Archives pour la catégorie LE MONSTRE DE LA SEMAINE

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LES CRITTERS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LES CRITTERS dans CINÉMA 18092906430715263615916005

Cousins éloignés des Gremlins, les Critters trouvent leur origine from outer space. Ils se sont échappés de leur prison et sont parvenus jusqu’à nous grâce à un vaisseau spatial. Inutile de les mouiller après minuit pour obtenir d’horribles petits monstres, ils le sont dès la naissance et ne désirent en tout et pour tout qu’une seule et unique chose : vous bouffer tout entier, mais aussi bouffer votre famille, votre ami(e), votre chien, votre chat, votre poisson rouge, bref, tout ce qui est vivant…

18092906443915263615916006 dans CrittersDe petite taille, poilu, plutôt rond et moche, le Critter possède des yeux rouges, une gueule immense aux dents innombrables (c’est pour mieux te croquer mon enfant) et peut lancer des épines sur ses victimes afin de les paralyser. Il se déplace en roulant au sol et toujours accompagné de ses p’tits copains de la même espèce. Une chance, des chasseurs de primes intersidéraux les pourchassent, mais parviendront-ils à retrouver ces horribles Critters et les tuer ? Car nos petits monstres se plaisent plutôt bien en Amérique et foutent un bazar pas possible dans la cambrousse yankee. Dommage qu’ils ne se soient pas retrouvés à la Maison Blanche pour bouffer l’autre bouffon et ainsi nous en débarrasser définitivement.

Mais laissons à présent la parole à Stephen Herek, réalisateur du premier CRITTERS (1986), qui nous parle de la conception de ses mignonnes petites créatures : « Nous avons contacté les Frères Chiodo, et deux semaines après notre rencontre, ils sont revenus avec plusieurs propositions que nous avons peu à peu modifiées. Nous avions très peur de la façon dont les Critters passeraient à l’écran. Je dois admettre que nous sommes très fiers du résultat. Certains sont des marionnettes, et d’autres sont commandés par radio. Dans plusieurs scènes, il a fallu entre six et dix personnes pour les faire fonctionner. La magie du montage, elle aussi, a permis de leur donner vie. »

Les Critters reviendront ensuite dans trois autres films, et vous pourrez même bientôt les découvrir dans une série TV qui nous les mettra en vedette ! Tant mieux car c’est toujours un plaisir de les retrouver. Bon, apparemment nos chasseurs de primes ont encore du pain sur la planche.

- Morbius – (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

Résultat de recherche d'images pour "critters gif"

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant / Extraterrestre incubateur cannibale / Guzoo, le parasite sanglant de la nuit des temps / L’alien envahisseur aux mille cocons / La nouvelle femme guêpe / L’homme-homard venu de Mars / Rawhead Rex ou le monstre à la gueule figée / Mangeur de pierre d’une histoire sans fin / La créature qui voulait se faire aussi belle que l’Alien

COSMOFICTION EST SUR FACEBOOK !

Cliquez ici pour rejoindre LE GROUPE D’ALTAÏR IV sur Facebook !

Cliquez ici pour vous rendre sur la playlist YouTube de CosmoFiction !

Cliquez ici pour visiter le tableau CosmoFiction sur Pinterest !

INDEX DE COSMOFICTION / GUIDE COSMOFICTION

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA CRÉATURE QUI VOULAIT SE FAIRE AUSSI BELLE QUE L’ALIEN

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA CRÉATURE QUI VOULAIT SE FAIRE AUSSI BELLE QUE L'ALIEN dans CINÉMA 18043007351915263615692017

Sur Titan, un équipage d’astronautes rencontre un alien hostile qui a la capacité de prendre le contrôle de ses victimes après leur mort… Sauf que l’alien en question, s’ennuyant à mourir, a trop lu et relu la fable de La Fontaine : La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf. Et malgré tous ses efforts pour tenter de ressembler physiquement au Xénomorphe du film de Ridley Scott, il 18043007371015263615692025 dans HORREURparvient tout juste à se dandiner tant bien que mal dans deux ou trois scènes, à rougeoyer des yeux et à baver un peu en ouvrant la gueule devant ses victimes…

Pour le reste, nous avons affaire ici à la créature de CRÉATURE (Creature ou Titan Find, 1985, de William Malone), un machin biscornu constamment plongé dans l’obscurité (ce qui ne nous empêche pas de découvrir, après maints efforts, l’apparence nanardesque de la bestiole) et qui tient tout juste debout (faudrait pas la bousculer, hein, ou sinon patatras !).

