Archives pour la catégorie TRAPARD

L’AFFICHE : WARLORDS (1988)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : WARLORDS (1988) dans CINÉMA 18021308011215263615555016

Voilà une affiche qui sent bon le film fauché de la fin des années 80 avec seuls, le nom et la silhouette de David Carradine comme argument de vente, pour nous laisser espérer un peu de spectacle.

En effet, le budget de cette petite série B de Fred Olen Ray doit être assez proche de celui de PHOENIX : THE WARRIOR. Pas de champignon atomique ici, mais une action située uniquement en plein désert rocheux en Californie (IMDB indique « Vasquez Rocks » comme lieu de tournage). Entre courses-poursuites en bolides, tentatives de viol par des mutants des sables, bagarres et cabotinages, WARLORDS est un nanar plutôt agréable. On y croise aussi Sid Haig en hors-la-loi déjanté (presque vingt avant son rôle du capitaine Spaulding dans les films de Rob Zombie).

L’intrigue : Dow est un ancien soldat qui traverse les terres dévastées par une apocalypse nucléaire afin de retrouver sa femme. Celle-ci a été enlevée par le Seigneur de la guerre, un hors-la-loi sanguinaire. Aidé de Dany, une jeune femme renégate, et d’une tête de mutant très bavarde, Dow traque son ennemi dans les montagnes radioactives…

Apparemment inédit en France, et distribué sous le ce simple titre (WARLORDS), je suppose que Fred Olen Ray a essayé de le vendre par-dessus le succès du sympathique post-nuke néo-zélandais, WARLORDS OF THE TWENTY-FIRST CENTURY  (1982, LE CAMION DE LA MORT en France), distribué par la New World Pictures.

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LE CINOCHE DE TRAPARD : PHOENIX, THE WARRIOR (1988)

Quoi ? Comment ? Persis Khambatta à l’horizon et c’est Trapard qui me l’offre sur un plateau d’argent ? Mais que voilà un film intéressant ! Allons y jeter un coup d’œil…

LE CINOCHE DE TRAPARD : PHOENIX, THE WARRIOR (1988) dans CINÉMA 18020608212415263615538146PHOENIX : THE WARRIOR, ou en anglais (?) SHE-WOLVES OF THE WASTELAND est un film post-apocalyptique exclusivement féminin tourné par Robert Hayes (SHAFT). Ça nous change donc un peu des héros virils, transpirants et musclés du futur, souvent bardés de cuir. Non, ici ces dames préfèrent arborer le brushing, la tenue et le short qui moule, ce qui n’est pas pour nous déplaire. De plus, Morbius ne sera sûrement pas mécontent de revoir Persis Khambatta, même dans un film futuriste au budget plus serré encore que celui de MEGAFORCE (1982). En effet, on ne trouve aucune machinerie, ni cité futuriste dans PHOENIX : THE WARRIOR, mais plutôt des petits bolides, une sorcière en latex mou vivant dans un dôme recouvert de plastique transparent mal agrafé.

L’intrigue : Après une guerre biologique ayant exterminé les hommes, les femmes règnent en maîtresses sur un monde dévasté, sous la direction d’une princesse maléfique. Procréant grâce à l’utilisation d’une banque du sperme, elles sacrifient tous les bébés mâles à la déesse. Mais un jour, l’une des femmes enceinte refuse de se plier à la coutume, et met au monde le premier homme du nouveau monde…

PHOENIX : THE WARRIOR semble totalement inédit en France. Tout du moins en DVD, puisque je me souviens parfaitement l’avoir loué en VHS avec Dave Altou au vidéoclub Movies du PK7.

18020608244315263615538151 dans LE CINOCHE DE TRAPARDJe suppute qu’avec ce film, Robert Hayes a essayé de tourner une version fauchée de AMERICA 3000 (1986). Le résultat est plutôt médiocre, bien que l’ensemble se regarde agréablement et que les comédiennes sont fort jolies. Et pour rendre à Cléopâtre ce qui appartient à César, en plus de Persis Khambatta, Kathleen Kinmont (ex-femme de Lorenzo Lamas et comédienne dans SANTA BARBARA et dans des films plus audacieux comme LA FIANCÉE DU RÉ-ANIMATOR ou HALLOWEEN 4) et la playmate Peggy McIntaggart, se partagent les rôles principaux. À défaut d’être réussi, PHOENIX : THE WARRIOR est un film « fun ».

