Archives pour la catégorie SCIENCE-FICTION

MUSIQUE : AMAZING STORIES – Main Title

MUSIQUE : AMAZING STORIES - Main Title dans FANTASTIQUE 17031008131015263614907722Comment ne pas se souvenir du superbe générique de la fort sympathique série télévisée AMAZING STORIES (HISTOIRES FANTASTIQUES, en français) produite par Steven Spielberg en plein milieu des années 80 ?

Composée par le grand John Williams (STAR WARS, SUPERMAN, INDIANA JONES, E.T., JURASSIC PARK, HARRY POTTER…), la musique d’ouverture d’AMAZING STORIES nous entraînait dans un air envoûtant et triomphant (comme seul le Maître en avait le secret), vers les contrées fabuleuses des histoires fantastiques et de science-fiction ! Dans un générique qui fut pendant longtemps unique en son genre car entièrement réalisé en images de synthèse (un exploit pour l’époque où celles-ci commençaient à peine à faire fureur à travers des TRON, STAR TREK II ou LE SECRET DE LA PYRAMIDE), nous suivions émerveillés l’évolution des contes et légendes à travers l’Histoire, lesquels passaient de la transmission orale aux écrits antiques avant de remplir les pages des premiers livres et de finir aspirées par le tube cathodique, conteur des temps modernes!

Allez, on se refait l’un des plus beaux génériques de l’histoire de la télévision (que vous pouvez revoir ICI dans sa version espagnole) !

- Morbius – (CosmoFiction)

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JOHN CARPENTER ET « STARMAN »

JOHN CARPENTER ET John Carpenter exprime ici les raisons qui l’ont conduit à réaliser STARMAN : « Je me suis rendu compte que pendant des années, j’avais été un metteur en scène de cult-films, bien payé pour faire le genre de films qui me plaisaient. Mais l’ennui, c’est que les gens ne m’associaient plus qu’à l’horreur et à la science-fiction, et c’est ce qui m’a amené à me lancer dans autre chose. Quand on m’a proposé STARMAN, je me suis senti personnellement impliqué dans cette histoire émouvante, chaleureuse, et j’y ai vu une occasion de raconter une histoire plus intime, plus humaine que tout ce que j’avais fait jusqu’à présent. »

(L’Écran Fantastique n°56 – mai 1985) (CosmoFiction)

L’AFFICHE : ATOMIC CYBORG (1986)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : ATOMIC CYBORG (1986) dans CINÉMA 17022408382815263614871457

Voila bien le genre d’affiche simple et efficace que tout le monde connait même sans avoir vu le film. Évidemment, sorti un an après TERMINATOR, on pense immédiatement à une bisserie dérivée du succès du film de James Cameron. Et en réalité, seul 17022408425315263614871459 dans L'AFFICHEle bras mécanique visible au premier plan ne nous ment pas, puisque ATOMIC CYBORG de Sergio Martino, aka VENDETTA DAL FUTURO, aka HANDS OF STEEL ou aka L’ENFONCEUR, raconte une tout autre histoire.

L’intrigue : En 1997, au Nouveau-Mexique. Le professeur Mosley, l’un des plus importants dénonciateurs de la pollution atmosphérique, se bat pour empêcher la construction de nouvelles structures dans des quartiers surpeuplés. Turner, riche industriel, fait appel à des hommes de la pègre pour se débarrasser de lui. Mosley est placé sous la protection de la police, mais Paco Queruak, un cyborg dont les organes humains ont été remplacés à 70 % par de l’électronique après un accident, parvient à le blesser. Turner, furieux qu’il ait raté sa cible, ordonne d’éliminer Paco. Traqué, celui-ci retourne vers son pays natal, l’Arizona, et s’installe dans le motel de Linda…

Malgré une réalisation bancale et bâclée, l’histoire se tient. Et pour un nanar, le divertissement est plutôt réussi. Quelques péripéties justifient le ratage partiel du film de Martino.

