchant et qu’il va me contrôler en pénétrant dans ma gorge ! ».

WITCHDOCTOR OF THE LIVING DEAD semble avoir été tourné dans la langue d’un Shakespeare nigérien, donc on ne le trouve qu’en version anglaise sur YouTube.

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LE CINOCHE DE TRAPARD : BEYOND THE UNIVERSE (1981)

Ufologie… Hypothèse Gaïa… Trapard nous emmène loin aujourd’hui, oui, beyond the universe même, avec un film en avance sur son temps mais pas sur son rythme… 

LE CINOCHE DE TRAPARD : BEYOND THE UNIVERSE (1981) dans CINÉMA 18030807273315263615601496BEYOND THE UNIVERSE est un film de post-apocalyptique à petit budget, sorti en VHS aux États-Unis, et toujours inédit en DVD en France. Il a été réalisé par le compositeur et publicitaire, Robert Emenegger. Pour présenter Emenegger, il tourna avec le producteur Allan Sandler plusieurs documentaires pour le Departement of Defense of the USA (DoD), en collaboration de l’ufologue, Dr. Hynek. Ces films étaient destinés à améliorer l’image du département d’ufologie au sein du DoD, ainsi qu’à miser sur la fascination du public pour les ovnis, et démontrer que le département considérait avec enthousiasme la perspective de rencontrer des extra-terrestres. Le documentaire en question, UFOs : PAST, PRESENT & FUTURE (1974) est présenté par Rod Serling et il est consultable sur YouTube en V.O. Quand au  Dr. Hynek, il est surtout connu du grand public pour avoir été conseiller technique sur RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE (1977) de Steven Spielberg. C’est d’ailleurs, Jacques Vallée, l’assistant de docteur Hynek, qui servira de modèle pour le personnage de scientifique joué par François Truffaut. Spielberg rendra aussi hommage à Hynek en le faisant apparaître un instant dans la séquence finale de son film.

Pour en revenir à UFOs : PAST, PRESENT & FUTURE, une anecdote raconte que le Pentagone permit à Emeggener d’utiliser la pellicule d’une longue séquence d’atterrissage extra-terrestre à la base de L’United States Air Force de Holloman au Nouveau Mexique, mais que le gouvernement changea d’idée et confisqua la pellicule. Robert Emenegger devait aussi réaliser pour le DoD, une série de documentaires centrés sur les recherches médicales de l’armée de l’air ainsi que sur certaines découvertes dans le domaine des sciences de l’espace. Mais ces films ne furent jamais réalisés.

Emenegger et le producteur Allan Sandler se tournèrent alors vers la fiction et signèrent un contrat avec les productions Gold Key Entertainment pour écrire, produire et/ou réaliser 10 films de science-fiction entre 1981 et 1981, d’où le côté bâclé de BEYOND THE UNIVERSE.

Parmi ces films, dont deux documentaires, on peut citer CAPTIVE (1980, dans lequel la Terre et la planète Sthyrolia sont en guerre pour la possession des précieux cristaux de Dirathium. Un vaisseau de guerre styrolien est abattu sur Terre, et les extraterrestres survivants arrivent jusqu’à une ferme voisine dont ils prennent la famille en otage). Et THE KILLINGS AT OUTPOST ZETA (1980, qui raconte l’histoire d’une équipe d’hommes et de femmes qui enquêtent sur les morts mystérieuses de deux expéditions vers un monde stratégiquement important mais stérile).

18030807294115263615601497 dans LE CINOCHE DE TRAPARDBEYOND THE UNIVERSE est le sixième de cette série de films de SF à petits budgets. Son action se déroule uniquement sur Terre, mais dans un hypothétique futur post-apocalyptique.