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LE FILM COMPLET EN V.O. :

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LA BANDE-ANNONCE : DRIVING FORCE (1989)

LA BANDE-ANNONCE : DRIVING FORCE (1989) dans CINÉMA 18013107053315263615523404La bande annonce de DRIVING FORCE propose un film futuriste hyper-rythmé et plein de cascades d’automobiles du futur. Le film est nettement plus lent et plus bavard et il pose tranquillement la psychologie de ses personnages et les bases mal dessinées de cette société de demain, dont les lois et la police ne dépendent plus que d’un capitalisme anarchisant. Le tout sur fond d’ambiance californienne bon enfant et souvent surjouée.

L’intrigue : Dans un temps futuriste, une féroce bande de maraudeurs, les Chevaliers noirs, dominent la route. Ils détruisent des véhicules et blessent leurs conducteurs pour ainsi pouvoir leur proposer diverses fausses assurances et récupérer leurs biens. Dans ce chaos, un guerrier courageux les défie. Avec une femme dure et belle, il se pique contre les Destructeurs…

DRIVING FORCE n’est qu’une série B pour des seconds programmes, comme le Rex, le Liberty et le Drive-in en proposaient encore à la fin des années 80. Pour ce qui est du budget, on a droit à quelques véhicules bricolés, quelques décors de ghettos urbains et quelques petites têtes d’affiches et le tour est joué.

De plus, série B américaine oblige, Patrick Swayze étant sûrement déjà « trop cher », on retrouve son petit frère, Don Swayze en haut de l’affiche, en chef de gang charismatique (il en fait même un peu trop). C’est d’ailleurs amusant de retrouver tous ces frères et sœurs de célébrités dans de petits films à la fin des années 80, de 18013107071015263615523405 dans LA BANDE-ANNONCEFrank Stallone dans THE PINK CHIQUITAS à Kevin Dillon dans MEURTRES EN VHS. en passant par les frères et sœurs de Michael Jackson. L’exemple ultime (mais intelligent) de « film de frangins » ayant été atteint en 1980, par le western de Walter Hill, LE GANG DES FRÈRES JAMES (The Long Riders) dans lequel se côtoient David, Keith et Robert Carradine, James et Stacy Keach, ainsi que Dennis et Randy Quaid. Une belle brochette avec les garnitures, en somme !

Aux côtés de Don Swayze, le karatéka Billy Blanks faisait ses débuts en loubard futuriste, bien avant ses futurs nanars TC 2000 (1993) ou EXPECT NO MERCY (1995) qui faisaient les beaux jours des vidéoclubs dans les années 90. On en parlait sur Les Échos d’Altaïr, dans un dossier sur la SF des années 90.

La vraie tête d’affiche, en dehors de la jolie Catherine Bach, étant évidemment Sam J. Jones, qui a longtemps été relégué à ce type de rôles physiques dans films sans budget, malgré l’immense succès de FLASH GORDON.

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LE CINOCHE DE TRAPARD : THE PINK CHIQUITAS (1987)

À peine de retour sur CosmoFiction et voilà que notre coquin de Trapard nous ouvre chaudement l’année, avec une folle histoire de météore rose aux effets étranges sur la gente féminine d’une petite ville américaine ! Voyons ça de plus près…

LE CINOCHE DE TRAPARD : THE PINK CHIQUITAS (1987) dans CINÉMA 18010207565815263615433900Un film de SF canadien des 80′s, méconnu et inédit en France, ne peut pas faire de mal au répertoire de CosmoFiction. En tout cas, THE PINK CHIQUITAS d’Anthony Currie brille plus par son humour absurde que par son intelligence scénaristique. Jugez-en par vous-même.

