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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LES GREMLINS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

gremlin

Ces sortes de gargouilles infernales comptent parmi les stars monstrueuses des Eighties ! Impossible de les oublier ! Mais avant de devenir les célèbres héros des films de Joe Dante, GREMLINS (1984) et GREMLINS 2 (1990), les Gremlins étaient déjà connus en tant que créatures fantastiques. Voici ce que nous raconte la légende : 

« Les Gremlins sont des créatures imaginaires farceuses, de la taille d’un lutin et avec une prédilection pour la mécanique. Elles émanent d’une légende de l’aéronautique militaire, née en Grande-Bretagne durant la Seconde Guerre mondiale, et servant à justifier les incidents dont étaient victimes les pilotes de chasse de la RAF : les Gremlins étaient accusés de détériorer les voilures, de casser les moteurs, etc. Dans l’imaginaire de l’époque, le gremlin est farceur mais aussi protecteur : les pannes dont ils sont accusés ne sont jamais mortelles. Ils sont réputés s’attacher à un pilote ou un avion particulier, qu’ils prennent comme victimes de leurs farces répétées, mais veillent aussi à leur survie. Le personnage des Gremlins passe à la fiction romancée dans l’œuvre de l’écrivain Roald Dahl en 1943, puis plus tard au cinéma. » (Wikipédia)

gremlin2Dans le film GREMLINS, c’est un Mogwaï baptisé Gizmo (sorte d’ourson en peluche très mignon aux grandes oreilles) qui va involontairement donner naissance aux Gremlins. En effet, il faut savoir que si on adopte un Mogwaï, créature très affectueuse et ronronnante, on doit s’efforcer de respecter à la lettre des règles essentielles, à moins de courir à la catastrophe. Ainsi : ne pas l’exposer à la lumière (elle le tuerait), ne pas le mouiller et, surtout, ne pas le nourrir après minuit… Malheureusement, l’irréparable se produit au début du film lorsque Gizmo est accidentellement mouillé. Pris de convulsions, il libère d’autres Mogwaïs qui vont rapidement disparaître dans des cocons avant de se métamorphoser en Gremlins odieux, démoniaques et cruels. Ces créatures infernales, plus grandes que Gizmo, aux dents acérées et à la peau écailleuse, mettront sens dessus dessous une petite ville américaine, causant des meurtres et des scènes d’hystérie collective.

gremlin3Les Gremlins ont incontestablement marqué toute une génération de fantasticophiles, celle des années 1980. Superbement conçus et magnifiquement animés, leur bouille machiavélique et leur esprit tordu ont fait mourir de rire des milliers de spectateurs à travers leurs exploits se situant au-delà de toute morale ! Il faut savoir que ces petits monstres sont nés des cauchemars de Chris Colombus au cours de l’été 1981 : « Avant de m’endormir, j’entendais des souris courir sur le plancher. Mon bras pendant à quelques centimètres du sol, j’imaginais que les souris venaient me grignoter les doigts. De là m’est venue l’idée des Gremlins. » Cependant, la première version du film ne devait en rien ressembler à la seconde : les Gremlins auraient dû être des tueurs déchaînés ! Joe Dante déclare à ce sujet : « Tout ce qu’ils aimaient c’était dévorer ! Ils vous dévoraient les jambes et les doigts. Ils dévoraient le chien de Billy et tuaient sa mère, on voyait même sa tête dévaler les escaliers ! » Une idée qui sera finalement reprise dans la série de films CRITTERS…

GREMLINS IIConcernant l’extrême crédibilité des créatures, Joe Dante raconte comment il a filmé les Gremlins : « En utilisant  tous les trucs cinématographiques possibles ! Nous avons joué en particulier sur les mouvements de caméra : quand la caméra bouge, l’attention du spectateur est distraite et le caractère artificiel de la créature apparaît moins. Ca a été  un processus d’apprentissage. Le succès du film dépendait du réalisme des créatures. Nous avons donc été très exigeants au niveau des effets spéciaux. Les réactions des acteurs étaient également très importantes. Finalement, cela a fonctionné : les gens réagissent aux Gremlins comme s’il s’agissait de véritables animaux, que nous aurions été chercher dans un lointain pays et que nous aurions massacrés sur les plateaux de tournage ! »

Douze versions de Gizmo furent fabriquées afin de permettre un large éventail d’expressions à travers des masques très élaborés. Conçus par Chris Walas, les Gremlins mesuraient 60 cm et ils étaient contrôlés manuellement ou par des câbles, des baguettes et des signaux radio.