Aussi ratée que le film lui-même, la créature en question s’attaque à quelques membres d’équipage dont on se fout éperdument de la disparition. Au contraire, chaque scène de massacre, aussi courte soit-elle, nous permet d’en finir enfin avec un des piètres acteurs de cette série Z tournée entre quatre murs, et dont les doublages français ont dû être confiés aux employés d’un service de pompes funèbres.

Tiens, mieux vaut en finir avec en lui balançant un bon coup de blaster !

Résultat de recherche d'images pour "creature 1985 gif"

- Morbius – (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant / Extraterrestre incubateur cannibale / Guzoo, le parasite sanglant de la nuit des temps / L’alien envahisseur aux mille cocons / La nouvelle femme guêpe / L’homme-homard venu de Mars / Rawhead Rex ou le monstre à la gueule figée / Mangeur de pierre d’une histoire sans fin

Cliquez ici pour rejoindre LE GROUPE D’ALTAÏR IV sur Facebook !

Cliquez ici pour vous rendre sur la playlist YouTube de CosmoFiction !

Cliquez ici pour visiter le tableau CosmoFiction sur Pinterest !

INDEX DE COSMOFICTION / GUIDE COSMOFICTION

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : MANGEUR DE PIERRE D’UNE HISTOIRE SANS FIN

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : MANGEUR DE PIERRE D'UNE HISTOIRE SANS FIN dans CINÉMA 17122606032415263615425612

Voilà un « monstre » bien gentil en ces périodes de fêtes de fin d’année : le golem Mangeur de pierre du magnifique film de Wolfgang Petersen, L’HISTOIRE SANS FIN (1984). L’histoire :

17122606345615263615425620 dans L'Histoire sans Fin« Bastien, dix ans, est un passionné de romans d’aventures. Un jour, il dérobe un ouvrage merveilleux peuplé d’extraordinaires créatures. Il s’enfonce fébrilement dans l’univers fantastique de ce livre qui le fascine. » (allocine.fr)

Pas méchant du tout, pas forcément très futé mais attachant et friand de pierres riches en calcaire, notre golem messager, aux grands yeux éberlués, aussi haut qu’une montagne et de son vrai nom Pyornkrachzark (à vos souhaits), se promène avec son espèce de vélo-rouleau compresseur écrasant tout sur son passage, sauf les créatures qu’il rencontre, heureusement pour elles ! Son but : retrouver l’Impératrice du monde de Fantasia dévoré par le Néant.

Malheureusement pour lui, notre Mangeur de pierre ne parviendra pas à protéger ses compagnons. Cependant Bastien, un jeune humain, réussira par la suite à restaurer le monde de Fantasia, y compris les amis de Pyornkrachzark.

Inoubliable Mangeur de pierre de L’HISTOIRE SANS FIN, de même que toutes les autres créatures qui peuplent ce film merveilleux, il doit même supporter les insultes de l’elfe des nuits : « Au début du film, l’elfe des nuits profère une injure lorsque le Mangeur de pierre arrive en renversant tout sur son passage. Le film s’adressant en priorité aux enfants, cette insulte a été couverte par le bruit de la moto du Mangeur de pierre. » (allocine.fr) Nous voilà rassurés.

- Morbius – (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

work someone GIF

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant / Extraterrestre incubateur cannibale / Guzoo, le parasite sanglant de la nuit des temps / L’alien envahisseur aux mille cocons / La nouvelle femme guêpe / L’homme-homard venu de Mars / Rawhead Rex ou le monstre à la gueule figée

Cliquez ici pour rejoindre le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV – CosmoFiction !

Cliquez ici pour vous rendre sur la playlist YouTube de CosmoFiction !

Cliquez ici pour visiter le tableau CosmoFiction sur Pinterest !

