Archives pour la catégorie TRAPARD

LA BANDE-ANNONCE : LA FEMME QUI RÉTRÉCIT (1981)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : LA FEMME QUI RÉTRÉCIT (1981) dans CINÉMA 19052508122415263616250194Comme son titre l’indique, LA FEMME QUI RÉTRÉCIT (1981, The Incredible Shrinking Woman) est un dérivé du roman de Richard Matheson, L’HOMME QUI RÉTRÉCIT (1957).

La bande-annonce en VO annonce une comédie de science-fiction familiale, et elle fait évidemment penser à CHÉRIE, J’AI RÉTRÉCI LES GOSSES (1989). On y trouve beaucoup d’ingrédients de la SF et du film d’hybridation des 50′s. Mais c’est sans compter sur la présence de Joel Schumacher à la réalisation, un cinéaste intelligent à qui l’on doit des films qui remettent souvent le spectateur américain en question (GÉNÉRATION PERDUE, L’EXPÉRIENCE INTERDITE, CHUTE LIBRE, 8 MILLIMÈTRES, PHONE GAME…).

L’intrigue : À la suite d’une exposition à un curieux mélange de produits domestiques, Pat Kramer, une mère au foyer, développe une étrange maladie : elle se met à rétrécir. Embarrassés, les médecins luttent pour prendre soin de sa famille. Mais si le sort de Pat capture le cœur des Américains, la jeune femme attire également l’attention d’un groupe de scientifiques peu scrupuleux qui cherche à prendre le contrôle du monde !…

LA FEMME QUI RÉTRÉCIT démarre comme une comédie, nous plongeant dans cette insouciance typique des 80′s. Mais c’est aussi pour Joel Schumacher une manière de nous montrer les travers de cette légendaire insouciance, surtout lorsque la vulnérabilité entre en scène (un thème cher aussi à Tim Burton). L’HOMME QUI RÉTRÉCIT de Jack Arnold nous proposait déjà cette même analyse critique, mais au niveau d’une population américaine des années 50. Le danger atomique a finalement été remplacé par le thème des perturbateurs endocriniens qui sont aujourd’hui le lot de notre actualité quotidienne.

Critique et léger à la fois, LA FEMME QUI RÉTRÉCIT est assez représentatif d’un cinéma intelligent, observateur et critique du début des années 80, dont on peut aussi ajouter LA MORT EN DIRECT (1980) de Bertrand Tavernier, LOOKER (1981) de Michael Crichton, SCANNERS (1981) de Cronenberg, SHOCK TREATMENT (1981) de Jim Sharman (qui me fait un peu penser à un TRUMAN SHOW avant l’heure), EATING RAOUL (1982) de Paul Bartel, LE PRIX DU DANGER (1983) d’Yves Boisset. Et quelques autres que vous pourrez ajouter en commentaires…

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LES DEUX REJETONS JUMEAUX MUTANTS ET CANNIBALES

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 !

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J’ai eu un peu de mal à trouver une manière de nommer ces deux monstres-là puisque, au fond, quelles créatures des séries B des années 80 n’étaient pas un peu mutantes et cannibales ?

Ceux-là, au moins, sont facilement identifiables puisque ce sont des bébés. Ils sont les dérivés extrêmes et gores de l’Aliensploitation des années 80, issus du film anglais, INSEMINOÏD (1981) de Norman J. Warren.

L’intrigue : Au cours d’une expédition archéologique sur une planète hostile, l’équipage d’un vaisseau subit les assauts répétés d’une présence extraterrestre…

19040509220715263616188208 dans HORREURLe titre et l’affiche annonçaient d’avance le coup fourré, et en louant la VHS on savait déjà qu’on taperait dans la marge la plus éloignée de celle du bon goût. Après la vision d’INSEMINOÏD, le face-hugger et le xenomorphe de H. R. Giger devenaient finalement presque « soft » et sophistiqués, tant Norman J. Warren, avec peu de moyens, allait directement à l’essentiel. Sur le principe de la surenchère gore, après que le cannibale d’ANTHROPOPHAGOUS (1980) dévore goulûment un fœtus sorti du ventre d’une mère, ou qu’un gamin zombifié égorge la sienne dans LE MANOIR DE LA TERREUR (les histoires d’anthropophagies familiales étant déjà bien présentes dans le ZOMBIE de Romero), il était logique que nos deux nouveaux nés grignotent aussi de la viande humaine dans INSEMINOÏD.

Le petit plus du film de Warren, c’est le spectacle de cette mère au bord de la folie qui protège coûte que coûte ses deux rejetons tant monstrueux soient-ils. Une mère plus qu’inquiétante et blafarde, interprétée par Judy Geeson, qui rappelle beaucoup le rôle de Betsy Palmer, alias Pamela Voorhees la mère de Jason dans le premier volet des VENDREDI 13 (1980). Et sur le même principe, Isabelle Adjani protégeait aussi son hideuse progéniture dans POSSESSION (1981) D’Andrzej Żuławski. « Ou quand les mamans pètent une durite » : un thème très présent dans les années 80 avec entre autres les mamans cannibales de FLESH-EATING MOTHERS (1988) ou celle, plus qu’inquiétante de PARENTS (1989). Sans oublier les MÉMÉS CANNIBALES (1988) d’Emmanuel Kervyn qui touchait au thème sacré de la grand-mère, bien avant le TATIE DANIELLE (1990) d’Etienne Chatiliez.

