Archives pour la catégorie SCIENCE-FICTION

MAKING OF DUNE

La page YouTube de ce court reportage sur le tournage du film culte de David Lynch, DUNE (1984), précise qu’il s’agit d’un making of publicitaire diffusé à l’époque dans certaines conventions. On y voit David Lynch, les principaux acteurs, les décorateurs, Carlo Rambaldi, Dino De Laurentiis, et même une apparition de Frank Herbert pour le clap de tournage.

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L’AFFICHE : FORBIDDEN WORLD (1982)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : FORBIDDEN WORLD (1982) dans HORREUR 14021909234415263611996407

Vous allez finir par croire que je fais une fixation sur les productions Roger Corman depuis la création de cette rubrique ! Non, mais il faut avouer que la plupart des affiches des films produits par la New World Pictures sont plutôt sympas, voire très belles pour certaines.

S’ils n’ont pas forcément le budget adéquat pour mettre en image tous leurs rêves, les films de série B rivalisent souvent d’ingéniosité pour attirer l’œil du public grâce, entre autres, à leurs affiches souvent pleines de promesses (non tenues !). Celle-ci nous vient de FORBIDDEN WORLD, un film réalisé par Allan Holzman, et dont l’histoire est la suivante : Dans un avenir lointain, une station de recherche génétique située sur la planète Xarbia a créé une forme de vie expérimentale. Cependant, celle-ci va rapidement muter et menacer toute l’équipe de scientifiques…

Avec son côté couverture de comics, l’affiche de FORBIDDEN WORLD s’avère surprenante et originale. Le film l’est-il quant à lui ?…

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COSMOFICHE : ENEMY (1985)

COSMOFICHE : ENEMY (1985) dans CINÉMA 14021507235515263611984389ENEMY (ENEMY MINE)
Année : 1985
Réalisateur : Wolfgang Petersen
Scénario : Edward Khmara, d’après la nouvelle de Barry Longyear
Production : Stephen J. Friedman & Stanley O’Toole (20th Century Fox)
Musique : Maurice Jarre
Effets spéciaux : Bob McDonald & Chris Walas
Pays : USA / Allemagne
Durée : 108 min
Interprètes : Dennis Quaid, Louis Gossett Jr., Brion James, Richard marcus, Carolyn McCormick, Bumper Robinson, Jim Mapp…

L’HISTOIRE
Dans un futur éloigné, la Terre est en guerre contre une civilisation extraterrestre : les Dracs. Lors d’une bataille spatiale, le chasseur de Davidge et celui d’un guerrier Drac s’écrasent sur la planète volcanique Fyrine IV. Ces deux ennemis vont devoir oublier leurs différends pour survivre dans un environnement extrêmement hostile…

WOLFGANG PETERSON À TOUT PRIX
Wolfgang Petersen, réalisateur allemand de DAS BOOT, L’HISTOIRE SANS FIN, AIR FORCE ONE, TROIE, POSEIDON… sera contacté à deux reprises pour réaliser ENEMY. La première fois qu’on lui parle du projet, c’est en pleine nuit alors qu’il dort. Il raccroche au nez de son agent… La seconde fois, c’est le producteur Stephen Friedman qui insiste (mieux : qui le supplie) afin qu’il prenne au moins le temps de lire le script ! Petersen vient de finir L’HISTOIRE SANS FIN et il est épuisé par ce film qui lui a demandé énormément de travail. Néanmoins il consent à lire le scénario. « Ce sont les prolongements du scénario qui m’ont enthousiasmé », déclare Petersen. « C’était une histoire très personnelle, très émotionnelle pour un film d’aventures et de science-fiction. Les relations de cet être humain et de cet extraterrestre étaient si étranges, si touchantes, si émouvantes, dans une certaine mesure… Je n’avais jamais rien vu de tel jusqu’à présent dans un film de science-fiction. » Petersen accepte finalement de réaliser ENEMY en précisant qu’il n’aurait jamais accepté si ça avait été un petit film de science-fiction classique.