INDEX DE COSMOFICTION / GUIDE COSMOFICTION

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : RAWHEAD REX OU LE MONSTRE À LA GUEULE FIGÉE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : RAWHEAD REX OU LE MONSTRE À LA GUEULE FIGÉE  dans CINÉMA 17092412072915263615283343

« QUOI ? QU’EST-CE QU’ELLE A MA GUEULE ?! »

Ben écoute mon vieux, que veux-tu que je te dise ? Suffit pas de se la jouer monstre celtique pour obtenir ses galons au panthéon du Monster Club, hein ! Encore faudrait-il avoir une gueule un peu plus 17092412483015263615283451 dans HORREURexpressive, avec autre chose que seulement des yeux qui rougeoient, des babines qui montent et qui descendent, et une haleine fétide qui s’envole dans le froid glacial de la nuit. Nan, nan, tout ça c’est vraiment pas suffisant, crois-moi mon pote. OK, tu vas me dire que le budget était serré et que le mec qui t’as conçu est un vrai mother fucker, t’as pas tort, crois-moi. Mais bon, là où tu as échoué d’autres ont réussi, si, si. J’aurais vraiment voulu dire que du bien du toi, que t’es super bien foutu, que tu fais sacrément peur quand tu te dresses en levant les bras, en hurlant ou lorsque tu dégoupilles tes victimes. Mais non, j’ai franchement bien du mal, tu sais, parce qu’en plus ton film c’est… euh… eh bien… on va dire pour résumer que c’est pas une réussite, voilà, voilà… Ah ! Et je me rends compte que j’en ai pas encore donné l’histoire :

« Howard Hallenbeck, un américain, sillonne l’Irlande avec sa femme et ses enfants, afin d’étudier les monuments de ce pays. Il 17092412502315263615283453 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEs’intéresse particulièrement à une église qui aurait été bâtie sur un site sacré, antérieur aux invasions romaines. Pendant ce temps-là, un fermier abat un énorme obélisque trônant au milieu de son champ, ce qui provoque, à son insu, la libération d’un démon très ancien, jusqu’alors gardé prisonnier par la pierre dressée. Ce monstre, le « Rawhead Rex », sème la mort et la terreur dans la campagne environnante… » (horreur.net)

Ouais, je sais, le scénar est pourtant de Clive Barker, le gars qui nous a pondu HELLRAISER, CABALE et tant d’autres. Mais là je comprends pas… je comprends vraiment pas… Combien de bières avait-il bu avant de l’écrire ? Ou alors il traversait une mauvaise phase… Son mec l’avait peut-être largué (oui parce que Clive, tu sais, il préfère les mecs, et c’est son droit, hein). Alors peut-être qu’il s’est vengé et qu’il l’a représenté sous ta forme, voilà. Il s’est dit : « Je vais me payer ta gueule, espèce d’en… ! Tiens, regarde patate à quoi tu ressembles maintenant ! HA, HA, HA, HA, HA !!! »

Le réalisateur, quant à lui, c’est George Pavlou. C’est vrai qu’il est pas très doué non plus quand on voit sa filmo… Bon, allez, on donnera quand même le titre de ton film : RAWHEAD REX, LE MONSTRE DE LA LANDE (1987), pour ceux qui souhaiteraient faire ta connaissance. Et puis quand même, si ça peut te consoler, je vais t’avouer : certains te trouvent culte, si, si…

- Morbius – (CosmoFiction)

Résultats de recherche d'images pour « rawhead rex gif »

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant / Extraterrestre incubateur cannibale / Guzoo, le parasite sanglant de la nuit des temps / L’alien envahisseur aux mille cocons / La nouvelle femme guêpe / L’homme-homard venu de Mars

Cliquez ici pour rejoindre le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV – CosmoFiction !

Cliquez ici pour vous rendre sur la playlist YouTube de CosmoFiction !

Cliquez ici pour visiter le tableau CosmoFiction sur Pinterest !

INDEX DE COSMOFICTION / GUIDE COSMOFICTION

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : L’HOMME-HOMARD VENU DE MARS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE  MONSTRE DE LA SEMAINE : L'HOMME-HOMARD VENU DE MARS dans CINÉMA 17061206333815263615089965

Ce monstre-là vient de Mars et il sent la crevette ! Il évolue à l’intérieur d’un costume en carton-pâte avec une énorme pince au bout du bras gauche et d’un pistolet-laser désintégrateur dans la main droite.

