Archives pour la catégorie SCIENCE-FICTION

LA BANDE-ANNONCE : THE RETURN (1980)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : THE RETURN (1980) dans CINÉMA NDStJb-1Voici la bande-annonce de THE RETURN (1980) dont il n’existe pas de titre français, sûrement à cause du film oscarisé d’Hal Ashby sur le retour du Vietnam, LE RETOUR (1978). Puis in english, ça donne bien.

À part quelques effets de montage qui embrouillent le spectateur et l’emmènent vers de fausses pistes, cette bande-annonce raconte bien le film que l’on va voir. Personnellement, je la trouve très réussie.

L’intrigue : dans une petite ville étatsunienne, deux jeunes enfants et un adulte rencontrent un vaisseau spatial extraterrestre. 25 ans plus tard, les enfants, dont l’un est maintenant le shérif local, sont réunis une fois adultes dans la même ville qui est maintenant assaillie par d’étranges présences alors que le bétail subit des mutilations. Les choses empirent lorsque les mutilations sont commises sur les habitants du village…

Très très vaguement inspiré à la fois par le succès de RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE (1977) et par l’univers un peu Z des films indépendants d’Empire Pictures, de Don Dohler, comme de WARNING TERREUR EXTRATERRESTRE (1980) réalisé par le même Greydon Clark, THE RETURN n’en reste pas moins une série B de bon niveau et intrigante. Une brochette de comédiens s’y croisent, comme Jan-Michael Vincent (ALIENATOR) dans l’un de ses meilleurs rôles ; Cybill Shepherd (qui jouait quelques années plus tôt la prostituée adolescente et amie de Jodie Foster dans TAXI DRIVER) ; Martin Landau (qu’on ne vous présente pas et qui faisait carrière dans le cinéma bis au début des années 80) ; Raymond Burr (PERRY MASON) et les comédiens de westerns NEVILLE BRAND et DEE COOPER. Et mention spéciale à l’acteur longiligne Vincent Schiavelli (surtout connu pour son rôle d’aliéné dans VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COUCOU ou pour celui du valet fourbe d’AMADEUS de Miloš Forman) qui a toujours l’air de se demander ce qu’il doit faire dans le film armé de son petit poignard laser à deux lames.

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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REPORTAGE : INTERVIEW DE DAVID LYNCH SUR « DUNE »

Voici une interview (en anglais) de David Lynch réalisée par Jérôme Wybon. Le réalisateur de DUNE (1985) présente les principaux acteurs du film, les producteurs et les moyens mis en œuvre pour son film tiré du roman de Frank Herbert.

- Morbius – (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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INSTANTANÉ : 2072, LES MERCENAIRES DU FUTUR (1983)

INSTANTANÉ : 2072, LES MERCENAIRES DU FUTUR (1983) dans CINÉMA lGbnJb-2072

(CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

PASSÉ(S) RECOMPOSÉ(S) – MAD MAX : THE ROAD WARRIOR Vs MAD MAX : BEYOND THUNDERDOME

« De chaque enfant naît l’humanité ». Adage d’autant plus vrai quand il s’inscrit dans une histoire post-apocalyptique. Notre descendance porte alors la responsabilité d’imaginer une société nouvelle en tirant, si possible, les leçons des erreurs commises par ses aînés. Une tâche qui peut toutefois se révéler ardue si l’on n’a rien connu du monde passé.

PASSÉ(S) RECOMPOSÉ(S) - MAD MAX : THE ROAD WARRIOR Vs MAD MAX : BEYOND THUNDERDOME   dans CINÉMA drTNIb-max4

Dans Mad Max (1979), George Miller se contentait de suggérer la société déliquescente qui servait de cadre à son intrigue. Deux ans plus tard, il inscrit The Road Warrior dans un genre post-apocalyptique mâtiné de western, qu’il va contribuer à définir. De fait, les attributs de cette relecture chrome et bitume de L’Homme des vallées perdues (1953) deviendront la marque de fabrique de la saga jusqu’au flamboyant Fury Road (2015) et seront recyclés sans vergogne dans des centaines de nanards italiens. Afin de nous révéler la bifurcation dystopique prise par son univers, Miller décide de donner la parole à la nouvelle génération : d’une part, le futur chef de la « Grande Tribu du Nord », d’autre part, l’aînée d’une tribu d’enfants qui attendent le retour de leur sauveur. Le réalisateur rappelle ainsi qu’au cinéma, tout est histoire(s) de points de vue.