L’UN DES MEILLEURS SCÉNARISTES DU CINÉMA FANTASTIQUE
14021507251115263611984390 Enemy dans COSMOFICHEEdward Khmara (LADYHAWKE), diplômé de littérature et de cinéma, est l’auteur du scénario. Khmara, réputé pour être l’un des meilleurs scénaristes du cinéma fantastique, a toujours été fasciné par la mythologie et les mondes imaginaires. ENEMY représente pour lui une occasion rêvée de s’en donner à cœur joie et d’offrir au spectateur une histoire originale, loin des space operas habituels.

L’UN DES PLUS GRANDS PLATEAUX D’EUROPE
Flanqué d’un budget de 24 millions de dollars, le film est tourné aux studios Bavaria, en Allemagne, et bénéficie de 70 décors conçus par Rolf Zehetbauer (Oscar pour CABARET). Ce dernier explique : « Avec ENEMY, nous avons dû construire pour ce film le plus grand plateau d’Europe continentale. Nous y avons édifié un décor volcanique, avec un cratère, un champ de lave, un bassin et y avons installé un dispositif technique sophistiqué permettant de déclencher à volonté averses, tornades, bombardements de météorites, inondations et incendies. Nous avons abordé le problème des maquettes sous un angle inédit : chacune de nos maquettes occupait un plateau entier, soit plus de deux fois la surface d’un court de tennis ! »

14021507263215263611984392 dans EnemyL’ILM ET CHRIS WALAS POUR LES EFFETS SPÉCIAUX 
Chris Walas (GREMLINS) se charge quant à lui des maquillages élaborés des extraterrestres, les Dracs. Mais il conçoit également les créatures qui peuplent la planète aride du film. Pour sa conception du Drac, six mois de recherches et d’essais sous la direction de Wolfgang Petersen lui seront nécessaires. En effet, plus de 25 Dracs différents apparaitront à divers moments du film, en particulier dans les dernières scènes d’ENEMY. Enfin, L’ILM de George Lucas s’occupe des effets spéciaux visuels.

LE DRAC, UNE COMBINAISON ENTRE LE LÉZARD, LE KANGOUROU ET… STEVIE WONDER
C’est Louis Gossett Jr. (oscarisé pour son rôle du sergent instructeur dans OFFICIER ET GENTLEMAN) qui incarne Jeriba Shigan, le Drac. « J’ai eu envie d’interpréter le rôle de Jeriba Shigan parce que c’était un emploi différent »,déclare-t-il. « Si un rôle n’est pas différent, dans mon esprit, ça ne vaut pas la peine de l’accepter. Le Drac a l’air d’être un monstre, mais en fait il est plus civilisé que le Terrien. C’est un être sensible et très cultivé. » Il poursuit : « Je n’avais jamais rien fait d’aussi difficile. J’étais presque entièrement recouvert de maquillage, ce qui m’interdisait de me servir de mon visage et de mes yeux. Il fallait que je rende le personnage crédible rien que par ma gestuelle et mes schémas de langage. » Concernant les mouvements du Drac, Louis Gossett Jr. précise : « Les mouvements du Drac sont une combinaison de lézard, de kangourou, de Stevie Wonder, et d’animaux divers et variés. J’ai dû travailler pendant un mois avec un spécialiste du mouvement, un athlète, danseur et mime tout à la fois. Je me suis exercé afin d’arriver à une plus grande aisance dans l’exécution des mouvements. »

On découvre dans le film que le Drac est en fait une créature hermaphrodite qui donnera naissance à un petit Drac que Davidge, le pilote terrien, devra par la suite éduquer et protéger.

14021507275115263611984393 dans SCIENCE-FICTIONUN PLAIDOYER CONTRE LE RACISME
Si ENEMY n’est pas un chef-d’œuvre malgré tous ses moyens humains et techniques mis en oeuvre, il n’en demeure pas moins un merveilleux film de science-fiction original, bien conçu et souvent émouvant, loin des sempiternelles batailles spatiales et autres invasions galactiques. Le film se veut en effet un magnifique plaidoyer en faveur du rapprochement des individus ou des races, ici un humain et un alien, malgré leurs différences, même les plus extrêmes. Dennis Quaid incarne un héros américain certainement plus dangereux que le Drac, un soldat qui finira par comprendre l’autre, son ennemi, avant de devenir son ami.

