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SOUTENEZ LE FINANCEMENT DE L’OUVRAGE « GORE – DISSECTION D’UNE COLLECTION »

SOUTENEZ LE FINANCEMENT DE L'OUVRAGE

La collection Gore est une collection mythique des Éditions Fleuve Noir. En grand fan de cette dernière, David Didelot, éditeur du fanzine Vidéotopsie consacré au cinéma bis et d’horreur, a décidé de la disséquer et de vous faire part de ses connaissances et de sa passion dans un ouvrage nommé Gore – Dissection d’une Collection, qui sera édité aux Éditions Artus films. Gore est donc l’encyclopédie ultime de cette collection, un indispensable pour tous les fans…

14040707063315263612129346 dans HORREURCependant, pour financer le projet, David Didelot et Artus films ont besoin de 30 000 €. C’est pourquoi une campagne Ulule a été lancée pour collecter cette somme et ainsi pouvoir réaliser la maquette et imprimer l’ouvrage. Actuellement, 64% des fonds ont été récoltés, mais ce n’est pas assez. Il reste encore 24 jours pour collecter la somme dans son intégralité, n’hésitez donc pas à participer !

Pour avoir toutes les informations (notamment des extraits du livre), je vous renvoie directement sur la page Ulule du projet de Gore.

- Flynn -

Ci-dessous, une reproduction partielle de ce que vous pouvez trouver sur Ulule.

Au milieu des années 80, les Editions FLEUVE NOIR lançaient la désormais célèbre Collection GORE, prolongement sanglant et « mal élevé » de la fameuse Collection ANGOISSE. Pendant cinq ans, d’avril 1985 à juillet 1990 – et au rythme de deux volumes par mois – des dizaines de petits romans vinrent alors se ranger sans pudeur sur les étals de nos supermarchés, dans les rayonnages de nos librairies ou sur les comptoirs de nos kiosques à journaux. Un logo génialement dessiné, des couvertures pleines de sang, de tripes et de femmes légèrement vêtues, pour 118 petits romans « de gare » pleins de chair mise à vif, de litres d’hémoglobine déversés et d’inimaginables souffrances… 118 petits récits (sans compter un volume hors série grand format et un petit livre d’analyse réflexive sur la collection), signés par de grands et plus modestes auteurs de la littérature populaire française ou anglo-saxonne ; 118 petites histoires totalement barrées, brisant joyeusement tous les tabous et toutes les bienséances ; 118 titres qui sont aujourd’hui l’objet d’un véritable culte auprès de ceux qui, dans les années 80, étaient encore adolescents et hantaient les vidéoclubs fleurissant un peu partout, à la recherche du dernier film gore disponible… Car la Collection GORE fait aujourd’hui figure d’équivalent littéraire aux séries B d’horreur qui encombraient alors les magnétoscopes… Témoignage incontournable d’une décennie aujourd’hui bénie, projet encore controversé de nos jours, la Collection GORE reste une expérience éditoriale unique en son genre. Une expérience qui méritait donc bien que l’on s’ y arrête enfin.

Livre de plus de 300 pages couleurs et noir et blanc. Nombreuses illustrations et entretiens avec les auteurs.

14040707215915263612129357 dans PUBLIFANSOMMAIRE :