MAD MAX : THE ROAD WARRIOR Actualités filmées et maelstrom visuel

iuTNIb-max5 dans Mad MaxQuelque part sur Terre dans un futur proche, Max (Mel Gibson) erre sur les routes depuis qu’il a vengé le massacre de sa famille. L’ancien policier va apporter son aide à une communauté assiégée dans une raffinerie. Ce faisant, il marquera l’existence d’un enfant sauvage plutôt débrouillard (Emil Minty). C’est à ce personnage qu’incombe d’expliquer la chute de notre monde et de rappeler l’histoire du « Guerrier de la Route ». Problème pour le scénariste Miller, comment mettre en scène ce qu’il a écrit, alors qu’il dispose d’un budget certes confortable, pour une production australienne, mais deux fois moindre que celui d’E.T., sorti la même année ? Il faut donc réviser sa copie et se tourner vers l’usage de stock-shots moins onéreux. Pour autant, Miller ne va pas se contenter d’aligner les images d’archives comme le tout-venant des réalisateurs de séries B.

La séquence s’ouvre sur une plongée dans la mémoire vacillante d’un homme parvenu au terme de sa vie. Tandis que la voix-off convoque les souvenirs d’un temps « où régnait le chaos », la caméra entame un rapide travelling avant et vient focaliser pensée du Narrateur et regard du spectateur sur le visage fatigué de Max, filmé en gros-plan et contre-plongée tel un héros de western perdu sous un ciel crépusculaire. Par le biais d’un fondu enchaîné, la couleur cède la place au noir et blanc, la fiction aux actualités cinématographiques d’une « autre époque ». Le Narrateur évoque alors, avec ses mots, la crise du « carburant noir », les anciennes « cités de tubes et d’acier », la guerre entre de « puissantes tribus »… Pour illustrer ses propos, Miller combine un maelström d’images d’archives piochées dans divers conflits du 20e siècle. Par l’usage de la surimpression, le réalisateur dynamise son matériau d’origine tout en amenant la réalité des images documentaires dans le domaine du rêve, du souvenir, de l’hallucination. De fait, ce n’est pas tant sa vision d’un passé dystopique qu’il nous livre, que celle fantasmée par son personnage, né après la Chute. Un passé légendaire, au sens propre, qui finit par intégrer, dans une même geste, les grandes étapes du drame personnel de Max. Au terme de la séquence, le flux d’images a enfin permis d’animer la figure intemporelle du Guerrier de la route, figée jusque là dans les brumes du souvenir. Laissant derrière lui les tombes de ses proches, l’homme Max peut à présent retourner au monde et poursuivre son histoire, dans laquelle va s’écrire également celle du Narrateur.

MAD MAX : AU-DELA DU DÔME DU TONNERRE : Cinéma tribal et récit des origines

kxTNIb-max6 dans PUBLIFANLe monde n’est plus désormais qu’un désert en partie irradié. Ayant rompu le contrat de dupe qui le liait à Entité (Tina Turner), dirigeante sournoise de la « fosse à merde » Bartertown, Max est condamné à un exile mortel. Pris dans une tempête de sable, il finit par s’effondrer, inconscient. Après un réveil mouvementé, le héros réalise que, durant son sommeil, il a été conduit auprès d’une communauté d’enfants, perdus dans une relecture post-apocalyptique de Peter Pan. D’où viennent-ils ? Comment ont-ils atterri dans ce qui ressemble à une oasis ? A quoi peut bien tenir l’incroyable fascination que Max exerce sur eux ? Et pourquoi s’obstinent-ils à l’appeler « Walker » ? Une séquence explicative s’impose pour assouvir la curiosité du spectateur et celle du héros déboussolé. Celle-ci va prendre la forme d’une représentation rituelle, mise à scène par Savannah (Helen Buday), aînée de la tribu et gardienne de sa mémoire.