L’AVIS DES SPÉCIALISTES 

« Sur la toile de fond d’une SF riche d’effets visuels qui en renforcent à chaque image l’étrangeté – tout en maintenant quelque chose de familier peut-être destiné à nous donner la clé du message – Khmara et Petersen tissent un véritable conte philosophique nous ramenant au sens même du genre sans se départir un instant de la magie propre au cinéma. Ils nous communiquent ainsi une croyance pleine d’espoir en un temps où les limites du monde connu semblent partout craquer du fait de leur étroitesse. L’Homme pourra se redéfinir en sachant sortir de ses interdits. [...] Grâce à la qualité des effets visuels, à la somptueuse beauté des décors, au caractère convaincant du maquillage de Louis Gossett Jr. (l’un des plus remarquables du cinéma fantastique) et à la profondeur discrète de la partition de Maurice Jarre, cette épopée ouvre des frontières qui seules lui permettent de prendre tout son envol : celles du grand spectacle. Et, après tant d’années d’aventures spatiales certes pleines d’attrait et de vitalité, mais parfois un peu vides d’humanité, ENEMY MINE fait revenir la science-fiction à ce qui constitue l’essence même de l’expression artistique : l’émotion. » (Bertrand Borie / L’Ecran Fantastique n°66 de mars 1986)

14021507311815263611984395« Ce film est avant tout le résultat d’une savante étude de la Fox visant à trouver une succession à la saga éteinte de La Guerre des Etoiles. Le résultat : une sorte de version SF de Duel dans le Pacifique, où un Terrien et un extra-terrestre (Drac) tous deux miraculeusement rescapés des batailles rangées entre leurs deux nations, se livrent un duel sans merci sur le sol inhospitalier d’une planète située en terrain neutre. Apparemment, donc, rien de neuf sous les soleils de la galaxie. Mais la suite de l’histoire réserve quelques surprises : après s’être battus comme des malpropres, les deux « hommes » font en effet alliance pour mettre fin à une exploitation d’esclaves… et, surtout, le Drac qui est hermaphrodite donne naissance à un petit extra-terrestre… » (Guy Delcourt / L’Année du Cinéma Fantastique 85-86 / éd. Bédérama)

« Dans un cadre inhabituel, ce récit d’apprentissage est presque une histoire d’amour dotée d’un personnage totalement inédit. Que le rôle soit tenu par Louis Gossett Jr, un acteur noir, montre qu’Enemy dépasse le simple cadre des relations entre un homme et un extraterrestre mais concerne aussi celles des Blancs et des Noirs ! Au-delà du conte philosophique, le film vaut encore pour la qualité de ses effets spéciaux, la beauté des décors et le maquillage imaginé par Chris Walas. »(L’Encyclopédie de la Science-Fiction / Jean-Pierre Piton & Alain Schlockoff / éd. Jacques Grancher)

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Sources : L’Ecran Fantastique, Wikipédia.

LA CINQUIÈME DIMENSION : Rêve-machine

Dans ce court épisode de LA CINQUIÈME DIMENSION que j’apprécie beaucoup, intitulé « Rêve-machine » (Dreams for sale), Jenny ignore si elle rêve ou si elle rêve qu’elle rêve… Jenny est incarnée par Meg Foster, une actrice au visage particulier, que l’on retient facilement, et qui a joué dans INVASION LOS ANGELES, LEVIATHAN, LES MAÎTRES DE L’UNIVERS… L’épisode est quant à lui réalisé par Tommy Lee Wallace à qui l’on doit HALLOWEEN 3, VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2, ÇA…

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L’AFFICHE : CRIME ZONE (1988)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

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CRIME ZONE est un film de science-fiction post-apocalyptique inédit en France, du moins c’est le site scifi-universe.com qui me le précise tout en m’offrant le synopsis que je vous livre tel quel : « La Troisième Guerre mondiale a achevé son œuvre. Les rares survivants se sont regroupés dans la cité « Soleil » et vivent sous la coupe de policiers impitoyables qui traquent le crime et éxécutent les sentences en direct, à la télévision. Bone, gardien du temple de l’hibernation, fait partie des privilégiés. Jusqu’au jour où on le renvoie pour non respect de la dicipline. Il se retrouve ainsi dans la CRIME-ZONE et fait la connaissance d’une prostituée, Helen, dont il tombe amoureux. Or, l’amour est tout aussi interdit que le crime… » 

À vrai dire, je me demande si ce film est bien un inédit car on le trouve quelque part à télécharger en français… Allez savoir. Seul Trapard saura me répondre !