Wikipédia : « Le tournage du film connut quelques gros déboires puisque le comédien principal, Claudio Cassinelli est décédé au cours du tournage alors que celui-ci était achevé aux trois-quarts. L’acteur s’est tué en hélicoptère en passant en dessous du Navajo Bridge, dans l’Arizona. Sergio Martino a dû modifier le scénario en urgence puisque Cassinelli devait figurer dans l’affrontement final contre Paco. La majeure partie du film a été tournée en huit semaines dans les environs de Page en Arizona et a mobilisé une équipe locale et une équipe italienne. »

ATOMIC CYBORG est un sympathique nanar italo-américain qui montre aussi les prémices de l’enlisement du cinéma bis italien absorbé par les productions américaines. 

- Trapard – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : EXTRATERRESTRE INCUBATEUR CANNIBALE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : EXTRATERRESTRE INCUBATEUR CANNIBALE dans CINÉMA 17020208070415263614819498

Il nous arrive de l’espace à bord du nanar culte, DEADLY SPAWN (1983) de Douglas McKeown. Du pur cinéma bis, sorti en salles aux USA sous le titre de RETURN OF THE ALIENS : THE DEADLY SPAWN, histoire de capitaliser quelques gains sur le succès du film de Ridley Scott, ALIEN (1979). Et sorti en France en VHS avec comme titre LA CHOSE, histoire de jouer sur l’ambiguïté avec le film de 17020208102815263614819500 dans HORREURJohn Carpenter, THE THING (1982).

L’intrigue : Alors qu’un météorite s’écrase sur Terre, non loin de là, deux campeurs sont déchiquetés par des créatures hideuses et cannibales. Mais elles ont aussi décidé de s’en prendre à notre belle planète bleue et grise, en commençant par une villa voisine…

C’est certain qu’avec le peu de budget destiné aux effets-spéciaux (et au reste, d’ailleurs) il valait mieux concentrer l’intrigue en huis-clos. Ce qui m’amuse, c’est qu’au début de années 90, j’avais visionné un court-métrage fait par des adolescents catalans. Et l’intrigue était exactement la même, bien que les adolescents avaient remplacé les créatures plutôt ratées de THE DEADLY SPAWN par des petits Critters verdâtres confectionnés avec du latex. En gros, ça donnait un peu le même film mais sans argent.

Restent les créatures cannibales du film de Douglas McKeown, dont l’affiche pourrait aujourd’hui laisser à penser qu’il s’agit d’un croisement 17020208121615263614819502 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEentre les Tremors et les vers des sables de DUNE. À l’image, c’est évidemment un tout autre spectacle. Et si on oublie les passages où elles gesticulent en ombres chinoises, les créatures ne ressemblent pas à grand chose.

Devildead.com : « Alors que le monstre de ALIEN était un organisme d’une complexité hors norme, alimentant à lui seul les rebondissements de la moitié du film, la créature de THE DEADLY SPAWN est au contraire d’une simplicité effarante. Son corps est composé d’un long tube digestif au bout duquel se trouve une gigantesque bouche émaillée d’une rangée de dents parmi les plus denses de l’histoire du cinéma. Après tout, quoi de plus logique pour une bestiole qui n’a qu’un but dans la vie : manger. Pour ajouter un peu de piquant à ce schéma simpliste, le film met en scène une créature «mère» (celle qui provient de la météorite ouvrant le métrage) qui prolifère en accouchant d’une multitude de petits «spawn» qui se glisseront un peu partout dans la maison… »

À noter aussi que les créatures sont surmontées de petites pattes mal articulées et qui s’agitent dans tous les sens. Et que la reine mère ressemblerait pour un peu à Audrey II, mais en nettement plus grosse. La reine mère étant aussi la « Deadly Spawn », faisant encore une fois référence à ALIEN.

17020208153215263614819503 dans SCIENCE-FICTION« Spawn » se traduisant en français par « Frayer », c’est à dire : « Pondre ses œufs », en parlant des poissons. Synonyme : « aleviner ». Traduction en anglais : « to spawn ».

Il se trouve que THE DEADLY SPAWN a eu une suite sortie en 1990 avec THE DEADLY SPAWN 2 : THE METAMORPHOSIS réalisé par Glenn Takakjian. Évidemment, avec un titre pareil, le film de Takakjian aurait été invendable et il est donc sorti en VHS sous le titre mieux connu de METAMORPHOSIS : THE ALIEN FACTOR.

