Archives pour la catégorie LE CINOCHE DE TRAPARD

LE CINOCHE DE TRAPARD : DESERT ALIEN (1989)

Un alien invisible hante le désert. C’est là que l’on retrouve Trapard, assis à l’ombre d’un cactus…

LE CINOCHE DE TRAPARD : DESERT ALIEN (1989) dans CINÉMA 17060808292015263615084067Difficile de traiter de DESERT ALIEN (High Desert Kill) de Harry Falk, sans spolier l’ensemble du téléfilm. Mais disons qu’avec un budget limité, des décors naturels très particuliers (une sorte de huis-clos désertique) et une poignée de bons comédiens, ce métrage est une bonne expérience pour qui aime la science-fiction horrifique.

L’intrigue : Comme tous les ans, Jim, Ray, Brad et Paul, quatre amis, partent une semaine en forêt pour chasser. Le premier jour de leur expédition, les quatre hommes rencontrent par hasard deux charmantes campeuses, avant de les laisser pour se concentrer sur la chasse. Mais un phénomène étrange les alarme : la forêt s’est tue. Il n’y a plus un seul animal. Le lendemain, le groupe se rend compte que les deux campeuses se sont à leur tour mystérieusement volatilisées…

17060808322015263615084068 dans HORREURDESERT ALIEN est la toute dernière réalisation de Harry Falk dont la carrière s’est exclusivement centrée sur la télévision américaine pendant une vingtaine d’années. En tout cas, ce téléfilm est un coup de maître et je m’étonne qu’il soit si peu connu, bien qu’il ait été édité en VHS en France à l’époque.

Les quatre chasseurs traqués par une créature invisible et indéfinissable sont interprétés, outre le jeune premier Micah Grant (WAXWORK), par le toujours fort en présence Marc Singer, qui a abusé de la gonflette depuis la série V et DAR L’INVINCIBLE, mais aussi par Chuck Connors, comédien au faciès et au regard énigmatiques, toujours aussi fascinant du haut de ses 68 ans (il décédera trois ans après le tournage de DESERT ALIEN). Il était aussi l’exécuteur dans SOLEIL VERT (1973) et le péquenot assassin masqué de TOURIST TRAP (1979). Enfin, c’est Anthony Geary qui tient le rôle central de DESERT ALIEN, un acteur à la carrière en zig-zag (de JOHNNY S’EN VA-T’EN GUERRE à des petits rôles peu marquants dans ZOMBIE ACADEMY ou dans le film de combats de boxe, PÉNITENCIER 3).

Le reste est à découvrir…

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LE CINOCHE DE TRAPARD : LA GUERRE DES VAMPIRES (1989)

Des vampires qui veulent changer de vie, las de leurs cruelles habitudes ? C’est possible, surtout s’ils utilisent de la crème solaire ! Trapard vous présente ces spécimens rares de vampires qui riment avec délires…

LE CINOCHE DE TRAPARD : LA GUERRE DES VAMPIRES (1989) dans CINÉMA 17051510573715263615042417Réalisé aux USA par l’Anglais Anthony Hickox (WAXWORK 1 & 2, HELLRAISER 3), SUNDOWN, LA GUERRE DES VAMPIRES est un film plutôt délirant et ambitieux face au manque de concurrence du genre vampirique des années 80. On pense évidemment à VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? (1984), à GÉNÉRATION PERDUE (1987), à AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE (1987). Et on oublie un peu trop vite CENTRAL PARK DRIVER (1987) et VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE 2 (1988) qui sont sortis tardivement en France à la location. Tout comme AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE de Kathryn Bigelow dont le succès de son BLUE STEEL (1990) mais surtout de POINT BREAK (1991) motiveront une édition vers 1991. La même année, sort en VHS, SUNDOWN, LA GUERRE DES VAMPIRES, une comédie d’horreur perdue dans le flot de séries B du même acabit : WAXWORK (1988), MAMAN EST UN LOUP-GAROU (1989), ZOMBIE ACADEMY (1989), Y’A-T-IL UN EXORCISTE POUR SAUVER LE MONDE ? (1990), LES MARRRTIENS (1990). Je me souviens qu’à l’époque, avec cette grosse vague de parodies horrifiques qui débarquaient sur les rayons des vidéoclubs, je m’étais complètement détourné du genre. On trouvait tellement de connerie dans cette nouvelle vague humoristique que je m’étais tourné vers des grands noms de réalisateurs aux styles plus modernes comme Lars von Trier (ELEMENT OF CRIME, EUROPA), Steven Soderbergh (KAFKA), Bigas Luna (LES VIES DE LULU), F.J. Ossang (LE TRÉSOR DES ÎLES CHIENNES), Agnieszka Holland (EUROPA EUROPA) ou encore Jaco Van Dormael (TOTO LE HÉROS)…

