Archives pour la catégorie LE MONSTRE DE LA SEMAINE

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : RAWHEAD REX OU LE MONSTRE À LA GUEULE FIGÉE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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« QUOI ? QU’EST-CE QU’ELLE A MA GUEULE ?! »

Ben écoute mon vieux, que veux-tu que je te dise ? Suffit pas de se la jouer monstre celtique pour obtenir ses galons au panthéon du Monster Club, hein ! Encore faudrait-il avoir une gueule un peu plus 17092412483015263615283451 dans HORREURexpressive, avec autre chose que seulement des yeux qui rougeoient, des babines qui montent et qui descendent, et une haleine fétide qui s’envole dans le froid glacial de la nuit. Nan, nan, tout ça c’est vraiment pas suffisant, crois-moi mon pote. OK, tu vas me dire que le budget était serré et que le mec qui t’as conçu est un vrai mother fucker, t’as pas tort, crois-moi. Mais bon, là où tu as échoué d’autres ont réussi, si, si. J’aurais vraiment voulu dire que du bien du toi, que t’es super bien foutu, que tu fais sacrément peur quand tu te dresses en levant les bras, en hurlant ou lorsque tu dégoupilles tes victimes. Mais non, j’ai franchement bien du mal, tu sais, parce qu’en plus ton film c’est… euh… eh bien… on va dire pour résumer que c’est pas une réussite, voilà, voilà… Ah ! Et je me rends compte que j’en ai pas encore donné l’histoire :

« Howard Hallenbeck, un américain, sillonne l’Irlande avec sa femme et ses enfants, afin d’étudier les monuments de ce pays. Il 17092412502315263615283453 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEs’intéresse particulièrement à une église qui aurait été bâtie sur un site sacré, antérieur aux invasions romaines. Pendant ce temps-là, un fermier abat un énorme obélisque trônant au milieu de son champ, ce qui provoque, à son insu, la libération d’un démon très ancien, jusqu’alors gardé prisonnier par la pierre dressée. Ce monstre, le « Rawhead Rex », sème la mort et la terreur dans la campagne environnante… » (horreur.net)

Ouais, je sais, le scénar est pourtant de Clive Barker, le gars qui nous a pondu HELLRAISER, CABALE et tant d’autres. Mais là je comprends pas… je comprends vraiment pas… Combien de bières avait-il bu avant de l’écrire ? Ou alors il traversait une mauvaise phase… Son mec l’avait peut-être largué (oui parce que Clive, tu sais, il préfère les mecs, et c’est son droit, hein). Alors peut-être qu’il s’est vengé et qu’il l’a représenté sous ta forme, voilà. Il s’est dit : « Je vais me payer ta gueule, espèce d’en… ! Tiens, regarde patate à quoi tu ressembles maintenant ! HA, HA, HA, HA, HA !!! »

Le réalisateur, quant à lui, c’est George Pavlou. C’est vrai qu’il est pas très doué non plus quand on voit sa filmo… Bon, allez, on donnera quand même le titre de ton film : RAWHEAD REX, LE MONSTRE DE LA LANDE (1987), pour ceux qui souhaiteraient faire ta connaissance. Et puis quand même, si ça peut te consoler, je vais t’avouer : certains te trouvent culte, si, si…

- Morbius – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : L’HOMME-HOMARD VENU DE MARS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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Ce monstre-là vient de Mars et il sent la crevette ! Il évolue à l’intérieur d’un costume en carton-pâte avec une énorme pince au bout du bras gauche et d’un pistolet-laser désintégrateur dans la main droite.

17061206352315263615089966 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEL’intrigue : La planète rouge est en péril, elle va bientôt manquer d’air. Aussi son roi envoie-t-il l’abominable homme-homard sur Terre pour en voler l’atmosphère… Tel est le scénario du film que le jeune Stevie Horowitz, montre au directeur d’un grand studio d’Hollywood. Le directeur ayant besoin d’un bide pour éviter d’être accusé de fraude fiscale, décide de distribuer ce film…

L’Homme-Homard est un mangeur de viande molle, c’est-à-dire, toute ce qui entoure le squelette humain. Il juche donc son passage de nombreux squelettes (de laboratoires en plastique) issus des corps de ses victimes dégustées. Il est accompagné pour sa mission du Professeur Mombo, un immense gorille savant affublé d’un casque de spationaute et semblant tout droit sorti du nanar ROBOT MONSTER (1953). 