Pour en revenir aux deux bébés mutants d’INSEMINOÏD, ils ont aussi la particularité bestiale de transmettre des signaux télépathiques à leur mère, un artifice repris l’année suivante par Frank Henenlotter pour ses siamois séparés malgré eux, Duane et Belial Bradley dans FRÈRE DE SANG (1982, Basket Case). De vieux restes du thème de la télékinésie tant exploité tout au long des années 70 ?

En tout cas, les films de Norman J. Warren ont eu les honneurs d’une belle édition chez Neo Publishing il y a une bonne dizaine d’années, ce qui nous a permis de les revoir dans d’assez bonnes conditions. Les Anglais quand à eux ont eu le droit au fameux « Cercueil Box 5 DVD ».

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LE CINOCHE DE TRAPARD : WEASELS RIP MY FLESH (1979)

Saviez-vous que des budgets misérables peuvent engendrer des belettes version grosses couvertures velues ? Je vois que vous me regardez d’un air songeur… Je peux vous assurez que je n’ai rien bu ni fumé. Seul notre dévoué Trapard saura vous expliquer la chose, et aussi pourquoi un zombie peut avoir besoin de dentifrice… si, si…

LE CINOCHE DE TRAPARD : WEASELS RIP MY FLESH (1979) dans CINÉMA 19031608331315263616160754

Vingt ans après les musaraignes géantes de THE KILLER SHREWS (1959), voici les belettes radioactives de WEASELS RIP MY FLESH (un titre très sympa reprenant celui d’un album de Frank Zappa). Il s’agit du premier long-métrage de Nathan Schiff (THE LONG ISLAND CANNIBAL MASSACRE, THE DON’T CUT THE GRASS ANYMORE), un réalisateur qui n’a signé qu’une poignée de films d’horreur aux budgets si microscopiques qu’il y a de quoi avoir envie de s’attarder un moment devant.

19031608345415263616160755 dans HORREURRien que WEASELS RIP MY FLESH semble avoir été tourné en 16mm, avec une poignée de potes. Et contrairement à Peter Jackson avec son BAD TASTE tourné sur deux ans, Nathan Schiff ne semble pas du tout avoir misé sur le temps qui lui aurait sûrement permis d’ajouter une dimension un peu plus décalée à son film. Ici au contraire, c’est le premier degré qui domine et qui alourdit l’ensemble. Et une bonne partie du métrage semble avoir été tourné un peu à part, avec de très gros plans un peu abstraits et censés représenter la mutation radioactive de nos belettes qui ressemblent surtout à de la pâte à modeler ou à des grosses couvertures velues, agressives et balancées sur des victimes effrayées. On croise aussi au détour du film, une sorte d’Infecté mordu par une belette et bavant de la mousse de dentifrice, les yeux complètement révulsés. Et même un petit requin affamé, qui ressemble surtout à une de ces enseignes de magasin de pêche (qui représentent majoritairement des espadons) et qui arrache le bras d’un gars qui venait déjà de se faire manger l’autre par une belette en carton.

19031608361715263616160757 dans LE CINOCHE DE TRAPARDAvec son budget misérable, Nathan Schiff explore tout de même pas mal de thèmes et il use des effets gores comme j’abuse personnellement d’huile pimentée dans mes pizzas. Allant même jusqu’à faire jaillir de nulle part, un mutant mi-homme mi-belette en carton qui affrontera même, lors d’une scène mémorable, une belette géante en papier mâché peint à la gouache.

Évidemment, WEASELS RIP MY FLESH s’inspire de plus grosses productions comme PROPHECY, LE MONSTRE (1979), mais il faut le regarder comme d’autres tentatives fauchées de l’époque comme LE JOUR OÙ IL ARRIVA SUR TERRE (1979), ALIEN DEAD (1980) ou les réalisations de Don Dohler comme ALIEN FACTOR (1978) ou FIEND (1980). Des films un peu bâclés mais qui tentaient de concurrencer les Majors dans les réseaux de distribution.

En attendant, je vous laisse découvrir ce bijou sur septième art en V.O. sur YouTube.

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LE FILM COMPLET EN V.O. :

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LA BANDE-ANNONCE : LE SINGE DU DIABLE (1984)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : LE SINGE DU DIABLE (1984) dans CINÉMA 19030906090115263616150896Cette bande-annonce minimaliste annonce tout le film, bien que le titre aussi : un jouet va commettre des crimes démoniaques. Et ce bien avant DOLLS (1987) de Stuart Gordon, et la poupée Chucky de JEU D’ENFANT (1988) de Tom Holland.

Bien que la bande-annonce soit en VO, elle a été postée sur la chaîne française de fans ClubStephenKingFr en indiquant que le film s’inspire de la nouvelle « Le Singe » publiée par Stephen King en 1980, mais que l’auteur ne fut jamais crédité (tout comme pour LE COBAYE en 1992).

LE SINGE DU DIABLE aka EL DIABLO ou THE DEVIL’S GIFT est une petite production fauchée du réalisateur Kenneth J. Berton et à l’ambiance typique des 80′s.