Mais comme il n’est jamais trop tard pour faire marche arrière, j’ai enfin regardé ce SUNDOWN, LA GUERRE DES VAMPIRES, et avec le sourire. Son titre original étant d’ailleurs, SUNDOWN, THE VAMPIRE IN RETREAT.

L’intrigue : C’est au beau milieu du désert de l’Arizona qu’une troupe de vampires vient de bâtir sa propre ville : Purgatory, dirigée par le respecté Comte Mardulak. Des vampires en quête de rédemption, las de mordre et de tuer toutes les nuits, accueillant en héros le père de famille David Harrisson, créateur du sang synthétique et de la crème solaire leur permettant de parader sous le soleil. Mais la soif de sang d’antan, la présence d’humains dans la prison de la ville, l’arrivée d’un chasseur de vampires et le complot mené par des buveurs de sang aux idées moins optimistes vont très vite chambouler le nouveau train-train quotidien de ces créatures de la nuit…

17051510593215263615042426 dans FANTASTIQUE

SUNDOWN, LA GUERRE DES VAMPIRES est une série B dont les thématiques anticipent finalement autant la saga BLADE (les vampires évoluant de jour), que VAMPIRES de John Carpenter, et que tous les films actuels de vampires traitant du sang synthétisé et commercialisé.

C’est donc un film à redécouvrir d’ Anthony Hickox dont on retient surtout les WAXWORK et le très curieux mais très moderne FULL ECLIPSE (1993). Et j’ajouterai une mention spéciale à Bruce Campbell, jouant un descendant maladroit de Van Helsing et à Deborah Foreman en jeune et jolie vampire amoureuse. Sans oublier David Carradine en comte Joseph Mardulak (le margouillat vurdalak ?), au jeu sobre et aristocratique.

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LA BANDE-ANNONCE EN VERSION ANGLAISE :

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LE CINOCHE DE TRAPARD : EL AULLIDO DEL DIABLO (1987)

« Un film à la limite du nanar » mais avec Caroline Munro, ça se regarde… Mais pas que pour elle, voyons, puisqu’on y trouve aussi la Créature de Frankenstein, Mr Hyde, le Loup-Garou et tant d’autres, si, si ! Oui, enfin, presque… Trapard vous explique tout…

LE CINOCHE DE TRAPARD : EL AULLIDO DEL DIABLO (1987) dans CINÉMA 17032407565215263614941694L’intrigue : Alex Doriani était une riche et recluse star de films d’horreur, qui s’est suicidée en 1981. Son fils unique, Adrián, vit désormais avec Hector, le frère jumeau d’Alex, un homme malsain et acteur raté, ainsi qu’avec le majordome Eric, et la cuisinière Carmen.

17032407595615263614941735 dans FANTASTIQUEHector se déguise au gré de son inspiration en Raspoutine, Fu Manchu ou Barbe-Bleue, et traîne avec des prostituées retrouvées ensuite mortes. Adrián regarde les films de son père à la télévision, et plusieurs des personnages de ceux-ci apparaissent dans la réalité: Le Monstre de Frankenstein, Mr. Hyde, Le Loup-Garou Waldemar Daninsky, Quasimodo, Le Fantôme de l’Opéra et Le Diable. De plus Hector et un prêtre local convoitent la belle Carmen…

EL AULLIDO DEL DIABLO, aka THE HOWL OF THE DEVIL, est l’une des dernières aventures de Waldemar Daninsky, mais aussi l’un des derniers films personnels de Paul Naschy avant de perdre le contrôle de ses films suivants au profit des producteurs. Le film est à la limite du nanar et il est totalement inédit en France. Naschy y joue plusieurs rôles incarnant un comédien se maquillant et se déguisant en plusieurs monstres cultes du cinéma d’épouvante pour stimuler l’imagination de son fils. Parallèlement, il utilise ses costumes pour jouer à des jeux sexuels avec des prostituées ramenées chez lui. Le film est un hommage à Boris Karloff et au maquilleur Jack Pierce qui exécutait les maquillages cultes des années 30 et 40 pour les films d’épouvante de monstres de la Universal Pictures.