L’intrigue : Quand la Terre devient irrémédiablement empoisonnée, un scientifique du 21ème siècle essaie de la sauver après deux guerres atomiques…

Le gros soucis avec ce film c’est que le réalisateur et le producteur-scénariste ont misé sur de longs bavardages moralisateurs en guise d’effets spéciaux, qui se limitent à quelques uniformes et autres menus accessoires futuristes. L’idée intéressante du film et chère aux fans de FINAL FANTASY, sans qu’elle soit explicitement nommée, c’est la fameuse « l’hypothèse Gaïa » développée par des auteurs comme Isaac Asimov, mais plus largement et scientifiquement en 1979 (donc à peine deux ans avant la sortie de BEYOND THE UNIVERSE) par le chimiste James Lovelock.

Selon Wikipedia : « L’hypothèse Gaïa, appelée également hypothèse biogéochimique, est une hypothèse scientifique controversée, initialement avancée par l’écologue anglais James Lovelock en 1970, mais également évoquée par d’autres scientifiques avant lui, selon laquelle la Terre serait « un système physiologique dynamique qui inclut la biosphère et maintient notre planète depuis plus de trois milliards d’années en harmonie avec la vie ». L’ensemble des êtres vivants sur Terre formerait ainsi un vaste super-organisme — appelé « Gaïa », d’après le nom de la déesse de la mythologie grecque personnifiant la Terre — réalisant l’autorégulation de ses composants pour favoriser la vie. Un exemple cité par Lovelock à l’appui de son hypothèse est la composition de l’atmosphère, qui aurait été régulée au cours du temps de manière à permettre le développement et le maintien de la vie. L’hypothèse Gaïa, qui s’est déclinée en plusieurs théories, repose sur un modèle scientifique qui se fonde sur plusieurs constatations écologiques, climatologiques, géologiques ou encore biologiques — à travers la notion d’éco-évolution notamment —, appelé Earth system science. Il en résulte un pronostic alarmiste quant à l’avenir de la biosphère, face au défi du changement climatique notamment. »

BEYOND THE UNIVERSE est un film intéressant et en avance sur son temps, bien qu’il ne se passe pas grand chose à l’écran. Le film tient finalement sur les épaules de l’acteur/producteur David Ladd, fils d’Alan Ladd, qui en dehors d’une poignée de rôles dans des thrillers et dans quelques séries tv, est surtout connu des fans de films fantastiques en tant que producteur de L’EMPRISE DES TÉNÈBRES (1988) de Wes Craven.

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LA BANDE-ANNONCE : LE SANG DES HÉROS (1989)

LA BANDE-ANNONCE : LE SANG DES HÉROS (1989) dans CINÉMA 18022501365015263615578414Voici une bande annonce française qui annonce de l’action ! Il s’agit de celle du SANG DES HÉROS (1989, The Blood of Heroes) de David Webb Peoples. Comme précisé en voix off, David Webb Peoples est le scénariste de BLADE RUNNER et de LADYHAWKE, mais on lui doit aussi celui de LEVIATHAN (1989), de l’excellent western eastwoodien IMPITOYABLE (1992) et de L’ARMÉE DES DOUZE SINGES (1995). Rien que ça !

Beaucoup moins connu, et sûrement inspiré du succès de RUNNING MAN (1987), LE SANG DES HÉROS n’en est pas moins un petit film culte pour certains qui pratiquent désormais en Australie et en Allemagne des compétitions de haut niveau de « jugger » (dont voici un tournoi en Australie en vidéo).

L’intrigue : Dans un futur post-apocalyptique, un jeu ultra violent a fait son apparition : le jugger. Deux équipes s’affrontent pour empaler un crâne de chien sur une pique. Tous les coups sont permis. La récompense ultime pour tous les joueurs est de se faire remarquer par la Ligue…

David Webb Peoples s’est peut-être aussi inspiré du jeu de plateau BLOOD BOWL sorti en 1987 pour créer les règles du jugger. D’ailleurs, un an après LE SANG DES HÉROS ont été pratiqués les premiers tournois de trollball, adaptés directement de BLOOD BOWL, et dont les règles sont quasi-similaires à celles du jugger, bien que plus proche des univers geeks. En octobre de l’année dernière, j’ai d’ailleurs eu le plaisir d’assister à mon premier tournoi de trollball à Nouville, exécuté par les acrobates et jongleurs de la troupe Artiflam NC.