L’intrigue : Elmira Johnson, une vieille dame, utilise une planche de ouija pour communiquer avec un esprit. Quand ce dernier se met en colère, il se manifeste sous la forme d’un jouet de singe se servant de ses cymbales pour frapper par la foudre la maison de la vieille femme. Quelque temps plus tard, David Andrews, un père célibataire de banlieue, célèbre le neuvième anniversaire de son fils Michael. L’enfant reçoit le singe en cadeau de Susan, la petite amie de David, qui l’a acheté dans un magasin d’antiquités. Peu après la fête, David se réveille en hurlant d’un cauchemar dans lequel il a trouvé Michael mort dans la baignoire. Après le flétrissement des plantes de la maison et la mort mystérieuse du chien de la famille, David soupçonne le singe d’être derrière les événements…

Ce genre de sujet rappelle évidemment les attaques du fétiche zuni de LA POUPÉE DE LA TERREUR (1975) ou la méchante poupée de joker qui se cache sous le lit du frère de Carol Ann dans POLTERGEIST (1982). Justement, suite à la sortie de LA POUPÉE DE LA TERREUR 2 (1996) de Dan Curtis, Kenneth J. Berton a remonté LE SINGE DU DIABLE, en le raccourcissant et en supprimant les scènes d’horreur, pour l’intégrer dans le film à sketchs pour enfants, LES NOUVELLES AVENTURES DE MERLIN L’ENCHANTEUR (1996).

Résumé : Un enfant regarde la télévision quand une coupure de courant le force à parler avec son grand père en guise de divertissement. Ce dernier, un ancien scénariste de télévision lui raconte un vieux scénario à propos de Merlin l’Enchanteur. Dans cette histoire, Merlin tient un magasin magique dans le monde d’aujourd’hui, accompagné de sa joyeuse femme et de gnomes, de serpents, de dragon… A partir de ce décor, deux histoires vont se dérouler à partir du magasin…Un excentrique critique commence à prononcer des formules magiques d’un livre de Merlin…Un garçon reçoit pour son anniversaire une poupée d’un singe, le genre assez effrayant avec ses horribles yeux et sa paire de cymbales. Le problème est que quand le singe claque ses symbales, quelqu’un meurt…

Vous pouvez regarder la version longue du SINGE DU DIABLE en version française sur Youtube.

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA CRÉATURE DU MARAIS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA CRÉATURE DU MARAIS dans CINÉMA 19030507534315263616145875

La créature du marais c’est évidemment SWAMP THING, le héros de la série de DC Comics créé par Len Wein et Berni Wrightson en 1977, et modifié par Alan Moore dans les années 2010.

19030507550815263616145876 dans FANTASTIQUEVoici ce qu’en dit Wikipedia : « Le docteur Alec Holland, chercheur sur les capacités bio-restauratrices, se retrouve isolé avec sa femme afin de poursuivre ses recherches au milieu d’un marais de Louisiane. Ses découvertes attirent la convoitise d’une entreprise peu scrupuleuse, et lui et sa femme deviennent les victimes d’une bombe placée dans le laboratoire. Alec Holland gisant dans le marais où s’est déversé le résultat de ses recherches se trouve transformé en Swamp Thing, du moins c’est ce que croit Swamp Thing lui-même. Mais la créature finira par apprendre de la bouche du savant fou Jason Woodrue, alias Floronic Man/L’homme floronique, qu’il n’est pas réellement Alec Holland, mais une créature végétale qui possède ses souvenirs. Swamp Thing est en fait un esprit élémentaire qui finira par découvrir toute l’étendue de ses pouvoirs (cette conception du personnage est l’apport d’Alan Moore). Amoureux de Abigail Arcane, il finira par trouver le bonheur à ses côtés après une vie difficile. »

Le Swamp Thing adapté par Wes Craven en 1982 (et sa suite, LE RETOUR DE LA CRÉATURE DU LAGON de Jim Wynorski en 1989) est la version classique des DC Comics. Ce sont des films plutôt « funs » avec une créature du marais puissante, revancharde mais attachante. Et surtout amoureuse d’Alice Cable interprétée par Adrienne Barbeau, alors transfuge des grands classiques de John Carpenter, mais aussi d’une autre adaptation des DC Comics : CREEPSHOW. Dans LE RETOUR DE LA CRÉATURE DU LAGON, Swamp Thing est amoureux d’Abby Arcane (comme quoi, on peut changer d’amoureuse plus que de chemise) qui est interprétée par la blonde Heather Locklear (très présente dans les séries HOOKER et DYNASTY) et qui à mon avis, correspondant assez bien aux goûts du réalisateur Jim Wynorski.

Swamp Thing est donc un homme végétal, tout comme la même année, l’était Stephen King alias Jordy Verrill dans l’un des segments de CREEPSHOW. À savoir que bien avant la création de SWAMP THING par DC Comics, Marvel avait lancé, en 1971, MAN-THING créé par Stan Lee, Roy Thomas, Gerry Conway et Gray Morrow, et souvent surnommé la « Créature des marais », pour sa ressemblance avec SWAMP THING. Brett Leonard (LE COBAYE) en a tourné une adaptation en 2005 pour Sci-Fi Channel, titrée MAN-THING. Mais le succès de SWAMP THING semble avoir surpassé de très loin celui de MAN-THING.

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La créature est interprétée dans les deux films (et dans deux costumes en latex différents) par le cascadeur bodybuildé, Dick Durock. Durock réapparaîtra d’ailleurs dans un spin-off télévisé avec la série SWAMP THING (1990-1993) qui me semble être inédite en France, tout comme la série animée SWAMP THING (1990-1991) créée par Len Wein et Bernie Wrightson eux-mêmes.