- Morbius – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : VERMITHRAX PEJORATIVE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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Il a été pendant longtemps le plus beau dragon du cinéma fantastique (il l’est encore aujourd’hui pour certains) et demeure toujours en 2015 une référence en la matière (ou en… dragonologie) : Vermithrax Pejorative (rien de péjoratif dans tout ça), la vraie vedette du film LE DRAGON DU LAC DE FEU (1981).

dragon8Vermithrax doit sa naissance à Hal Barwood et Matthew Robbins, deux hommes qui vont tout faire pour offrir au spectateur de l’époque le dragon le plus crédible et le plus impressionnant jamais vu à l’écran. Créature légendaire s’il en est, le dragon est ici la vedette du film, et quelle vedette ! Barwood et Robbins vont jusqu’à lui donner un nom latin :Vermithrax Pejorative (le ver maléfique de Troie) !

Le dragon du film sera conçu par David Bunnett et Phil Tippett des studios ILM de George Lucas, à partir des idées de Barwood et de Robbins qui auront pour l’occasion compulsé et étudié toutes les publications en rapport avec la créature fantastique. Le monstre se devait d’être très impressionnant et imposant, à tel point que lorsque Vermithrax déployait ses ailes, le public devait s’imaginer une envergure d’environ 27 mètres ! Et, plus que tout, Vermithrax devait être absolument crédible au risque de ridiculiser le film. Ainsi, 4 millions de dollars seront nécessaires pour sa conception, et notre dragon sera l’objet de toutes les attentions. Il est le résultat à l’écran des effets spéciaux les plus aboutis en matière d’effets optiques, d’animation en stop-motion, d’intervention de l’informatique, d’effets de maquillages et mécaniques de l’époque.  Plusieurs versions deVermithrax seront conçues en différentes tailles (de quelques centimètres à plusieurs mètres). Un modèle réduit situé sur un moteur spécial pourra même bouger 16 parties différentes du corps simultanément.

dragon10Danny Lee et son équipe fabriquent également une tête aux yeux et aux mâchoires articulées au bout d’un cou de 4,80 mètres de long (pour un poids de 2 tonnes !), une queue mobile de 6 mètres, une patte griffue et des ailes de 18 mètres d’envergure. La peau de Vermithrax sera en uréthane. L’ensemble sera conçu en deux mois seulement. Brian Johnson (COSMOS 1999, L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE…) supervisera les effets mécaniques d’une grande difficulté à coordonner car les pannes se succèdent et les mouvements du dragon s’avèrent plutôt saccadés. Dix personnes sont parfois nécessaires pour permettre à la créature de se mouvoir convenablement. Cependant ce travail de titan portera à la longue ses fruits et Vermithrax s’offrira alors son premier rôle à l’écran.

Hal Barwood déclare à propos du repaire du dragon : « C’est Elliot Scott qui a conçu le décor du repaire du dragon, occupant à lui seul deux plateaux ! Ce décor devait être soigneusement protégé contre les dangers du feu. En fait, les sapeurs-pompiers de la région étaient toujours présents. Peter McNicol a montré beaucoup de courage lorsqu’il a traversé les flammes et tout le reste ! »

Chaque apparition de Vermithrax est un moment sacré, et son regard diabolique est un défi au plus téméraire de ses adversaires. Après lui, plus jamais aucun dragon ne ressemblera à un « drôle de machin » au cinéma (sauf celui de WILLOW, mais là, c’est de la faute à un certain « apprenti sorcier »…).

- Morbius - (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : VER DES SABLES D’ARRAKIS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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Appelé aussi Shai-Hulud, le ver des sables de la planète Arrakis (Dune) est une créature géante très impressionnante qui peut atteindre 400 mètres de long. Il vit essentiellement dans les déserts de cette planète aride et se déplace sous terre. De simples vibrations régulières peuvent le faire revenir en surface. Les Fremen, habitants des déserts d’Arrakis, utilisent un marteleur afin d’attirer le ver, ensuite ils se hissent dessus grâce à des crochets. Employé comme moyen de transport, le ver des sables est contrôlé grâce aux crochets.