L’intrigue : Un météore rose atterrit près de la petite ville de Beamsville, transformant ses habitantes en nymphomanes. Cela tombe plutôt bien pour le détective Tony Mareda, Jr. qui, traqué par des gangsters, se voit contraint de se cacher à Beamsville…

Non, évidemment ce n’est pas le scénario du BLOB, mais bien de THE PINK CHIQUITAS, un titre qui parle de jeunes femmes zombif… Non, plutôt nymphomanisées par le fameux météore rose. Et humour californien oblige, les bigotes à lunettes font soudainement jaillir le porte-jarretelles et la tignasse de tigresse. Il faut dire que la série B californienne des années 80 a toujours été très décomplexée derrière un slogan sous-entendu : « No stress, va au soleil et sors ton string ! »

Le film d’Anthony Currie met avant tout sur le devant de la scène, le chanteur crooner Frank Stallone, le propre frère de Sylvester Stallone qui n’a pas vraiment percé en France, sauf peut-être ces dernières années où il est plus présent au cinéma et à la télévision. D’ailleurs, tout le début de sa carrière au cinéma s’est uniquement fait dans l’ombre de son frère, jouant plus ou moins son propre rôle de chanteur lors de courtes scènes dans les trois premiers ROCKY, dans LA TAVERNE DE L’ENFER (1978) aux côtés d’Armand Assante, ainsi que dans STAYING ALIVE (1983) avec John Travolta. 18010208002915263615433902 dans LE CINOCHE DE TRAPARDOn retiendra d’ailleurs plutôt ses chansons issues des B.O. de ces films, comme « Far From Over », que ses courtes figurations.

Les rôles de Frank Stallone, comme pour THE PINK CHIQUITAS, n’ont finalement rien d’extraordinaire en ces années 80 très musicales, si l’on considère des cas similaires avec Pia Zadora et Jermaine Jackson dans ROCK ALIENS (1984), Tom Waits et John Lurie dans DOWN BY LAW (1986), et même Johnny Halliday dans TERMINUS (1987) pour la France, et Sabrina Salerno dans DELIRIUM (1987) pour l’Italie. Et je dois en oublier d’autres, que vous pourrez ajouter en commentaires.

Au final, malgré un humour balourd, on retiendra surtout l’univers très décomplexé de THE PINK CHIQUITAS. Une liberté d’humour et de provocation qui serait évidemment considérée comme politiquement incorrecte en ces années 2000.

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« SKY BANDITS », TRAPARD ET FOIRE DE BOURAIL

Trapard est actuellement à la Foire de Bourail, une foire calédonienne qui se situe chez nous dans ce qu’on appelle la Brousse. Et quand Trapard est en Brousse, ça débrousse fort entre affiches de film, souvenirs et miss ! Pour preuve ici…

L’affiche de SKY BANDITS (1986) aka GUNBUS de Zoran Perisic, est assez typique d’un cinéma américain humoristique des années 80. Mais en fait, Zoran Perisic est un réalisateur serbe et son film a été produit en Grande-Bretagne. Mais le public visé est évidemment les spectateurs friands de films hollywoodiens d’aventures, d’action et d’humour. Et c’est ici que SKY BANDITS fait mouche. Mais son autre point fort, et non des moindres puisqu’il rentre bien dans le cadre de CosmoFiction : c’est un western steampunk particulièrement réussi.

L’intrigue : Deux jeunes cow-boys hors-la-loi, Barney et Luke, spécialistes du braquage à l’explosifs, se font capturer après un hold-up raté. On leur offre le choix suivant: soit purger une très longue peine de prison, soit s’enrôler dans l’armée américaine qui part en Europe pour combattre lors du 1er conflit mondial. Le choix sera vite fait…

Donc après la partie Far-West et une brève apparition de la célèbre Ford modèle T, c’est à tout l’attirail mécanique de la première guerre mondiale que seront confrontés nos deux cow-boys : chars d’assaut, biplanes allemands jusqu’à un étrange dirigeable complètement improbable, entre architecture steampunk et univers à la Jules Verne.

