Archives pour la catégorie SCIENCE-FICTION

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LES VISITEURS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LES VISITEURS dans LE MONSTRE DE LA SEMAINE 16051602535815263614229734

Dans la famille des aliens reptiliens si chers à certains ufologues, je vous demande les Visiteurs de la série télévisée V (1983). Oui, souvenez-vous ! La belle Diana qui, sous ses airs charmants de vamp stellaire, cache en fait un horrible lézard friand d’innocents mammifères !

16051602563815263614229736 dans SCIENCE-FICTIONLes Visiteurs, ainsi appelés par la population terrienne, sont des extraterrestres reptiliens venus sur notre monde car « ils ont besoin de nous. Leur planète connaît de graves difficultés et seule la fabrication de certains composés chimiques peut les sauver. Ils sont venus sur Terre chercher les ingrédients nécessaires à la confection de ces produits. En échange de notre aide, ils nous promettent de nous faire partager leur technologie, leurs connaissances, et en particulier des remèdes au cancer » (Kenneth Johnson, créateur de la série V). En vérité, les Visiteurs sont venus dans un seul but : délester la Terre de son eau, leur monde étant à sec, et réduire la population terrienne à l’esclavage afin de la stocker comme source de nourriture… Terrible destin pour la race humaine…

Les Visiteurs apparaissent sous une forme humaine aux yeux des Terriens, vêtus d’uniformes rouges et portant parfois un casque. Ils cachent en fait leur apparence reptilienne verdâtre sous une enveloppe charnelle. Friands de rongeurs, en particulier de souris et de rats, ils possèdent la particularité d’ouvrir une gigantesque mâchoire avant de gober leur proie.

16051602583215263614229737 dans SÉRIE TÉLÉVISÉEKenneth Johnson déclare à propos des Visiteurs : « Ils nous ressemblent, même s’ils ne parlent pas tout à fait comme nous. Leur voix est un peu particulière. Je ne sais pas encore vraiment en quoi elle diffère de la nôtre, je n’ai pas vraiment eu le temps de creuser la question, mais il est évident qu’ils n’ont pas la même voix que nous : c’est suffisamment évident pour que l’on sache, dès qu’ils ouvrent la bouche, que les extraterrestres ne sont pas des nôtres. Un peu comme les Allemands en France. »

Dans la série V des années 1980 les Visiteurs possédaient une apparence humaine qui leur permettait d’obtenir les innombrables expressions faciales propres à l’homme ou la femme. Cependant, dans la réalité, il est évident que cela s’avérerait totalement impossible. Ben oui, quoi, y a pas de lézard.

- Morbius – (CosmoFiction)

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead

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RIDLEY SCOTT ET « BLADE RUNNER »

RIDLEY SCOTT ET Ridley Scott explique pourquoi il pleut tout le temps dans son Los Angeles de 2019 : « C’est un choix stylistique. Prenez les anciens films de Bogart, dont BLADE RUNNER dérive directement, ils ont toujours l’air d’avoir été tournés de nuit et au milieu de rues luisantes de pluie. Appliquer ce style-là à un cadre futuriste, voilà ce qui m’intéressait. Sur un plan pratique, la pluie, le brouillard, les vapeurs qui s’échappent du macadam comme à New York, tout cela donne une certaine authenticité à un film tourné en studio. Car BLADE RUNNER a été entièrement tourné en studio. Et le grand piège de ce type de films, c’est qu’ils aient l’air, justement, d’avoir été tournés en studio. Alors, le public n’y croit pas. Il se rend compte que c’est du toc. Les rues, par exemple, sont toujours trop lisses. Or, à New York, elles ne sont faites que de crevasses. »

(CosmoFiction)

ALBUM PHOTO : GALAXINA (1980)

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(CosmoFiction)

COSMOCRITIQUE : FUTUR IMMÉDIAT, LOS ANGELES 1991 (1988)

COSMOCRITIQUE : FUTUR IMMÉDIAT, LOS ANGELES 1991 (1988) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

16042407444615263614175297 dans COSMOCRITIQUEJe ne garde qu’un souvenir mitigé de FUTUR IMMÉDIAT (Alien Nation, de Graham Baker) et je crois que je partage encore aujourd’hui l’avis de Laurent. Encore faudrait-il que je puisse revoir ce film introuvable. En tout cas, son titre m’avait inspiré le nom de l’association que je devais créer quelque temps après avoir quitté le Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie. Finalement elle n’a jamais vu le jour. La poisse due à Alien Nation !