CRIME ZONE, après STAR CRYSTAL présenté précédemment dans cette catégorie, est une fois de plus une production Roger Corman, ce qui signifie série B à budget étriqué, mais pas forcément exempte de qualités. Et puis quand même : il y a David Carradine (oui, oui, je sais, ce n’est tout de même pas synonyme de…). Cependant ne me demandez pas ce que vaut ce film réalisé par un certain Luis Llosa en 1988 : je n’en sais rien, ne l’ayant pas encore vu. J’ai trouvé l’affiche sympa, avec un côté Judge Dredd du pauvre et une ville futuriste échappée de FLASH GORDON.

Ce film vous intrigue, vous voulez voir CRIME ZONE ? Vous le trouverez tout entier visible sur YouTube, ici, mais en V.O.

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REPORTAGE : X-OR

Voici encore un vieux reportage de la chaîne M6 consacré cette fois-ci à la folle série japonaise X-OR, laquelle connut 44 épisodes de 26 minutes et fut diffusée en France à partir de 1983, dans Récré A2. 

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L’AFFICHE : STAR CRYSTAL (1986)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

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STAR CRYSTAL est un film américain de SF horrifique inédit en France, du moins il me semble. En tout cas je ne l’ai jamais vu. Peut-être est-il paru en VHS, à l’époque, sous un autre titre. Réalisé par Lance Lindsay en 1985, il raconte l’histoire d’expéditions envoyées vers Mars en 2032. Après que deux d’entre elles aient mystérieusement disparu, une nouvelle mission est expédiée sur la planète rouge et se retrouve confrontée à une créature hostile… (Horreur.net) Tiens donc ! Ça ne vous rappelle rien ? ALIEN avait pondu de nombreux œufs à Hollywood dans les 80′s ! En tout cas, belle affiche que ce STAR CRYSTAL dont vous pourrez voir la première partie sur YouTube (en V.O.) si cela vous intéresse. Mais attention : on sent la grosse série B fauchée à plein nez… Son odeur envahit déjà cet article…

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LES CINQ SOUS-STAR WARS ITALIENS D’ALFONSO BRESCIA

On a eu le western spaghetti, mais connaissiez-vous le space opera pizza ? Trapard vous propose une petite ballade stellaire dans l’univers de la zèderie, et vous offre en cadeau ses joyaux les plus étincelants de la fin des seventies et du début des eighties.

LES CINQ SOUS-STAR WARS ITALIENS D'ALFONSO BRESCIA dans CINÉMA 14020306284515263611951779

14020306300715263611951780 dans SCIENCE-FICTIONNé à Rome en 1930, Alfonso Brescia était un scénariste et un réalisateur, pur produit du cinéma bis, surfant sur toutes les modes cinématographiques. Il a tourné plusieurs péplums dont son GOLDOCRACK À LA CONQUÈTE DE L’ATLANTIDE (1965, Il conquistatore di Atlantide) qui est son film du genre le plus connu mais surtout grâce à son titre incroyable. Brescia a aussi tourné des westerns spaghetti, des « poliziotto » (des polars italiens plutôt violents), des films érotiques et du grand n’importe quoi comme ses SUPERMEN CONTRE LES AMAZONES (1975, Superuomini, superdonne, superbotte).

Mais les films d’Alfonso Brescia qui nous intéressent particulièrement ici, ce sont ses cinq navets à minuscules budgets, réalisés derrière le pseudonyme d’Al Bradley (parfois orthographié Al Bradly) et qui flirtent avec le succès de la sortie de STAR WARS en 1977. Ce n’est évidemment pas STAR CRASH (1978) de Luiggi Cozzi, non, c’est le rayon d’en-dessous, celui qui est plein de poussière et que vous confondiez malencontreusement avec un marche-pied. Et je pense que si vous avez fréquentés les vidéoclubs des années 80, vos 14020306312815263611951781 dans TRAPARDyeux risquent de pétiller comme des bonbons qui claquent dans la bouche en revoyant les affiches de ces films.

