Archives pour la catégorie SCIENCE-FICTION

LA BANDE-ANNONCE : LES DÉBILES DE L’ESPACE (1985)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : LES DÉBILES DE L'ESPACE (1985) dans CINÉMA 17080709211615263615205005Voici la bande-annonce en version anglaise des DÉBILES DE L’ESPACE ou MORONS FROM OUTER-SPACE en version originale. Je n’en ai trouvé aucune en version française sur YouTube ou ailleurs. Apparemment, cette bande-annonce-ci est issue d’une diffusion câblée de la chaîne américaine HBO Vidéo, d’où le côté humoristique très présent, mais l’humour absurde anglais semble avoir été gommé pour le public américain.

En effet, LES DÉBILES DE L’ESPACE est avant tout un produit EMI, basé sur l’humour des deux comédiens anglais, Griff Rhys Jones et Mel Smith. Entre le non-sens des Monty Python et l’humour parodique du trio américain ZAZ (Zucker & Abrahams), celui de Rhys Jones & Smith est absurde, hilarant et un de leur gag semble toujours en cacher un autre. Quelques exemples de gags hilarants : l’astronaute qui vomit dans son casque, le zombie-extraterrestre dragueur (présent dans la bande-annonce), les passages qui parodient le personnage tenu par François Truffaut dans RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE ou le grand chef indien dans VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COUCOU.

L’humour british des deux compères égratigne un peu tout sur son passage, mais il n’a jamais été vraiment connu en France, bien qu’il soit épisodiquement apparu à la fin des années 80 dans MONDO DINGO. Cette émission de Stéphane Collaro qui remplaça COCORICOCOBOY (1984-1987) et PAS SI FOLLES LES BÊTES (1987-1988) était un patchwork de sketchs anglais, allemands, espagnols, italiens, québécois, belges et des extraits du COLLAROSHOW. Je pense que l’émission fonctionnerait mieux aujourd’hui, mais pour l’époque je trouvais un peu indigeste ce mélange des genres. Néanmoins, il y avait de bons gags souvent absurdes, mais ça n’a pas forcément lancé la carrière de nos deux compères, outre-manche.

Au-delà du scénario de Griff Rhys Jones et Mel Smith, c’est le cinéaste Mike Hodges qui réalisa LES DÉBILES DE L’ESPACE en 1985. Plus connu pour l’énorme buzz que fut FLASH GORDON en 1980, Hodges eu un petit succès dans les années 80 avec les sorties VHS de rééditions de ses polars avec Michael Caine (GET CARTER et PULP), mais surtout avec le thriller ultra-violent L’IRLANDAIS (1987) avec Mickey Rourke, puis avec BLACK RAINBOW (1989) avec Rosanna Arquette. Mais aujourd’hui, en dehors de la présence et du succès de ses têtes d’affiche, ce sont surtout FLASH GORDON et LES DÉBILES DE L’ESPACE qui sortent du lot, pour leur côté SF indémodable.

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LE CINOCHE DE TRAPARD : LA CHASSE AUX MORTS-VIVANTS (1984)

C’est un nanar post-apocalyptique, comme il en pleuvait dans les 80′s, que Trapard vous présente aujourd’hui avec cette CHASSE AUX MORTS-VIVANTS aux titres multiples. Attention aux radiations mortelles…

LE CINOCHE DE TRAPARD : LA CHASSE AUX MORTS-VIVANTS (1984) dans CINÉMA 17080508393615263615201002Pas aisé de prendre ses repères avec un film qui eut autant de titres d’exploitation en VHS. Rien que le titre français faussement mensonger tentait de vendre un post-nuke en guise de film de zombies, un genre qui eut un court déclin en Italie au milieu des années 80. Mais le scénario du film de Romolo Guerrieri traitant des victimes de la radioactivité peut expliquer cela.