16042408084115263614175306 dans FANZINE COSMOFICTIONL’histoire : « Dans le futur, des extra-terrestres se sont implantés sur Terre. Après des années passées sous quarantaine, ils sont libres d’aller et venir mais sont victimes d’une nouvelle forme de discrimination. Dans ce contexte, Sam (Samuel) Francisco est le premier officier de police extra-terrestre. Son partenaire est un vétéran de la police. Ils devront surmonter leurs différences pour mettre à mal les complots des dirigeants extra-terrestres. » (Wikipédia)

16042408103915263614175309 dans SCIENCE-FICTIONPour le scénario de FUTUR IMMÉDIAT, vous prenez une pincée de DEUX FLICS À MIAMI et une autre de V, et le tour est joué ! Tout ça pour vous dire que FUTUR IMMÉDIAT manque vraiment d’originalité.

Le film commence par l’arrivée d’une soucoupe volante (ressemblant comme deux gouttes d’eau au vaisseau mère de V) transportant un peuple extraterrestre qui réclame l’hospitalité aux Terriens. Ensuite, on nous inflige toute une série de messages anti-racistes et l’on finit dans les stupéfiants à la sauce MIAMI VICE.

Chaque séquence fait preuve d’un déjà vu irritant : la scène d’entraînement des flics, c’est du ROBOCOP tout craché. De même, la scène où nos deux héros se saoulent en se racontant des blagues et des histoires de famille est d’une débilité profonde. À la limite, on se demande si le réalisateur et son scénariste n’ont pas voulu se foutre du spectateur.

- Laurent S. – (CosmoFiction)

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Également dans la catégorie Cosmocritique :

Gremlins / Terminator / Les Goonies / 2010, l’Année du Premier Contact / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Histoires Fantastiques / Hellraiser, le Pacte / Cocoon / Princess Bride / Running Man / Miracle sur la 8e Rue / Starman / Legend / Incidents de Parcours / Superman IV : le Face à Face / Retour vers le Futur / Labyrinthe / Génération Perdue / Starfighter / Hidden / Le Blob / Willow / Les Maîtres de l’Univers / Elmer, le Remue-Méninges / Retour vers le Futur 2 & Retour vers le Futur 3 / Dolls / Les Sorcières d’Eastwick / La Folle Histoire de l’Espace / Brazil / Androïde / L’Amie Mortelle / Flic ou Zombie / Vampire… vous avez dit Vampire ? 2 / Electric Dreams / Lifeforce / Project-X

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L’AFFICHE : AFFICHES DE « THE THING » (1982)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

THE THING, chef-d’oeuvre de SF horrifique réalisé par John Carpenter, est à l’honneur dans cette série d’affiches internationales. Doit-on rappeler l’histoire d’un film que tout fantasticophile normalement constitué a forcément vu, revu et re-revu ?… Oui, pour une nouvelle génération de geeks en quête de sensations ! Ah bon. Alors allons-y :

« Hiver 1982 au cœur de l’Antarctique. Une équipe de chercheurs composée de 12 hommes, découvre un corps enfoui sous la neige depuis plus de 100 000 ans. Décongelée, la créature retourne à la vie en prenant la forme de celui qu’elle veut ; dès lors, le soupçon s’installe entre les hommes de l’équipe. Où se cache la créature ? Qui habite-t-elle ? Un véritable combat s’engage. » (allocine.fr)

Remake cent fois plus puissant que le vénérable classique des Fifties intitulé LA CHOSE D’UN AUTRE MONDE (d’Howard Hawks et de Christian Nyby, 1951) qui s’inspire de la nouvelle de John W. Campbell « Who goes there ? », THE THING a secoué les entrailles des spectateurs à sa sortie et procure encore aujourd’hui, à chacune de ses visions, une sacrée dose d’adrénaline ! C’est là sa force et le secret indéniable d’un film référence, d’un film culte, avec d’extraordinaires effets spéciaux de maquillage signés Rob Bottin, une musique stressante d’Ennio Morricone et un Kurt Russell glacial dans le rôle principal.