On est dans du cinéma de genre espagnol s’adaptant aux années 80 et peut-être un peu à la saga des HURLEMENTS (The Howling). Et aux côtés de Paul Naschy, on trouve dans EL AULLIDO DEL DIABLO, la jolie Caroline Munro mais aussi Howard Vernon.

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LE CINOCHE DE TRAPARD : SLIPSTREAM, LE SOUFFLE DU FUTUR (1989)

Mark Hamill ? Gary Kurtz ? Mais nous voilà donc dans du STAR WARS ! Ah non ?… On me fait signe qu’il s’agit d’un film post-apocalyptique avec un Mark Hamill mais sans Skywalker et avec un Gary Kurtz mais sans George Lucas… Bon. Mais d’après Trapard, ça vaut le coup. On le suit alors !

LE CINOCHE DE TRAPARD : SLIPSTREAM, LE SOUFFLE DU FUTUR (1989) dans CINÉMA 15072409360115263613465611Après avoir ingurgité pas mal de post-nuke lobotomisant des Eighties ces derniers mois comme les philippins STRYKER (1983), W VENDICATOR (1983), LES ROUES DE FEU (1985), EQUALIZER 2000 (1987), LES GUERRIÈRES DU FUTUR (1988), puis des séries B made in South Africa comme SURVIVAL ZONE (1983) et SURVIVOR (1987), sans oublier l’Italie avec LE CHEVALIER DU MONDE PERDU (1983), RUSH (1983), RUSH 2 (1984), FINAL EXECUTOR (1984), des films dont j’avais en partie fait l’impasse dans mon dossier sur LE POST-APOCALYPTIQUE DES ANNÉES 80, même des films américains comme STEEL DAWN (1987) avec Patrick Swayze ou encore THE LAWLESS LAND (1988), LES ANGES DE LA HAINE (1988) ou DRIVING FORCE (1989) qui m’auraient sûrement captivé à l’époque de leur sortie, ils m’ont finalement profondément ennuyés tellement les moindres détails d’un film post-apocalyptique semblent ne plus pouvoir se renouveler. Et que nenni… Car en zieutant par hasard sans trop y croire le film anglais SLIPSTREAM, LE SOUFFLE DU FUTUR (1989) de Steven Lisberger (TRON) et produit par Gary Kurtz, l’un des collaborateurs de George Lucas, j’ai pris un petit plaisir de cinéphile qui redécouvre la fin du monde. Un post-nuke avec de la matière en somme :

15072409385215263613465617 dans LE CINOCHE DE TRAPARD« La Terre a été dévastée par une catastrophe naturelle… C’est dans cette nature bouleversée qu’un gangster, qu’on allait emprisonner, est pris en otage par un redoutable chasseur de primes… »

On y croise un Mark Hamill barbu loin du pubère Skywalker. Puis Bill Paxton, et ces comédiens géniaux que sont Ben Kingsley et F. Murray Abraham.

SLIPSTREAM, LE SOUFFLE DU FUTUR renouvelle certains codes du genre, dont notamment les décors et les véhicules. Puis le film distille une certaine bonne humeur agréable. Autrement dit, ce film est un petit vent frais au milieu des vapeurs désertiques et radioactives des post-nuke un peu primaires de l’ensemble des années 80.

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SLIPSTREAM, LE SOUFFLE DU FUTUR en V.O. et en entier :

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LE CINOCHE DE TRAPARD : ADAM ET ÈVE CONTRE LES CANNIBALES (1983)

La Genèse selon Trapard, ni plus ni moins ! Enfin… peut-être un peu moins que plus avec des cannibales, des ptérodactyles et… et plein d’autres choses qui harcèlent nos pauvres Adam et Ève, lesquels souhaiteraient plutôt… euh… oui, oui, vous voyez très bien ce que je veux dire. Mais avec les Italiens, TOUT est possible !

LE CINOCHE DE TRAPARD : ADAM ET ÈVE CONTRE LES CANNIBALES (1983) dans CINÉMA 15062810042315263613404110Après avoir parlé de GUNAN LE GUERRIER sur CosmoFiction, je me devais envers Morbius de ne pas m’arrêter en si bon chemin en abordant le grand cinéma ! Du coup, voici une petite découverte faite il y a peu : ADAMO ED EVA, LA PRIMA STORIA D’AMORE d’Enzo Doria et Luigi Russo sorti en France sous le simple titre d’ADAM ET ÈVE. Et avec Mark Gregory (LES GUERRIERS DU BRONX 1 et 2) en prime dans le rôle d’Adam.