  • Préface cinématographique de Nécrorian
  • Sommaire
  • Army of the Dead - Présentation des « Gore maniacs » ayant contribué à ce livre : l’armée des morts… bien vivants !
  • Introduction
  • Après-guerre, avant Gore - Les ancêtres populaires du putassier et du crapoteux en littérature. Non, la Collection Gore n’est pas née ex nihilo…
  • Il était une fois… la Collection Gore - L’histoire mouvementée, chaotique et édifiante d’une collection culte… Plongée au mitan des années 80, avec le témoignage de Juliette Raabe.
  • Daniel Riche : entretien et carrière - La parole au défunt fondateur de la Collection Gore…Interview presque inédite du bonhomme (parue dans le fanzine Vidéotopsie, n°13, juillet 2013). En quelques dates et des dizaines de titres, le CV richissime de Daniel Riche.
  • La Collection Gore et la presse : Grand Prix du Roman Gore et revue de presse - La Collection Gore à son firmament ! C’était l’époque d’Avoriaz… Petit florilège de coupures de presse : l’accueil médiatique de la Collection Gore au milieu des années 80.
  • Auteurs et volumes de la Collection Gore - D’ « Altman » à « Wolfitt», tous les auteurs disséqués, tous les romans autopsiés… Entretiens avec Jean-Pierre Andrevon, Axelman, Jacques Barbéri, Gilles Bergal, François Darnaudet, Joël Houssin, Patrice Lamare, N.-G. Mount, Richard D. Nolane, François Sarkel, Brain Splash, Christian Vilà et… Nécrorian !
  • Dans l’Enfer des pseudos… - Récapitulons : qui, en réalité, est qui ? De l’art de la dissimulation…
  • 14040707232615263612129358Dugévoy (et les autres) : ça crève les yeux ! - … Ou comment un artiste roumain redéfinit les règles du meilleur mauvais goût dans ses couvertures. Mythique !
  • La Collection Gore sur pellicule - La Collection Gore et le cinéma d’horreur : entre romans originaux et novélisations…
  • A Gore perdus… ou retrouvés ! - Histoire de ces manuscrits destinés à la Collection Gore, définitivement (?) perdus, ou qui trouvèrent ailleurs éditeurs à leur pied
  • … Et pour digérer : la Collection Maniac - Retour sur l’enfant légitime de la Collection Gore : Maniac…
  • Les enfants de Gore - Et depuis ? Qui a repris le flambeau… et un peu de tripes crues ?
  • Index chronologique - Histoire de se repérer dans le temps…
  • Collector… Gore ! - Galerie photos de petites choses estampillées Collection Gore : notre musée personnel de Curiosa… Uniquement pour les fans purs et durs !

Contreparties possibles :

  1. Pour 30,00 €# 1Le livre dédicacé par l’auteur
  2. Pour 36,00 €# 2Le livre dédicacé par l’auteur + le DVD du film OGROFF, de Norbert MoutierRécompense limitée

Détails des récompenses :

Le DVD OGROFF – MAD MUTILATOR
Film de Norbert Moutier – France – 1983
Avec Françoise Deniel, Pierre Pattin, Howard Vernon, Alain Petit…
DVD Artus Films – Suppléments :
14040707263915263612129359Ogroff, le bûcheron fou
Ogroff, 30 ans après
Scène d’ouverture inédite
Diaporama d’affiches et de photos
Bande-annonce
Toutes les infos sur : http://www.artusfilms.com/ogroff-mad-mutilator

Norbert Moutier a écrit 2 volumes pour la collection Fleuve Noir Gore : Neige d’enfer (n°64) et L’équarrisseur de Soho (n°112)

À quoi va servir le financement ?

Habitué à éditer des DVD, ARTUS FILMS se lance dans l’édition de livres. C’est une première et, bien entendu, nous restons dans la culture que nous aimons. Nous connaissons David Didelot depuis des années, grâce à son travail remarquable et passionné pour son fanzine VIDEOTOPSIE. Depuis 10 ans, David collectionne tout ce qui se rapporte à cette mythique collection Fleuve Noir Gore. Il fallait bien tôt ou tard partager le fruit de son travail et de sa passion. Avec le temps, cette collection de littérature populaire des années 80 est devenue mythique. Mais nous sommes conscients qu’un tel projet va intéresser une poignée de passionnés, le thème étant on ne peut plus pointu. C’est pour cette raison que nous faisons appel à vous. Vos souscriptions serviront à financer la maquette du livre, ainsi que l’impression.

Pour en savoir plus sur les éditions Artus Films : www.artusfilms.com

À propos du porteur de projet :

L’éditeur :

ARTUS FILMS édite des DVD depuis 2005. Avec un goût prononcé pour le CInéma-Bis, le Fantastique, et le cinéma de genre en général, l’éditeur aime exhumer des films rares, inédits, méconnus ou oubliés de notre patrimoine, dans des éditions remplies de suppléments.