17080508403515263615201003 dans LE CINOCHE DE TRAPARDLe titre original est L’ULTIMO GUERRIERO, mais il a circulé avec comme autres titres, THE LAST EXECUTIONER ou encore FINAL EXECUTOR. Mais tout ce charivari était là pour cacher un nanar post-apocalyptique italien musclé et tourné en pleine vogue du genre en Italie (1983-1984), tout en reprenant la thématique des CHASSES DU COMTE ZAROFF et surtout du film australien LES TRAQUÉS DE L’AN 2000 (1982, Turkey Shoot), qui bénéficia d’une publicité sulfureuse en Europe à sa sortie.

L’intrigue : Après l’holocauste nucléaire, les survivants sèment la terreur sur la planète et poursuivent les contaminés comme du vulgaire gibier. Cependant parmi ces survivants, Jim, un ancien policier et Alan, dont la femme fut violée et tuée, ont décidé de se venger et de rétablir l’ordre sur terre. Ils s’attaquent alors aux premiers auteurs du crime: Erasmus et sa femme Hydra…

Tout nanar qui comme Ulysse, a fait un long voyage dans le temps, LA CHASSE AUX MORTS-VIVANTS se laisse tout de même apprécier pour ses scènes d’action et l’imagination des scénaristes et des décorateurs. Les films post-17080508422615263615201005 dans SCIENCE-FICTIONapocalyptiques italiens des années 80 possédaient très souvent ce charme des films futuristes peu crédibles. Leur action se déroulant sur une Terre dévastée par une apocalypse nucléaire, les réalisateurs et décorateurs de ces films, tels des créateurs de science-fiction ou de space-opera frustrés, ne pouvaient s’empêcher de créer des costumes futuristes raffinés, originaux et toujours propres. Mais surtout, tout un arsenal de gadgets et de machineries informatisées et guidées à l’aide de télévisions de surveillance, totalement improbables dans un monde réduits en cendres. Pensez par exemple à la moto-ordinateur ultra-sophistiquée du CHEVALIER DU MONDE PERDU (1982, lui-même dérivé futuriste de TIMERIDER, LE CAVALIER DES TEMPS PERDUS), aux jeux télévisés de ENDGAME, LE GLADIATEUR DU FUTUR (1983, dérivé du PRIX DU DANGER). Dans LA CHASSE AUX MORTS-VIVANTS, la belle et sadique Hydra est guidée dans sa chasse par une machinerie électronique de haute-technologie (très kitsch malgré tout) et elle est entourée de deux grands et beaux dobermans épargnés apparemment par l’apocalypse. Deux chiens de race qui font immanquablement penser aux immenses dogues du Comte Zaroff dans le film de 1932.

Enfin, un pécher mignon pour les fans de westerns américains et des bisseries italiennes : l’intervention de Woody Strode dans un rôle secondaire. L’acteur américain était déjà bien âgé en cette année 1984, mais toujours très fort en présence. Son jeu sobre m’a rappelé celui qu’il tenait dans un autre post-nuke, mais américain celui-là : RAVAGERS (1979) de Richard Compton, un autre mal apprécié et oublié tout comme celui de Guerrieri.

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Prisoners of the Lost Universe / Carnage / Matador / Prophecy, le Monstre / Alligator / Killer Klowns from Outer Space / Gunan le Guerrier / Les Yeux de Laura Mars / Nuits de Cauchemar / The Dark / Delirium / Le Cimetière de la Terreur / Zombie Nightmare / Neon Maniacs / Les Forces du Mal / Le Démon des Profondeurs / Adam et Ève contre les Cannibales / Slipstream, le Souffle du Futur / El Aullido del Diablo / La Guerre des Vampires / Desert Alien

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L’AFFICHE : LA GUERRE DES MONDES, LE PROCHAIN SIÈCLE (1981)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : LA GUERRE DES MONDES, LE PROCHAIN SIÈCLE (1981) dans CINÉMA 17072712461515263615173687

Les affiches de films polonais sont toujours très étonnantes, souvent créatives et artistiques. Celle-ci est un peu différente, bien que très parlante, si on peut dire ça comme ça, puisqu’elle semble exprimer une problématique concernant la liberté d’expression. C’est l’affiche américaine du film polonais de Piotr Szulkin, LA GUERRE DES MONDES, LE PROCHAIN SIÈCLE (1981, Wojna światów – Następne stulecie).