Et ce qui m’amuse dans tout ça c’est que j’ai regardé ce film il y a une petite heure de ça, et que je suis en ce moment même à Bourail qui est en pleine préparation de sa grande foire annuelle, avec son fameux rodéo et ses cow-boys. En guise de dirigeable, je suis plutôt allé filmer les jeunes et jolies Miss Bourail et Miss Foire de Bourail (deux concours cette année) pour le Cri du Cagou et l’Office du Tourisme de Bourail. L’ambiance est agréable et il fait très 17081109043115263615212193 dans TRAPARDchaud sur le champ de foire dont l’ouverture sera pour demain matin. Du coup, je suis rentré me mettre au frais une partie de l’après-midi, à la fraîcheur de ma chambre pour regarder un film sur mon petit ordinateur portable.

Je suis logé « chez l’habitant » puisque la Foire de Bourail mobilise un peu tous les Bouraillais qui logent les visiteurs quand les hôtels sont pleins, un peu comme à La Foa et à Poindimié lors des deux Festivals du cinéma. Et c’est une gentille Bouraillaise qui me loge et me nourrit, depuis hier, pour trois fois rien.

Enfin, puisque CosmoFiction est un blog centré sur les années 80 et que je parlais de La Foa ci-dessus, j’ai mené une de mes petites enquêtes personnelles à Bourail sur les années 80 (oui, je suis comme ça). En effet, depuis les années 90 une des haltes obligatoires si on peut dire, lorsqu’on monte dans le Nord, c’est le restaurant-hôtel Le Banu à La Foa. Mais dans les années 80 et sûrement longtemps avant, les haltes se faisaient à Bourail, au snack Hibiscus et dans un hôtel dont j’ai enfin retrouvé le nom : le Niaouli. Il se trouvait vers la sortie de Bourail, au-dessus d’un Bar-Restaurant, et avec ma famille on y dormait très souvent. Il était très sale, les chambres donnaient au-dessus du Bar et des WC-douches, ce qui occasionnaient une ambiance de fêtards lorsqu’on y dormait (très mal) les weekends avant de reprendre la route le lendemain matin. Le Niaouli avait aussi une réputation similaire à celle de l’hôtel situé au-dessus du San Francisco à Nouméa : des insectes dans les chambres… Mais nostalgie du temps passé oblige, je garde un bon souvenir du Niaouli qui appartenait à un monsieur Goyetche, qui l’a revendu dans les années 90 avant qu’il soit déclaré insalubre et soit définitivement fermé. Aujourd’hui, ne subsiste qu’un vieux bâtiment pourri.

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Trapard, toujours bien entouré.

Ça c’était le petit détour par les années 80, mais demain je retourne à la Foire pour son ouverture et pour filmer quelques images, puis je redescendrai samedi soir sur Nouméa.

C’était Trapard pour CosmoFiction.

LA BANDE-ANNONCE : LES DÉBILES DE L’ESPACE (1985)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : LES DÉBILES DE L'ESPACE (1985) dans CINÉMA 17080709211615263615205005Voici la bande-annonce en version anglaise des DÉBILES DE L’ESPACE ou MORONS FROM OUTER-SPACE en version originale. Je n’en ai trouvé aucune en version française sur YouTube ou ailleurs. Apparemment, cette bande-annonce-ci est issue d’une diffusion câblée de la chaîne américaine HBO Vidéo, d’où le côté humoristique très présent, mais l’humour absurde anglais semble avoir été gommé pour le public américain.

En effet, LES DÉBILES DE L’ESPACE est avant tout un produit EMI, basé sur l’humour des deux comédiens anglais, Griff Rhys Jones et Mel Smith. Entre le non-sens des Monty Python et l’humour parodique du trio américain ZAZ (Zucker & Abrahams), celui de Rhys Jones & Smith est absurde, hilarant et un de leur gag semble toujours en cacher un autre. Quelques exemples de gags hilarants : l’astronaute qui vomit dans son casque, le zombie-extraterrestre dragueur (présent dans la bande-annonce), les passages qui parodient le personnage tenu par François Truffaut dans RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE ou le grand chef indien dans VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COUCOU.