« Les vers sont les seigneurs du désert, et font partie du cycle de l’épice et de la planète tout entière. Cette créature formidable craint l’humidité, et dispose de dents acérées, brillant d’un éclat laiteux, dont les Fremen se servent pour confectionner les Krys, leur arme de prédilection. » (Wikipédia)

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Les vers des sables sont à l’origine une création de l’auteur Frank Herbert pour sa saga littéraire, Dune. Ils apparaissent pour la première fois à l’écran en 1984, dans l’adaptation cinématographique éponyme très critiquée du roman, un film réalisé par le courageux David Lynch et produit par l’opportuniste Dino De Laurentiis.

ver3Représenter les vers des sables à l’écran représenta l’un des plus grands défis. La méchanceté étant sans limite et surtout sans époque, certains journalistes imbéciles crurent bon de comparer alors le ver des sables du film à une chaussette. Les années 80 ne permettant pas l’emploi d’images numériques, ce fut le célèbre Carlo Rambaldi qui conçut les vers des sables. L’acteur Kyle MacLachlan (Paul Atréïdes) raconte : « Nous avons tourné des scènes avec des vers de différentes tailles. L’un d’eux, par exemple, était monté sur un rail. Comme cela, je pouvais le poursuivre, planter mes crochets, me hisser dessus et le chevaucher pendant que la caméra suivait tout cela. Ensuite, nous rentrions au studio et tournions la suite avec un autre ver devant un écran bleu. »

À l’arrivée, même si les effets spéciaux de DUNE sont dans l’ensemble assez inégaux, la représentation et l’animation des vers s’avèrent une belle réussite, et les séquences où ils apparaissent sont de grands moments.

- Morbius – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : MARTIEN GLOUTON

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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Après notre asticot-géant-violeur de Morganthus (qui a obtenu un franc succès la semaine dernière, petits malins !), il nous fallait bien quelque chose de plus… « classique »… ou de plus « comique » pour nous reposer. J’ai donc convoqué pour vous les Martiens du film L’INVASION VIENT DE MARS (Invaders from Mars), le remake de Tobe Hooper produit par la Cannon en 1986.

Si les Martiens de l’œuvre originale de 1953 (souvent appelée LES ENVAHISSEURS DE LA PLANÈTE ROUGE) faisaient déjà sourire le public par leur apparence grotesque, ceux du remake, bien plus crédibles et réussis, possèdent tout de même un côté (volontairement ?) caricatural. Je veux dire par là que ces monstres sont eux-mêmes, à mes yeux, des caricatures de monstres !

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En effet, quand je les ai découverts la première fois, je n’ai pu m’empêcher de rire. Cependant, rien de méchant ni de moqueur dans ce rire : nos Martiens s’avèrent une belle réussite sur le plan des effets spéciaux de maquillage, à une époque où le numérique n’intervenait pas encore. Et même si l’on sent bien que quelqu’un se cache à l’intérieur, ils en imposent, ne serait-ce que par leur taille, déjà ! Ce qui m’amuse, ce sont leurs belles grosses gueules, uniques, avec des mâchoires bien larges (l’institutrice du village, présente sur toutes les photos, en fera les frais), et leur façon de se dandiner mars7tranquillement sur eux-mêmes en grognant, comme de gros ballots. Je crois même qu’ils rient grassement à un moment.

On pourrait s’imaginer qu’ils sont finalement peu dangereux, voire même inoffensifs. Ne le croyez surtout pas : ce sont des gloutons, bien sûr ! Sinon à quoi pourrait leur servir une aussi grande gueule si ce n’est pour avaler leurs proies, hein ? Pour faire de la politique ? Ah ouais, remarquez, je n’y avais pas pensé…

Petit rappel de l’intrigue de L’INVASION VIENT DE MARS : « Un jeune garçon passionné d’astronomie essaie d’arrêter l’invasion de sa ville par des aliens qui s’emparent de l’esprit de ses habitants en contrôlant l’esprit humain au moyen d’un implant situé dans le cou de leurs victimes. Avec l’infirmière de son école, le garçon va tenter d’alerter et obtenir l’aide de l’armée américaine.« (Wikipédia)

Dans le film, nos Martiens servent leur maître, sorte de créature-cerveau. Ils sont comparables à des soldats et défendent le lieu secret de leur repaire souterrain.

- Morbius – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : ASTICOT-GÉANT-VIOLEUR DE MORGANTHUS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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Violée par un asticot géant… Voilà qui laisse songeur, n’est-ce pas ?…