17061206363915263615089972 dans SCIENCE-FICTIONL’HOMME-HOMARD VENU DE MARS (1989, Lobster Man from Mars) de Stanley Sheff est d’ailleurs bourré de références au cinéma Z de science-fiction des Fifties, jusqu’à son affiche qui annonce un film en 3D. Les deux autres 17061206375415263615089982 dans TRAPARDréférences évidentes du film à la SF des 50′s sont issues de Roger Corman et d’Ed Wood. Une bonne partie du film se situant d’ailleurs aux abords et à l’intérieur d’une grotte où se cache notre Crustacé de l’Espace, une référence évidente au cinéma cormanien de IT CONQUERED THE WORLD (1956) avec son concombre de Vénus, jusqu’à L’ATTAQUE DES CRABES GÉANTS (1957).

L’Homme-Homard a d’ailleurs ramené avec lui sur la planète bleue une armée de « Space Bats », des chauve-souris hybrides et poilues, déjà présentes dans IT CONQUERED THE WORLD. Puis outre une scène de spiritisme bidon inspirée de NIGHT OF THE GHOULS (1959) d’Ed Wood et quelques allusions au cinéma de monstres comme le premier JAWS (1975) de Spielberg, l’ensemble de L’HOMME-HOMARD VENU DE MARS est une réjouissance de gags parodiques à la SF nanardesque des 50′s, dont la récente saga THE LOST SKELETON OF CADAVRA n’a rien à envier. Et notre Crustacé Martien est sûrement un des plus beaux spécimens des créatures bisseuses des années 80.

- Trapard – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA NOUVELLE FEMME GUÊPE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA NOUVELLE FEMME GUÊPE dans CINÉMA 17052008301015263615051158

Quand une société de production inconnue (Jewel Productions) aimerait refaire non officiellement LA MOUCHE (1987, The Fly) de David Cronenberg mais sans homme-mouche, ni tripodes (le budget du film avoisinant les 230,000 $ pour 24 jours de tournage). Autant pomper le scénario de Leo Gordon pour LA FEMME-GUÊPE (1959, The Wasp Woman) de Roger Corman (ou le pompeur pompé…). 17052008322415263615051159 dans HORREUREt ça donne REJUVENATRIX (1988) aka THE REJUVENATOR.

L’intrigue : Une riche actrice vieillissante, qui se voit privée de nouveaux grands rôles féminins, se tourne vers la science et engage un savant afin que celui-ci trouve le secret de l’éternelle jeunesse. Malheureusement pour elle, lorsqu’elle s’injecte le sérum, elle ne se transforme pas en une magnifique jeune femme mais en un horrible monstre…

Malgré son budget limité et son histoire de sérum déviant qui rappelle énormément le cinéma d’horreur des années 30 à 60, l’ambiance du film est plutôt bonne. Les décors rappellent aussi le cinéma gothique des années 60.

La comédienne Vivian Lanko incarne l’actrice Elizabeth Warren se transformant peu à peu en notre monstre de la semaine : une hybridation étrange et ratée entre une femme et un insecte tueur. Canines acérées et visage atrophié sont de mise. Malgré son aspect répugnant, pendant la seconde partie du film, on la voit traquer ses victimes, de nuits et dans des rues désertes et des night-clubs, la tête enfouie sous une longue cape à capuche. Et toute meurtrière qu’elle est, la créature devient de plus en plus pathétique, ne supportant plus ses constantes transformations dues au manque de sérum. Sa quête de jouvence se limite peu à peu à des meurtres sanglants de jeunes femmes dans le but de déguster leur cerveau. Sa souffrance continuelle rappelle un peu celle du Brundle-Mouche du film de Cronenberg, dont la mutation est tout autant irréversible.