Apparemment, Vincenzo Natali devrait tourner un remake de LA CRÉATURE DU MARAIS, mais je ne sais pas trop s’il veut adapter Len Wein & Bernie Wrightson ou la version d’Alan Moore. À suivre, donc…

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L’AFFICHE : SOIF DE SANG (1979)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

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Voici une belle affiche rouge vif et sanguinolente. Au moins, on savait ce qu’on allait voir avec ce type d’accroche : du cinéma d’horreur et des vampires.

Souvent on limite les films de vampires des années 80 au DRACULA (1979) de John Badham et à quelques classiques comme VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 1 & 2, GÉNÉRATION PERDUE (1987) et AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE (1987). Mais si je vous donne quelques titres comme ça, vous pourrez mieux juger de leur nombre : LE VAMPIRE DE CES DAMES (1979), NOSFERATU, FANTÔME DE LA NUIT (1979), LE CLUB DES MONSTRES (1980), BUENAS NOCHES, SEÑOR MONSTRUO (1981), LES PRÉDATEURS (1983), TRANSYLVANIA 6-5000 (1985), VAMPIRE FOREVER (1985), VAMP (1986), CENTRAL PARK DRIVER (1987), I WAS A TEENAGE VAMPIRE (1987), THE MONSTER SQUAD (1987), EMBRASSE-MOI VAMPIRE (1988), NOSFERATU À VENISE (1988), BEVERLY HILLS VAMP (1989), SUNDOWN LA GUERRE DES VAMPIRES (1989) et tous les MISTER VAMPIRE made in Hong-Kong. Ou encore DRACULAX (1978) dans un genre un peu plus précis, ou même le court-métrage culte de Shin’ya Tsukamoto, THE ADVENTURE OF DENCHU KOZO (1987). Mais ce n’est finalement pas la quantité qui fait défaut aux films de vampires dans les années 80 mais le public visé : exceptés quelques titres, la majorité des vampires des 80′s étaient définitivement des monstres destinés aux adolescents et au cercle familial. Mais plus vraiment, ou plus du tout gothiques. Le cinéma de vampires « plus adulte » ayant repris au début des années 90 avec INNOCENT BLOOD (1992) de John Landis, le DRACULA (1992) de Coppola, la série DARK SHADOWS (1991) de Dan Curtis, et la longue saga des SUBSPECIES réalisée par Ted Nicolaou entamée en 1991… Jusqu’à la série BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (1997).

Pour en revenir à SOIF DE SANG, alias THIRST de Rod Hardy, il ne représente pas tout à fait encore les années 80 : le sujet du vampirisme est traité pour un public adulte avec une modernisation du thème et du sang.

Résumé : Kate Davis est enlevé par une organisation clandestine et se réveille dans une immense propriété appelée « la ferme ». Des tas de gens y vivent en gravitant autour d’une piscine mais semblent détachés du monde. On explique à Kate qu’elle est la descendante biologique de la sanguinaire comtesse Bàthory et que la ferme est en fait un immense réservoir de sang humain dont une petite minorité se nourrit. Kate refusant d’intégrer volontairement la secte, est soumise à des lavages de cerveaux et à des séances d’hypnose…

SOIF DE SANG démarre en trombes au sein d’un décor cloisonné très gothique, mais le film de Rod Hardy s’ancre très vite dans un présent indéfini. Le cinéma aux atours victoriens des années 60 ayant laissé la place à des films aux réalités plus implacables dès le début des années 70 à la suite de la guerre du Vietnam et aux médiatisations plus participatives des affaires politiques, comme celle du Watergate. Ainsi, à partir des années 70, l’horreur pouvait être à chaque coin de rue, mais elle n’était plus vraiment communiste, mais bel et bien américaine. Et les polars, les thrillers, les « revenge », les rape & revenge », ou même des films d’horreur comme MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE, qui situaient leurs actions dans de petits bleds texans, du Tennessee, ou du reste du sud des États-Unis, montraient bien que le pouvoir politique et policier n’y existait pas sans ses maillons affairistes et ses collaborateurs bien ancrés dans la population. D’où le sentiment d’oppression et de paranoïa pour les personnages de films qui se trouvaient soudainement en être exclus. Et d’où l’intérêt des films de sectes ces années-là. Et bien que SOIF DE SANG soit un pur produit de la Ozploitation, il explore à fond cet aspect ténébreux des petits bleds du cinéma américain.

« Les suceurs de sang sont parmi nous » est d’ailleurs un thème très Seventies, avec par exemple, TRAITEMENT DE CHOC (1973) en France, THE THIRSTY DEAD (1974) aux Philippines, débordant jusque dans les années 80 avec LA NUIT DE LA MORT (1980) de Raphaël Delpard. Et le film de Rod Hardy explore aussi ce type de cercle rural, pas si fermé que ça. Et sans trop en dire, il anticipe aussi de plus d’une vingtaine d’années le thème du vampirisme et du traitement du sang selon le cinéma des années 2000-2010, comme ULTRAVIOLET (2006), DAYBREAKERS (2009), etc…

Pour conclure, SOIF DE SANG est un bon petit produit australien mettant en vedette Chantal Contouri, une actrice australienne d’origine grecque (comme l’était aussi George Miller). Et les seconds rôles, servant aussi de têtes d’affiches du film, sont interprétés par Henry Silva et David Hemmings, tout deux alors transfuges du cinéma bis italien, plutôt policier pour le premier et surtout giallesque pour le second.