L’intrigue : Alors qu’il effectue des expériences secrètes sur des tissus extraterrestres fournis par le ministère de la défense, le Dr Michael Foster, responsable du service génétique du centre de recherche de la Talos Corporation, se fait mordre par une créature qui a muté suite à l’injection de cellules étrangères. Il subit à son tour la mutation et se transforme en horrible créature. Sherry Griffen, fille d’un agent de sécurité de la Talos Corporation inquiète de l’absence de son père se rend au laboratoire sans savoir que celui-ci a été victime du monstre…

Alors oui, la créature ne vient plus de l’espace cette fois. Et bien qu’elle ressemble par certains aspects à celles du premier DEADLY SPAWN avec son cou démesuré surmonté de milliers de dents, nous avons ici affaire à un sous-THE THING de la meilleure imitation. Donc : mutation génétique, assimilation de corps étrangers, la même mâchoire éjectable en forme de pétales qui bondissait du chien-loup dans THE THING pour broyer le visage du chirurgien, et les longues tiges en mutation qui transfèrent la matière d’un corps à un autre. Tout y est.

Reste la scénario du film qui hésite entre celui de LEVIATHAN (1989), de M.A.L. MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (1989) et de cette longue série de post-ALIENS dont on peut citer ALIEN, LA CRÉATURE DES ABYSSES (1989), M.N.I. MUTANTS NON IDENTIFIÉS (1989), SHADOWZONE (1990) ou encore XTRO 2, ACTIVITÉ EXTRATERRESTRE (1990)…

- Trapard – (CosmoFiction)

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REPORTAGE : SPACEBALLS – BEHIND THE SCENES

Ça vous dit un p’tit tour du côté du tournage de LA FOLLE HISTOIRE DE L’ESPACE (Spaceballs, 1987) en compagnie de Mel Brooks et des acteurs principaux ? Allons-y !

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(CosmoFiction)

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MUSIQUE : LES MAÎTRES DE L’UNIVERS – Main Title / It’s All Mine

MUSIQUE : LES MAÎTRES DE L'UNIVERS - Main Title / It's All Mine dans CINÉMA 17012408441215263614794962Il arrive que de pitoyables navets bénéficient d’une superbe musique. C’est rare, mais c’est pourtant vrai… Me viennent tout de suite à l’esprit STAR CRASH (1978) dont la B.O. est tout de même du grand John Barry et, bien sûr, en ce qui nous intéresse ici, LES MAÎTRES DE L’UNIVERS (1987) dont la musique est signée Bill Conti. Pourquoi penser à ces deux films en particulier et pas d’autres ? Tout simplement parce qu’ils ont beau être de sacrés nanars, je les aime beaucoup, enfin, peut-être pas tant que ça pour LES MAÎTRES DE L’UNIVERS, mais surtout pour STAR CRASH dont je suis fan depuis de longues années… C’est dire combien je suis atteint…

Bill Conti, c’est entre autres la musique de L’ÉTOFFE DES HÉROS (1980) et le grandiose générique de la série TV NORD ET SUD (1985-1986). Mais quand on survole sa B.Ographie, si je puis m’exprimer ainsi, on constate que finalement peu de titres sont connus ou méritent d’être connus… Il y a bien les ROCKY, bien sûr, les KARATÉ KID. Il est évident que cet homme qui composait jusqu’à cinq bandes originales de films par an ne pouvait être un perfectionniste, le temps devait forcément lui manquer, pas les chèques par contre… Bill Conti fut pendant longtemps une formidable machine à écrire des B.O. peu soucieuse de la qualité (sa liste est impressionnante avec plus d’une centaine !). On nous précise qu’aujourd’hui notre homme ne travaille plus que pour des films médiocres ou pour la télévision. Il faut bien gagner sa vie, quoi…

« Pour le film LES MAÎTRES DE L’UNIVERS en 1987, il signe une partition symphonique épique très influencée par le style de John Williams, qui n’est pas sans rappeler les sonorités de SUPERMAN et de STAR WARS », nous dit Wikipédia, et l’on ne peut qu’être d’accord.