17052008335615263615051160 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINE

 

Après THE REJUVENATOR, Vivian Lanko n’a pas œuvré longtemps pour le septième art. Elle a joué un rôle anodin dans THE REFRIGERATOR (1991), un autre nanar déviant et légèrement trash sur fond d’attaques de frigidaire maléfique. Et plus récemment, elle a fait une petite apparition dans la série tv, BATES MOTEL.

Quant au réalisateur Brian Thomas Jones, dont THE REJUVENATOR est le premier film, sa carrière s’est surtout concentrée à la télévision pour laquelle il a notamment tourné deux épisode de la série MONSTERS (1989-1990).

- Trapard – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : L’ALIEN ENVAHISSEUR AUX MILLE COCONS

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : L'ALIEN ENVAHISSEUR AUX MILLE COCONS dans HORREUR 17040906194115263614972338

Vous imaginez un second remake de L’INVASION DES PROFANATEURS DE SÉPULTURES sorti en 1988 ? Loupé ! Ou le troisième volet de la saga ALIEN se déroulant enfin sur Terre avec l’invasion extraterrestre promise ? Toujours pas ! Le titre américain DEEP SPACE et le français L’INVASION DES COCONS auraient pourtant pu nous laisser le croire.

17040906210615263614972341 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINENon, L’INVASION DES COCONS (1988) est un nanar signé Fred Olen Ray avec en prime un alien géant tout en latex, à la mâchoire immense et armé de tentacules flasques et mous. Je ne comprends d’ailleurs pas cette manie, depuis THE THING (1982), de vouloir affubler tous les extraterrestres de tentacules, de BREEDERS (1986), à THE DEADLY SPAWN (1983), en passant par GUZOO (1986). Ni Fred Olen Ray, ni les autres réalisateurs de ces bisseries ne sont John Carpenter. Et autant les entrailles jaillissantes de THE THING étaient crédibles à l’écran et parfaitement éclairées, autant ce sont généralement les acteurs de L’INVASION DES COCONS qui s’emparent des tentacules meurtriers pour s’étrangler avec…

L’intrigue : L’armée américaine perd le contrôle d’un satellite contenant une arme biologique. Après s’être écrasée en plein Los Angeles, voilà que l’arme en question se met à terroriser la population. Mais c’est sans compter sur le lieutenant de police McLemore…

McLemore est incarné par Charles Napier pour le plus grand bonheur des fans de cinéma bis. Et même quand un film est mauvais, la présence de Napier relève toujours le niveau, ce qui rend la vision de LA NUIT DES COCONS finalement appréciable. L’enquête policière sur fond d’ambiance sombre et d’attaques nocturnes par des créatures génétiquement modifiées rappelle parfois C.H.U.D. de Douglas Cheek.

Dans un rôle moindre, on retrouve Bo Svenson connu pour ses rôles dans le cinéma d’exploitation dont de bons westerns spaghettis et dans une poignée de films d’action musclés (c’est lui le shérif salopard de la saga des THUNDER, sorte de sous-Brian Dennehy, lui-même shérif dans le premier RAMBO). Bo 17040906224915263614972342 dans SCIENCE-FICTIONSvenson est aussi connu des fans de science-fiction pour son rôle dans le blockbuster nippo-américain, VIRUS (1980).

Pour en revenir à la créature du film, son aspect est vaguement pompé sur celui de l’Alien d’H.R. Giger mais en version minimaliste : squelette dorsal courbé et épineux, mâchoire infernale remplie de rangées de dents. Et qui dit ALIEN dit forcément progéniture et insémination. Et là où Fred Olen Ray ne s’est pas cassé le dos, c’est qu’il a inclus un « face-hugger » quasi-identique à celui du film de Ridley Scott dans une courte scène de son film.

Ne désespérons pas de la suite de la carrière d’Olen Ray, puisque dans son film suivant, ALIENATOR (1990) l’extraterrestre sera un travesti. Sacré Fred Olen Ray !