17061206352315263615089966 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEL’intrigue : La planète rouge est en péril, elle va bientôt manquer d’air. Aussi son roi envoie-t-il l’abominable homme-homard sur Terre pour en voler l’atmosphère… Tel est le scénario du film que le jeune Stevie Horowitz, montre au directeur d’un grand studio d’Hollywood. Le directeur ayant besoin d’un bide pour éviter d’être accusé de fraude fiscale, décide de distribuer ce film…

L’Homme-Homard est un mangeur de viande molle, c’est-à-dire, toute ce qui entoure le squelette humain. Il juche donc son passage de nombreux squelettes (de laboratoires en plastique) issus des corps de ses victimes dégustées. Il est accompagné pour sa mission du Professeur Mombo, un immense gorille savant affublé d’un casque de spationaute et semblant tout droit sorti du nanar ROBOT MONSTER (1953). 

17061206363915263615089972 dans SCIENCE-FICTIONL’HOMME-HOMARD VENU DE MARS (1989, Lobster Man from Mars) de Stanley Sheff est d’ailleurs bourré de références au cinéma Z de science-fiction des Fifties, jusqu’à son affiche qui annonce un film en 3D. Les deux autres 17061206375415263615089982 dans TRAPARDréférences évidentes du film à la SF des 50′s sont issues de Roger Corman et d’Ed Wood. Une bonne partie du film se situant d’ailleurs aux abords et à l’intérieur d’une grotte où se cache notre Crustacé de l’Espace, une référence évidente au cinéma cormanien de IT CONQUERED THE WORLD (1956) avec son concombre de Vénus, jusqu’à L’ATTAQUE DES CRABES GÉANTS (1957).

L’Homme-Homard a d’ailleurs ramené avec lui sur la planète bleue une armée de « Space Bats », des chauve-souris hybrides et poilues, déjà présentes dans IT CONQUERED THE WORLD. Puis outre une scène de spiritisme bidon inspirée de NIGHT OF THE GHOULS (1959) d’Ed Wood et quelques allusions au cinéma de monstres comme le premier JAWS (1975) de Spielberg, l’ensemble de L’HOMME-HOMARD VENU DE MARS est une réjouissance de gags parodiques à la SF nanardesque des 50′s, dont la récente saga THE LOST SKELETON OF CADAVRA n’a rien à envier. Et notre Crustacé Martien est sûrement un des plus beaux spécimens des créatures bisseuses des années 80.

- Trapard – (CosmoFiction)

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant / Extraterrestre incubateur cannibale / Guzoo, le parasite sanglant de la nuit des temps / L’alien envahisseur aux mille cocons / La nouvelle femme guêpe

Cliquez ici pour rejoindre le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV – CosmoFiction !

Cliquez ici pour vous rendre sur la playlist YouTube de CosmoFiction !

Cliquez ici pour visiter le tableau CosmoFiction sur Pinterest !

INDEX DE COSMOFICTION / GUIDE COSMOFICTION

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA NOUVELLE FEMME GUÊPE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA NOUVELLE FEMME GUÊPE dans CINÉMA 17052008301015263615051158

Quand une société de production inconnue (Jewel Productions) aimerait refaire non officiellement LA MOUCHE (1987, The Fly) de David Cronenberg mais sans homme-mouche, ni tripodes (le budget du film avoisinant les 230,000 $ pour 24 jours de tournage). Autant pomper le scénario de Leo Gordon pour LA FEMME-GUÊPE (1959, The Wasp Woman) de Roger Corman (ou le pompeur pompé…). 17052008322415263615051159 dans HORREUREt ça donne REJUVENATRIX (1988) aka THE REJUVENATOR.

L’intrigue : Une riche actrice vieillissante, qui se voit privée de nouveaux grands rôles féminins, se tourne vers la science et engage un savant afin que celui-ci trouve le secret de l’éternelle jeunesse. Malheureusement pour elle, lorsqu’elle s’injecte le sérum, elle ne se transforme pas en une magnifique jeune femme mais en un horrible monstre…

Malgré son budget limité et son histoire de sérum déviant qui rappelle énormément le cinéma d’horreur des années 30 à 60, l’ambiance du film est plutôt bonne. Les décors rappellent aussi le cinéma gothique des années 60.

La comédienne Vivian Lanko incarne l’actrice Elizabeth Warren se transformant peu à peu en notre monstre de la semaine : une hybridation étrange et ratée entre une femme et un insecte tueur. Canines acérées et visage atrophié sont de mise. Malgré son aspect répugnant, pendant la seconde partie du film, on la voit traquer ses victimes, de nuits et dans des rues désertes et des night-clubs, la tête enfouie sous une longue cape à capuche. Et toute meurtrière qu’elle est, la créature devient de plus en plus pathétique, ne supportant plus ses constantes transformations dues au manque de sérum. Sa quête de jouvence se limite peu à peu à des meurtres sanglants de jeunes femmes dans le but de déguster leur cerveau. Sa souffrance continuelle rappelle un peu celle du Brundle-Mouche du film de Cronenberg, dont la mutation est tout autant irréversible.