On commence par mon affiche préférée. Sobre mais parfaite pour s’interroger et créer comme un certain malaise avec ce « The Thing » qui semble sortir de la glace, là, seul, sous les étoiles… et cette jolie petite phrase : « Man is the warmest place to hide »… Il s’agit, si je ne m’abuse, de l’une des versions américaines d’époque.

L'AFFICHE : AFFICHES DE

Seconde affiche, américaine toujours, employée également en 1982. Elle est signée du talentueux Drew Struzan, artiste à l’origine des quelques-unes des plus belles affiches de l’histoire du cinéma. Il a d’ailleurs récemment réalisée celle de STAR WARS : LE RÉVEIL DE LA FORCE. Ici, l’homme est la Chose, la Chose est l’homme. Plus de visage, plus d’âme…

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Cette troisième version de l’affiche de THE THING fut celle choisie par la France à la sortie du film en 1982. Elle nous vient d’Angleterre et on remarque qu’elle reprend la petite phrase de l’affiche américaine. Les Français ont préféré la remplacer par un banal « Jusqu’au bout de la terreur »… Très excitant, vous en conviendrez… On y voit une petite troupe d’hommes armés arpentant le désert de glace avec, en fond rouge sang, la Chose.

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En quatrième affiche, voici la version japonaise de THE THING. Elle accompagnait le film en 1982 et dévoilait le casting avec ses nombreuses photos noir et blanc. Un casting d’ailleurs menacé par les longs tentacules de la Chose semblant déjà vouloir attraper ses victimes en s’arrachant de son sarcophage de glace ! Ici ça bouge et la menace est réelle : on tire et un hélicoptère semble avoir des difficultés dans les airs. Que va-t-il donc se passer ? Vous le saurez en allant voir THE THING !

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Voici STVOR, THE THING en yougoslave pour dette cinquième affiche. On retrouve notre hélico et nos trois hommes armés arpentant le désert de glace. En prime : une explosion dans la neige… On se demande vraiment ce qu’il se passe et de quoi parle le film… Ouais, bon, peut mieux faire, hein ?

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On finit par l’affiche allemande de THE THING intitulée DAS DING. Certainement la plus laide, avec un Kurt Russell affrontant la Chose dans un coin de la base de l’Antarctique. En fait, les Allemands misent apparemment sur l’acteur car il est même cité plus haut dans une longue phrase que j’aurais bien du mal à traduire malgré mes deux ans d’allemand au lycée (en fait, j’ai tout oublié !). Bon, et vous alors, laquelle préférez-vous dans toutes ces affiches ?…

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- Morbius – (CosmoFiction)

Également dans la catégorie L’Affiche :

Galaxina / La Galaxie de la Terreur / Star Crystal / Crime Zone / Forbidden World / Nightflyers / Space Raiders / Les Mercenaires de l’Espace / Contamination / L’Humanoïde / Deathstalker / Les Aventures de Jack Burton / Le Retour de Godzilla / New York 1997 / Le Bateau de la Mort / L’Épée Sauvage / The Deadly Spawn / Future-Kill / Terreur Extra-terrestre / The Terror Within / Time Walker / Le Démon dans l’Île / Frayeurs /Mind Warp, an Infinity of Terror / Onde de Choc / Robot Killer / Yor, le Chasseur du Futur / La Septième Dimension / The Brain / Les Captives de l’Espace / La Quatrième Dimension / Toxic Zombies /La Tour de l’Angoisse / Mad Max : des affiches / Slugs / Des Goonies et des affiches / Dune / Le Trou Noir / Street Trash / Dreamscape / Le Choc des Titans / Retour vers le Futur / Le Retour des Tomates Tueuses / Enemy / Saturn 3