- Trapard – (CosmoFiction)

LE FILM EN ENTIER ET EN VERSION FRANÇAISE :

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : GUZOO, LE PARASITE SANGLANT DE LA NUIT DES TEMPS

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : GUZOO, LE PARASITE SANGLANT DE LA NUIT DES TEMPS dans CINÉMA 1703070737391526361489634717030707424415263614896351 dans HORREURGuzoo est sûrement l’opposé direct des Kaiju japonais, puisqu’il est une créature parasite vivant sur la Terre depuis la nuit des temps : les Guzoo. Le Guzoo peut aussi s’apparenter à la créature de THE THING (1982) puisqu’il peut prendre la forme de l’homme ou de n’importe quel animal en modifiant ses cellules. L’explication des capacités de changement de formes du Guzoo est peu présente dans le film, mais une partie du métrage nous montre qu’il peut accéder à notre monde en traversant les reflets des miroirs. Et son apparence réelle est assez proche de celle d’Audrey II avec une énorme gueule pleine de crocs, mais aussi des nuées de tentacules caoutchouteuses, tranchantes et collantes comme des rémoras. La particularité du Guzoo est d’émettre des sortes de flatulences en guise de cris.

Le Guzoo peut être contrôlé en jouant d’une flûte spéciale et semble vivre dans une dimension complètement parallèle.

17030707391115263614896349 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEL’intrigue : Après s’être rendue dans une maison d’été isolée pour les vacances, quatre jeunes filles sont attaquées par une horrible créature…

GUZOO, LA CHOSE ABANDONNÉE PAR DIEU (1986, Guzoo: Kami ni misuterareshi mono – Part I) est un court-métrage gore de 40 minutes, sorti directement en vidéo, dans la logique des courts trashs de la série des GUINEA PIG commencée en 1985. Le « Part I » du titre original laisse à penser que le réalisateur avait envisagé d’en tourner une suite. Après ce court-métrage, le cinéaste Kazuo Komizu s’est ensuite fait connaître (surtout au Japon et aux USA) avec le pseudonyme ‘Gaira’ avec sa trilogie gore et malsaine, ENTRAILS OF A VIRGIN (1986, Shojo no harawata), GUTS OF A BEAUTY (1986, Bijo no harawata) et ENTRAILS OF A BEAUTIFUL WOMAN (1987, Gômon kifujin).

GUZOO, LA CHOSE ABANDONNÉE PAR DIEU (1986) est un bon petit film gore à la japonaise, dont certaines scènes ultra-violentes rappellent un peu celles du premier EVIL DEAD de Sam Raimi. Son ambiance teen et surréaliste rappelle un peu le film fantastique HOUSE (1977, Hausu) de Nobuhiko Obayashi, mais dès la deuxième moitié du court on bascule dans une surenchère d’effets violents à grands renforts de latex.

- Trapard – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : EXTRATERRESTRE INCUBATEUR CANNIBALE

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Il nous arrive de l’espace à bord du nanar culte, DEADLY SPAWN (1983) de Douglas McKeown. Du pur cinéma bis, sorti en salles aux USA sous le titre de RETURN OF THE ALIENS : THE DEADLY SPAWN, histoire de capitaliser quelques gains sur le succès du film de Ridley Scott, ALIEN (1979). Et sorti en France en VHS avec comme titre LA CHOSE, histoire de jouer sur l’ambiguïté avec le film de 17020208102815263614819500 dans HORREURJohn Carpenter, THE THING (1982).

L’intrigue : Alors qu’un météorite s’écrase sur Terre, non loin de là, deux campeurs sont déchiquetés par des créatures hideuses et cannibales. Mais elles ont aussi décidé de s’en prendre à notre belle planète bleue et grise, en commençant par une villa voisine…

C’est certain qu’avec le peu de budget destiné aux effets-spéciaux (et au reste, d’ailleurs) il valait mieux concentrer l’intrigue en huis-clos. Ce qui m’amuse, c’est qu’au début de années 90, j’avais visionné un court-métrage fait par des adolescents catalans. Et l’intrigue était exactement la même, bien que les adolescents avaient remplacé les créatures plutôt ratées de THE DEADLY SPAWN par des petits Critters verdâtres confectionnés avec du latex. En gros, ça donnait un peu le même film mais sans argent.