L’intrigue : Après un holocauste nucléaire, la Terre est dévastée puis miraculeusement reconstruite. Adam se réveille et s’extirpe d’un grand cocon végétal et part à la conquête d’une nature paradisiaque qui semble être l’Eden. Ses rêves font naître Ève avec laquelle il flirte innocemment, entièrement nus tous les deux, jusqu’à ce que Ève décide de croquer dans le fruit de la connaissance. Alors s’enchaînent les évènements : Adam et Ève se rencontrent comme des bêtes sur la paille, ce qui attise la colère de Dieu qui remue ciel et volcan, faisant fuir vers l’horizon nos deux héros apeurés. Ils devront affronter des tribus guerrières Cro-Magnon, fuir des clans de cannibales, des ours affamés, des meutes de loups et même des ptérodactyles…

Bon je sais, ça fait beaucoup d’émotions d’un seul coup en lisant ce scénario d’une seule traite. En même temps, moi j’ai regardé le film. Pour résumer sa première moitié, il est constitué d’images paradisiaques très léchées pour une ambiance très pop-romantique (avec la musique qui va avec).

Dès les vingt premières minutes on pense immanquablement au LAGON BLEU (The Blue Lagoon) sorti en 1980 avec Brooke Shields dans le rôle principal, un film romantique dont cet ADAM ET ÈVE semble être un plagiat mal assumé malgré de nombreuses similitudes chez les deux personnages centraux et dans certaines de leurs situations. Ensuite, ce film co-produit entre l’Italie et 15062810064515263613404111 dans FANTASTIQUEl’Espagne est sorti en pleine explosion du cinéma post-apocalyptique italien. En 1983, l’Espagne produisait aussi un autre post-nuke aux faux airs de Genèse avec ANIMALES RACIONALES (1983) d’Eligio Herrero, avec beaucoup plus d’érotisme. C’est dire si le ton était donné à cette époque. Et en 1983 l’Italie produisait aussi coup sur coup, IRONMASTER, LA GUERRE DU FER, CONQUEST, YOR, LE CHASSEUR DU FUTUR, ATOR L’INVINCIBLE, THOR : des séries Z avec des fourrures en guise de costumes et aux budgets tellement dérisoires qu’ADAMO ED EVA, LA PRIMA STORIA D’AMORE ne dénote finalement pas trop face à cette petite tranche d’histoire du cinéma bis italien. Vous pourrez toujours vous faire votre avis puisque le film se trouve être sur YouTube sous le titre ADAM AND EVE VERSUS THE CANNIBALS. Personnellement je reste assez mitigé parce que j’ai suivi le film en entier et l’ambiance m’a plutôt bien plu.

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ADAM AND EVE VERSUS THE CANNIBALS en entier et en V.O. (sous-titré en anglais) :

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LE CINOCHE DE TRAPARD : LE DÉMON DES PROFONDEURS (1987)

Trapard s’est rendu spécialement à Hawaï pour nous pêcher un craignos monster appelé Akùra, sorte de croisement entre un homme-lézard et une Gorgone boursouflée, vrai petit démon des profondeurs qui n’apprécie pas du tout, mais pas du tout la pêche à la dynamite…

démon1LE DÉMON DES PROFONDEURS aka DEMON OF PARADISE pour la version internationale est une petite production de Roger Corman. Le film a été tourné par le réalisateur philippin Cirio H. Santiago, qui est surtout connu pour son interminable série de nanars post-apocalyptiques (STRYKER, LES ROUES DE FEU, LES NOUVEAUX CONQUÉRANTS, EQUALIZER 2000, LES GUERRIÈRES DU FUTUR, DUNE WARRIORS) ou pour un de ces incurables films américano-philippins de prisons de femmes batties au milieu de la jungle philippine et entourées de guérilleros armés et violents (THE BIG DOLL HOUSE). LE DÉMON DES PROFONDEURS renverse tout ce décor guerriers pour raconter une simple histoire de malédiction ancestrale vaguement inspirée de L’ÉTRANGE CRÉATURE DE LAC NOIR (1955), de PROPHECY, LE MONSTRE (1979) ou plus précisément du DIEU ALLIGATOR (1980, de Sergio Martino).