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INSTANTANÉ : LE RETOUR DU JEDI (1983)

INSTANTANÉ : LE RETOUR DU JEDI (1983) dans CINÉMA 16032912120915263614104859

(CosmoFiction)

MEL BROOKS ET « LA FOLLE HISTOIRE DE L’ESPACE »

MEL BROOKS ET À la question de savoir si les avocats de la Lucasfilm traîneront en justice LA FOLLE HISTOIRE DE L’ESPACE (Spaceballs, 1987), Mel Brooks, son réalisateur, répond : « La seule chose qui ne plaisait pas aux gens de la Lucasfilm, c’était que nous fassions un film inspiré de la trilogie et que nous commercialisions des personnages qui auraient été inspirés par les leurs. Or, dans la mesure où nous parodions Darth Vader et la suite, cela ne devait pas poser de problème : ce sont en fait tous ceux qui ont travaillé sur LA GUERRE DES ÉTOILES et ses séquelles qui s’occupent des effets sonores du film, et ça les rend positivement hystériques. Ils n’arrivent pas à en croire leurs yeux quand ils voient Rick Moranis dans le rôle de Dark Helmet ! »

(L’Écran Fantastique n°85 – octobre 1987) (CosmoFiction)

LA BANDE-ANNONCE : M.A.L. : MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (1989)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou tout simplement pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : M.A.L. : MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (1989)  dans CINÉMA 16031206493815263614051687« Après ALIEN, l’horreur ne se situe plus dans l’espace, mais au fond des océans », nous dit L’Écran Fantastique en 1989, petite phrase réemployée sur la jaquette de la VHS de ce film au titre français amusant qu’est M.A.L. : MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (Deep Star Six, de Sean S. Cunningham). L’histoire est simplement la suivante : « L’équipage d’une plate-forme nucléaire aquatique expérimentale est menacé par une créature sous-marine inconnue. » (Wikipédia)

Et cela nous rappelle forcément un autre film du même genre sorti la même année, LEVIATHAN, de George P. Cosmatos, avec lui aussi sa grosse bébête aquatique venu troubler (et croquer…) des mineurs en plein travaux dans un centre sous-marin. Qui a copié sur qui, hein ?

Je me souviens m’être profondément ennuyé sur M.A.L. comme sur LEVIATHAN d’ailleurs. Finalement, je crois que je préfère largement les monstres de l’espace, même si ceux présentés dans ces deux films remplis d’eau salée s’avèrent plutôt intéressants… On en parlera forcément un jour dans Le Monstre de la Semaine !

- Morbius – (CosmoFiction)

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Autres bandes-annonces de la catégorie : 

Réincarnations / Millenium / Philadelphia Experiment / Cabal / L’Enfant du Diable / Nuit Noire / Hysterical / Les Moines Rouges / Le Sous-Sol de la Peur / Popcorn / Voltan le Barbare / Pulgasari / Mutant War / Strange Invaders / La Nuit des Mutants / The Kindred / The Slayer / The Video Dead /Flesh Eater / L’Ascenseur / The Kiss / Les Marrrtiens / Robe de Sang / Robot Jox / Les Aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8e Dimension

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COSMOCRITIQUE : GANDAHAR (1988)

COSMOCRITIQUE : GANDAHAR (1988) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

16030507454715263614029553 dans DESSIN ANIMÉC’est Frédéric qui se chargea de la critique de GANDAHAR (dessin animé de René Laloux) pour le numéro 4 de CosmoFiction Fanzine de novembre 1988. Il y tenait beaucoup car il s’agissait de l’adaptation cinématographique du roman de Jean-Pierre Andrevon Les Hommes-Machines contre Gandahar. Il faut savoir que Frédéric était un prof de français féru de littérature jusqu’à la moelle, et c’est peu dire, croyez-moi… Il s’occupa d’ailleurs durant des années de la section littéraire du Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie, Les Feuillets d’Hypnos. C’est donc dans son style inimitable qu’il nous rédigea sa première et dernière critique de film. Ce fut aussi, je crois, la plus longue écrite pour CosmoFiction Fanzine car lorsque Frédéric était lancé personne ne pouvait l’arrêter…