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE SCANNER

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE SCANNER dans CINÉMA 19020206132515263616103325

Évidemment ce n’est pas le scanner qui est relié à votre ordinateur, ni celui qui sert à votre médecin pour vous offrir une échographie la plus exacte possible de votre futur bout de chou. Mais la fin du film et les similitudes science-fictionnelles avec l’actuelle culture geek a donné un regain d’intérêt au film de David Cronenberg, qui a d’ailleurs eu plusieurs suites, elles-même déclinées en spin-off avec les SCANNER COPS.

19020206173415263616103326 dans HORREURNotre Scanner est doué de facultés sensorielles au-delà de celles connues : il peut scanner votre esprit, votre pensée, votre corps jusqu’à sa moindre molécule, jusqu’à sonder les moindres imperfections permettant de court-circuiter votre système nerveux.

Évidemment, vu comme ça le scénario semble simple, mais le film de Cronenberg date de 1981, et ceux qui l’ont vu en VHS à l’époque se souviennent forcément d’un pur OFNI, tout comme CHROMOSOME 3 (1979) et VIDEODROME (1983), deux autres purs produits de la « canuxploitation » aussi réalisés par David Cronenberg. Ou comment la chair devient un personnage plus important que l’humain lui-même. La « canuxploitation » nous a aussi pondu en 1983 un étrange SPASMES réalisé par William Fruet et qui possède quelques similitudes avec le SCANNERS de Cronenberg.

À la base, les Scanners sont des erreurs de la nature, matérialisées par l’Ephemerol, un médicament qui avait pour but d’apaiser les contractions dues aux grossesses des mères américaines des années 1950. Le médicament a transformé les fœtus en des êtres capables de télépathie et de télékinésie. Les Scanners possèdent donc les facultés de certains médiums, mais sur la base du génétiquement modifié. Et ce type d’histoire ressemble à celles de quelques scénarios des années 80 écrits sur la base complotiste d’expériences faites sur des Américains lambda et qui sera la base du roman de Stephen King, Charlie (1980, Firestarter) ou du film de Tobe Hooper, COMBUSTION SPONTANÉE (1990), mais aussi de FURIE (1978) de Brian De Palma.

L’intrigue de SCANNERS : La société ConSec cherche à regrouper les Scanners, des médiums aux pouvoirs surnaturels. Elle recrute Cameron Val, un jeune médium, pour détecter tous les Scanners qui lui sont opposés. Cameron va découvrir les zones obscures de cette dangereuse mission…

19020206183915263616103327 dans Scanners

Les Scanners sont donc des mutants, mais là où le E.S.P./SPY, ou Psychic Power Group, du film de Jun Fukuda,  ESUPAI (1974), opte pour faire évoluer de super-espions et super-guerriers psychiques contre le Mal. Et là où MARVEL et STAR WARS ont développé des variantes humainement positives et négatives des pouvoirs psychiques, le film de Cronenberg est purement et simplement destructeur. Autrement dit, la guerre a commencé et il ne peut en rester qu’un. Ou aucun. Et il n’y a pas vraiment de héros dans SCANNERS, mais seulement des anti-héros dont le degré de sympathie permet au spectateur de figer son choix d’identification.

19020206224315263616103330 dans SCIENCE-FICTIONLe Scanner Cameron Vale, est interprété par Stephen Lack. C’est un scanner en évolution, encadré scientifiquement, un peu comme un jeune padawan se préparant à affronter plusieurs niveaux et plusieurs Scanners jusqu’au pire de tous : l’autodidacte Darryl Revok. Évidemment, il y a aussi une référence évidente aux rites initiatiques urbains concernant la consommation d’hallucinogènes comme le LSD ou le MDMA, mais dans sa version la plus nihiliste et horrifique.

Revok, c’est l’incroyable Michael Ironside et avant les sorties de TOTAL RECALL (1990) et de HIGHLANDER 2 (1991), pour beaucoup de cinéphiles, Ironside était pratiquement l’homme d’un seul rôle. Et quel rôle ! Celui du Scanner qui a traversé seul son initiation psychique, jusqu’à la folie et la mégalomanie.

Cameron Vale croise aussi la route de Benjamin Pierce, joué par l’excellent Robert A. Silverman (acteur canadien jouant essentiellement chez Cronenberg), un autre autodidacte qui en est resté au stade schizophrénique, et évoluant dans un décor proche de celui de LA BÊTE AVEUGLE (1969) de Yasuzō Masumura. Jusqu’à Kim Obrist (Jennifer O’Neill : UN ÉTÉ 42, L’EMMURÉE VIVANTE).

Vale et Revok ont été engendrés scientifiquement par le Dr Paul Ruth (le génial Patrick MacGoohan), sorte de de Victor Frankenstein ou de figure paternelle hissée au sommet d’un organigramme que Revok déteste et cherche à anéantir.

Pour conclure, je vous laisse voir ou revoir le combat fratricide entre Vale et Revok. Malgré son petit côté « série B fauchée », SCANNERS est un grand film et cette scène vous rappellera sûrement des passages cultes de POLTERGEIST (1982) et le visage arraché devant le miroir, ou de CHARLIE (1984).

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LA BANDE-ANNONCE : LE SURVIVANT D’UN MONDE PARALLÈLE (1981)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : LE SURVIVANT D'UN MONDE PARALLÈLE (1981) dans CINÉMA 19012308201115263616087973Voici une bande-annonce française qui démarre plein feu, avec de faux airs d’INCASSABLE (2000) de M. Night Shyamalan, avec le survivant d’un crash d’avion. Mais l’histoire du SURVIVANT D’UN MONDE PARALLÈLE aka THE SURVIVOR, s’avère finalement plus complexe.