L’auteur :

Editeur du fanzine Vidéotopsie (consacré au cinéma bis et d’horreur), David DIDELOT se propose aujourd’hui de revenir sur cette aventure éditoriale hors du commun, dans son livre GORE – Dissection d’une Collection. Avec quelques amateurs et spécialistes du genre, il évoque la genèse de cette collection, dissèque tous les volumes la constituant et s’arrête sur tous les auteurs ayant contribué à la série (plus d’une soixantaine !). Collectant les entretiens qu’il a pu recueillir avec les principaux acteurs de GORE (écrivains, directeurs de la collection…), s’intéressant aux artistes qui ont dessiné les plus incroyables couvertures de toute la littérature populaire nationale, se penchant sur les continuateurs de la collection, et évoquant les relations ténues qu’entretient la série avec le cinéma d’horreur, l’auteur signe ici la Bible de la Collection GORE, l’indispensable viatique de l’amateur, le guide complet du territoire GORE. Bref, LE livre définitif sur une collection désormais culte.

(CosmoFiction)

COSMOLECTURES : THE DARK KNIGHT RETURNS (1986)

COSMOLECTURES : THE DARK KNIGHT RETURNS (1986) dans BD 14012501593415263611928029

Flynn a revêtu sa cape noire pour vous présenter un monument des comics paru en 1986 : The Dark Knight Returns. Il vous attend, caché dans une ruelle sombre de Gotham City, pour vous livrer ses informations…

14012206305215263611919773 dans COSMOLECTURESMonument du comics US, incontournable de DC, mythe fondateur de Batman. Pas besoin de vous en dire plus pour que vous compreniez que je parle ici du fameux The Dark Knight Returns de Frank Miller !

Cela fait des années que Batman a rendu sa cape. Une retraite forcée qui, visiblement, n’a pas eu un bon effet sur Bruce Wayne, désormais quinquagénaire, alcoolique, et sans envie de vivre. La mort de Jason Todd, ancien Robin, ne l’aide pas vraiment non plus… Mais les rues de Gotham sont de moins en moins sûres, la ville souffre, et les Mutants, une nouvelle bande du crime organisé, sévissent, faisant empirer la situation. Et ce, malgré tous les efforts de l’inspecteur James Gordon. En plus de tout cela, Harvey Dent, alias Double-face, sort d’Arkham Asylum après avoir subi une opération chirurgicale pour récupérer son visage. Censé être redevenu sain d’esprit, Gotham va très vite se rendre compte que ce n’est pas le cas. Tout s’écroule, Dent reprend du service, et Le Batman aussi…

Paru pour la première fois en 1986, The Dark Knight Returns signe le renouveau de la licence Batman, mais aussi un véritable tournant dans le monde du comics. Beaucoup plus noir et beaucoup plus mature, l’œuvre de Miller fait preuve d’une violence encore jamais vue. Le Batman de Kane et Finger n’est plus. Le Justicier est désormais un personnage pour les adultes, ainsi qu’une personnification de toutes les idées de Frank Miller, de sa pensée sur son époque, et surtout, sur l’Amérique dans laquelle il vit. Des idées très radicales qui ressortent clairement dans son histoire. Critique de la politique, critique de la société, tout y passe, et autant vous dire que Miller affirme ses idées d’une manière assez brute. Provocateur dans l’âme, il mêle son talent de narrateur à son talent de dessinateur pour nous offrir une aventure originale, noire et épique, en proposant un nouveau Robin, des combats incroyables, des scènes d’action majestueuses, et des affrontements entre Batman et Superman, ou encore Batman et Joker, époustouflants.

14012206334615263611919775 dans PUBLIFANMiller et son Dark Knight marquent dès les premières pages du comics. Graphiquement, The Dark Knight Returns peut rebuter. Ici, le style de Miller est très nerveux, mais c’est le seul type de trait qui pouvait coller à cette œuvre devenue culte. On est tout de suite happé par le dessin violent et par l’histoire. Bien sûr, il ne faut pas oublier Klaus Janson qui a encré merveilleusement bien les récits de Miller, ainsi que les couleurs de Lynn Varley. Le résultat est superbe, des planches impressionnantes, et des décors somptueusement sombres, et de l’action à en revendre !