L’humour british des deux compères égratigne un peu tout sur son passage, mais il n’a jamais été vraiment connu en France, bien qu’il soit épisodiquement apparu à la fin des années 80 dans MONDO DINGO. Cette émission de Stéphane Collaro qui remplaça COCORICOCOBOY (1984-1987) et PAS SI FOLLES LES BÊTES (1987-1988) était un patchwork de sketchs anglais, allemands, espagnols, italiens, québécois, belges et des extraits du COLLAROSHOW. Je pense que l’émission fonctionnerait mieux aujourd’hui, mais pour l’époque je trouvais un peu indigeste ce mélange des genres. Néanmoins, il y avait de bons gags souvent absurdes, mais ça n’a pas forcément lancé la carrière de nos deux compères, outre-manche.

Au-delà du scénario de Griff Rhys Jones et Mel Smith, c’est le cinéaste Mike Hodges qui réalisa LES DÉBILES DE L’ESPACE en 1985. Plus connu pour l’énorme buzz que fut FLASH GORDON en 1980, Hodges eu un petit succès dans les années 80 avec les sorties VHS de rééditions de ses polars avec Michael Caine (GET CARTER et PULP), mais surtout avec le thriller ultra-violent L’IRLANDAIS (1987) avec Mickey Rourke, puis avec BLACK RAINBOW (1989) avec Rosanna Arquette. Mais aujourd’hui, en dehors de la présence et du succès de ses têtes d’affiche, ce sont surtout FLASH GORDON et LES DÉBILES DE L’ESPACE qui sortent du lot, pour leur côté SF indémodable.

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LE CINOCHE DE TRAPARD : LA CHASSE AUX MORTS-VIVANTS (1984)

C’est un nanar post-apocalyptique, comme il en pleuvait dans les 80′s, que Trapard vous présente aujourd’hui avec cette CHASSE AUX MORTS-VIVANTS aux titres multiples. Attention aux radiations mortelles…

LE CINOCHE DE TRAPARD : LA CHASSE AUX MORTS-VIVANTS (1984) dans CINÉMA 17080508393615263615201002Pas aisé de prendre ses repères avec un film qui eut autant de titres d’exploitation en VHS. Rien que le titre français faussement mensonger tentait de vendre un post-nuke en guise de film de zombies, un genre qui eut un court déclin en Italie au milieu des années 80. Mais le scénario du film de Romolo Guerrieri traitant des victimes de la radioactivité peut expliquer cela.

17080508403515263615201003 dans LE CINOCHE DE TRAPARDLe titre original est L’ULTIMO GUERRIERO, mais il a circulé avec comme autres titres, THE LAST EXECUTIONER ou encore FINAL EXECUTOR. Mais tout ce charivari était là pour cacher un nanar post-apocalyptique italien musclé et tourné en pleine vogue du genre en Italie (1983-1984), tout en reprenant la thématique des CHASSES DU COMTE ZAROFF et surtout du film australien LES TRAQUÉS DE L’AN 2000 (1982, Turkey Shoot), qui bénéficia d’une publicité sulfureuse en Europe à sa sortie.

L’intrigue : Après l’holocauste nucléaire, les survivants sèment la terreur sur la planète et poursuivent les contaminés comme du vulgaire gibier. Cependant parmi ces survivants, Jim, un ancien policier et Alan, dont la femme fut violée et tuée, ont décidé de se venger et de rétablir l’ordre sur terre. Ils s’attaquent alors aux premiers auteurs du crime: Erasmus et sa femme Hydra…