Des films qui se ressemblent plus ou moins et dont la belle Malisa Longo en est très souvent l’héroïne.

ANNO ZERO – GUERRA NELLO SPAZIO (1977) ou COSMOS, WAR OF THE PLANETS

Considéré comme un remake de LA PLANÈTE DES VAMPIRES (1965, Terrore nello spazio) de Mario Bava, ANNO ZERO – GUERRA NELLO SPAZIO n’en a pas moins été tourné pour rattraper le public de STAR WARS et les nouveaux fans de SF :

Dans un avenir lointain, et après avoir reçu de mystérieux signaux de radio, un vaisseau spatial atterrit sur ​​une planète inconnue. Celle-ci est déserte, mais bientôt l’équipage découvre les vestiges d’une ville antique, ainsi que les derniers survivants d’un peuple qui habitait autrefois la planète. L’équipage est alors opprimé par une entité maléfique qui hante ce monde. Celle-ci prend la forme d’une machine ultra-sophistiquée qui contrôle les esprits…

Costumes kitschs, effets spéciaux ringards et sons électroniques criards sont au programme de cet ANNO ZERO – GUERRA NELLO SPAZIO qui est comme un mélange raté de PLANÈTE INTERDITE (1956) et de LA PLANÈTE DES VAMPIRES (1965). (ANNO ZERO – GUERRA NELLO SPAZIO EN ENTIER ET EN VERSION ANGLAISE)

14020306504615263611951794BATTAGLIE NEGLI SPAZI STELLARI (1977) ou LA BATAILLE DES ÉTOILES et BATTLE OF THE STARS

Alors qu’il explore le cosmos, le vaisseau Magellan est attiré par le champ de gravité d’un astéroïde inconnu. Malgré la désapprobation de la base Altaïr, le capitaine Vassilov décide d’aller explorer l’astéroïde en question avec un de ses hommes. Ils sont massacrés par des créatures de l’espace, les Goniens, un peuple autrefois technologiquement avancé, et gouverné par un immense ordinateur, qui a décidé de détruire la Terre…

BATTAGLIE NEGLI SPAZI STELLARI a été réalisé par Alfonso Brescia à partir de stock-shots qu’on retrouve d’ailleurs dans les cinq films.

Voici le très sympathique générique de BATTAGLIE NEGLI SPAZI STELLARI que vous pourrez fredonner en souriant et en frappant gaiement dans les mains.

14020307040115263611951822LA GUERRA DEI ROBOT (1978) ou LA GUERRE DES ROBOTS et WAR OF THE ROBOTS

Une civilisation extraterrestre, face à son extinction imminente, kidnappe deux célèbres scientifiques de la génétique sur la Terre. Une troupe de soldats est envoyée pour lutter contre les robots humanoïdes et secourir les deux prisonniers. (LA GUERRA DEI ROBOT EN ENTIER ET EN VERSION ANGLAISE)

SETTE UOMINI D’ORO NELLO SPAZIO (1979) ou STAR ODYSSEY

En 2312, la Terre rebaptisée Sol 3 est vendue à un despote nommé Kress, qui en profite pour commencer une collecte d’esclaves humanoïdes qu’il revend à ses homologues. Le professeur Maury et quelques amis se révoltent contre le nouveau propriétaire de Sol 3, en tentant de déjouer ses plans et en luttant contre son armée de cyborgs.

STAR ODYSSEY ou le nanar qui fera repousser l’acné perdue en le revoyant ici, EN ENTIER ET EN VERSION ANGLAISE

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14020307070615263611951823LA BESTIA NELLO SPAZIO (1980) ou THE BEAST FROM SPACE

Dans un avenir lointain (je sais, je me répète), la lutte pour la supériorité spatiale a forcé l’humanité à coloniser le cosmos afin d’y récolter un élément chimique rare, l’Antallum, qui est l’ingrédient clé pour la construction des bombes à neutrons. Le capitaine de vaisseau Larry Madison et son équipage sont affectés pour se rendre sur la planète Lorigon, mais le vaisseau se trouve pris sous le contrôle d’un ordinateur émettant directement de ​​Lorigon et qui incite le pauvre équipage à avoir des relations sexuelles forcées…

Forcément, FLESH GORDON (1974) est passé par là, et voici, pour conclure cet article, un extrait soft de LA BESTIA NELLO SPAZIO, sorti aux USA 1980 sous le titre THE BEAST FROM SPACE, et où on peut y voir quelques stock-shots d’ANNO ZERO – GUERRA NELLO SPAZIO.