« Les magnifiques eaux bleues d’Hawaï recèlent bien des mystères… et des pêcheurs avides de remplir leurs filets vont l’apprendre à leurs dépens. Ces derniers n’hésitent pas à utiliser des bâtons de dynamite pour accélérer la pêche, ce qui ne va pas manquer de réveiller une terrifiante créature mi-primate, mi-reptile qui dormait depuis des siècles : Akùra… »

Des dialogues redondants côtoient une intrigue un peu « bateau » (j’ai failli écrire « pirogue »…) et inspirée de celle des DENTS DE LA MER (1975) avec son lot de personnages stéréotypés. Mais je dois bien reconnaître que malgré tous ces clichés inhérents aux séries Z des Eighties, LE DÉMON DES PROFONDEURS se laisse regarder d’une traite rien que pour sa créature, Akùra, au design tellement imprécis et mêlant l’aspect d’un homme-lézard à celui d’une espèce de Gorgone boursoufflée. Bref, ce film est une petite curiosité pseudo-exotique pour les fans du sous-genre des « Animal Attack » des 80′s.

Notre pauvre Akùra , quant à lui, ne trouvera sûrement pas sa place dans la rubrique du Monstre de la Semaine parce qu’en plus d’être monstrueux, il n’est malheureusement pas très réussi.

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LE CINOCHE DE TRAPARD : LES FORCES DU MAL (1987)

Un artiste peintre possédé s’avère bien décidé à faire du gore une nouvelle forme d’art, à sa façon… Trapard vous explique tout…

forcesLES FORCES DU MAL (1987, Retribution) de Guy Magar est du pur cinéma bis des 80′s : une intrigue éculée et réactualisée, des personnages stéréotypés, un peu du surréalisme présent dans de nombreuses séries B des années 80, une longue série de meurtres non élucidés et du gore.

Rien de transcendant donc, si ce n’est de retrouver cette petite ambiance urbaine et fantastique de nombreux films d’horreur de la fin des années 80 (d’ailleurs, LES FORCES DU MAL n’a été distribué qu’en 1989). On croise aussi au détour de quelques scènes un peu de la folie des premiers films de Frank Henenlotter comme BASKET CASE (1982) avec des personnages qui sont généralement de seconde zone, ces piliers des bas quartiers qui passent en avant plan ici puisqu’ils sont les protagonistes du film. C’est cette même ambiance « Little New-York » que l’on retrouve chez Abel Ferrara ou Paul Auster, où prostituées et femmes de ménages côtoient des artistes ou des commerçants dans des petites pensions de quartiers ou dans les tabacs-journaux du coin, bien que LES FORCES DU MAL raconte une tout autre histoire :

« Un peintre raté qui a décidé de se suicider, se retrouve possédé, à son insu, par quelqu’un qui a été sauvagement assassiné auparavant, et qui va retrouver ses bourreaux, un par un, pour les exécuter par les moyens les plus gores possibles… »

Mention spéciale au comédien Dennis Lipscomb décédé l’an dernier, et qui tient tout le film sur ses épaules à partir d’une interprétation intériorisée que le doublage en français n’aide malheureusement pas.

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LE CINOCHE DE TRAPARD : NEON MANIACS (1986)

Des monstres qui poursuivent une ado ? Trapard est là pour la sauver, tout en lui soufflant à l’oreille : « Voilà un « bon teen-movie des 80′s, un peu « daté » mais qui aurait mérité d’être mieux connu » .

neon1En 1984 sortait le quatrième opus des aventures de Jason Voorhees, VENDREDI 13 CHAPITRE FINAL, dans lequel l’adolescent Tommy Jarvis (sorte d’alter-égo bisseux et rock’n'roll du stéréotype du geek boutonneux à lunettes) confectionnait ses propres masques de monstres en latex et arrivait même à piéger Jason à l’aide de l’un d’eux.

On retrouvait le même Tonny Jarvis un peu plus âgé et interné dans un camps de rééducation psychologique après la mort de sa famille, et ayant gardé avec lui quelques uns de ses masques dans VENDREDI 13 UNE NOUVELLE TERREUR (1985). Une illustration qui représente assez bien le succès des maquilleurs du cinéma fantastique et d’horreur auprès d’un jeune public dans les années 80. Une période où les maquillages gores et de créatures créées par Rick Baker, Tom Savini et bien d’autres ornaient les pochettes des Mad Movies ou Fangoria. Et là où un non-initié à ce genre de culture voyaient des « horreurs » sur les pochettes de nos magazines préférés, ces mêmes créatures horribles annonçaient la proximité de nos prochaines discussions d’ados au sujet de tel ou tel monstre mécanique en latex. Les imitations de masques de monstres en faux-latex se vendaient d’ailleurs plutôt bien aussi.