Mais apparemment, le jugger et le trollball seraient eux-mêmes inspirés d’un jeu ancestral d’Asie centrale et du Moyen-Orient : le bouzkachi ou bozkachi (en persan: بزکشی, litt. « jeu de l’attrape chèvre »). C’est le sport national en Afghanistan, mais il est aussi pratiqué en Ouzbékistan, en Tadjikistan, au Kazakhstan, au Pakistan, en Iran, ainsi qu’au Kirghizstan. Et à l’inverse de la tête de chien, les joueurs utilisent une carcasse décapitée de chèvre, de mouton ou de veau, et se déplacent à cheval. Réputé remonter à l’époque de Gengis Khan (XIIIe siècle), le bouzkachi inspirera aussi par la suite, le création du polo.

18022501391915263615578415 dans LA BANDE-ANNONCE

Pour en revenir au SANG DES HÉROS de David Webb Peoples, le film fut tourné en 1988 dans le désert australien. L’Australie a d’ailleurs souvent été le berceau de tournages de co-productions australo-américaines de films d’anticipation. En dehors de la saga MAD MAX, je peux aussi citer LE GARDIEN DU TEMPS (1987), FORTRESS (1993), ZONE 39 (1996), ou plus récemment, DEMAIN, QUAND LA GUERRE A COMMENCÉ (2010, qui est une sorte de remake de L’AUBE ROUGE, avec la « guerre froide » en moins). Outre Rutger Hauer et Vincent D’Onofrio, c’est surtout l’actrice Joan Chen (LE DERNIER EMPEREUR, TWIN PEAKS, JUDGE DREDD) qui incarne le personnage central : Kidda, une jeune femme rêvant d’un monde meilleur encombré d’obstacles violents.

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Cliquez sur l’image ci-dessous pour obtenir la bande-annonce du film.

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L’AFFICHE : WARLORDS (1988)

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Voilà une affiche qui sent bon le film fauché de la fin des années 80 avec seuls, le nom et la silhouette de David Carradine comme argument de vente, pour nous laisser espérer un peu de spectacle.

En effet, le budget de cette petite série B de Fred Olen Ray doit être assez proche de celui de PHOENIX : THE WARRIOR. Pas de champignon atomique ici, mais une action située uniquement en plein désert rocheux en Californie (IMDB indique « Vasquez Rocks » comme lieu de tournage). Entre courses-poursuites en bolides, tentatives de viol par des mutants des sables, bagarres et cabotinages, WARLORDS est un nanar plutôt agréable. On y croise aussi Sid Haig en hors-la-loi déjanté (presque vingt avant son rôle du capitaine Spaulding dans les films de Rob Zombie).

L’intrigue : Dow est un ancien soldat qui traverse les terres dévastées par une apocalypse nucléaire afin de retrouver sa femme. Celle-ci a été enlevée par le Seigneur de la guerre, un hors-la-loi sanguinaire. Aidé de Dany, une jeune femme renégate, et d’une tête de mutant très bavarde, Dow traque son ennemi dans les montagnes radioactives…

Apparemment inédit en France, et distribué sous le ce simple titre (WARLORDS), je suppose que Fred Olen Ray a essayé de le vendre par-dessus le succès du sympathique post-nuke néo-zélandais, WARLORDS OF THE TWENTY-FIRST CENTURY  (1982, LE CAMION DE LA MORT en France), distribué par la New World Pictures.