Le format académique volontairement désuet des actualités cinématographiques cède la place à un modeste bâton de paroles. A l’une de ses extrémités, un cadre en bois a été fixé, dont la forme évoque celle d’un écran de télévision ou de cinéma. Tandis que Savannah brandit le bâton, le cadre de l’image vient se confondre avec le rectangle de bois. En le déplaçant devant la paroi de la grotte, la jeune femme « cadre » les différents tableaux d’une fresque murale au style naïf, voire enfantin. Ainsi, c’est elle qui met en scène l’histoire de sa tribu, telle que ses parents ont pu la consigner et telle que le bouche-à-oreille l’a manifestement recomposée et reformulée avec le temps. Un dialogue s’instaure rapidement entre la Conteuse et son auditoire, que souligne une succession de champs/contre-champs. Le récit des origines, selon lequel les enfants seraient les descendants des survivants d’un crash aérien, disparus avec leur chef, le mythique Capitaine Walker, se fait rite religieux : les jeunes fidèles marmonnent certaines phrases-clés du discours de Savannah, accompagnées de bruitages ou de gestes codifiés de longue date. Afin d’illustrer le discours de Savannah, Slake (Tom Jennings) présente cérémonieusement à Max un antique View Master dont on comprend que les diapositives défraîchies n’ont d’autres rapports avec la réalité, et la prophétie annoncée du retour du Capitaine Walker, que ceux que la tribu veut bien leur prêter. Malgré lui, Max a une fois encore donné corps aux légendes des enfants du Monde de demain, comme l’atteste ce travelling sur son portrait christique, intégré à la fresque, prêt à emporter sur ses bras déployés tous les membres de la tribu. L’envol, cependant, n’est pas pour tout de suite. Il nécessitera encore un retour laborieux vers Bartertown et au-delà du Dôme du Tonnerre.

- Le Hangar Cosmique - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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LE CINOCHE DE TRAPARD : LA PRINCESSE DE LA LUNE (1987)

Un peu de poésie et de féerie après Halloween, Trapard nous en offre à travers cette belle histoire japonaise…

LE CINOCHE DE TRAPARD : LA PRINCESSE DE LA LUNE (1987) dans CINÉMA 4f00Ib-princesseLA PRINCESSE DE LA LUNE (1987, 竹取物語, Taketori monogatari) est l’un des derniers films de Kon Ichikawa qui est surtout connu en France pour deux belles fresques désabusées sur la guerre du Pacifique (LA HARPE DE BIRMANIE et FEUX SUR LA PLAINE). En plein période de succès du film de science-fiction, il décide d’adapter « Le Conte du coupeur de bambou » considéré comme le texte narratif le plus ancien du Japon qui raconte la vie d’une fillette mystérieuse appelée Kaguya-hime qui est découverte, bébé, dans la coupe d’une canne de bambou luisante, et venant de Tsuki no Miyako (月の都, « la capitale de la Lune »).

Malgré la présence de Toshirô Mifune dans le rôle du père, LA PRINCESSE DE LA LUNE ne semble pas avoir bénéficié d’une quelconque édition en France ni en VHS à l’époque, ni en plus récemment DVD. Peut-être que l’association de thèmes médiévaux et de science-fiction semblaient invendables aux éditeurs français à une époque où le monde occidental digérait à peine les grandes fresques médiévales d’Akira Kurosawa (KAGEMUSHA et RAN). Pourtant le film d’Ichikawa ciblait une exploitation occidentale. Car bien que naïf, LA PRINCESSE DE LA LUNE est un film beau et étrange qui se conclue sur l’arrivée d’un immense vaisseau spatial qui ressemble à celui de RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE et par un retour plein d’émotions de Kaguya vers la Lune avec des effets spéciaux rappelant ceux de E.T., L’EXTRATERRESTRE (1982).

Récemment, Isao Takahata a préféré gommer les ingrédients science-fictionnels des années 80 pour revenir à la source du conte pour le studio Ghibli avec son film d’animation, LE CONTE DE LA PRINCESSE KAGUYA (2013, かぐや姫の物語, Kaguya-hime no monogatari). La fin du film de Takahata rappelle d’ailleurs beaucoup plus l’univers féérique de « L’Histoire comique des États et Empires de la Lune » (1657) de Cyrano de Bergerac que l’univers de Steven Spielberg.