Tout nanar qui comme Ulysse, a fait un long voyage dans le temps, LA CHASSE AUX MORTS-VIVANTS se laisse tout de même apprécier pour ses scènes d’action et l’imagination des scénaristes et des décorateurs. Les films post-17080508422615263615201005 dans SCIENCE-FICTIONapocalyptiques italiens des années 80 possédaient très souvent ce charme des films futuristes peu crédibles. Leur action se déroulant sur une Terre dévastée par une apocalypse nucléaire, les réalisateurs et décorateurs de ces films, tels des créateurs de science-fiction ou de space-opera frustrés, ne pouvaient s’empêcher de créer des costumes futuristes raffinés, originaux et toujours propres. Mais surtout, tout un arsenal de gadgets et de machineries informatisées et guidées à l’aide de télévisions de surveillance, totalement improbables dans un monde réduits en cendres. Pensez par exemple à la moto-ordinateur ultra-sophistiquée du CHEVALIER DU MONDE PERDU (1982, lui-même dérivé futuriste de TIMERIDER, LE CAVALIER DES TEMPS PERDUS), aux jeux télévisés de ENDGAME, LE GLADIATEUR DU FUTUR (1983, dérivé du PRIX DU DANGER). Dans LA CHASSE AUX MORTS-VIVANTS, la belle et sadique Hydra est guidée dans sa chasse par une machinerie électronique de haute-technologie (très kitsch malgré tout) et elle est entourée de deux grands et beaux dobermans épargnés apparemment par l’apocalypse. Deux chiens de race qui font immanquablement penser aux immenses dogues du Comte Zaroff dans le film de 1932.

Enfin, un pécher mignon pour les fans de westerns américains et des bisseries italiennes : l’intervention de Woody Strode dans un rôle secondaire. L’acteur américain était déjà bien âgé en cette année 1984, mais toujours très fort en présence. Son jeu sobre m’a rappelé celui qu’il tenait dans un autre post-nuke, mais américain celui-là : RAVAGERS (1979) de Richard Compton, un autre mal apprécié et oublié tout comme celui de Guerrieri.

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L’AFFICHE : LA GUERRE DES MONDES, LE PROCHAIN SIÈCLE (1981)

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L'AFFICHE : LA GUERRE DES MONDES, LE PROCHAIN SIÈCLE (1981) dans CINÉMA 17072712461515263615173687

Les affiches de films polonais sont toujours très étonnantes, souvent créatives et artistiques. Celle-ci est un peu différente, bien que très parlante, si on peut dire ça comme ça, puisqu’elle semble exprimer une problématique concernant la liberté d’expression. C’est l’affiche américaine du film polonais de Piotr Szulkin, LA GUERRE DES MONDES, LE PROCHAIN SIÈCLE (1981, Wojna światów – Następne stulecie).

L’intrigue : Iron Idem, journaliste à la télévision, voit sa vie basculer le 28 décembre 2000, le douzième jour depuis le débarquement des Martiens sur la Terre. Journaliste indépendant jusqu’alors il se voit contraint de diffuser des informations dictées par les responsables de la chaîne de télévision qui eux-mêmes ne font qu’appliquer avec zèle les directives des dirigeants qui ont de suite pactisé avec les envahisseurs. Pour le convaincre de collaborer, ils n’hésitent pas à utiliser la manière forte en enlevant son épouse et saccageant son domicile sous l’œil bienveillant des occupants qui ne veulent d’ailleurs qu’amour et… du sang humain…

Ce film de Piotr Szulkin est le second volet d’un triptyque de science-fiction apocalyptique commencé avec LE GOLEM (1979, Golem) et conclu avec AREU, AREU, GLOIRE AUX HÉROS (1986, Ga, ga – Chwała bohaterom). LA GUERRE DES MONDES, LE PROCHAIN SIÈCLE décortique les différentes manières pour un système dépendant d’un colonisateur, de manipuler les masses que ce soit par les médias ou par différentes techniques de manipulations dissuasives. La référence au mouvement Solidarność de Lech Wałęsa face à la politique pro-soviétique du général Jaruzelski en ces débuts d’années 80 semble évidente, bien que l’équipe technique du film aie revendiqué avoir voulu tourner un pur sujet de science-fiction dans un simple but d’exploitation à un niveau concurrentiel international.