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LE CINOCHE DE TRAPARD : PHOENIX, THE WARRIOR (1988)

Quoi ? Comment ? Persis Khambatta à l’horizon et c’est Trapard qui me l’offre sur un plateau d’argent ? Mais que voilà un film intéressant ! Allons y jeter un coup d’œil…

LE CINOCHE DE TRAPARD : PHOENIX, THE WARRIOR (1988) dans CINÉMA 18020608212415263615538146PHOENIX : THE WARRIOR, ou en anglais (?) SHE-WOLVES OF THE WASTELAND est un film post-apocalyptique exclusivement féminin tourné par Robert Hayes (SHAFT). Ça nous change donc un peu des héros virils, transpirants et musclés du futur, souvent bardés de cuir. Non, ici ces dames préfèrent arborer le brushing, la tenue et le short qui moule, ce qui n’est pas pour nous déplaire. De plus, Morbius ne sera sûrement pas mécontent de revoir Persis Khambatta, même dans un film futuriste au budget plus serré encore que celui de MEGAFORCE (1982). En effet, on ne trouve aucune machinerie, ni cité futuriste dans PHOENIX : THE WARRIOR, mais plutôt des petits bolides, une sorcière en latex mou vivant dans un dôme recouvert de plastique transparent mal agrafé.

L’intrigue : Après une guerre biologique ayant exterminé les hommes, les femmes règnent en maîtresses sur un monde dévasté, sous la direction d’une princesse maléfique. Procréant grâce à l’utilisation d’une banque du sperme, elles sacrifient tous les bébés mâles à la déesse. Mais un jour, l’une des femmes enceinte refuse de se plier à la coutume, et met au monde le premier homme du nouveau monde…

PHOENIX : THE WARRIOR semble totalement inédit en France. Tout du moins en DVD, puisque je me souviens parfaitement l’avoir loué en VHS avec Dave Altou au vidéoclub Movies du PK7.

18020608244315263615538151 dans LE CINOCHE DE TRAPARDJe suppute qu’avec ce film, Robert Hayes a essayé de tourner une version fauchée de AMERICA 3000 (1986). Le résultat est plutôt médiocre, bien que l’ensemble se regarde agréablement et que les comédiennes sont fort jolies. Et pour rendre à Cléopâtre ce qui appartient à César, en plus de Persis Khambatta, Kathleen Kinmont (ex-femme de Lorenzo Lamas et comédienne dans SANTA BARBARA et dans des films plus audacieux comme LA FIANCÉE DU RÉ-ANIMATOR ou HALLOWEEN 4) et la playmate Peggy McIntaggart, se partagent les rôles principaux. À défaut d’être réussi, PHOENIX : THE WARRIOR est un film « fun ».

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LE FILM COMPLET EN V.O. :

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LA BANDE-ANNONCE : DRIVING FORCE (1989)

LA BANDE-ANNONCE : DRIVING FORCE (1989) dans CINÉMA 18013107053315263615523404La bande annonce de DRIVING FORCE propose un film futuriste hyper-rythmé et plein de cascades d’automobiles du futur. Le film est nettement plus lent et plus bavard et il pose tranquillement la psychologie de ses personnages et les bases mal dessinées de cette société de demain, dont les lois et la police ne dépendent plus que d’un capitalisme anarchisant. Le tout sur fond d’ambiance californienne bon enfant et souvent surjouée.

L’intrigue : Dans un temps futuriste, une féroce bande de maraudeurs, les Chevaliers noirs, dominent la route. Ils détruisent des véhicules et blessent leurs conducteurs pour ainsi pouvoir leur proposer diverses fausses assurances et récupérer leurs biens. Dans ce chaos, un guerrier courageux les défie. Avec une femme dure et belle, il se pique contre les Destructeurs…

DRIVING FORCE n’est qu’une série B pour des seconds programmes, comme le Rex, le Liberty et le Drive-in en proposaient encore à la fin des années 80. Pour ce qui est du budget, on a droit à quelques véhicules bricolés, quelques décors de ghettos urbains et quelques petites têtes d’affiches et le tour est joué.