L’intrigue : Un 747 s’écrase dans un champ. Seul le pilote en réchappe. L’accident semble inexplicable et le pilote, incapable de se souvenir, se lance dans une enquête aidée par une jeune femme médium…

Il s’agit d’un film de la Ozploitation que vous avez forcément loué en VHS dans les années 80 si vous étiez un abonné des vidéoclubs à cette époque-là.

Adapté librement d’un roman de James Herbert, THE SURVIVOR a été réalisé par l’acteur anglais David Hemmings qui après avoir collaboré au cinéma d’exploitation anglais et italien (BLOW-UP, LES FRISSONS DE L’ANGOISSE), travailla en Australie sur quelques films fantastiques en tant qu’acteur (SOIF DE SANG, HARLEQUIN) ou producteur (LES TRAQUÉS DE L’AN 2000).

Sur LE SURVIVANT D’UN MONDE PARALLÈLE, il travaille avec deux autres acteurs anglais : Robert Powell avec lequel il avait déjà échangé quelques répliques dans HARLEQUIN (1980) de Simon Wincer, et qui incarne le pilote survivant.. Et Jenny Agutter, en médium, qui était aussi la jolie Jessica 6 dans L’ÂGE DE CRISTAL (1976) et l’infirmière du LOUP-GAROU DE LONDRES (1981). On retrouve aussi l’américain Joseph Cotten en toute fin de carrière, incarnant la foi religieuse du film.

Le film de David Hemmings est aujourd’hui un peu oublié, sauf peut-être de ceux qui l’appréciaient à l’époque. Mais son étrangeté reste très forte aujourd’hui, la bande originale de Brian May en partie composée de chants de baleines fait toujours son petit effet. Et bien qu’il s’agisse ici d’un film de fantômes assez classique, le rapport suggéré par la bande son à l’ancestralité océanienne rapproche finalement THE SURVIVOR de PIQUE-NIQUE À HANGING ROCK (1975) ou de LONG WEEKEND (1978), un peu comme un cachet personnel de la Ozploitation. Autrement dit, le versant aborigène du cinéma américain puisant ses anxiétés dans des racines amérindiennes fantasmatiques. Un pan du cinéma australien du milieu des années 70 jusqu’au début des années 80 qui a peut-être inspiré le POLTERGEIST (1982) de Tobe Hooper et Steven Spielberg. Et l’influence médiumnique des lieux et du sol dans THE SURVIVOR semble nettement plus présente que dans la plupart des films du genre. Vous pouvez visionner le film en VF directement sur youtube ICI.

Pour revenir sur la bande-annonce française du SURVIVANT D’UN MONDE PARALLÈLE, elle a été partagée par le très sympathique parisien, Otto Rivers qui passe beaucoup de temps à exhumer sur YouTube les bandes annonces d’époque en versions françaises. Et on ne remercie pas assez ces travailleurs de l’ombre.

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Cliquez sur l’image ci-dessous pour obtenir la bande-annonce du film.

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L’AFFICHE : AU-DELÀ DE LA TERREUR (1980)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : AU-DELÀ DE LA TERREUR (1980) dans CINÉMA 19011807081015263616081081

Elles étaient tout de même très sympas ces affiches de films espagnols du tout début des années 80 comme celle de SATAN’S BLOOD ou celle-ci d’AU-DELÀ DE LA TERREUR(1980, Más allá del terror) de Tomás Aznar qui rappelle un peu le style de dessin de Frazetta.

AU-DELÀ DE LA TERREUR est un de ces films espagnols punks sans crêtes de l’après-franquisme, dans lesquels la violence contenue de la jeunesse s’exprime sans tabou, ni pudeur. Un thème pourtant cher aux années 70, mais sur lequel le cinéma espagnol a carrément fait l’impasse, rigueur politique oblige. C’est aussi une très bonne série B de sorcellerie et de zombies, mais complètement oubliée depuis sa sortie en VHS. Personnellement, je mets cela sur le compte de la morale revancharde du film sur fond de religion. Et la cinéphilie à la française aura plutôt tendance à retenir les films de la « Movida », tout comme VIVRE VITE (1981, Deprisa, deprisa) de Carlos Saura, qui lui est pourtant ultérieur, mais qui malgré son sujet quasi-similaire fait l’impasse sur l’aspect religieux qui cristallise l’ancien régime du général Franco.

Mais comme un vieux vin, AU-DELÀ DE LA TERREUR est un film à redécouvrir avec du recul et qui mériterait le même type d’édition que le SATAN’S BLOOD (1978) de Carlos Puerto qui lui est tout de même nettement inférieur à tous les niveaux.