ci00Ib-princesse4 dans LE CINOCHE DE TRAPARD

L’intrigue : Un coupeur de bambou découvre un jour une minuscule princesse à l’intérieur d’une tige de bambou. Il la ramène chez lui en pensant qu’il s’agit d’un don du ciel et la présente à sa femme. Le petit être se transforme alors en bébé que le couple de paysans élève dans la montagne. Les enfants de la région la surnomment « Pousse de bambou » car tout comme les bambous elle grandit à vue d’œil. vj00Ib-princesse3 dans SCIENCE-FICTIONMais le paysan trouve une montagne de pièces d’or en coupant un bambou et se persuade qu’il a le devoir de faire de sa fille une princesse. Il arrache donc la jeune enfant à sa montagne et à ses amis pour lui imposer une éducation de noble dans la capitale. Mélancolique, la jeune fille rêve de ses amis perdus et ne s’intéresse pas à l’aristocratie. Au cours de la cérémonie de passage à l’âge adulte on la nomme « Princesse Kaguya des bambous graciles » en raison de sa souplesse et de sa beauté « lumineuse ». Sa beauté devient incroyablement réputée bien que personne n’ait jamais vu son visage. Les cinq grands princes de la capitale demandent sa main. Elle refuse leurs offres ainsi que celle de l’empereur. Par la suite, elle comprend qu’elle vient de la Lune et qu’elle a été envoyée sur la Terre pour la punir d’avoir désiré découvrir cette planète interdite. Les Sélénites considèrent que les Terriens sont souillés par des émotions telles la tristesse, la joie, la peur…

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

Autres films de la catégorie Le Cinoche de Trapard :

Prisoners of the Lost Universe / Carnage / Matador / Prophecy, le Monstre / Alligator / Killer Klowns from Outer Space / Gunan le Guerrier / Les Yeux de Laura Mars / Nuits de Cauchemar / The Dark / Delirium / Le Cimetière de la Terreur / Zombie Nightmare / Neon Maniacs / Les Forces du Mal / Le Démon des Profondeurs / Adam et Ève contre les Cannibales / Slipstream, le Souffle du Futur / El Aullido del Diablo / La Guerre des Vampires / Desert Alien / La Chasse aux Morts-Vivants / The Pink Chiquitas / Phoenix, the Warrior / Beyond the Universe / Weasels rip my flesh

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : UNE GRANDE GUEULE DANS LA NUIT

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 !

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : UNE GRANDE GUEULE DANS LA NUIT dans CINÉMA GbsqIb-NIGHTBEAST-412

Attention danger ! Cette créature d’outre-espace à la peau visqueuse couleur châtaignes, aux yeux ronds comme des billes et à la dentition mal définie provient du film de Don Dohler, NIGHTBEAST (1982). Elle a été conçue par un certain John Dods qui est aussi à l’origine des créatures de THE DEADLY SPAWN (1983). Une fascination pour les gueules pleines de dents, Monsieur Dods ?

ddsqIb-NIGHTBEAST-513 dans HORREURL’intrigue : Un vaisseau spatial s’écrase dans la région de Baltimore. Un alien carnivore décime la population locale…

Il s’agit d’un remake gore distribué par Troma du nanar THE ALIEN FACTOR réalisé par le même Don Dohler en 1978 et dont voici le look de la créature du film d’origine. Non content du succès de son navet, Dohler en a même réalisé une suite en 1999 avec ALIEN FACTOR 2, THE ALIEN RAMPAGE qui est tout aussi Z, mais avec une histoire d’invasion extraterrestre beaucoup plus fouillée. Et allez savoir pourquoi depuis les sorties de STAR WARS et d’ALIEN, ce réalisateur s’est pris d’une fascination pour les rayons laser et les histoires de créatures belliqueuses aux faces de crêpes trop cuites et débarquant de l’espace (THE ALIEN FACTOR, THE GALAXY INVADER) ou d’une autre dimension (ALIEN FIEND).

Mais finalement, à l’instar du cinéma de Brett Piper, tous les premiers films de Don Dohler restent dans les annales d’un cinéma d’exploitation artisanal en VHS avec leurs effets spéciaux amusants et inventifs. Il se trouve aussi que le réalisateur J.J. Abrams participa au tournage de NIGHTBEAST à l’âge de 16 ans dans l’équipe de prise de son.

Je vous laisse avec une playlist sur YouTube de la plupart des films de Don Dohler en VO ainsi que quelques GIF tirés de NIGHTBEAST.