Néanmoins, LA GUERRE DES MONDES, LE PROCHAIN SIÈCLE ne sortira en Pologne qu’en 1983, lorsque l’opinion publique était tournée vers elle, après la libération de Lech Wałęsa et et à quelques mois de son obtention du Prix de Nobel de la Paix. Le film de Piotr Szulkin est donc sorti en salles aux États-Unis en 1981 sous le titre visible sur l’affiche ci-dessus, THE WAR OF THE WORLDS, NEXT CENTURY. Les similitudes avec la série V diffusée en 1983, peuvent laisser imaginer que ses créateurs ont vu et apprécié le film de Szulkin. On y retrouve de nombreux points communs concernant la manipulation par les médias, la délation, la collaboration répressive, et dans le film polonais, le sang remplace la nourriture. Mais c’est le même roman d’H.G. Wells qui semble avoir été développé dans le film comme dans la série.

Avec ce titre, LA GUERRE DES MONDES, LE PROCHAIN SIÈCLE, comme avec les titres polonais et anglais, Piotr Szulkin travaillant à même le roman de H.G. Wells, voulait développer la pensée de l’auteur en pleine période victorienne (qui était aussi journaliste, ne l’oublions pas). Et ce, sur sa vision de la politique le siècle à venir, donc celle du XXè siècle. Et là où V force le trait sur la montée de la Résistance face à l’Occupant extraterrestre, jusqu’à la victoire, un peu comme une sorte de vision américanisée de la Seconde Guerre Mondiale, Piotr Szulkin a préféré quand à lui développer la vision européenne de l’Histoire. Donc, la recherche de boucs émissaires sitôt les occupants partis, et les responsables n’hésitant pas à manipuler de nouveau les téléspectateurs avec l’aide des médias. Manquerait presque le général De Gaulle dans tout ça !

Je noterai enfin la présence de mon comédien polonais préféré, Jerzy Stuhr. Omniprésent dans les films et téléfilms de Krzysztof Kieślowski, mais aussi dans certains films réalistes de Krzysztof Zanussi. Avec sa bouille joviale et son style et jeu d’acteur pourtant très anodins mais subtiles, Stuhr a aussi joué dans plusieurs classiques de la science-fiction polonaise des années 80.

- Trapard (CosmoFiction)

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LA BANDE-ANNONCE : C’ÉTAIT DEMAIN (1979)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : C’ÉTAIT DEMAIN (1979) dans CINÉMA 17072012431915263615158100Je viens de me rendre compte que C’ÉTAIT DEMAIN (1979, Time after time) n’est ni référencé sur Les Échos d’Altaïr, ni sur Cosmofiction. J’ouvre donc la voie, et peut-être que cet article inspirera Morbius à le revoir et à continuer de reparler de ce très bon film de SF par la suite.

En attendant, voici une bande-annonce qui démarre comme une comédie de science-fiction puis qui dévie peu à peu vers le sérieux de l’intrigue : une course-poursuite dans le futur entre un auteur célèbre et un meurtrier notoire.

L’intrigue : Le meurtre d’une prostituée lance la police aux trousses de Jack l’Éventreur mais ce dernier parvient à les semer. Non loin de là, le professeur Herbert G. Wells donne une réception pour présenter sa dernière invention: une machine à voyager dans le temps. Le meurtrier, plus connu sous le nom de Stevenson profite de l’occasion pour s’enfuir à bord de la machine avant que Wells ne se lance à ses trousses…

Bon, ça ne fait aucun doute que le réalisateur/scénariste Nicholas Meyer a brassé une partie des éléments de l’époque Victorienne chère au cinéma de genre (tout en s’inspirant très librement d’un roman de Sidney Sheldon) pour raconter une nouvelle histoire de voyage dans le temps tout à fait inédite. Mais peut-être pas si inédite que ça, puisque si vous regardez bien la bande-annonce (ou si vous avez déjà vu le film), vous noterez la référence directe au film de George Pal, LA MACHINE À EXPLORER LE TEMPS sorti en 1960. On y retrouve en effet la fameuse machine steampunk en tout point identique et la même cave londonienne avec son plafonnier en baie vitrée qui permettait de voir défiler le futur en accéléré. Pour le reste, les questions d’espace-temps sont évidemment très présentes dans le film, et elles sont amenées de manière souvent drôle. Ainsi, les deux téléportés se retrouvent à San Francisco en 1979 dans un musée dédié à H.G Wells car sa machine y est exposée au public. Les voyageurs temporels n’ont fait que suivre les déplacements de l’engin dans l’espace, en plus du temps. De plus, Wells ayant planifié son heure de destination, il se retrouve face au décalage horaire entre les deux continents. Les autres anachronismes sont aussi très drôles.