Et c’est l’alibi assumé de NEON MANIACS (1986) qui surfe assez bien sur le succès des créatures humanoïdes aux visages difformes et aux traits grossiers des 80′s. D’ailleurs moins le film ne nous informait sur ces fameux Néon Maniacs, plus ils gagnaient en présences, armés de chaînes, de crochets et autres armes blanches dans des poses (et cadrages) dignes des meilleurs slashers des 80′s. Et plus encore que le Tommy Jarvis de VENDREDI 13 CHAPITRE FINAL, Paula, son versant féminin incarnée par la jeune Donna Locke, cristallise encore mieux l’ado solitaire et débrouillard des années 80 qui n’a pas froid aux yeux, confectionnant ses propres créatures en latex et jouant les enquêtrices en herbe armée d’une de ces vieilles caméra VHS vendues au milieu des 80′s.

L’intrigue : Des adolescents se font tuer par des monstres d’origine inconnue. La jeune Nathalie échappe à ses poursuivants et tente de convaincre la police de son histoire. Peine perdue. Elle est même renvoyée du collège, et les monstres ne la lâchent pas…

NEON MANIACS n’a rien d’un film original même s’il reste un bon teen-movie des 80′s, un peu « daté » mais qui aurait mérité d’être mieux connu.

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LE CINOCHE DE TRAPARD : ZOMBIE NIGHTMARE (1986)

Trapard ne quitte plus son cimetière… Enfin si, mais il en revient avec ses zombies, Adam West-Batman et Thor. Oui, oui ! Enfin… si on peut dire. Bon, lisez plutôt son article sur ZOMBIE NIGHTMARE, et vous comprendrez-mieux.

zombie4Après LE CIMETIÈRE DE LA TERREUR (1985), voici un autre film de zombies des Eighties qui n’était pas passé devant mon horizon à l’époque. Voilà qui est réparé.

ZOMBIE NIGHTMARE est une série B canadienne de Jack Bravman avec l’acteur vieillissant Adam West, qui était le Batman de la série TV de 1966-1968, et Jon Mikl Thor, le bodybuilder chevelu, métalleux et notamment chanteur du groupe THOR, un groupe de heavy-metal old-school à l’imagerie guerrière. Et pour les connaisseurs, la déjà jolie et toute jeune Tia Carrere joue un des rôles principaux du film. Tia Carrere qui est d’ailleurs autant mignonne que mauvaise comédienne dans ce film, mais les autres acteurs ne font pas de grands efforts non plus pour surélever le niveau.

L’intrigue : « Tony Washington est assassiné par un gang d’adolescents. Molly Mokembe, une femme adepte du vaudou, décide de le ramener à la vie pour qu’il puisse assouvir sa vengeance et enfin trouver le repos… » (Le Zomblard From Outer Space)

Les fans du premier TOXIC AVENGER (1985) y trouveront sûrement un peu du scénario de Lloyd Kaufman, mais transposé dans un tout autre univers. Ensuite, ne cherchez pas à être plus intelligent en regardant ZOMBIE NIGHTMARE qui est un pur divertissement des plus basiques : on a une petite ville du genre de celles situées au sud des États-Unis (alors que certains plans nous montrent une vue plongeante filmée des hauteurs de Los Angeles, histoire que le spectateur habitué aux films hollywoodiens se sente un peu chez lui et se détende les jambes). Puis il y a – à un vieux gardien de gymnase près – une seule Afro-américaine qui vit dans cette ville, et en plus celle-ci pratique la magie vaudou. Point, à la ligne…

Mais du coup, moi qui pensais que L’EMPRISE DES TÉNÈBRES (1988) de Wes Craven était le premier film à avoir rabiboché le zombie des années 80 avec ses origines vaudou, voilà aussi qui est réparé. Après, le film de Wes Craven est un grand film, là où ZOMBIE NIGHTMARE n’est qu’un petit rock’n'roll teen-movie, mais n’empêche que…

zombie5Et puis en zappant la comparaison entre les deux films, ZOMBIE NIGHTMARE reste appréciable pour qui aime s’immerger dans une bonne ambiance Eighties, entre tranche de trash et tranche de nanar, avec Tia Carrere au milieu. Et avec aussi en prime une excellente ambiance de Slasher zombiesque et de heavy metal, avec une BO composée de morceaux de Thor, de Mötörhead et de Girlschool. Et si vous avez un peu vieilli et que le nom des Girlschool ne vous dit plus trop rien, voici un petit lien qui devrait vous électro-choquer la mémoire.