L’histoire : « Pour avoir oublié le monstre Métamorphe au fond d’un océan, les Gandahariens, habitants d’une heureuse planète, sont voués à la disparition. Heureusement, Métamorphe, effrayé par sa mort prochaine, devra les ressusciter afin de puiser en eux l’énergie nécessaire à son immortalité. » (allocine.fr)

Par les foudres d’Hypsis ! Pincez-moi, je rêve ! L’anticinédingue primaire, le Don Quichotte des salles obscures dans la rubrique films ? Hé oui, ma bonne dame ! Que voulez-vous, tout arrive. Hors de question pourtant qu’en un tel lieu , je vienne, les mirettes éblouies, troquer le courroux de l’imprécateur pour le parer d’or. Renvoyez l’encenseur ô psalmistes à genoux ! Mais, à la réflexion, comment ne pas fondre face à ce petit chef-d’œuvre de la Fantaisie Héroïque française. « Ça existe ? »… Saperlotte ! Kia dissa ! Iouessegohom ! Yankees à qui volontiers j’arracherais le cœur pour au fond n’y trouver bien sûr, entre une pulpeuse Miss Calendar et le dentier chryséléphantin de Ronald Ricane, qu’un vieux larmier d’étoiles taillé dans la tunique d’Averell Dalton !

Notre dear editor adoré (que le grand Cric le croque !) m’ayant susurré : « Fôôô fer coouuuuurrrt ! », aïe, aïe, sir ! Je confie donc harassante tâche de rédiger ces lignes en moins de douze mille parsecs à mon Cispéo, entièrement rêve-hissé, acheté d’occase dans les souks de Syrte-La-Magnifique, garanti 100% « peace and mind-owe », sans limitation de tuiles au métrage…

16030507483115263614029554 dans FANZINE COSMOFICTIONClic ! Bzzzz… Mô Dieu ! Mô Dieu ! Mô Dieu ! Pôvre de moi à qui échoit l’insigne horreur de commenter ce que ces Terriens nomment leur « septième art ». Pas même Tri-Di ou dodécaphone ! My goodness, tout cela est d’un tel primitiiif ! Pfff…

Gandahar, heureux éden, coule des jours tranquilles. Nulle machine. Des animaux génétiquement modifiés les remplacent. Mais un danger menace. De sombres bataillons de métal « moissonnent » en ordre parfait la campagne. Sylvin, l’envoyé de la reine Ambisextra, mène l’enquête. Grâce au Sorn, saurien très tendre, aux Mutants, honte secrète du royaume, au cerveau-archipel du Métamorphe, fruit d’une expérience oubliée, le servant triomphe, vérifiant, après moult péripéties, l’impossible prophétie : « Dans mille ans Gandahar fut détruite, il y a mille ans Gandahar renaîtra. »

La morale de l’affable ? Vivre c’est avant tout muter. En naissant les sociétés, à l’instar des êtres, commencent à mourir.Toute durée est illusoire. Rien ne sert de se pétrifier, de se raccrocher à tout prix à un conservatisme absurde, qu’il relève de l’utopie apparente ou de l’enfer patent. L’anarchie pastorale et l’apogée, ne vaut pas mieux que le Métamorphe, cerveau sans corps vampant ses victimes. Vile et criminelle elle l’est aussi sans doute par ses hautaines matriarches, par ses animaux asservis, par ses âmes damnées reléguées sous terre ou sur l’océan.