L’intrigue : Iron Idem, journaliste à la télévision, voit sa vie basculer le 28 décembre 2000, le douzième jour depuis le débarquement des Martiens sur la Terre. Journaliste indépendant jusqu’alors il se voit contraint de diffuser des informations dictées par les responsables de la chaîne de télévision qui eux-mêmes ne font qu’appliquer avec zèle les directives des dirigeants qui ont de suite pactisé avec les envahisseurs. Pour le convaincre de collaborer, ils n’hésitent pas à utiliser la manière forte en enlevant son épouse et saccageant son domicile sous l’œil bienveillant des occupants qui ne veulent d’ailleurs qu’amour et… du sang humain…

Ce film de Piotr Szulkin est le second volet d’un triptyque de science-fiction apocalyptique commencé avec LE GOLEM (1979, Golem) et conclu avec AREU, AREU, GLOIRE AUX HÉROS (1986, Ga, ga – Chwała bohaterom). LA GUERRE DES MONDES, LE PROCHAIN SIÈCLE décortique les différentes manières pour un système dépendant d’un colonisateur, de manipuler les masses que ce soit par les médias ou par différentes techniques de manipulations dissuasives. La référence au mouvement Solidarność de Lech Wałęsa face à la politique pro-soviétique du général Jaruzelski en ces débuts d’années 80 semble évidente, bien que l’équipe technique du film aie revendiqué avoir voulu tourner un pur sujet de science-fiction dans un simple but d’exploitation à un niveau concurrentiel international.

Néanmoins, LA GUERRE DES MONDES, LE PROCHAIN SIÈCLE ne sortira en Pologne qu’en 1983, lorsque l’opinion publique était tournée vers elle, après la libération de Lech Wałęsa et et à quelques mois de son obtention du Prix de Nobel de la Paix. Le film de Piotr Szulkin est donc sorti en salles aux États-Unis en 1981 sous le titre visible sur l’affiche ci-dessus, THE WAR OF THE WORLDS, NEXT CENTURY. Les similitudes avec la série V diffusée en 1983, peuvent laisser imaginer que ses créateurs ont vu et apprécié le film de Szulkin. On y retrouve de nombreux points communs concernant la manipulation par les médias, la délation, la collaboration répressive, et dans le film polonais, le sang remplace la nourriture. Mais c’est le même roman d’H.G. Wells qui semble avoir été développé dans le film comme dans la série.

Avec ce titre, LA GUERRE DES MONDES, LE PROCHAIN SIÈCLE, comme avec les titres polonais et anglais, Piotr Szulkin travaillant à même le roman de H.G. Wells, voulait développer la pensée de l’auteur en pleine période victorienne (qui était aussi journaliste, ne l’oublions pas). Et ce, sur sa vision de la politique le siècle à venir, donc celle du XXè siècle. Et là où V force le trait sur la montée de la Résistance face à l’Occupant extraterrestre, jusqu’à la victoire, un peu comme une sorte de vision américanisée de la Seconde Guerre Mondiale, Piotr Szulkin a préféré quand à lui développer la vision européenne de l’Histoire. Donc, la recherche de boucs émissaires sitôt les occupants partis, et les responsables n’hésitant pas à manipuler de nouveau les téléspectateurs avec l’aide des médias. Manquerait presque le général De Gaulle dans tout ça !

Je noterai enfin la présence de mon comédien polonais préféré, Jerzy Stuhr. Omniprésent dans les films et téléfilms de Krzysztof Kieślowski, mais aussi dans certains films réalistes de Krzysztof Zanussi. Avec sa bouille joviale et son style et jeu d’acteur pourtant très anodins mais subtiles, Stuhr a aussi joué dans plusieurs classiques de la science-fiction polonaise des années 80.