17052008335615263615051160 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINE

 

Après THE REJUVENATOR, Vivian Lanko n’a pas œuvré longtemps pour le septième art. Elle a joué un rôle anodin dans THE REFRIGERATOR (1991), un autre nanar déviant et légèrement trash sur fond d’attaques de frigidaire maléfique. Et plus récemment, elle a fait une petite apparition dans la série tv, BATES MOTEL.

Quant au réalisateur Brian Thomas Jones, dont THE REJUVENATOR est le premier film, sa carrière s’est surtout concentrée à la télévision pour laquelle il a notamment tourné deux épisode de la série MONSTERS (1989-1990).

- Trapard – (CosmoFiction)

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant / Extraterrestre incubateur cannibale / Guzoo, le parasite sanglant de la nuit des temps / L’alien envahisseur aux mille cocons

Cliquez ici pour rejoindre le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV – CosmoFiction !

Cliquez ici pour vous rendre sur la playlist YouTube de CosmoFiction !

Cliquez ici pour visiter le tableau CosmoFiction sur Pinterest !

INDEX DE COSMOFICTION / GUIDE COSMOFICTION

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : L’ALIEN ENVAHISSEUR AUX MILLE COCONS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : L'ALIEN ENVAHISSEUR AUX MILLE COCONS dans HORREUR 17040906194115263614972338

Vous imaginez un second remake de L’INVASION DES PROFANATEURS DE SÉPULTURES sorti en 1988 ? Loupé ! Ou le troisième volet de la saga ALIEN se déroulant enfin sur Terre avec l’invasion extraterrestre promise ? Toujours pas ! Le titre américain DEEP SPACE et le français L’INVASION DES COCONS auraient pourtant pu nous laisser le croire.

17040906210615263614972341 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINENon, L’INVASION DES COCONS (1988) est un nanar signé Fred Olen Ray avec en prime un alien géant tout en latex, à la mâchoire immense et armé de tentacules flasques et mous. Je ne comprends d’ailleurs pas cette manie, depuis THE THING (1982), de vouloir affubler tous les extraterrestres de tentacules, de BREEDERS (1986), à THE DEADLY SPAWN (1983), en passant par GUZOO (1986). Ni Fred Olen Ray, ni les autres réalisateurs de ces bisseries ne sont John Carpenter. Et autant les entrailles jaillissantes de THE THING étaient crédibles à l’écran et parfaitement éclairées, autant ce sont généralement les acteurs de L’INVASION DES COCONS qui s’emparent des tentacules meurtriers pour s’étrangler avec…

L’intrigue : L’armée américaine perd le contrôle d’un satellite contenant une arme biologique. Après s’être écrasée en plein Los Angeles, voilà que l’arme en question se met à terroriser la population. Mais c’est sans compter sur le lieutenant de police McLemore…

McLemore est incarné par Charles Napier pour le plus grand bonheur des fans de cinéma bis. Et même quand un film est mauvais, la présence de Napier relève toujours le niveau, ce qui rend la vision de LA NUIT DES COCONS finalement appréciable. L’enquête policière sur fond d’ambiance sombre et d’attaques nocturnes par des créatures génétiquement modifiées rappelle parfois C.H.U.D. de Douglas Cheek.

Dans un rôle moindre, on retrouve Bo Svenson connu pour ses rôles dans le cinéma d’exploitation dont de bons westerns spaghettis et dans une poignée de films d’action musclés (c’est lui le shérif salopard de la saga des THUNDER, sorte de sous-Brian Dennehy, lui-même shérif dans le premier RAMBO). Bo 17040906224915263614972342 dans SCIENCE-FICTIONSvenson est aussi connu des fans de science-fiction pour son rôle dans le blockbuster nippo-américain, VIRUS (1980).