L’intrigue : Après un hold-up sanglant, une bande de jeunes voyous se réfugie dans une propriété isolée, habitée par une vieille femme et son petit-fils. Pour effacer les traces de leur passage, ils détruisent tout. Alors l’horreur commence, les forces du mal se déchaînent et c’est Satan qui conduit le bal…

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ENTRETIEN AVEC DAVID DIDELOT – Interview réalisée par Trapard

Si vous êtes client chez les éditeurs Artus, Crocofilms, Le Chat qui Fume ou encore Uncut Movies, vous avez sûrement déjà croisé, au hasard des bonus, la trogne de ce chevelu passionné de films d’horreur, celle d’un cinéphile que j’ai amicalement surnommé “le Yéti” : David Didelot. Je me souviens par exemple de sa présentation de FRIGHTMARE de Pete Walker sorti chez Uncut Movies, elle durait presque 1H30 : un vrai long-métrage. Presque aussi long que le film lui-même. Et aussi passionnante. David Didelot a aussi créé le fanzine Vidéotopsie en 1993 et a participé à quelques autres comme Médusa Fanzine, Le Bissophile, Atomovision, Le Charognard, Ithaac, Darkness Fanzine, Ciné Bazar ou Black Lagoon Fanzine. Il a écrit le livre “GORE – Dissection d’une Collection”, un travail qui a fait couler beaucoup d’encre passionnée chez les fans. Et plus récemment, “Bruno Mattei – Itinéraires Bis”, une exhumation passionnée pour les passionnés de cinéma bis.

ENTRETIEN AVEC DAVID DIDELOT - Interview réalisée par Trapard dans ENTRETIEN 19010204492315263616056376

ENTRETIEN AVEC DAVID DIDELOT

Salut David, je te vois comme le nouveau Alain Petit, mais “le Alain Petit” destiné aux fans de cinéma bis et aux ados qui aimaient louer des tonnes de VHS dans les années 80. Je vais te poser une unique question : peux-tu nous raconter d’où est née ta passion avec moult détails croustillants ?

19010205012515263616056377 dans TRAPARDSalut Jimmy ! Alors d’abord, c’est beaucoup (trop) d’honneur que tu me fais là : je ne me comparerai jamais à Alain Petit. Le gars a vécu tellement de choses, il a une telle expérience que je suis tout petit à côté (sans mauvais jeu de mots !). Alain est un acteur (au sens large) du cinéma dont il parle, un témoin direct, moi je ne suis qu’un spectateur qui a envie de causer de ce qu’il aime. Je ne suis pas un « spécialiste » franchement, juste un amateur au sens premier du terme, et comme beaucoup de gens de ma génération (j’ai 48 ans), je suis entré en contact avec ce cinéma au milieu des années 80, lorsque j’ai commencé à visiter de manière systématique les vidéoclubs qui poussaient à tous les coins de rue. Il faut dire que j’avais quelques prédispositions, ayant pris une méga baffe (et vécu la trouille de ma vie !) lorsque j’ai vu à la télé le premier AMITYVILLE… Ce devait être en 1984. Là tu vois, j’ai su d’emblée que mon existence s’en trouverait bouleversée, et que j’allais verser du « côté obscur » de la pellicule (rires) ! Je me suis donc mis à louer les films dont les jaquettes m’avaient tapé dans l’œil et c’est de cette manière que je suis entré en contact avec ce cinéma-là, dans mon vidéoclub favori, Le Palais de la Vidéo, à Beaune. Ne cherche pas sur Google Map, il a disparu depuis belle lurette…

« Jean-Pierre Putters, c’était l’art de croquer un film sans faire le mathématicien ou le géomètre, sans se la jouer architecte du « bon goût ».

19010205050215263616056378En lisant aussi bien sûr, et Mad Movies en particulier, puisque c’est le premier magazine consacré au cinéma fantastique que j’ai acheté (je devais avoir 13 ans). Jean-Pierre Putters, c’était l’art de croquer un film sans faire le mathématicien ou le géomètre, sans se la jouer architecte du « bon goût » : avec le cœur, avec humour (mais sans cynisme), avec affection, même pour des films objectivement ratés. Pas de condescendance dans son approche, et puis une connaissance impressionnante du genre et de toutes ses ramifications ! Oui, sans conteste, c’est quelqu’un dont le style, le ton et l’approche du genre m’ont marqué. A posteriori, je pense d’ailleurs que les premiers numéros de mon fanzine Vidéotopsie ressemblaient trop à « du JPP » dans le ton : mauvais copieur je fus !

La plume de Marc Toullec m’a beaucoup marqué également – et me marque encore beaucoup – je m’en rends compte avec le recul : ce mec a l’art de narrativiser ses articles, d’en faire des histoires – simples et alertes – tout à la fois explicatives et incitatives. Pas de prise de tête, toujours à bonne distance de l’objet dont il parle, sans trop en en faire. J’aime beaucoup le lire, sa prose n’est jamais emmerdante, et encore moins suffisante.

Comme tu l’as compris, je me suis donc d’abord intéressé au fantastique et à l’horreur, qui furent ma porte d’entrée vers le cinéma bis de manière générale. Le cinéma d’action m’y a amené également, mais c’est vraiment par le genre horrifique que je suis passé au cinéma bis, en louant mes premiers Fulci, mes premiers D’Amato, mes premiers Lenzi ou mes premiers Argento, même si le concernant on ne peut pas vraiment parler de « bis ». Ma période vidéoclub dont je viens de te parler remonte à mes quatorze ou quinze ans, et l’idée de monter un fanzine – Vidéotopsie – est arrivée après, en me liant d’amitié avec un mec, lorsque nous étions à la fac, vers 1992 / 1993. Le gars en question avait une collection vraiment impressionnante de VHS, c’était un fou de cinéma bis et il lisait déjà des fanzines comme Ciné Zine Zone ou Monster Bis, que tous les amateurs connaissent. C’est de là que nous est venue l’idée de monter notre fanzine et nous avons donc commencé à réfléchir à une formule, à quelque chose d’un peu original par rapport à ce qui se faisait déjà.