Restent les créatures cannibales du film de Douglas McKeown, dont l’affiche pourrait aujourd’hui laisser à penser qu’il s’agit d’un croisement 17020208121615263614819502 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEentre les Tremors et les vers des sables de DUNE. À l’image, c’est évidemment un tout autre spectacle. Et si on oublie les passages où elles gesticulent en ombres chinoises, les créatures ne ressemblent pas à grand chose.

Devildead.com : « Alors que le monstre de ALIEN était un organisme d’une complexité hors norme, alimentant à lui seul les rebondissements de la moitié du film, la créature de THE DEADLY SPAWN est au contraire d’une simplicité effarante. Son corps est composé d’un long tube digestif au bout duquel se trouve une gigantesque bouche émaillée d’une rangée de dents parmi les plus denses de l’histoire du cinéma. Après tout, quoi de plus logique pour une bestiole qui n’a qu’un but dans la vie : manger. Pour ajouter un peu de piquant à ce schéma simpliste, le film met en scène une créature «mère» (celle qui provient de la météorite ouvrant le métrage) qui prolifère en accouchant d’une multitude de petits «spawn» qui se glisseront un peu partout dans la maison… »

À noter aussi que les créatures sont surmontées de petites pattes mal articulées et qui s’agitent dans tous les sens. Et que la reine mère ressemblerait pour un peu à Audrey II, mais en nettement plus grosse. La reine mère étant aussi la « Deadly Spawn », faisant encore une fois référence à ALIEN.

17020208153215263614819503 dans SCIENCE-FICTION« Spawn » se traduisant en français par « Frayer », c’est à dire : « Pondre ses œufs », en parlant des poissons. Synonyme : « aleviner ». Traduction en anglais : « to spawn ».

Il se trouve que THE DEADLY SPAWN a eu une suite sortie en 1990 avec THE DEADLY SPAWN 2 : THE METAMORPHOSIS réalisé par Glenn Takakjian. Évidemment, avec un titre pareil, le film de Takakjian aurait été invendable et il est donc sorti en VHS sous le titre mieux connu de METAMORPHOSIS : THE ALIEN FACTOR.

L’intrigue : Alors qu’il effectue des expériences secrètes sur des tissus extraterrestres fournis par le ministère de la défense, le Dr Michael Foster, responsable du service génétique du centre de recherche de la Talos Corporation, se fait mordre par une créature qui a muté suite à l’injection de cellules étrangères. Il subit à son tour la mutation et se transforme en horrible créature. Sherry Griffen, fille d’un agent de sécurité de la Talos Corporation inquiète de l’absence de son père se rend au laboratoire sans savoir que celui-ci a été victime du monstre…

Alors oui, la créature ne vient plus de l’espace cette fois. Et bien qu’elle ressemble par certains aspects à celles du premier DEADLY SPAWN avec son cou démesuré surmonté de milliers de dents, nous avons ici affaire à un sous-THE THING de la meilleure imitation. Donc : mutation génétique, assimilation de corps étrangers, la même mâchoire éjectable en forme de pétales qui bondissait du chien-loup dans THE THING pour broyer le visage du chirurgien, et les longues tiges en mutation qui transfèrent la matière d’un corps à un autre. Tout y est.

Reste la scénario du film qui hésite entre celui de LEVIATHAN (1989), de M.A.L. MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (1989) et de cette longue série de post-ALIENS dont on peut citer ALIEN, LA CRÉATURE DES ABYSSES (1989), M.N.I. MUTANTS NON IDENTIFIÉS (1989), SHADOWZONE (1990) ou encore XTRO 2, ACTIVITÉ EXTRATERRESTRE (1990)…

- Trapard – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : KATAHDIN, LE GRIZZLI MUTANT

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : KATAHDIN, LE GRIZZLI MUTANT dans CINÉMA 17010306260215263614745653

Katahdin est un grizzli femelle qui a horriblement muté suite à la consommation de poissons contaminés par du méthylmercure déversé dans un fleuve du Maine par une usine de pâtes et papier. Certaines versions de l’histoire indiquent que ce serait l’un des parents de Katahdin qui aurait été contaminé et notre monstre de la semaine serait donc l’embryon présent sur l’affiche du film, 17010306291415263614745655 dans HORREURPROPHECY, LE MONSTRE (1979) de John Frankenheimer. Et Katahdin ayant déjà deux petits, on en serait donc à une troisième génération de grizzlis contaminés.