Avec son entrée fracassante, le Main Title des MAÎTRES DE L’UNIVERS ouvre le film d’une manière impressionnante. On s’attend à voir un gigantesque space opera ambitieux où règne la démesure. Mais non, nous sommes vite refroidi par la suite. Qu’importe, si peu de choses méritent d’être sauvées du film de Gary Goddard, sa B.O., elle, reste une valeur sûre, à une époque où Bill Conti savait composer…

- Morbius – (CosmoFiction)

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COSMOCRITIQUE : STAR TREK IV, RETOUR SUR TERRE (1986)

COSMOCRITIQUE : STAR TREK IV, RETOUR SUR TERRE (1986) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

17011207133115263614766901 dans COSMOCRITIQUERetour sur STAR TREK IV, l’un des meilleurs films de la saga, avec une critique passionnée et longue de Paul-Étienne parue dans le numéro 3 de CosmoFiction Fanzine d’août 1988.

17011207174115263614766903 dans FANZINE COSMOFICTIONL’histoire : « Au XXIIIe siècle, à l’issue de leur mission sur Genesis, l’amiral Kirk et son équipage se dirigent vers la Terre. Au même moment, une sonde d’origine inconnue émet des signaux ressemblant au chant des baleines et, après avoir détruit de nombreux vaisseaux, menace notre planète. Kirk décide donc d’effectuer un voyage dans le temps, accompagné de ses fidèles, jusqu’en 1986, afin de ramener des cétacés, désormais disparus, et de percer le mystère. » (allocine.fr, qui ferait bien de corriger toutes les fautes présentes régulièrement dans ses résumés…)

Dans l’une de ses lettres, notre rédac-chef adoré – qui venait de découvrir Le Mystère Farpoint de la nouvelle série STAR TREK : THE NEXT GENERATION – me tenait à peu près ces propos : « Tu ne sais pas ce que tu perds, Paul-Etienne, à ne pas être trekkie ! » Encore sous le choc de la vision trekkienne de cette nouvelle génération, perturbé, pour ne pas dire aveuglé par sa passion, il ne semblait pas se souvenir que je considérais STAR TREK : THE MOTION PICTURE comme l’un des plus grands chefs-d’œuvre de la science-fiction…

Eh oui, même si les autres épisodes m’ont paru manquer de saveur, voire même être insipides, j’ai toujours défendu avec énergie et conviction que cette série (télévisée et cinématographique) avait été un élément moteur et indispensable à notre passion commune. Cependant, j’avoue (et ce, sans honte !) ne pas vouer un culte fanatique à ces monuments de notre univers cinémato-scifilique. Peut-être suis-je inculte, ou idiot, mais c’est ainsi. Et l’on ne peut changer sa nature comme cela, en un tour de bras (triste destin que le nôtre !).

17011207152715263614766902 dans SCIENCE-FICTIONMais voilà, je suis tout de même allé voir STAR TREK, quatrième du nom (et ils en prévoient un cinquième !), totalement objectif, et… j’ai… ADORÉ ! Quoi de plus normal que cette réaction, quand on retrouve des personnages si familiers, si sympathiques, dans une nouvelle aventure encore plus palpitante (toujours plus fort, toujours plus loin !) ; lorsque l’on sait que le temps pèse inlassablement sur eux, à tel point que la télé leur a préféré une « next generation » plus jeune, plus solide et… moins ringarde ? Quoi qu’il en soit, Mr Spock, l’amiral Kirk, le Dr McCoy, Uhura, Sulu, Chekov et les autres (l’Enterprise, surtout…) me manqueront toujours ! Et ceci d’autant plus qu’après la vision de ce film il ne peut en être autrement, et c’est sans hésitation aucune que je peux affirmer qu’il s’agit bel et bien là du meilleur épisode de la saga STAR TREK (après le premier, tout de même !). Nos amis vous entraîneront dans une aventure extraordinaire, aux accents quelque peu écolos, dont la morale serait : « Touchez pas aux baleines ! », destinée à sensibiliser ces salopards avides d’argent qui exterminent ces mammifères dans le but pur et simple de s’emplir les poches.

17011207212615263614766904L’histoire est d’une originalité et d’une subtilité sans précédent ! Jamais un tel sujet n’avait été abordé, et personne n’y aurait même songé. Imaginez plutôt : une sonde extraterrestre revient vers la Terre du XXIIIe siècle pour rétablir un contact rompu inexplicablement il y a trois siècle avec le « peuple » qui l’habitait depuis des millénaires, bien avant l’apparition des hommes : les baleines à bosse… La suite ? À vous de la découvrir avec ce formidable scénario qui nous délivre des moments de pur plaisir, drôles et rafraîchissants à la fois, comme ces scènes – peut-être légèrement attendues au tournant, mais si drôles – durant lesquelles l’équipage de l’Enterprise se retrouve confronté à cette « civilisation barbare du XXe siècle » (dixit : Dr McCoy).