De plus, série B américaine oblige, Patrick Swayze étant sûrement déjà « trop cher », on retrouve son petit frère, Don Swayze en haut de l’affiche, en chef de gang charismatique (il en fait même un peu trop). C’est d’ailleurs amusant de retrouver tous ces frères et sœurs de célébrités dans de petits films à la fin des années 80, de 18013107071015263615523405 dans LA BANDE-ANNONCEFrank Stallone dans THE PINK CHIQUITAS à Kevin Dillon dans MEURTRES EN VHS. en passant par les frères et sœurs de Michael Jackson. L’exemple ultime (mais intelligent) de « film de frangins » ayant été atteint en 1980, par le western de Walter Hill, LE GANG DES FRÈRES JAMES (The Long Riders) dans lequel se côtoient David, Keith et Robert Carradine, James et Stacy Keach, ainsi que Dennis et Randy Quaid. Une belle brochette avec les garnitures, en somme !

Aux côtés de Don Swayze, le karatéka Billy Blanks faisait ses débuts en loubard futuriste, bien avant ses futurs nanars TC 2000 (1993) ou EXPECT NO MERCY (1995) qui faisaient les beaux jours des vidéoclubs dans les années 90. On en parlait sur Les Échos d’Altaïr, dans un dossier sur la SF des années 90.

La vraie tête d’affiche, en dehors de la jolie Catherine Bach, étant évidemment Sam J. Jones, qui a longtemps été relégué à ce type de rôles physiques dans films sans budget, malgré l’immense succès de FLASH GORDON.

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LE CINOCHE DE TRAPARD : THE PINK CHIQUITAS (1987)

À peine de retour sur CosmoFiction et voilà que notre coquin de Trapard nous ouvre chaudement l’année, avec une folle histoire de météore rose aux effets étranges sur la gente féminine d’une petite ville américaine ! Voyons ça de plus près…

LE CINOCHE DE TRAPARD : THE PINK CHIQUITAS (1987) dans CINÉMA 18010207565815263615433900Un film de SF canadien des 80′s, méconnu et inédit en France, ne peut pas faire de mal au répertoire de CosmoFiction. En tout cas, THE PINK CHIQUITAS d’Anthony Currie brille plus par son humour absurde que par son intelligence scénaristique. Jugez-en par vous-même.

L’intrigue : Un météore rose atterrit près de la petite ville de Beamsville, transformant ses habitantes en nymphomanes. Cela tombe plutôt bien pour le détective Tony Mareda, Jr. qui, traqué par des gangsters, se voit contraint de se cacher à Beamsville…

Non, évidemment ce n’est pas le scénario du BLOB, mais bien de THE PINK CHIQUITAS, un titre qui parle de jeunes femmes zombif… Non, plutôt nymphomanisées par le fameux météore rose. Et humour californien oblige, les bigotes à lunettes font soudainement jaillir le porte-jarretelles et la tignasse de tigresse. Il faut dire que la série B californienne des années 80 a toujours été très décomplexée derrière un slogan sous-entendu : « No stress, va au soleil et sors ton string ! »

Le film d’Anthony Currie met avant tout sur le devant de la scène, le chanteur crooner Frank Stallone, le propre frère de Sylvester Stallone qui n’a pas vraiment percé en France, sauf peut-être ces dernières années où il est plus présent au cinéma et à la télévision. D’ailleurs, tout le début de sa carrière au cinéma s’est uniquement fait dans l’ombre de son frère, jouant plus ou moins son propre rôle de chanteur lors de courtes scènes dans les trois premiers ROCKY, dans LA TAVERNE DE L’ENFER (1978) aux côtés d’Armand Assante, ainsi que dans STAYING ALIVE (1983) avec John Travolta. 18010208002915263615433902 dans LE CINOCHE DE TRAPARDOn retiendra d’ailleurs plutôt ses chansons issues des B.O. de ces films, comme « Far From Over », que ses courtes figurations.