Sachez qu’il y a énormément de textes dans cette BD (Miller avait décidément beaucoup de choses à dire !). Pour ceux qui ont du mal avec les longs dialogues, je vous conseille l’excellente adaptation en dessin animé qui date de l’été 2013. Toutefois, il est impératif pour vous de lire le comics original !

- Flynn – (CosmoFiction)

PUPPET MASTER (1989)

Flynn devient pour nous le « maître des marionnettes », le temps pour lui de nous confier ses impressions sur le film PUPPET MASTER. Méfiez-vous : l’assassin se cache parmi nous !

PUPPET MASTER (1989) dans CINÉMA 1401101244481526361188486925 années se sont écoulées. Et pourtant, le film est excellent. Écrit et réalisé par David Schmoeller, produit par Full Moon et Charles Band, PUPPET MASTER, en V.O. MUPPET MASTER, est l’un des films phares des productions Full Moon.

L’histoire de PUPPET MASTER est assez mystérieuse. C’est un peu une sorte de conte glauque avec un univers dérangé et perturbant. En 1939, André Toulon, fabricant de poupées, se suicide afin que l’on ne puisse avoir accès à son secret pour donner vie aux poupées. Quelques dizaines d’années plus tard, 4 personnes, dotées chacune d’un pouvoir magique, se rendent à l’hôtel dans lequel André Toulon s’est donné la mort. En effet, elles ont été invitées par Neil Gallagher. Une fois sur place, elles apprennent que celui-ci est mort et se mettent en quête du secret d’André. Mais les marionnettes tueuses sont de retour…

Outre ce que l’on voit dans la scène d’ouverture, avec André Toulon, l’on ne sait rien du tout à propos des marionnettes. Elles ont un côté mystique qui fait que l’on est attiré par celles-ci sans savoir pourquoi. Mais le film n’est pas là pour nous dévoiler le secret de ces dernières, ou pas totalement.

L’intrigue est construite un peu à la manière d’un film policier à huis clos. Un certain nombre de personnes se trouvent dans un lieu. L’assassin se trouve parmi elle. Mais l’on ne sait pas de qui il s’agit. Les personnes meurent les unes après les autres, sauf une qui va se charger de résoudre l’enquête. À partir de ça, l’on vient ajouter des éléments fantastiques, horrifiques et surnaturels. Les trois quarts des films « d’horreur » que l’on trouve maintenant sont bâtis sur le même schéma. C’est un sous-genre de l’horreur, qui consiste à prendre une bande de gamins débiles et les faire mourir les uns après les autres. C’est toujours la même chose, c’est mal exploité, et ça n’a aucun intérêt. Ici, c’est un peu plus mature (malgré la bêtise de certains personnages), et la menace est plus impressionnante. S’il y a un film auquel j’ai pensé en regardant PUPPET MASTER, c’est EVIL DEAD, parce que l’on se trouve un peu dans le même type d’histoire.

14011012460815263611884872 dans HORREURLa réalisation de Schmoeller n’est pas mauvaise du tout. Prévu à la base pour le cinéma, la qualité des images, des couleurs, du son, etc, était donc nettement supérieure à ce qui sortait directement en VHS. Et les effets spéciaux telle que l’animation des marionnettes sont vraiment réussis, surtout pour un petit budget. D’ailleurs les marionnettes en elles-mêmes sont assez terrifiantes.

PUPPET MASTER n’est pas extraordinaire, mais l’univers est plaisant et regorge de secrets. C’est un vieux film d’horreur comme on n’en fait plus et mérite un certain succès !

La qualité du DVD n’est pas exceptionnelle, mais ça se tient, ça donne un petit côté VHS au visionnage, c’est pas désagréable. Comme toujours une petite analyse du film, par Francis Barbier cette fois, mais toujours aussi intéressante. Vous avez aussi une galerie d’images et quelques bandes-annonces.

- Flynn – (CosmoFiction)

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