Pour en revenir à la créature du film, son aspect est vaguement pompé sur celui de l’Alien d’H.R. Giger mais en version minimaliste : squelette dorsal courbé et épineux, mâchoire infernale remplie de rangées de dents. Et qui dit ALIEN dit forcément progéniture et insémination. Et là où Fred Olen Ray ne s’est pas cassé le dos, c’est qu’il a inclus un « face-hugger » quasi-identique à celui du film de Ridley Scott dans une courte scène de son film.

Ne désespérons pas de la suite de la carrière d’Olen Ray, puisque dans son film suivant, ALIENATOR (1990) l’extraterrestre sera un travesti. Sacré Fred Olen Ray !

- Trapard – (CosmoFiction)

LE FILM EN ENTIER ET EN VERSION FRANÇAISE :

Image de prévisualisation YouTube

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant / Extraterrestre incubateur cannibale / Guzoo, le parasite sanglant de la nuit des temps

Cliquez ici pour rejoindre le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV – CosmoFiction !

Cliquez ici pour visiter le tableau CosmoFiction sur Pinterest !

INDEX DE COSMOFICTION / GUIDE COSMOFICTION

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : GUZOO, LE PARASITE SANGLANT DE LA NUIT DES TEMPS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : GUZOO, LE PARASITE SANGLANT DE LA NUIT DES TEMPS dans CINÉMA 1703070737391526361489634717030707424415263614896351 dans HORREURGuzoo est sûrement l’opposé direct des Kaiju japonais, puisqu’il est une créature parasite vivant sur la Terre depuis la nuit des temps : les Guzoo. Le Guzoo peut aussi s’apparenter à la créature de THE THING (1982) puisqu’il peut prendre la forme de l’homme ou de n’importe quel animal en modifiant ses cellules. L’explication des capacités de changement de formes du Guzoo est peu présente dans le film, mais une partie du métrage nous montre qu’il peut accéder à notre monde en traversant les reflets des miroirs. Et son apparence réelle est assez proche de celle d’Audrey II avec une énorme gueule pleine de crocs, mais aussi des nuées de tentacules caoutchouteuses, tranchantes et collantes comme des rémoras. La particularité du Guzoo est d’émettre des sortes de flatulences en guise de cris.

Le Guzoo peut être contrôlé en jouant d’une flûte spéciale et semble vivre dans une dimension complètement parallèle.

17030707391115263614896349 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEL’intrigue : Après s’être rendue dans une maison d’été isolée pour les vacances, quatre jeunes filles sont attaquées par une horrible créature…

GUZOO, LA CHOSE ABANDONNÉE PAR DIEU (1986, Guzoo: Kami ni misuterareshi mono – Part I) est un court-métrage gore de 40 minutes, sorti directement en vidéo, dans la logique des courts trashs de la série des GUINEA PIG commencée en 1985. Le « Part I » du titre original laisse à penser que le réalisateur avait envisagé d’en tourner une suite. Après ce court-métrage, le cinéaste Kazuo Komizu s’est ensuite fait connaître (surtout au Japon et aux USA) avec le pseudonyme ‘Gaira’ avec sa trilogie gore et malsaine, ENTRAILS OF A VIRGIN (1986, Shojo no harawata), GUTS OF A BEAUTY (1986, Bijo no harawata) et ENTRAILS OF A BEAUTIFUL WOMAN (1987, Gômon kifujin).

GUZOO, LA CHOSE ABANDONNÉE PAR DIEU (1986) est un bon petit film gore à la japonaise, dont certaines scènes ultra-violentes rappellent un peu celles du premier EVIL DEAD de Sam Raimi. Son ambiance teen et surréaliste rappelle un peu le film fantastique HOUSE (1977, Hausu) de Nobuhiko Obayashi, mais dès la deuxième moitié du court on bascule dans une surenchère d’effets violents à grands renforts de latex.

- Trapard – (CosmoFiction)

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant / Extraterrestre incubateur cannibale

Cliquez ici pour rejoindre le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV – CosmoFiction !

Cliquez ici pour visiter le tableau CosmoFiction sur Pinterest !

INDEX DE COSMOFICTION / GUIDE COSMOFICTION

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : EXTRATERRESTRE INCUBATEUR CANNIBALE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : EXTRATERRESTRE INCUBATEUR CANNIBALE dans CINÉMA 17020208070415263614819498

Il nous arrive de l’espace à bord du nanar culte, DEADLY SPAWN (1983) de Douglas McKeown. Du pur cinéma bis, sorti en salles aux USA sous le titre de RETURN OF THE ALIENS : THE DEADLY SPAWN, histoire de capitaliser quelques gains sur le succès du film de Ridley Scott, ALIEN (1979). Et sorti en France en VHS avec comme titre LA CHOSE, histoire de jouer sur l’ambiguïté avec le film de 17020208102815263614819500 dans HORREURJohn Carpenter, THE THING (1982).