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINE

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant / Extraterrestre incubateur cannibale / Guzoo, le parasite sanglant de la nuit des temps / L’alien envahisseur aux mille cocons / La nouvelle femme guêpe / L’homme-homard venu de Mars / Rawhead Rex ou le monstre à la gueule figée / Mangeur de pierre d’une histoire sans fin / La créature qui voulait se faire aussi belle que l’Alien / Les Critters / La créature du marais / Les deux rejetons jumeaux mutants et cannibales / Le rejeton hybride, tentaculaire et incestueux

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ALBUM PHOTO : ENEMY (1985)

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L’AFFICHE : MYSTÉRIEUSE PLANÈTE (1982)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : MYSTÉRIEUSE PLANÈTE (1982) dans CINÉMA 807255-mystrieuse-plante

Comment vous dire… Si vous pensiez avoir touché le fond après avoir vu les 5 sous-STAR WARS d’Alfonso Brescia, dépêchez-vous de regarder MYSTÉRIEUSE PLANÈTE de Brett Piper. D’ailleurs le point commun entre Brescia et Piper c’est cette affiche allemande qui reprend justement le titre allemand à consonance anglo-saxonne de SETTE UOMINI D’ORO NELLO SPAZIO (1979) : STAR ODYSSEY. Le film de Piper a aussi été distribué avec les titres GALAXIE WARRIOR et LA BATAILLE DES GALAXIES.

L’affiche allemande indique aussi que MYSTÉRIEUSE PLANÈTE est une adaptation libre de « L’île Mystérieuse » de Jules Verne. L’adaptation est d’ailleurs tellement libre qu’il n’y a pas vraiment de points communs flagrants entre le bouquin et le film. Mais le nom de Jules Verne, ça aide à vendre. Et Brett Piper a réussi vendre toute une série de nanars sur le marché de la VHS, avec ce premier brouillon sorti en 1982, ainsi que deux films post-apocalyptiques comme GALAXY (1986), MUTANT WAR (1989) et son plus célèbre distribué par Troma, A NYMPHOID BARBARIAN IN DINOSAUR HELL (1990). Les autres influences identifiables de MYSTÉRIEUSE PLANÈTE flirtent du côté de la SF classique avec, par exemple, cette jolie femme préhistorique d’une autre planète souvent présente dans les dérivés de science-fiction du « Monde Perdu » de Conan Doyle, ainsi que ce qui semble être une civilisation aux pouvoirs proches de ceux des Krells de PLANÈTE INTERDITE (1956).

L’intrigue : Un vaisseau spatial atterrit sur une planète et l’équipage s’étonne de constater qu’y vit une belle femme capable de soigner les malades et les blessés, ainsi qu’une civilisation d’êtres à l’intelligence supérieure…

Autant vous dire que ce petit synopsis vous en dira beaucoup plus que l’histoire un peu incompréhensible et la réalisation maladroite du film, parce que tout est raté dans MYSTÉRIEUSE PLANÈTE, du jeu des comédiens aux situations incompréhensibles et mal cadrées qui ne sont pas sans rappeler le WEASELS RIP MY FLESH (1979) de Nathan Schiff. Mais à la différence de la carrière vite oubliée de Nathan Schiff, Brett Piper a réussi à tirer son épingle du jeu de monde du nanar science-fictionnel en devenant le Ray Harryhausen du pauvre. Et s’il n’avait pas animé toute une faune incroyable de créatures en pâtes à modeler, il ne continuerait peut-être pas à sortir encore aujourd’hui de nouveaux DTV aux histoires plus improbables les unes que les autres.

En attendant, si vous ne connaissez pas le Monsieur, profitez que MYSTÉRIEUSE PLANÈTE soit en VF sur YouTube pour vous immerger dans l’univers hallucinant et amateur de son tout premier film, dont l’attaque de la tortue géante à deux têtes et du tyrannosaure extraterrestre sont les moments forts.

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

Également dans la catégorie L’Affiche :