La bête est exceptionnellement grande pour un grizzli, et son visage et son corps sont hideusement déformés et atrophiés. Katahdin est aussi mentalement dérangé et extrêmement hostile, agressant impulsivement n’importe qui et tout ce qui passe à sa rencontre. Elle est attirée par les cris (et peut-être l’odeur) de ses petits, ce qui l’amène à poursuivre les protagonistes du film qui s’en sont emparés pour les soigner.

L’intrigue : Le docteur Robert Verne, qui exerce sa profession de médecin dans un quartier pauvre de Washington, est engagé par l’Agence de Protection Gouvernementale pour enquêter sur d’éventuelles conséquences écologiques d’une usine de pâtes et papier sur une forêt située près 17010306282515263614745654 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEd’Androscoggin dans le Maine. Dès son arrivée, avec sa femme Maggie, il perçoit la tension existant entre les employés de l’usine et les Indiens de la région, qui accusent l’industrie d’empoisonner la forêt. Dans leur village, naissent occasionnellement des enfants avec des malformations congénitales. Robert Verne s’aperçoit bientôt qu’il y a du mercure dans l’eau de la rivière qui alimente l’usine. C’est lui qui sert d’agent mutagène à l’origine des malformations congénitales des nouveau-nés. De plus, Verne et les autres doivent tout à coup affronter un énorme ours mutant, surnommé Kathadin par les Indiens, qui hante la forêt et y sème la mort et la terreur.

Le nom Katahdin tire son origine du mont Katahdin qui est, selon Wikipédia « avec 1 606 mètres d’altitude, le point culminant du Maine. Nommé Katahdin (la « plus grande montagne ») par le peuple nord-amérindien des Pentagouets. Les Pentagouets ou Penawapskewis (en anglais: Penobscot) sont un peuple issu de la confédération « Wabanaki », les Pentagouets vivaient aux alentours de la baie de Penobscot et du 17010306322515263614745656 dans TRAPARDfleuve Penobscot, dans le Maine, aux États-Unis. »

Le grizzli mutant a été nommé Katahdin par les tribus locales parqués dans de petites réserves, en référence à un esprit ancien du mont Katahdin et en colère contre les rejets toxiques de l’usine, modifiant certains aspects de la faune et de la flore. Si ce n’était pas de la culture amérindienne on se croirait presque dans un kaiju-eiga !

- Trapard – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE HOBGOBLIN RATATINÉ

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE HOBGOBLIN RATATINÉ dans CINÉMA 16102302210215263614574927

Moches, mal fichus, mal animés, maladroits, mal à l’aise et maladifs, les Hobgoblins du film éponyme écrit, produit et réalisé en 1988 par Rick Sloane possèdent tous les critères (je n’ai pas dit Critters…) des vedettes d’un gros nanar au scénario sans queue ni tête (et pourtant…), où les situations s’enchaînent sans aucune cohérence et où les acteurs adultes ressemblent à des gosses de maternelle en train de répéter un spectacle de fin d’année…

16102302470715263614574937 dans FANTASTIQUEConstamment, et c’est ça le pire, on sent la présence des mains « animant » tant bien que mal ces Hobgoblins poilus et verdâtres, un peu à la façon du MUPPET SHOW (mais sans les baguettes) ou, si vous préférez, un peu à la façon de votre petit frère lorsqu’il est en train de secouer sa peluche pour jouer avec… Vous voyez ?…

Heureusement ou non, les bestioles apparaissent finalement très peu à l’écran, le réalisateur ayant sans doute compris qu’il ne pourrait jamais atteindre le niveau d’un GREMLINS de Joe Dante ou d’un CRITTERS de Stephen Herek. Cependant il va jusqu’au bout en nous offrant un spectacle pitoyable de 90 minutes alors que 10 auraient largement suffi.