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LA BANDE-ANNONCE : C’ÉTAIT DEMAIN (1979)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : C’ÉTAIT DEMAIN (1979) dans CINÉMA 17072012431915263615158100Je viens de me rendre compte que C’ÉTAIT DEMAIN (1979, Time after time) n’est ni référencé sur Les Échos d’Altaïr, ni sur Cosmofiction. J’ouvre donc la voie, et peut-être que cet article inspirera Morbius à le revoir et à continuer de reparler de ce très bon film de SF par la suite.

En attendant, voici une bande-annonce qui démarre comme une comédie de science-fiction puis qui dévie peu à peu vers le sérieux de l’intrigue : une course-poursuite dans le futur entre un auteur célèbre et un meurtrier notoire.

L’intrigue : Le meurtre d’une prostituée lance la police aux trousses de Jack l’Éventreur mais ce dernier parvient à les semer. Non loin de là, le professeur Herbert G. Wells donne une réception pour présenter sa dernière invention: une machine à voyager dans le temps. Le meurtrier, plus connu sous le nom de Stevenson profite de l’occasion pour s’enfuir à bord de la machine avant que Wells ne se lance à ses trousses…

Bon, ça ne fait aucun doute que le réalisateur/scénariste Nicholas Meyer a brassé une partie des éléments de l’époque Victorienne chère au cinéma de genre (tout en s’inspirant très librement d’un roman de Sidney Sheldon) pour raconter une nouvelle histoire de voyage dans le temps tout à fait inédite. Mais peut-être pas si inédite que ça, puisque si vous regardez bien la bande-annonce (ou si vous avez déjà vu le film), vous noterez la référence directe au film de George Pal, LA MACHINE À EXPLORER LE TEMPS sorti en 1960. On y retrouve en effet la fameuse machine steampunk en tout point identique et la même cave londonienne avec son plafonnier en baie vitrée qui permettait de voir défiler le futur en accéléré. Pour le reste, les questions d’espace-temps sont évidemment très présentes dans le film, et elles sont amenées de manière souvent drôle. Ainsi, les deux téléportés se retrouvent à San Francisco en 1979 dans un musée dédié à H.G Wells car sa machine y est exposée au public. Les voyageurs temporels n’ont fait que suivre les déplacements de l’engin dans l’espace, en plus du temps. De plus, Wells ayant planifié son heure de destination, il se retrouve face au décalage horaire entre les deux continents. Les autres anachronismes sont aussi très drôles.

Pour ce qui est des deux comédiens de C’ÉTAIT DEMAIN, Malcolm McDowell y est excellent à contre-emploi. À l’inverse de McDowell, David Warner qui incarne Jack L’Éventreur n’est pas un habitué des rôles de méchants. Mais ce personnage ambigüe et son jeu subtile, le rapproche beaucoup du Robert Rusk de FRENZY (1972) d’Alfred Hitchcock.

Pour le reste, les cinéphiles grenoblois ont eu la chance de revoir C’ÉTAIT DEMAIN l’an dernier grand écran, au cours de la quatrième édition du Festival des Maudits Films dont voici une courte présentation qui en dira plus que mon article. Mais me vient une suggestion : à quand une projection publique du film de Nicholas Meyer dans le Festival Vintage du Sci-Fi Club à Bourail ou au Mont-Dore ? En tout les cas, le film est encore facilement trouvable en DVD en version française, comme en VO sous-titrée. Un vrai régal.

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INSTANTANÉ : MEGAFORCE (1982)

INSTANTANÉ : MEGAFORCE (1982) dans CINÉMA 17070902044215263615139929

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PAROLES RECUEILLIES SUR LA SÉRIE TÉLÉVISÉE : « V »

PAROLES RECUEILLIES SUR LA SÉRIE TÉLÉVISÉE : L’Écran Fantastique n°35 de juin 1983 proposait à ses lecteurs un reportage avant-première sur la série télévisée V (1984). Voici quelques extraits des différentes interviews.