Les effets spéciaux sont pour leur part d’extraordinaires prouesses techniques et stylistiques, d’un réalisme troublant (ah ! Il est loin le temps des travelling-mattes défaillant du premier !) et d’une quasi perfection (sauf , peut-être, pour ce qui est des décors de Vulcain… et encore !)

17011207245415263614766924Le film, enfin, ne souffre que de deux accrocs (mineurs !) : l’affiche française – c’est incroyable, alors que celle d’outre Atlantique était… géante ! La française est pour le moins craignos ! Si c’est le genre d’affiche convenant parfaitement à des films comme RETOUR VERS LE FUTUR, elle trahit ici (volontairement ?) la mentalité qui émerge d’un film comme STAR TREK, ainsi que sa spécificité.

Deuxième « hic » : la musique. De pire en pire. On part du summum (Master Jerry), en passant par un très bon cru Horner (pourtant inférieur à son prestigieux et talentueux collègue), pour se rabattre sur un sombre inconnu qui nous compose un générique de STAR TREK à la mélodie plus proche de Jingle Bells que des envolées lyriques que pourrait lui inspirer la beauté infinie de l’espace.

Mais tout ceci reste secondaire. Il faut aller voir RETOUR SUR TERRE (ça y est, le trekkisme m’envahit inexorablement !) qui aurait pu être un chef-d’œuvre s’il n’avait souffert de la (trop) rude 17011207270815263614766925concurrence du premier épisode qui, lui, est différemment mais intrinsèquement supérieur.

Il faut aller retrouver ces merveilleux personnages qui, vieillis (surtout pour Leonard Nimoy), n’en sont que plus convaincants et réalistes ; plus humain pour Kirk (un peu moins play-boy enrobé que dans la série TV), plus imposant pour Spock (plus grave, plus solennel, et même plus… humain !), ainsi que pour tous les autres protagonistes, figures de proue immortelles de cette saga intergalactique qui ne cesse de faire des heureux et des envoûtes.

On se doit, comme tout fantasticophile qui se respecte, d’aller voir STAR TREK IV, ne serait-ce que pour entendre Mr Spock employer une de ces fameuses « métaphores pittoresques » : « Merde alors ! »

- Paul-Étienne – (CosmoFiction)

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L’AFFICHE : LES MAÎTRES DU TEMPS (1982)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : LES MAÎTRES DU TEMPS (1982) dans CINÉMA 16122608222515263614726361

C’est comme un aimant, on y revient toujours ! Forcément, LES MAÎTRES DU TEMPS de René Laloux est assurément l’un des plus beaux dessins animés des années 80.

L’affiche, tout comme les dessins du film, est bien sûr l’œuvre de Moebius, cet artiste français qui a tant fait pour la SF dans et hors de l’Hexagone. On y reconnaît comme un style Blueberry au niveau des personnages qui déambulent sur une planète inconnue. Tout le monde est là : Jaffar, Piel, Silbad et Belle, sans compter nos deux petits galopins volants.

L’histoire, pour ceux qui ne la connaîtraient pas encore : « Piel, un petit garçon en compagnie de son père, atterrit sur une planète sauvage, Perdide. Avant de mourir, son père réussit à contacter son ami Jaffar, et lui demande de sauver son fils Piel, désormais seul sur cette planète. Piel reçoit de son père un microphone, son seul moyen de contact avec Jaffar qui, avec des compagnons, vont lui parler tout au long du voyage en lui donnant de judicieux conseils. En compagnie de son vieil ami Silbad, un vieux boucanier rusé et plein de ressources, Jaffar se dirige vers Perdide pour sauver le petit Piel. Mais plusieurs incidents vont se dérouler au cours de l’aventure… sans compter que l’espace recèle bien des mystères. » (Wikipédia)

Un film que j’ai plaisir à revoir chaque année.

- Morbius – (CosmoFiction)

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SPECIAL GUEST : LORD CASQUE NOIR

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Dans cette période trouble où un concurrent lui fait beaucoup de tort au cinéma, il est temps de rétablir la vérité sur Lord Casque Noir, puissant seigneur qui dirige sa puissante armée à bord de son puissant vaisseau, le SpaceBall One. 