Galaxina / La Galaxie de la Terreur / Star Crystal / Crime Zone / Forbidden World / Nightflyers / Space Raiders / Les Mercenaires de l’Espace / Contamination / L’Humanoïde / Deathstalker / Les Aventures de Jack Burton / Le Retour de Godzilla / New York 1997 / Le Bateau de la Mort / L’Épée Sauvage / The Deadly Spawn / Future-Kill / Terreur Extra-terrestre / The Terror Within / Time Walker / Le Démon dans l’Île / Frayeurs /Mind Warp, an Infinity of Terror / Onde de Choc / Robot Killer / Yor, le Chasseur du Futur / La Septième Dimension / The Brain / Les Captives de l’Espace / La Quatrième Dimension / Toxic Zombies /La Tour de l’Angoisse / Mad Max : des affiches / Slugs / Des Goonies et des affiches / Dune / Le Trou Noir / Street Trash / Dreamscape / Le Choc des Titans / Retour vers le Futur / Le Retour des Tomates Tueuses / Enemy / Saturn 3 / The Thing / Creepshow / Aliens, le Retour / City of the Walking Dead / Les Maîtres du Temps / Atomic Cyborg / Plutonium Baby /Laserblast 2 / Wheels of Terror / Dawn of the Mummy / La Guerre des Mondes, le Prochain Siècle / The Stuff / The Dungeonmaster / The Blade Master / Demonoid, Messenger of Death ! / Warlords / L’Histoire Sans Fin / Witchdoctor of the Living Dead / Hurlements / Starfighter / Au-delà de la Terreur / Soif de Sang

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COSMOLECTURES : HÔTEL NEW ROSE – William Gibson (1984)

COSMOLECTURES : HÔTEL NEW ROSE - William Gibson (1984) dans COSMOLECTURES 14012501593415263611928029

« Je décrète que le polar ne signifie nullement roman policier. Polar signifie roman noir violent. Tandis que le roman policier à énigmes de l’école anglaise voit le mal dans la nature humaine, le polar voit le mal dans l’organisation sociale transitoire. Un polar cause d’un monde déséquilibré, donc labile, appelé à tomber et à passer. Le polar est la littérature de la crise. »
J. P. Manchette interview dans Charlie mensuel n°126 (juillet 1979)

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Grièvement blessé, un agent d’assurance confie à son dictaphone comment il s’est fait manipuler par sa maîtresse qui l’a poussé à assassiner son mari… Un joueur professionnel trahit le directeur de casino qui l’a pris sous son aile, lorsque ce dernier a la mauvaise idée d’épouser l’une de ses anciennes maîtresses… Dans une chambre d’hôtel, un espion industriel est hanté par le souvenir de la jeune femme qu’il a recruté et a fini par causer sa perte, en le doublant auprès de ses employeurs.

Comme on peut le constater, le pitch d’Hôtel New Rose ne dénote pas lorsqu’on le met en regard de ceux d’Assurance sur la mort (1944) ou de Gilda (1946), deux fleurons du roman et du film noir. C’est dire à quel point la nouvelle, peut-être plus que nulle autre de son auteur, s’inscrit dans cette tradition, née dans les années 1920, sous la plume de Hamett, Chandler et autre Horace McCoy.

À ces illustrent prédécesseurs, Gibson emprunte un cadre, celui de la rue et plus généralement des bas-fonds des grandes cités tentaculaires des États-Unis (ou du Japon), des archétypes – l’anti-héros solitaire, la femme fatale, le receleur, l’homme d’affaire corrompu - plongés dans des situations inextricables, mais aussi et surtout une entreprise de démythification en règle du rêve américain. Avec le style néo-noir, en vogue au milieu des années 1980, il partage également une mise en retrait de l’intrigue au profit de l’atmosphère déliquescente d’une société où la frontière morale entre le Bien et le Mal s’est évanouie et une approche post-moderne qui n’hésite pas à s’approprier les codes narratifs et les stéréotypes d’autres médiums (bande dessinée, séries télés, littérature fantastique ou d’horreur…) pour mieux les détourner.    

19061002130515263616267869 dans SCIENCE-FICTIONFutur oblige, dans Hôtel New Rose, le motel miteux de L.A. a cédé la place à un entrepôt de cercueils de location, tout aussi minable, situé aux abords du Narita Airport, le zaïbatsu[1] a remplacé l’ancien industriel européen ou sud-américain et on ne trafique plus du tungstène, mais des brevets en génie génétique. Toutefois, si le décor et les acteurs ont été upgradés, le fonds conserve intactes l’ironie et l’essence poétique originale du roman noir.

Laissant de côté ses hackers, cowboys de la Matrice, Gibson renoue avec l’ambiance mid-tech très particulière de Fragments de rose en hologramme, sa première publication. La nouvelle apparaît dès lors comme une succession de polaroïds mentaux dispersés dans la mémoire du narrateur cloîtré, comme un mort en sursis, dans sa chambre-cercueil. Attrapant au passage les souvenirs de son amour perdu, la belle Saadi, il reconstruit au fil des mots le portrait éclaté de celle qu’il ne peut s’empêcher d’aimer en dépit de sa trahison fatale. Oscillant entre rêve érotique et réalité éclairée par la lueur froide de quelques néons solitaires, la jeune femme restera à jamais le fantôme insaisissable qu’elle a contribué à créer par ses mensonges. Un fantôme entouré d’un voile de mystère qui la rend plus attirante encore.     