L’intrigue : Alors qu’un météorite s’écrase sur Terre, non loin de là, deux campeurs sont déchiquetés par des créatures hideuses et cannibales. Mais elles ont aussi décidé de s’en prendre à notre belle planète bleue et grise, en commençant par une villa voisine…

C’est certain qu’avec le peu de budget destiné aux effets-spéciaux (et au reste, d’ailleurs) il valait mieux concentrer l’intrigue en huis-clos. Ce qui m’amuse, c’est qu’au début de années 90, j’avais visionné un court-métrage fait par des adolescents catalans. Et l’intrigue était exactement la même, bien que les adolescents avaient remplacé les créatures plutôt ratées de THE DEADLY SPAWN par des petits Critters verdâtres confectionnés avec du latex. En gros, ça donnait un peu le même film mais sans argent.

Restent les créatures cannibales du film de Douglas McKeown, dont l’affiche pourrait aujourd’hui laisser à penser qu’il s’agit d’un croisement 17020208121615263614819502 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEentre les Tremors et les vers des sables de DUNE. À l’image, c’est évidemment un tout autre spectacle. Et si on oublie les passages où elles gesticulent en ombres chinoises, les créatures ne ressemblent pas à grand chose.

Devildead.com : « Alors que le monstre de ALIEN était un organisme d’une complexité hors norme, alimentant à lui seul les rebondissements de la moitié du film, la créature de THE DEADLY SPAWN est au contraire d’une simplicité effarante. Son corps est composé d’un long tube digestif au bout duquel se trouve une gigantesque bouche émaillée d’une rangée de dents parmi les plus denses de l’histoire du cinéma. Après tout, quoi de plus logique pour une bestiole qui n’a qu’un but dans la vie : manger. Pour ajouter un peu de piquant à ce schéma simpliste, le film met en scène une créature «mère» (celle qui provient de la météorite ouvrant le métrage) qui prolifère en accouchant d’une multitude de petits «spawn» qui se glisseront un peu partout dans la maison… »

À noter aussi que les créatures sont surmontées de petites pattes mal articulées et qui s’agitent dans tous les sens. Et que la reine mère ressemblerait pour un peu à Audrey II, mais en nettement plus grosse. La reine mère étant aussi la « Deadly Spawn », faisant encore une fois référence à ALIEN.

17020208153215263614819503 dans SCIENCE-FICTION« Spawn » se traduisant en français par « Frayer », c’est à dire : « Pondre ses œufs », en parlant des poissons. Synonyme : « aleviner ». Traduction en anglais : « to spawn ».

Il se trouve que THE DEADLY SPAWN a eu une suite sortie en 1990 avec THE DEADLY SPAWN 2 : THE METAMORPHOSIS réalisé par Glenn Takakjian. Évidemment, avec un titre pareil, le film de Takakjian aurait été invendable et il est donc sorti en VHS sous le titre mieux connu de METAMORPHOSIS : THE ALIEN FACTOR.

L’intrigue : Alors qu’il effectue des expériences secrètes sur des tissus extraterrestres fournis par le ministère de la défense, le Dr Michael Foster, responsable du service génétique du centre de recherche de la Talos Corporation, se fait mordre par une créature qui a muté suite à l’injection de cellules étrangères. Il subit à son tour la mutation et se transforme en horrible créature. Sherry Griffen, fille d’un agent de sécurité de la Talos Corporation inquiète de l’absence de son père se rend au laboratoire sans savoir que celui-ci a été victime du monstre…

Alors oui, la créature ne vient plus de l’espace cette fois. Et bien qu’elle ressemble par certains aspects à celles du premier DEADLY SPAWN avec son cou démesuré surmonté de milliers de dents, nous avons ici affaire à un sous-THE THING de la meilleure imitation. Donc : mutation génétique, assimilation de corps étrangers, la même mâchoire éjectable en forme de pétales qui bondissait du chien-loup dans THE THING pour broyer le visage du chirurgien, et les longues tiges en mutation qui transfèrent la matière d’un corps à un autre. Tout y est.