16030507505415263614029555 dans GandaharCelles-ci seules savent que le « je suis » n’existe. Les « vrais » hommes, les voilà ! Des troglodytes contrefaits, un esprit crucifié, solitaires qui, se sentant corps et cœur changer sans cesse, demeurent malgré tout, malgré eux, altruistes et sauvent ceux-là même qui les ont maudits. Désir d’éternité de l’Homme, être de boue debout, soit. Mais si loin du Narcisse, des jeux vains de la chair, des plaisirs subtils d’un pur et stérile intellect. Ni Gandahar béat abêti de bonheur. Ni Métamorphe aigri terrassé par l’âge. Quand survient l’heure sombre, seul le faîte du palais s’envole, crâne vide halé par des millions d’ailes, lessivé, vierge, ouvert à tout vent, pour recommencer l’éternelle aventure, pour, à nouveau enfant, refaire le Voyage.

- Mais qu’est-ce que cette « filmosophie » ? Espèce de schmilblick à roulettes !

- Hou ! Hou ! Ho, vraément ! Doux Jésus ! Je n’y comprends rien Monsieur. J’applique à la lettre vos di… di…. di… rectives.

16030507524715263614029557 dans SCIENCE-FICTION- Par la barbe d’Abdul Alhazred ! Bougre d’âne ! J’ai enclenché par inadvertance la version φ (phi) ! Cette boîte de conserve se prend pour Platon ! Stop it, stupide aède ! Ou à la prochaine décharge galactique je t’envoie valser dans l’assiette garnie d’un glapum’t glouton ou dans le nid d’un harpic en rut !

- Hou ! Hou ! Dieu du ciel ! Puis-je res… res… respectueusement demander à Monsieur l’au… l’au… l’autorisation de me daîbrancher ?

- Accordé, patate ! Bon. Finalement je crois que je vais avoir recours au moins disert. Hey, Mister Chewbacca ! What do you think about it ?

- HHMMMMMMMUHHHM… !

- Peux-tu pour nos chers lecteurs préciser davantage ta pensée ?

- MIAM-MIAM ! SLURP ! CRUNCH !

- Okay les mickeys ! Vous pouvez y aller en confiance : c’est du nanan !

- Frédéric / C.A.O. 6PO - (CosmoFiction)

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Également dans la catégorie Cosmocritique :

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SPECIAL GUEST : RICK DECKARD

SPECIAL GUEST : RICK DECKARD dans Blade Runner 16022710005515263614010981Rick Deckard est un flic « blade runner » du Los Angeles du futur en l’an 2019. Habillé en civil, il est chargé de traquer et d’éliminer les réplicants déclarés illégaux, des androïdes renégats ressemblant en tous points à un être humain. C’est un flic froid et déterminé, qui n’hésite pas à poursuivre sa proie jusqu’à son élimination.

Bryant, chef des blade runner, confie une nouvelle mission à Deckard : retrouver quatre réplicants meurtriers prénommés Leon, Zhora, Pris et Roy, le chef du groupe. Cependant, au cours d’une enquête, Deckard finit par tomber amoureux de la réplicante Rachel, sacrément accro aux cigarettes et assistante d’Eldon Tyrell (concepteur du cerveau des réplicants), une femme qui ne sait pas qu’elle est une androïde. Mais petit à petit le doute s’installe : Deckard serait-il lui-même un réplicant qui s’ignore ?… Vous devriez le savoir prochainement avec la suite de BLADE RUNNER.

Harrison Ford interprète à la perfection Deckard pour le plus grand bonheur du spectateur et de Philip K. Dick lui-même, auteur du roman Les Androïdes rêvent-ils de Moutons électriques ? à l’origine du film. En effet, celui-ci confia que l’acteur Harrison Ford était le choix idéal pour incarner Deckard. L’écrivain mourut malheureusement l’année de la sortie de BLADE RUNNER, en 1982. Harrison Ford a repris récemment son rôle pour la suite de BLADE RUNNER.

- Morbius – (CosmoFiction)

16022710025715263614010983 dans CINÉMA

Autres vedettes de Special Guest :

Ursa / Mike Donovan / Max Rockatansky / Bub / Peter Vincent / Alex Rogan

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