Œuvre lente et vénéneuse, Hôtel New Rose appelait, jusque dans son titre délicieusement rétro, une adaptation cinématographique de David Lynch accompagnée par la musique vaporeuse d’Angelo Badalamenti. C’est finalement Abel Ferrara et Schooly D qui s’y attelleront en 1998 pour un film qui, s’il respecte à la ligne l’intrigue de la nouvelle, mais on a vu l’importance toute relative de celle-ci dans les références au roman noir, ne semble pas du tout capable – ni même intéressé – d’en retranscrire l’atmosphère onirique et envoûtante.
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1. Ce terme qui signifie littéralement « clique financière », désigne des grands groupes industriels, composés d’activités très diverses et souvent sans rapport les unes par rapport aux autres, qui ont dominé l’économie japonaise jusqu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Le zaïbatsu se distingue du cartel européen ou américain par sa direction familiale des affaires. Dans le futur de Gibson, où le Japon apparaît comme la 1ère puissance économique mondiale (années 80 obligent…), les zaïbatsus apparaissent généralement comme « l’ennemi aveugle » contre lequel se battent les personnages ou auquel ils tentent d’échapper. 

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LA BANDE-ANNONCE : LA FEMME QUI RÉTRÉCIT (1981)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : LA FEMME QUI RÉTRÉCIT (1981) dans CINÉMA 19052508122415263616250194Comme son titre l’indique, LA FEMME QUI RÉTRÉCIT (1981, The Incredible Shrinking Woman) est un dérivé du roman de Richard Matheson, L’HOMME QUI RÉTRÉCIT (1957).

La bande-annonce en VO annonce une comédie de science-fiction familiale, et elle fait évidemment penser à CHÉRIE, J’AI RÉTRÉCI LES GOSSES (1989). On y trouve beaucoup d’ingrédients de la SF et du film d’hybridation des 50′s. Mais c’est sans compter sur la présence de Joel Schumacher à la réalisation, un cinéaste intelligent à qui l’on doit des films qui remettent souvent le spectateur américain en question (GÉNÉRATION PERDUE, L’EXPÉRIENCE INTERDITE, CHUTE LIBRE, 8 MILLIMÈTRES, PHONE GAME…).

L’intrigue : À la suite d’une exposition à un curieux mélange de produits domestiques, Pat Kramer, une mère au foyer, développe une étrange maladie : elle se met à rétrécir. Embarrassés, les médecins luttent pour prendre soin de sa famille. Mais si le sort de Pat capture le cœur des Américains, la jeune femme attire également l’attention d’un groupe de scientifiques peu scrupuleux qui cherche à prendre le contrôle du monde !…

LA FEMME QUI RÉTRÉCIT démarre comme une comédie, nous plongeant dans cette insouciance typique des 80′s. Mais c’est aussi pour Joel Schumacher une manière de nous montrer les travers de cette légendaire insouciance, surtout lorsque la vulnérabilité entre en scène (un thème cher aussi à Tim Burton). L’HOMME QUI RÉTRÉCIT de Jack Arnold nous proposait déjà cette même analyse critique, mais au niveau d’une population américaine des années 50. Le danger atomique a finalement été remplacé par le thème des perturbateurs endocriniens qui sont aujourd’hui le lot de notre actualité quotidienne.

Critique et léger à la fois, LA FEMME QUI RÉTRÉCIT est assez représentatif d’un cinéma intelligent, observateur et critique du début des années 80, dont on peut aussi ajouter LA MORT EN DIRECT (1980) de Bertrand Tavernier, LOOKER (1981) de Michael Crichton, SCANNERS (1981) de Cronenberg, SHOCK TREATMENT (1981) de Jim Sharman (qui me fait un peu penser à un TRUMAN SHOW avant l’heure), EATING RAOUL (1982) de Paul Bartel, LE PRIX DU DANGER (1983) d’Yves Boisset. Et quelques autres que vous pourrez ajouter en commentaires…

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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