Chuck Davis, directeur de production, parle ici des vaisseaux de V : « Si nous avons réalisé ces engins au moyen de modules, c’est essentiellement pour pouvoir les faire passer d’une échelle à l’autre sans trop de mal. Dans leur plus grande dimension, ils peuvent faire office soit de moyen de transport individuel, de navette, ou de cargo gigantesque ; en n’utilisant que l’avant ou l’arrière, cela devient des vaisseaux de guerre tout ce qu’il y a de plus menaçants. C’est également de cette façon que nous avons conçu les armes futuristes : en appliquant un barillet d’un modèle différent à un genre de pistolet, nous obtenons une sorte de mitraillette. En y ajoutant une crosse, nous en faisons plus ou moins un fusil, et avec une lunette cela devient un fusil à longue portée. [...]« 

Marc Singer, acteur principal de la série, donne son point de vue sur V : « C’est certainement plus que de la science-fiction ; nous fournissons matière à réfléchir aux spectateurs, en faisant constamment de petites allusions à tout ce qui se passe autour de nous, sur notre Terre, et en ce moment-même. [...]« 

17070902592215263615139942 dans SÉRIE TÉLÉVISÉEKen Johnson, auteur, producteur et réalisateur sur V, explique la genèse de la série : « Depuis plus d’un an, je cherchais dans quel contexte contemporain on pourrait raconter cette histoire. J’ai l’impression que nous baignons tous dans une satisfaction béate, aux États-Unis ; nous sommes très contents de la liberté qui règne dans ce pays, et mon intention était de décrire un état de choses et de montrer comment il pourrait changer très rapidement. Il m’a semblé que ce pourrait être un constat intéressant. Il y a déjà quelques années que j’observe la montée de certains éléments fascistes aux États-Unis : la création de milices, et ainsi de suite. J’avais très envie de raconter ce qui se passerait si nous nous retrouvions pour de bon dans un état policier. Et en particulier comment les Américains réagiraient à une occupation par une armée fasciste, telle qu’en on connue les Français lorsque les Allemands les ont envahis au début des années 40. »

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SPECIAL GUEST : LE TERMINATOR

SPECIAL GUEST : LE TERMINATOR dans CINÉMA 17070901454815263615139922

Plagié, cloné, déformé, remoulé, le Terminator qui a affronté Sarah Connor ne connaît aucun remord et se fout éperdument de son sort quand il pense à la mort. Bon, allez hop, mettez-moi ça en chanson.

17070901484815263615139923 dans SCIENCE-FICTIONLe Terminator, du film culte éponyme réalisé en 1984 par le talentueux James Cameron, est un cyborg venu du futur afin d’éliminer au XXe siècle Sarah Connor, une Américaine qui enfantera un garçon, lequel deviendra quelques années plus tard le leader incontesté de la lutte contre les machines qui prendront le pouvoir sur la Terre. 

Le Terminator existe en plusieurs modèles conçus par Skynet : le T-800 modèle 101 (le plus célèbre, incarné par Arnold Schwarzenegger dans TERMINATOR), le T-850 modèle 101 (version améliorée et plus résistante du T-800, il apparaît dans LE SOULÈVEMENT DES MACHINES et est à nouveau incarné par Schwarzenegger), mais il existe aussi les Terminators T-600 (le plus ancien modèle), T-888, T-1000 (qui peut devenir liquide, joué par Robert Patrick), T-1001 et T-X.

Le T-800 a la particularité de pouvoir adapter son vocabulaire en fonction de l’individu qui se trouve en face de lui, d’où un joli florilège de mots bien choisis. Il pourrait aisément enrichir son vocabulaire s’il débarquait en Nouvelle-Calédonie.

17070901525615263615139925 dans SPECIAL GUESTS’exprimant sur un ton glacial, doué d’une force incomparable et utilisant les armes à feu avec une dextérité sans égale, le Terminator n’a qu’un but : accomplir sa mission jusqu’au bout. Une fois son enveloppe charnelle retirée, on peut découvrir sa carcasse métallique aux yeux rougeoyants, carcasse due au regretté Stan Winston.