16102302480215263614574938 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEHOBGOBLINS, reconnu comme un sacré navet bien mûr, a pourtant décroché le titre de film culte auprès de certains. On fera sans moi, merci. À signaler qu’une suite au titre original de HOBGOBLINS 2 est sortie en 2009. Je ne sais pas ce qu’elle vaut, ne l’ayant pas vue. Néanmoins je pense qu’elle ne pourra pas être pire.

Je vous livre tout de même le synopsis de HOBGOBLINS s’il vous intéresse :

« Les hobgoblins sont des petits aliens qui peuvent réaliser tous les souhaits qu’on leur soumet. Toutefois, au cours de la réalisation de ce souhait, ils tuent la personne qui l’a fait… » (Wikipédia)

- Morbius – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE YAUTJA GALACTIQUE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE YAUTJA GALACTIQUE dans CINÉMA 16092501474815263614514161

Le Yautja ou rasta galactique, est appelé communément « Predator » par les Terriens.

Quelle belle gueule que celui-là ! Apparu en 1987 aux côtés de Schwarzenegger auquel il donnera une belle raclée, le Yautja est instantanément devenu une créature culte au même titre que l’Alien grâce 16092502153415263614514164 dans HORREURà son look original et sa taille imposante. Intelligent, rapide et rusé, il en fera voir de toutes les couleurs à de pauvres humains, devenus ses proies, dans une chasse à mort à travers la jungle.

Contrairement à l’Alien, le Yautja dispose d’armes sophistiquées car c’est un chasseur avant tout. Bénéficiant d’une technologie avancée lui permettant de se rendre invisible, il utilise un casque analyseur avec vision infrarouge, son amplifié et viseur intégré, et chasse avec des armes si variées et puissantes qu’elles ridiculisent celles des pauvres humains que nous sommes. Traquant ses proies avec méthode, il les achève toujours avec bestialité, dans une sorte de sadisme dont il semble se délecter à chaque victoire.

Son équipement dispose également d’un matériel de soins de première nécessité en cas de blessure. On notera que le sang du Yautja est d’un jaune fluorescent.

Conçu par le regretté Stan Winston, le Yautja a été incarné à l’écran par Kevin Peter Hall (2,20 m). Même si Jean-Claude Van Damme fut un temps envisagé pour le rôle, c’est finalement cet acteur noir géant qui l’emporta pour le film. Né le 9 mai 1955 aux États-Unis, à Pittsburgh en Pennsylvanie, Kevin Peter Hall n’en est pas à son premier rôle lorsqu’il est choisi. En effet, notre homme a déjà tourné en 1979 dans PROPHECY, LE MONSTRE (il y incarne l’ours mutant !), en 1980 dans TERREUR EXTRATERRESTRE (c’est lui l’alien) et tant d’autres rôles de monstres.

16092502295115263614514169 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEStan Winston déclare à propos du Yautja : « Notre principal problème a consisté à donner une certaine vraisemblance à cet adversaire : il fallait que son jeu soit naturel, comme celui de n’importe quel acteur. Nous devions donc lui trouver un interprète talentueux, et qui n’ait pas seulement le physique de l’emploi. Nous avons alors entrepris de métamorphoser un bon acteur et non pas de changer un interprète médiocre en un monstre terrifiant. »

À noter que Kevin Peter Hall apparaît à visage découvert dans PREDATOR, à la fin du film, il est le pilote de l’hélicoptère qui vient récupérer un Arnold Schwarzenegger traumatisé après son combat.