Pour ce qui est des deux comédiens de C’ÉTAIT DEMAIN, Malcolm McDowell y est excellent à contre-emploi. À l’inverse de McDowell, David Warner qui incarne Jack L’Éventreur n’est pas un habitué des rôles de méchants. Mais ce personnage ambigüe et son jeu subtile, le rapproche beaucoup du Robert Rusk de FRENZY (1972) d’Alfred Hitchcock.

Pour le reste, les cinéphiles grenoblois ont eu la chance de revoir C’ÉTAIT DEMAIN l’an dernier grand écran, au cours de la quatrième édition du Festival des Maudits Films dont voici une courte présentation qui en dira plus que mon article. Mais me vient une suggestion : à quand une projection publique du film de Nicholas Meyer dans le Festival Vintage du Sci-Fi Club à Bourail ou au Mont-Dore ? En tout les cas, le film est encore facilement trouvable en DVD en version française, comme en VO sous-titrée. Un vrai régal.

- Trapard – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : L’HOMME-HOMARD VENU DE MARS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE  MONSTRE DE LA SEMAINE : L'HOMME-HOMARD VENU DE MARS dans CINÉMA 17061206333815263615089965

Ce monstre-là vient de Mars et il sent la crevette ! Il évolue à l’intérieur d’un costume en carton-pâte avec une énorme pince au bout du bras gauche et d’un pistolet-laser désintégrateur dans la main droite.

17061206352315263615089966 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEL’intrigue : La planète rouge est en péril, elle va bientôt manquer d’air. Aussi son roi envoie-t-il l’abominable homme-homard sur Terre pour en voler l’atmosphère… Tel est le scénario du film que le jeune Stevie Horowitz, montre au directeur d’un grand studio d’Hollywood. Le directeur ayant besoin d’un bide pour éviter d’être accusé de fraude fiscale, décide de distribuer ce film…

L’Homme-Homard est un mangeur de viande molle, c’est-à-dire, toute ce qui entoure le squelette humain. Il juche donc son passage de nombreux squelettes (de laboratoires en plastique) issus des corps de ses victimes dégustées. Il est accompagné pour sa mission du Professeur Mombo, un immense gorille savant affublé d’un casque de spationaute et semblant tout droit sorti du nanar ROBOT MONSTER (1953). 

17061206363915263615089972 dans SCIENCE-FICTIONL’HOMME-HOMARD VENU DE MARS (1989, Lobster Man from Mars) de Stanley Sheff est d’ailleurs bourré de références au cinéma Z de science-fiction des Fifties, jusqu’à son affiche qui annonce un film en 3D. Les deux autres 17061206375415263615089982 dans TRAPARDréférences évidentes du film à la SF des 50′s sont issues de Roger Corman et d’Ed Wood. Une bonne partie du film se situant d’ailleurs aux abords et à l’intérieur d’une grotte où se cache notre Crustacé de l’Espace, une référence évidente au cinéma cormanien de IT CONQUERED THE WORLD (1956) avec son concombre de Vénus, jusqu’à L’ATTAQUE DES CRABES GÉANTS (1957).

L’Homme-Homard a d’ailleurs ramené avec lui sur la planète bleue une armée de « Space Bats », des chauve-souris hybrides et poilues, déjà présentes dans IT CONQUERED THE WORLD. Puis outre une scène de spiritisme bidon inspirée de NIGHT OF THE GHOULS (1959) d’Ed Wood et quelques allusions au cinéma de monstres comme le premier JAWS (1975) de Spielberg, l’ensemble de L’HOMME-HOMARD VENU DE MARS est une réjouissance de gags parodiques à la SF nanardesque des 50′s, dont la récente saga THE LOST SKELETON OF CADAVRA n’a rien à envier. Et notre Crustacé Martien est sûrement un des plus beaux spécimens des créatures bisseuses des années 80.

- Trapard – (CosmoFiction)

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