Schwarzenegger était l’acteur prédestiné pour interpréter à merveille le cyborg le plus célèbre de toute l’histoire du cinéma. On se souviendra à jamais de la phrase prononcée par Schwarzy et devenue culte aujourd’hui : « I’ll be back ! » devenue depuis peu « Make our planet great again ! » en compagnie du Macronator afin de vaincre définitivement le Trumpator.

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Autres vedettes de Special Guest :

Ursa / Mike Donovan / Max Rockatansky / Bub / Peter Vincent / Alex Rogan / Rick Deckard / Isabeau d’Anjou / Lord Casque Noir

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INSTANTANÉ : STAR TREK, THE NEXT GENERATION – 30 ANS – 1987-2017

INSTANTANÉ : STAR TREK, THE NEXT GENERATION - 30 ANS - 1987-2017 dans INSTANTANÉ 17063010214415263615121985

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INSTANTANÉ : INSEMINOID (1981)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : L’HOMME-HOMARD VENU DE MARS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE  MONSTRE DE LA SEMAINE : L'HOMME-HOMARD VENU DE MARS dans CINÉMA 17061206333815263615089965

Ce monstre-là vient de Mars et il sent la crevette ! Il évolue à l’intérieur d’un costume en carton-pâte avec une énorme pince au bout du bras gauche et d’un pistolet-laser désintégrateur dans la main droite.

17061206352315263615089966 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEL’intrigue : La planète rouge est en péril, elle va bientôt manquer d’air. Aussi son roi envoie-t-il l’abominable homme-homard sur Terre pour en voler l’atmosphère… Tel est le scénario du film que le jeune Stevie Horowitz, montre au directeur d’un grand studio d’Hollywood. Le directeur ayant besoin d’un bide pour éviter d’être accusé de fraude fiscale, décide de distribuer ce film…

L’Homme-Homard est un mangeur de viande molle, c’est-à-dire, toute ce qui entoure le squelette humain. Il juche donc son passage de nombreux squelettes (de laboratoires en plastique) issus des corps de ses victimes dégustées. Il est accompagné pour sa mission du Professeur Mombo, un immense gorille savant affublé d’un casque de spationaute et semblant tout droit sorti du nanar ROBOT MONSTER (1953). 

17061206363915263615089972 dans SCIENCE-FICTIONL’HOMME-HOMARD VENU DE MARS (1989, Lobster Man from Mars) de Stanley Sheff est d’ailleurs bourré de références au cinéma Z de science-fiction des Fifties, jusqu’à son affiche qui annonce un film en 3D. Les deux autres 17061206375415263615089982 dans TRAPARDréférences évidentes du film à la SF des 50′s sont issues de Roger Corman et d’Ed Wood. Une bonne partie du film se situant d’ailleurs aux abords et à l’intérieur d’une grotte où se cache notre Crustacé de l’Espace, une référence évidente au cinéma cormanien de IT CONQUERED THE WORLD (1956) avec son concombre de Vénus, jusqu’à L’ATTAQUE DES CRABES GÉANTS (1957).

L’Homme-Homard a d’ailleurs ramené avec lui sur la planète bleue une armée de « Space Bats », des chauve-souris hybrides et poilues, déjà présentes dans IT CONQUERED THE WORLD. Puis outre une scène de spiritisme bidon inspirée de NIGHT OF THE GHOULS (1959) d’Ed Wood et quelques allusions au cinéma de monstres comme le premier JAWS (1975) de Spielberg, l’ensemble de L’HOMME-HOMARD VENU DE MARS est une réjouissance de gags parodiques à la SF nanardesque des 50′s, dont la récente saga THE LOST SKELETON OF CADAVRA n’a rien à envier. Et notre Crustacé Martien est sûrement un des plus beaux spécimens des créatures bisseuses des années 80.

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Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant / Extraterrestre incubateur cannibale / Guzoo, le parasite sanglant de la nuit des temps / L’alien envahisseur aux mille cocons / La nouvelle femme guêpe

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