Kevin Peter Hall reprendra son rôle du Yautja dans PREDATOR 2 (de Stephen Hopkins, 1990). Malheureusement il mourra un an après, le 10 avril 1991, après avoir contracté, quelques mois avant le tournage de PREDATOR 2, le virus du VIH lors d’une transfusion sanguine…

Mais notre Yautja est depuis quelques années devenu le grand combattant des Aliens dans ALIEN VS PREDATOR en 2004 et ALIEN VS PREDATOR : REQUIEM en 2007, car dans le film PREDATOR 2 nous pouvions déjà apercevoir, à bord de son vaisseau, un crâne d’Alien predator movies alien attack jawsexposé parmi ses trophées de chasse, ce qui signifiait donc clairement que notre belle gueule de rasta galactique avait déjà affronté la race des Aliens ! Tous les fans de l’Alien et du Yautja fantasmèrent des années durant sur cette rencontre au sommet entre les deux monstres sacrés du cinéma ! Une BD est d’abord parue, puis ALIEN VS PREDATOR est enfin sorti au cinéma… Alors que l’on s’attendait à un film extraordinaire, le résultat fut une déception monumentale, et sa suite encore plus… Et ne parlons pas du reboot PREDATORS (notez bien le « s », c’est très important) signé d’un réalisateur dont j’ai volontairement effacé le nom de ma mémoire.

Rassurez-vous : le Yautja n’a pas encore fini de faire parler de lui, il reviendra prochainement , et peut-être même qu’il vous choisira pour cible. Avouez-le, ce serait un véritable honneur, non ?

- Morbius – (CosmoFiction)

16092502195415263614514166 dans Predator

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : DÉVOREUR DE PLUTON

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : DÉVOREUR DE PLUTON dans CINÉMA 16080908234115263614418662

Ah ! Ça jette, hein, cette photo HD dégoulinante de bave, de chair et de je-ne-sais-quoi-d’autre-mais-je-ne-préfère-pas-le-savoir !

Je vous présente l’horrible Dévoreur de… Pluton (sans « h ») ?… ou de Pluthon (avec « h ») ?… Notez bien la différence au niveau de l’orthographe : le té sans h (pour Pluton) et le thé avec h (pour Pluthon), sachant que le té sans hache est bien plus rassurant car non armé.

16080909182815263614418705 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINECertains sites indiquent que notre dévoreur appartiendrait à la planète Pluton (anciennement planète du système solaire mais aujourd’hui reclassée planète naine, la honte) et d’autres mentionnent au contraire la planète Pluthon (planète inconnue d’un système inconnu, c’est mieux). D’après enquête, notre monstre appartiendrait finalement aux deux planètes, Pluton et Pluthon, d’où cette effrayante mutation car comment peut-on ne pas muter en étant originaire de deux mondes extraterrestres différents, je vous le demande ?

Notre Dévoreur possède la faculté de voyager à travers l’espace grâce aux ondes et peut s’inviter chez vous en passant directement par votre antenne parabolique… Ne me demandez pas comment ça fonctionne : JE – N’EN – SAIS – RIEN !  Ensuite, vous pouvez craindre le pire car, comme son nom l’indique, notre Dévoreur a bien l’intention de vous dévorer vous et toute votre petite famille. 

16080909234115263614418706 dans SCIENCE-FICTIONVéritable montagne ambulante en putréfaction émettant grognements et rots, notre Dévoreur difforme agite souvent un petit tentacule au bout duquel se situe un œil… Ne me demandez pas à quoi lui sert ce tentacule-œil : JE – N’EN – SAIS – RIEN !

Et c’est beaucoup plus tard que nous apprenons grâce à Pluthar, un alien (de Pluton ou de Pluthon ?…), quelque chose qui nous aurait été bien plus utile plus tôt : notre monde tout entier risque de se faire dévorer par le Dévoreur ! Pluthar nous recommande donc de détruire toutes les antennes paraboliques afin d’éviter le pire, et Pluthar de nous préciser : « Pas plus tard que maintenant ! » Plutôt deux fois qu’une !

Le Dévoreur est la vedette du sympathique nanar TERROR VISION réalisé en 1986 par Ted Nicolaou. Un film fou que je vous recommande de regarder ICI (il est en V.F.). Profitez-en mes petits, et n’oubliez surtout pas de détruire votre antenne parabolique au Plut(h)on, pardon, je voulais dire au plus tôt.

- Morbius – (CosmoFiction)

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