Les rôles de Frank Stallone, comme pour THE PINK CHIQUITAS, n’ont finalement rien d’extraordinaire en ces années 80 très musicales, si l’on considère des cas similaires avec Pia Zadora et Jermaine Jackson dans ROCK ALIENS (1984), Tom Waits et John Lurie dans DOWN BY LAW (1986), et même Johnny Halliday dans TERMINUS (1987) pour la France, et Sabrina Salerno dans DELIRIUM (1987) pour l’Italie. Et je dois en oublier d’autres, que vous pourrez ajouter en commentaires.

Au final, malgré un humour balourd, on retiendra surtout l’univers très décomplexé de THE PINK CHIQUITAS. Une liberté d’humour et de provocation qui serait évidemment considérée comme politiquement incorrecte en ces années 2000.

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« SKY BANDITS », TRAPARD ET FOIRE DE BOURAIL

Trapard est actuellement à la Foire de Bourail, une foire calédonienne qui se situe chez nous dans ce qu’on appelle la Brousse. Et quand Trapard est en Brousse, ça débrousse fort entre affiches de film, souvenirs et miss ! Pour preuve ici…

L’affiche de SKY BANDITS (1986) aka GUNBUS de Zoran Perisic, est assez typique d’un cinéma américain humoristique des années 80. Mais en fait, Zoran Perisic est un réalisateur serbe et son film a été produit en Grande-Bretagne. Mais le public visé est évidemment les spectateurs friands de films hollywoodiens d’aventures, d’action et d’humour. Et c’est ici que SKY BANDITS fait mouche. Mais son autre point fort, et non des moindres puisqu’il rentre bien dans le cadre de CosmoFiction : c’est un western steampunk particulièrement réussi.

L’intrigue : Deux jeunes cow-boys hors-la-loi, Barney et Luke, spécialistes du braquage à l’explosifs, se font capturer après un hold-up raté. On leur offre le choix suivant: soit purger une très longue peine de prison, soit s’enrôler dans l’armée américaine qui part en Europe pour combattre lors du 1er conflit mondial. Le choix sera vite fait…

Donc après la partie Far-West et une brève apparition de la célèbre Ford modèle T, c’est à tout l’attirail mécanique de la première guerre mondiale que seront confrontés nos deux cow-boys : chars d’assaut, biplanes allemands jusqu’à un étrange dirigeable complètement improbable, entre architecture steampunk et univers à la Jules Verne.

Et ce qui m’amuse dans tout ça c’est que j’ai regardé ce film il y a une petite heure de ça, et que je suis en ce moment même à Bourail qui est en pleine préparation de sa grande foire annuelle, avec son fameux rodéo et ses cow-boys. En guise de dirigeable, je suis plutôt allé filmer les jeunes et jolies Miss Bourail et Miss Foire de Bourail (deux concours cette année) pour le Cri du Cagou et l’Office du Tourisme de Bourail. L’ambiance est agréable et il fait très 17081109043115263615212193 dans TRAPARDchaud sur le champ de foire dont l’ouverture sera pour demain matin. Du coup, je suis rentré me mettre au frais une partie de l’après-midi, à la fraîcheur de ma chambre pour regarder un film sur mon petit ordinateur portable.

Je suis logé « chez l’habitant » puisque la Foire de Bourail mobilise un peu tous les Bouraillais qui logent les visiteurs quand les hôtels sont pleins, un peu comme à La Foa et à Poindimié lors des deux Festivals du cinéma. Et c’est une gentille Bouraillaise qui me loge et me nourrit, depuis hier, pour trois fois rien.