Reste la scénario du film qui hésite entre celui de LEVIATHAN (1989), de M.A.L. MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (1989) et de cette longue série de post-ALIENS dont on peut citer ALIEN, LA CRÉATURE DES ABYSSES (1989), M.N.I. MUTANTS NON IDENTIFIÉS (1989), SHADOWZONE (1990) ou encore XTRO 2, ACTIVITÉ EXTRATERRESTRE (1990)…

- Trapard – (CosmoFiction)

the_deadly_spawn_crimson_quill-2 dans TRAPARD

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant

Cliquez ici pour rejoindre le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV – CosmoFiction !

Cliquez ici pour visiter le tableau CosmoFiction sur Pinterest !

INDEX DE COSMOFICTION / GUIDE COSMOFICTION

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : KATAHDIN, LE GRIZZLI MUTANT

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : KATAHDIN, LE GRIZZLI MUTANT dans CINÉMA 17010306260215263614745653

Katahdin est un grizzli femelle qui a horriblement muté suite à la consommation de poissons contaminés par du méthylmercure déversé dans un fleuve du Maine par une usine de pâtes et papier. Certaines versions de l’histoire indiquent que ce serait l’un des parents de Katahdin qui aurait été contaminé et notre monstre de la semaine serait donc l’embryon présent sur l’affiche du film, 17010306291415263614745655 dans HORREURPROPHECY, LE MONSTRE (1979) de John Frankenheimer. Et Katahdin ayant déjà deux petits, on en serait donc à une troisième génération de grizzlis contaminés.

La bête est exceptionnellement grande pour un grizzli, et son visage et son corps sont hideusement déformés et atrophiés. Katahdin est aussi mentalement dérangé et extrêmement hostile, agressant impulsivement n’importe qui et tout ce qui passe à sa rencontre. Elle est attirée par les cris (et peut-être l’odeur) de ses petits, ce qui l’amène à poursuivre les protagonistes du film qui s’en sont emparés pour les soigner.

L’intrigue : Le docteur Robert Verne, qui exerce sa profession de médecin dans un quartier pauvre de Washington, est engagé par l’Agence de Protection Gouvernementale pour enquêter sur d’éventuelles conséquences écologiques d’une usine de pâtes et papier sur une forêt située près 17010306282515263614745654 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEd’Androscoggin dans le Maine. Dès son arrivée, avec sa femme Maggie, il perçoit la tension existant entre les employés de l’usine et les Indiens de la région, qui accusent l’industrie d’empoisonner la forêt. Dans leur village, naissent occasionnellement des enfants avec des malformations congénitales. Robert Verne s’aperçoit bientôt qu’il y a du mercure dans l’eau de la rivière qui alimente l’usine. C’est lui qui sert d’agent mutagène à l’origine des malformations congénitales des nouveau-nés. De plus, Verne et les autres doivent tout à coup affronter un énorme ours mutant, surnommé Kathadin par les Indiens, qui hante la forêt et y sème la mort et la terreur.

Le nom Katahdin tire son origine du mont Katahdin qui est, selon Wikipédia « avec 1 606 mètres d’altitude, le point culminant du Maine. Nommé Katahdin (la « plus grande montagne ») par le peuple nord-amérindien des Pentagouets. Les Pentagouets ou Penawapskewis (en anglais: Penobscot) sont un peuple issu de la confédération « Wabanaki », les Pentagouets vivaient aux alentours de la baie de Penobscot et du 17010306322515263614745656 dans TRAPARDfleuve Penobscot, dans le Maine, aux États-Unis. »

Le grizzli mutant a été nommé Katahdin par les tribus locales parqués dans de petites réserves, en référence à un esprit ancien du mont Katahdin et en colère contre les rejets toxiques de l’usine, modifiant certains aspects de la faune et de la flore. Si ce n’était pas de la culture amérindienne on se croirait presque dans un kaiju-eiga !

- Trapard – (CosmoFiction)

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné

Cliquez ici pour rejoindre le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV – CosmoFiction !

Cliquez ici pour visiter le tableau CosmoFiction sur Pinterest !

INDEX DE COSMOFICTION / GUIDE COSMOFICTION

123

FranciaD |
Alexandre, Diego, Samuel |
Le Petit Lapin |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Mes petits écrits...
| symptoms for ms in women19
| REGLISSE , VENUSSE & BAMBY