Non, ce n’est pas encore le titre de l’un de ces nombreux faits divers sordides publiés dans la presse. Mais alors, comment en est-on arrivé là ? Oui, car avouez tout de même que ce n’est pas tous les jours, heureusement, que l’on rencontre un asticot détraqué sexuel au fond de sa poubelle. Eh bien pour en trouver un, il nous faut immédiatement nous rendre sur la planète Morganthus du film LA GALAXIE DE LA TERREUR (1981). L’histoire :

galaxie1« Quelque part aux confins d’une galaxie, une planète stérile : Morganthus. Celle-ci est aux mains du Maître, un être impitoyable au pouvoir immense. Attiré par un champ de force, le vaisseau spatial Rebus s’écrase sur la surface de Morganthus… Sur Xercès, on s’inquiète de la disparition du vaisseau Rebus et la décision est prise d’envoyer une équipe de sauvetage à la recherche de survivants éventuels. En arrivant en vue de Morganthus, le vaisseau sauveteur  est attiré à la surface de la planète par un champ magnétique puissant… L’équipage comprend comment leurs camarades ont été obligés de se poser, et la découverte de leurs cadavres atrocement mutilés leur font comprendre qu’à leur tour, ils sont en danger. Pour repartir et vaincre ce champ magnétique, un seul moyen : venir à bout du Maître de Morganthus… De dures épreuves attendent les membres d’équipage, ils devront affronter mille dangers dont une machiavélique machine à matérialiser les peurs et les fantasmes… »

« Une machiavélique machine à matérialiser les peurs et les fantasmes… » Tout est dit. Voilà donc comment notre asticot pervers va prendre forme et grossir jusqu’à devenir géant et menacer ainsi l’une des deux femmes astronautes de l’expédition…

galaxie3Les asticots, c’est dégoûtant, tout le monde est bien d’accord. Mais ces petites bestioles blanches qui se tortillent sur des chairs en décomposition (sur le bras tranché de l’un de ses collègues, pour tout dire), c’est une vision encore plus écœurante pour cette jeune femme. Elle n’aurait pas dû les regarder : l’un d’entre eux matérialisera sa peur, voire son fantasme… (euh, elle fantasmait vraiment sur « ça » ?…). Il deviendra si grand qu’il se jettera tout excité sur la pauvrette horrifiée et la violera sur place !

Cette séquence surréaliste représente l’un des moments les plus écœurants, et les plus surprenants, de LA GALAXIE DE LA TERREUR car non seulement les bruitages qui l’accompagnent s’avèrent tout aussi répugnants que les images, mais en plus notre asticot gluant déchaîné inonde littéralement sa victime d’une quantité de bave impressionnante ! Beeeeuuurrrk !

Mais que s’est-il donc passé dans la tête de Bruce D. Clark, le réalisateur, pour nous filmer cette scène choc ? C’est ce que tout le monde se demande encore aujourd’hui. Peut-être l’un de ses fantasmes mis en images… Seul un psy saurait nous répondre.

- Morbius – (CosmoFiction)

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : SINOK

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

sinokUne gueule pareille, forcément qu’on s’en souvient ! Vous avez déjà trouvé le titre du film ? Bien sûr, il s’agit du génialissime LES GOONIES de Richard Donner (1986) :

Quand Choco apprivoise Sinok !

Quand Choco apprivoise Sinok !

« Astoria, été 1985. Alors que les terribles Fratelli s’évadent de prison, une bande de gamins Bagou, Choco, Data et Mickey, trouvent dans le grenier de ce dernier une vieille carte au trésor menant au pirate Willy le Borgne. Alors que leur quartier va bientôt être rasé par le promoteur Elgin Perkins pour être remplacé par un terrain de golf, les garçons décident de se mettre à la recherche du butin pour éviter la destruction des maisons. Bientôt rattrapés par Brand, le frère de Mickey, et deux amies, Steph et Andy, les « Goonies » suivant leur carte, arrivent et pénètrent dans un vieux restaurant en bordure de mer, sans savoir que l’endroit est déjà occupé par les Fratelli en cavale… » (Wikipédia)

Et maintenant, vous rappelez-vous du nom de notre vedette du jour ?… Évidemment, c’est le sympathique Sinok (Sloth in english) ! « Sympathique » ? Oui, car notre « monstre » au faciès digne d’un Toxic Avenger ne ferait pas de mal à une mouche, croyez-moi. Tout juste un peu nerveux et agité sur sa chaise, il grogne et hurle comme une bête dans la cave où Jake et Francis Fratelli l’ont enfermé. Normal que dans ces conditions notre Sinok devienne complètement cinoque et qu’il fasse peur à l’ami Choco.

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Enfermé dans une cave ? Mais c’est de la maltraitance, me direz-vous scandalisé ! Et oui, les Fratelli sont vraiment sans cœur.

Séance de maquillage pour John Matuszak.

Séance de maquillage pour John Matuszak.