- Trapard – (CosmoFiction)

LA CINQUIÈME DIMENSION : L’étoile du Berger

LA CINQUIÈME DIMENSION : L'étoile du Berger dans La Cinquième Dimension 14010502235115263611870977Après « Jeux de mots » de la série LA CINQUIÈME DIMENSION (The New Twilight Zone), CosmoFiction vous propose le court épisode (12 min, V.F.) intitulé « L’étoile du Berger » (« The Star »), avec une histoire inspirée de celle écrite par le grand Arthur C. Clarke (2001 : L’ODYSSÉE DE L’ESPACE). On y trouve, dans les rôles principaux, Fritz Weaver (RE-ANIMATOR) et Donald Moffat (L’ÂGE DE CRISTAL , série TV) dans un épisode réalisé par Gerd Oswald.

L’histoire est la suivante : « 2432. Un vaisseau spatial enregistre un message interplanétaire en provenance d’un système solaire supposé sans vie… »

- Morbius – (CosmoFiction)

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COSMOCRITIQUE : LES AVENTURIERS DE LA QUATRIÈME DIMENSION (1985)

COSMOCRITIQUE : LES AVENTURIERS DE LA QUATRIÈME DIMENSION (1985) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

14020107535215263611946223 dans COSMOCRITIQUELES AVENTURIERS DE LA QUATRIÈME DIMENSION (MY SCIENCE PROJECT) s’annonçait plutôt comme un bon divertissement de SF. Il n’en fut rien. La déception fut au rendez-vous en 1985, autant pour moi que pour Alain, comme on peut le lire ici dans sa critique paru dans le numéro 17 de CosmoFiction Fanzine d’août 1986. L’intrigue du film est la suivante : « A deux semaines de rendre un projet de science vital pour eux, car susceptible de les faire recaler, deux lycéens, Michael et Vince, adeptes des « 400 coups » ne trouvent rien de mieux que de dérober, dans une base militaire, un appareil mystérieux dont ils ne tardent pas à découvrir qu’il est doté d’une technologie leur ouvrant des portes spatio-temporelles ! » (scifi-universe.com)

Amateurs des AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE, fanatiques de LA QUATRIÈME DIMENSION, c’est à vous que je fais appel ici car, comme vous, ce nom bien sympathique des AVENTURIERS DE LA QUATRIÈME DIMENSION m’a tapé dans l’œil ! Seulement… elles sont à présent bien loin mes illusions à propos de ce que pouvait contenir ce petit film de science-fiction, car il s’agit bien là d’un petit film… tout petit même à mes yeux… ainsi qu’à mon sens de l’humour…

Première remarque : l’humour qui se veut ici omniprésent s’avère, par l’intermédiaire des héros de l’histoire (deux étudiants minables qui ne savent que réparer leur voiture ou baiser), être assez plat (pour situer à peu près le niveau, disons que les amateurs de RAMBO y trouveront quand même leur compte !). On est bien loin du comique d’INDIANA JONES et du charme de la série de Rod Serling ! Une seule consolation : les effets spéciaux, qui, de leur côté, ont largement rempli leur rôle.

14020107552115263611946225 dans FANZINE COSMOFICTIONUn film qui, s’il semble s’inscrire dans la jeune lignée de RETOUR VERS LE FUTUR, n’en demeure pas moins d’un niveau bien moins élevé, tant au point de vue de l’histoire que du comique !

Pour en revenir aux effets spéciaux, on peut dire qu’il est aujourd’hui si commun d’en rencontrer d’excellents dans le cinéma US que ceux-ci ne suffisent pas à relever l’intérêt du film dont l’histoire, mal exploitée, en fait un navet.

- Alain - (CosmoFiction)

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