Enfin, puisque CosmoFiction est un blog centré sur les années 80 et que je parlais de La Foa ci-dessus, j’ai mené une de mes petites enquêtes personnelles à Bourail sur les années 80 (oui, je suis comme ça). En effet, depuis les années 90 une des haltes obligatoires si on peut dire, lorsqu’on monte dans le Nord, c’est le restaurant-hôtel Le Banu à La Foa. Mais dans les années 80 et sûrement longtemps avant, les haltes se faisaient à Bourail, au snack Hibiscus et dans un hôtel dont j’ai enfin retrouvé le nom : le Niaouli. Il se trouvait vers la sortie de Bourail, au-dessus d’un Bar-Restaurant, et avec ma famille on y dormait très souvent. Il était très sale, les chambres donnaient au-dessus du Bar et des WC-douches, ce qui occasionnaient une ambiance de fêtards lorsqu’on y dormait (très mal) les weekends avant de reprendre la route le lendemain matin. Le Niaouli avait aussi une réputation similaire à celle de l’hôtel situé au-dessus du San Francisco à Nouméa : des insectes dans les chambres… Mais nostalgie du temps passé oblige, je garde un bon souvenir du Niaouli qui appartenait à un monsieur Goyetche, qui l’a revendu dans les années 90 avant qu’il soit déclaré insalubre et soit définitivement fermé. Aujourd’hui, ne subsiste qu’un vieux bâtiment pourri.

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Trapard, toujours bien entouré.

Ça c’était le petit détour par les années 80, mais demain je retourne à la Foire pour son ouverture et pour filmer quelques images, puis je redescendrai samedi soir sur Nouméa.

C’était Trapard pour CosmoFiction.

LA BANDE-ANNONCE : LES DÉBILES DE L’ESPACE (1985)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : LES DÉBILES DE L'ESPACE (1985) dans CINÉMA 17080709211615263615205005Voici la bande-annonce en version anglaise des DÉBILES DE L’ESPACE ou MORONS FROM OUTER-SPACE en version originale. Je n’en ai trouvé aucune en version française sur YouTube ou ailleurs. Apparemment, cette bande-annonce-ci est issue d’une diffusion câblée de la chaîne américaine HBO Vidéo, d’où le côté humoristique très présent, mais l’humour absurde anglais semble avoir été gommé pour le public américain.

En effet, LES DÉBILES DE L’ESPACE est avant tout un produit EMI, basé sur l’humour des deux comédiens anglais, Griff Rhys Jones et Mel Smith. Entre le non-sens des Monty Python et l’humour parodique du trio américain ZAZ (Zucker & Abrahams), celui de Rhys Jones & Smith est absurde, hilarant et un de leur gag semble toujours en cacher un autre. Quelques exemples de gags hilarants : l’astronaute qui vomit dans son casque, le zombie-extraterrestre dragueur (présent dans la bande-annonce), les passages qui parodient le personnage tenu par François Truffaut dans RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE ou le grand chef indien dans VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COUCOU.

L’humour british des deux compères égratigne un peu tout sur son passage, mais il n’a jamais été vraiment connu en France, bien qu’il soit épisodiquement apparu à la fin des années 80 dans MONDO DINGO. Cette émission de Stéphane Collaro qui remplaça COCORICOCOBOY (1984-1987) et PAS SI FOLLES LES BÊTES (1987-1988) était un patchwork de sketchs anglais, allemands, espagnols, italiens, québécois, belges et des extraits du COLLAROSHOW. Je pense que l’émission fonctionnerait mieux aujourd’hui, mais pour l’époque je trouvais un peu indigeste ce mélange des genres. Néanmoins, il y avait de bons gags souvent absurdes, mais ça n’a pas forcément lancé la carrière de nos deux compères, outre-manche.

Au-delà du scénario de Griff Rhys Jones et Mel Smith, c’est le cinéaste Mike Hodges qui réalisa LES DÉBILES DE L’ESPACE en 1985. Plus connu pour l’énorme buzz que fut FLASH GORDON en 1980, Hodges eu un petit succès dans les années 80 avec les sorties VHS de rééditions de ses polars avec Michael Caine (GET CARTER et PULP), mais surtout avec le thriller ultra-violent L’IRLANDAIS (1987) avec Mickey Rourke, puis avec BLACK RAINBOW (1989) avec Rosanna Arquette. Mais aujourd’hui, en dehors de la présence et du succès de ses têtes d’affiche, ce sont surtout FLASH GORDON et LES DÉBILES DE L’ESPACE qui sortent du lot, pour leur côté SF indémodable.

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