C’est Mama Fratelli, une mère peu recommandable, qui est responsable de la difformité de son troisième fils, Lotney Fratelli, le vrai nom de Sinok : elle l’a fait tomber de son berceau alors qu’il était encore bébé… La chute devait être quand même de plusieurs mètres vu le résultat à l’arrivée… Peut-être qu’elle le berçait près d’une fenêtre d’un immeuble de cinq étages…

John Matuszak

John Matuszak

Sinok va finalement faire copain-copain avec Choco (aussi gourmands l’un que l’autre), et il aidera même la bande des Goonies au bon moment. Vous voyez, quand je vous disais qu’il était pas méchant notre « monstre » du jour.

C’est le footballeur-acteur américain John Matuszak (malheureusement décédé à l’âge de 38 ans, en 1989) qui a incarné Sinok à l’écran. 

Petite question pour finir : retrouverons-nous Sinok dans la suite des GOONIES actuellement en préparation ?…

- Morbius – (CosmoFiction)

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : CRÉATURE DE FYRINE IV

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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Attention : la créature qui nous intéresse dans cet article n’est pas celle de gauche (la proie) mais bien celle de droite (le prédateur). Non, il ne s’agit pas du Sarlacc, mais peut-être de l’un de ses cousins éloignés, allez savoir…

Cette espèce de tentacule sorti du sable de Fyrine IV se dandinera sur place un moment, tordu en « S », avant de s’abattre violemment sur cette pauvre petite « tortue » locale tombée malencontreusement dans son trou. Muni de crocs puissants, notre tentacule entraînera aussitôt sa proie au fond du sable… là où se cache en fait tout le reste de la créature monstrueuse !

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Oui, car notre monstre demeure continuellement caché dans son trou sableux. Dès qu’une proie tombe à l’intérieur, seul son tentacule surgit pour la saisir et la dévorer. Une manière comme une autre de chasser avec discrétion, car si notre monstre devait le faire à l’extérieur il serait vite repéré : énorme tête vorace aux dents démesurées, cette créature sans nom est un prédateur des plus redoutables.

enemy4Davidge (Dennis Quaid) en fera les frais dans le film ENEMY (Enemy Mine, 1986) de Wolfgang Petersen dont je vous rappelle l’intrigue : « Dans un futur éloigné, la Terre est en guerre contre une civilisation extraterrestre : les Dracs. Lors d’une bataille spatiale, le chasseur de Davidge et celui d’un guerrier Drac s’écrasent sur la planète volcanique Fyrine IV. Ces deux ennemis vont devoir oublier leurs différends pour survivre dans un environnement extrêmement hostile… » Notre pilote terrien tombera dans ce trou maudit et… et devinez la suite !

Joli monstre extraterrestre que celui-ci, bien animé, bien méchant et bien grognant quand on l’embête ! Particularité : possède un sang bleu…

- Morbius – (CosmoFiction)

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : BEHOLDER CHINOIS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : BEHOLDER CHINOIS dans FANTASTIQUE 14122306055315263612817912

Je suis sûr que cette tête vous dit quelque chose, non ?… Allons, réfléchissez un peu, sinon vous risquez d’avoir un big trouble in little China. Et voilà, mer… ! J’ai vendu la mèche !

Ben oui, cette grosse tête bien ronde et bien dégueu, avec ses multiples yeux tentacules tout partout (même dans la bouche, beurk !), c’est dans LES AVENTURES DE JACK BURTON (Big Trouble in Little China, 1986) qu’on la trouve, se déplaçant rapidement en flottant dans les airs (ici elle est par terre car elle s’est ramassée un sacré coup).

jackMuette (elle n’émet que quelques gloussements) et gardienne des bas-fonds humides de Chinatown, elle est l’œil, ou plutôt les yeux, du méchant du film : Lo Pan, dangereux sorcier chinois. Tout ce qu’elle voit, il le voit.

L’intrigue pour ceux qui n’auraient pas encore vu ce film génial de John Carpenter : « Jack Burton accompagne son ami Wang Chi à l’aéroport de San Francisco afin d’accueillir Miao Yin, la fiancée de ce dernier. Mais Miao Yin est convoitée par Lo Pan, un puissant sorcier désincarné qui pense pouvoir récupérer son enveloppe charnelle en épousant une Chinoise aux yeux verts. Jack, simple camionneur, se retrouve au cœur de Chinatown, au beau milieu d’une lutte surnaturelle entre les puissances du Bien et du Mal orientales. » (Wikipédia)

Cette tête marrante et totalement inoffensive aura eu le malheur de croiser Jack Burton…

À propos, je le rappelle pour les cosmophiles qui ne seraient pas au courant : Trapard a capturé pour son dossier en trois parties beaucoup de monstres des 80′s et il les tient toujours enfermés dans des cages. Donc pas de risque en allant les découvrir !

- Morbius – (CosmoFiction) 

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