ZOMBIE NIGHTMARE est donc à voir dans la logique de HARD ROCK ZOMBIE (1984) et – pour citer un meilleur exemple de film de Zombies-Rock – du RETOUR DES MORTS VIVANTS.

C’est dommage que le film soit resté à l’état de nanar méconnu parce que Jon Mikl Thor en zombie géant, bodybuildé et chevelu, aurait presque pu faire office de monstre sacré et culte du cinéma fantastique.

Le film est consultable en entier et en version originale sous-titrée (très approximativement) en français sur YouTube.

- Trapard – (CosmoFiction)

LE CINOCHE DE TRAPARD : LE CIMETIÈRE DE LA TERREUR (1985)

Trapard aime rouvrir les vieilles tombes spécialement pour nous, surtout celles qui renferment des œuvres rares ou méconnues. C’est donc tout naturellement dans LE CIMETIÈRE DE LA TERREUR que nous le retrouvons…

cimetièreAvec l’incroyable longévité de cette mode du film de zombies et d’infectés, en tant que dévoreur de séries B d’horreur il m’est difficile de passer outre. Et entre deux « nouveautés », j’aime néanmoins revenir aux origines de ma passion, celle où les zombies, tout comme les requins et autres prédateurs, prenaient beaucoup de temps à tuer leurs proies.

Vous avez dû vous aussi connaître ces soirées en famille ou avec des ami(e)s, devant un film d’horreur, histoire de se partager nos émotions orales en groupe. Ces projections privées durant lesquels nos cris, nos moqueries ou nos réconforts mutuels masquaient totalement le temps réel (et donc interminable) et l’ambiance sonore, entre le moment où le zombie, le tueur ou un quelconque animal enserrait sa proie. Les revoir aujourd’hui, seul devant un petit écran, ça leur fait néanmoins perdre un peu de leur piment, mais le style d’époque reste présent : les maquillages, les jolies pépées pas toujours finaudes et attifées avec les modes des Eighties, les sonorités d’ambiance, et ce bon vieux rythme qui rend un peu bavard ces classiques qu’on adulait tant…

Pour ce qui est du CIMETIÈRE DE LA TERREUR (1985, Cementerio del terror) de Rubén Galindo Jr., je ne l’avais jamais loué en VHS. De ce réalisateur, je ne connaissais d’ailleurs, il y encore très peu de temps, que son slasher mâtiné d’occultisme, VIRGIL, LA MALÉDICTION (1989, Dimensiones Ocultas) que j’avais trouvé en zone 2 sous le titre énigmatique de DON’T PANIC, accompagné de BLOODY MURDER 2 en double programme. C’est dire que j’avais acheté ce DVD à l’aveuglette totale, et le résultat restait assez dans mes espérances : du sang et de la violence à petit budget.

cimetière2LE CIMETIÈRE DE LA TERREUR a aussi été tourné dans cette logique : avec un tueur décharné un peu dans le genre de celui de LA MAISON PRÈS DU CIMETIÈRE (1981) de Lucio Fulci, des teenagers des Eighties, une ambiance macabre, des zombies et un peu de cette naïveté qui nous rend le cinéma de série B encore plus accessible et intime. Rien de très original en somme, juste une bonne dose d’ingrédients du cinéma d’horreur comme on aime.

L’intrigue : « Des jeunes décident de passer la nuit d’Halloween dans un vieux manoir proche du cimetière dont le propriétaire, Devlon, grand maitre d’une secte d’adorateurs du diable, vient de mourir d’une manière étrange et brutale. L’esprit du mort qui hante la maison pousse l’un des jeunes gens à découvrir le « grand livre noir de Devlon ». Autant par jeu que pour impressionner les filles, ils décident d’invoquer le diable… »

Le film est consultable en entier et en version française sur YouTube.

- Trapard – (CosmoFiction)

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