« Je revois encore la tête de Didier Allouch lorsqu’il s’est rendu compte que le fanzine était entièrement sacrifié à VIRUS CANNIBALE, il avait l’air aussi surpris qu’amusé ! « 

19010205102515263616056379En novembre 93 est donc sorti le tout premier numéro de Vidéotopsie, qui était tiré à un nombre d’exemplaires tout à fait ridicule et était consacré spécifiquement, et uniquement, à VIRUS CANNIBALE de Bruno Mattei. Bon, aujourd’hui, c’est devenu un film culte, archi cité, mais à l’époque assez peu de gens en parlaient, et nous avions donc consacré tout un numéro à ce film-là. Nous étions allés le déposer à Paris, à la boutique Movies 2000, et je me souviens qu’à l’époque, c’était Didier Allouch qui était derrière le comptoir. Je revois encore sa tête lorsqu’il s’est rendu compte que le fanzine était entièrement sacrifié à VIRUS CANNIBALE, il avait l’air aussi surpris qu’amusé ! (rires).

Comme tu le vois, ma passion est certes née avec la découverte des grands Anglo-saxons (Carpenter, Romero, Cronenberg, Craven…), mais surtout avec le cinéma bis italien des 70’s et des 80’s, tout genre confondu, même si j’ai une nette préférence pour les films qui tachent : zombies, cannibales, tueurs dingues, postnuke, érotisme… J’adore le giallo (et pas seulement ceux d’Argento), mais aussi Joe D’Amato, réalisateur complètement libre, souvent foutraque dans ses films érotico-sanglants (toujours une scène bien déglingo dans les D’Amato de la grande époque)… Je te citerais aussi Lucio Fulci et ses giallos ou ses films gores, et, dans la division inférieure, Bruno Mattei et ses velléités bis tournant parfois au Z (réalisateur à réévaluer cependant, et sans ce p….. de second degré qui s’applique aujourd’hui à tout, qui tourne tout en dérision). Dans le même créneau, j’accroche aussi au cinéma espagnol de la même période : Paul Naschy forever ! Il y en aurait tant à citer…

« Bref, tout est né dans les 80′s, tout simplement parce j’ai eu la chance d’être ado à cette période et d’avoir ensuite les mots pour causer de ce que j’avais aimé, du moins je le crois. »

19010205140715263616056380Question lecture, on va naviguer dans les mêmes eaux : des grands classiques de mon adolescence (Poe, Maupassant, Gautier, Lovecraft, Villiers-de-L’isle-Adam…) jusqu’à la fameuse Collection Gore. Comme beaucoup de gens de ma génération, j’ai découvert cette collection lorsque j’étais ado, au milieu des années 80, notamment grâce à L’Écran Fantastique qui publiait alors de sacrées pages promo pour cette série de petits livres ! J’ai acheté mon premier Gore au printemps 1986, et mon intérêt pour ces petits bouquins est allé grandissant avec les années, parallèlement à ma passion pour le cinéma d’horreur et le cinéma bis. En 1993, quand j’ai créé Vidéotopsie, je n’avais rien oublié de la Collection Gore (morte en 1990). J’ai donc décidé d’en causer dans mon fanzine et j’ai contacté Daniel Riche (fondateur de la Collection), via le Fleuve Noir. Celui-ci m’a très rapidement répondu et nous avons alors entretenu une belle correspondance. Fort de mes souvenirs de lecture et persuadé que cette Collection avait marqué les esprits plus qu’on ne le pensait, j’ai publié quelques articles sur le sujet et j’ai fait parler quelques-uns des auteurs. J’avais bien dans l’idée que la Collection Gore méritait mieux que quelques papiers dans un fanzine, et l’idée d’un livre me trottait déjà dans la tête. Mais entre le vouloir et le pouvoir… D’ailleurs, quel éditeur assez fou aurait publié un truc pareil ? Pas facile à dénicher, surtout quand on n’a pas les bons codes d’entrée. Le projet est donc resté en jachère pendant des années, comme mon fanzine d’ailleurs… Et puis j’ai 19010205183115263616056381appris le décès de Daniel Riche. Gros coup de bambou sur la tête d’abord, avant de me remettre au « travail » : j’ai repris les chroniques, j’ai multiplié les fichiers Word sur mon ordi, j’ai contacté quelques fondus de Gore pour qu’ils m’épaulent, j’ai établi une espèce de sommaire qui couvrirait tous les aspects de la Collection… Bref, le projet était reparti, quitte à sortir la chose dans un ou deux numéros hors-série de mon fanzine. Je m’étais un peu « résigné » (le mot est impropre) à cette solution, jusqu’à ce qu’Artus Films me propose en 2013 d’en faire carrément un livre… qui sortirait en 2014.

Bref, tout est né dans les 80′s comme tu peux le voir, tout simplement parce j’ai eu la chance d’être ado à cette période et d’avoir ensuite les mots pour causer de ce que j’avais aimé, du moins je le crois. C’est Marcel Proust qui disait que « l’adolescence est le seul temps où l’on ait appris quelque chose. » Je suis certain qu’il avait raison sur ce coup-là : après ça, on ne fait que se répéter en réalité !

David Didelot présentant son livre “ Bruno Mattei – Itinéraires Bis” sur Vidéotopsie Fanzine TV : c’est ICI.

David Didelot présentant son livre “ GORE – Dissection d’une Collection” sur Vidéotopsie Fanzine TV : c’est ICI.

- Entretien réalisé par Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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