16122308554415263614722508 dans La Folle Histoire de l'EspaceQue l’on ne s’y fie pas, et maître Yoda, pardon, maître Yaourt l’a clairement dit : « La taille importe peu ». Aussi, ce n’est pas parce que Lord Casque Noir s’avère de petite taille que ses ambitions en sont réduites. En effet, notre Maître de l’Univers (à ne pas confondre avec d’autres encore une fois) est bien déterminé à mener sa plus grande mission : voler tout l’air respirable de la planète Druidia.

Pour ce faire, il doit d’abord capturer la belle princesse Vespa, fille du roi de Druidia, afin qu’elle désactive le champ de force qui empêche tout vaisseau ennemi de s’en approcher. Mais comment la capturer, me direz-vous, si elle se trouve sur la planète Druidia et qu’aucun vaisseau ne peut s’en approcher à cause du champ de force ? Eh bien heureusement : la princesse, refusant le mariage que lui impose son père avec un prince nigaud, s’échappe de Druidia ! Elle est donc illico presto capturée et livrée à Lord Casque Noir !

Or, tout ne se passe pas comme prévu. Deux mercenaires, le capitaine Yop Solo et son fidèle Beurk, sont engagés par le père de la princesse Vespa afin qu’ils la délivrent des griffes de l’odieux Casque Noir.

S’en suivront toutes sortes de péripéties où notre seigneur de l’Univers devra diriger ses Spaceballs d’une main de fer, se rendre à droite et à gauche de la galaxie, survivre aux accélérations brutales de SpaceBall One, affronter au sabre laser Yop Solo, prendre le temps de jouer avec ses figurines de la collection SPACEBALLS et surtout, surtout parvenir à reprendre son souffle sous son casque décidément bien peu confortable pour mener à bien ses projets.

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Parviendra-t-il à ses fins ? Vous le saurez en regardant LA FOLLE HISTOIRE DE L’ESPACE (Spaceballs, 1987) de Mel Brooks où Lord Casque Noir (Rick Moranis) vous attend de pied ferme !

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16122309040415263614722509 dans SCIENCE-FICTION

Autres vedettes de Special Guest :

Ursa / Mike Donovan / Max Rockatansky / Bub / Peter Vincent / Alex Rogan / Rick Deckard / Isabeau d’Anjou

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SÉQUENCE VIDÉO : ROBOT JOX (1989)

Bien avant PACIFIC RIM, il y avait… ROBOT JOX ! Bon, d’accord, c’est pas tout à fait la même chose niveau équilibre. D’un côté nous avons le blockbuster de Guillermo del Toro à 200 millions de dollars et de l’autre, le film de série B de Stuart Gordon à 10 millions… OK, les effets spéciaux de l’un sont signés ILM et pour l’autre ils sont de… eh bien… euh… bon… Mais quoi, hein ? Ça ne se compare pas ! Non !

Moi j’apprécie le côté stop motion pour animer nos robots géants, même s’il mériterait quelques p’tites corrections de la part de Ray Harryhausen, c’est sûr, mais il était pas dispo pour cette production de Charles Band. Non, je rigole ! Il était déjà à la retraite le bougre !

Et puis je trouve ça sympa ce public qui s’excite dans les tribunes en agitant les bras et en criant son enthousiasme face au combat de nos deux titans de métal ! Ça paraît si naturel… Et puis aussi les lasers et les torpilles façon missiles Goldorak que s’envoient nos deux robots géants !

Sinon, j’espère que les trekkies auront remarqué qui pilote l’un des deux géants… Non ? Le casque vous gêne ? C’est Gary Graham, qui incarne l’ambassadeur vulcain Soval dans STAR TREK : ENTERPRISE !

L’histoire : « Après la Troisième Guerre mondiale, les pays ont décrété que faire la guerre était proscrit. À la place, les différends sont réglés par des combats de robots. Achilles, ancien combattant par robot, voit son remplaçant et d’autres, être issus d’expériences génétiques. Achilles est pourtant prêt à retourner se battre contre son ennemi de toujours, Alexander. »  (allocine.fr après corrections orthographiques de ma part…)

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