Archives pour la catégorie HORREUR

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : L’ALIEN ENVAHISSEUR AUX MILLE COCONS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : L'ALIEN ENVAHISSEUR AUX MILLE COCONS dans HORREUR 17040906194115263614972338

Vous imaginez un second remake de L’INVASION DES PROFANATEURS DE SÉPULTURES sorti en 1988 ? Loupé ! Ou le troisième volet de la saga ALIEN se déroulant enfin sur Terre avec l’invasion extraterrestre promise ? Toujours pas ! Le titre américain DEEP SPACE et le français L’INVASION DES COCONS auraient pourtant pu nous laisser le croire.

17040906210615263614972341 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINENon, L’INVASION DES COCONS (1988) est un nanar signé Fred Olen Ray avec en prime un alien géant tout en latex, à la mâchoire immense et armé de tentacules flasques et mous. Je ne comprends d’ailleurs pas cette manie, depuis THE THING (1982), de vouloir affubler tous les extraterrestres de tentacules, de BREEDERS (1986), à THE DEADLY SPAWN (1983), en passant par GUZOO (1986). Ni Fred Olen Ray, ni les autres réalisateurs de ces bisseries ne sont John Carpenter. Et autant les entrailles jaillissantes de THE THING étaient crédibles à l’écran et parfaitement éclairées, autant ce sont généralement les acteurs de L’INVASION DES COCONS qui s’emparent des tentacules meurtriers pour s’étrangler avec…

L’intrigue : L’armée américaine perd le contrôle d’un satellite contenant une arme biologique. Après s’être écrasée en plein Los Angeles, voilà que l’arme en question se met à terroriser la population. Mais c’est sans compter sur le lieutenant de police McLemore…

McLemore est incarné par Charles Napier pour le plus grand bonheur des fans de cinéma bis. Et même quand un film est mauvais, la présence de Napier relève toujours le niveau, ce qui rend la vision de LA NUIT DES COCONS finalement appréciable. L’enquête policière sur fond d’ambiance sombre et d’attaques nocturnes par des créatures génétiquement modifiées rappelle parfois C.H.U.D. de Douglas Cheek.

Dans un rôle moindre, on retrouve Bo Svenson connu pour ses rôles dans le cinéma d’exploitation dont de bons westerns spaghettis et dans une poignée de films d’action musclés (c’est lui le shérif salopard de la saga des THUNDER, sorte de sous-Brian Dennehy, lui-même shérif dans le premier RAMBO). Bo 17040906224915263614972342 dans SCIENCE-FICTIONSvenson est aussi connu des fans de science-fiction pour son rôle dans le blockbuster nippo-américain, VIRUS (1980).

Pour en revenir à la créature du film, son aspect est vaguement pompé sur celui de l’Alien d’H.R. Giger mais en version minimaliste : squelette dorsal courbé et épineux, mâchoire infernale remplie de rangées de dents. Et qui dit ALIEN dit forcément progéniture et insémination. Et là où Fred Olen Ray ne s’est pas cassé le dos, c’est qu’il a inclus un « face-hugger » quasi-identique à celui du film de Ridley Scott dans une courte scène de son film.

Ne désespérons pas de la suite de la carrière d’Olen Ray, puisque dans son film suivant, ALIENATOR (1990) l’extraterrestre sera un travesti. Sacré Fred Olen Ray !

- Trapard – (CosmoFiction)

LE FILM EN ENTIER ET EN VERSION FRANÇAISE :

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Autres Monstres de la Semaine :

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L’ANCÊTRE DES 24H DU FANTASTIQUE ENFIN TROUVÉ !

Si les fantasticophiles calédoniens connaissent aujourd’hui La Nuit du Fantastique organisée chaque année par le Sci-Fi Club, ils savent sans doute qu’à l’origine il y avait Les 24H du Fantastique. Mais ont-ils déjà entendu parler du Festival du Film Fantastique de Nouméa ?…. Il n’eut lieu qu’une seule fois, au cinéma Liberty, en avril 1982, et c’est lui « l’ancêtre » des 24H du Fantastique ! Oui, car ce mini festival (auquel j’eus la chance d’assister) inspirera quelques années plus tard le Sci-Fi Club dans sa création des 24H du Fantastique ! Depuis le temps que j’essayais de retrouver clairement les origines des 24H, c’est l’ami Trapard qui m’a enfin donné la réponse avec ce scan d’une page du journal Corail daté du 23 avril 1982. On y trouve ainsi l’annonce de ce Festival du Film Fantastique de Nouméa avec son programme et ses horaires. Back to the eighties !

- Morbius – (CosmoFiction)

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LA BANDE-ANNONCE : SLIME CITY (1989)

LA BANDE-ANNONCE : SLIME CITY (1989) dans CINÉMA 17031308445815263614913155La bande-annonce qui présente la sortie du DVD de SLIME CITY en France annonce clairement la couleur du film : verte. Mais pas uniquement, puisque la musique dramatise plutôt bien ce qui semble être un petit film gore tourné sans aucun budget.

Tourné à New-York en 16 mm, avec un budget de 50.000 dollars, par un Grégory Lamberson quasi-inconnu et qui s’est auparavant fait la main sur les tournages de I WAS A TEENAGE ZOMBIE (1987), mais surtout sur celui d’ELMER, LE REMUE-MÉNINGES (1988) de Frank Henenlotter. Et si SLIME CITY ne lorgnait pas explicitement du côté de ROSEMARY’S BABY, du film de magie noire à petit budget, et plus ou moins de STREET TRASH et de HELLRAISER pour certaines scènes, on penserait immanquablement à ELMER avec ses passages gores, avec aussi le malaise lié à l’accoutumance d’une drogue inconnue et qui engendre des meurtres.

L’intrigue : Alex et Lori se rendent à New York pour emménager dans leur nouvel appartement. Ils y découvrent un quartier paisible et des voisins fort sympathiques. Mais ce qu’ils ne savent pas en revanche c’est que leur petit nid d’amour est hanté par un esprit démoniaque. Victime de ce démon, Alex va petit à petit se transformer en une créature purulente et dégoulinante qui devra massacrer d’innocentes victimes afin de freiner son écœurante déliquescence…

Ce qui est bien finalement avec le film de Grégory Lamberson c’est que son manque de moyens et le jeu amateur de ses comédiens ne gâchent pas du tout l’intérêt pour l’histoire qui sort de certains sentiers trop battus. Évidemment, les scènes gores ne sont surtout là que pour suivre un effet de mode très typé 80′s, mais elles sont dosées et la trame du film se tient très bien avec, sans jouer la surenchère inutile. Mais de toutes façons, on loue généralement ce type de films pour les passages juteux, en espérant que l’histoire nous captivera. C’est ce que la bande-annonce promet en tout cas. Et SLIME CITY possède d’ailleurs son public aux USA puisque certains l’ont classé « film culte » depuis sa sortie en salles. Personnellement je lui aurai peut-être fait une petite ovation s’il était sorti en France à l’époque, moi qui ai toujours considéré ELMER, LE REMUE-MÉNINGES, malgré tous ses défauts, comme l’un de mes films gores des 80′s les plus cultes. Surtout pour l’avoir vu en salles, à Nouméa, au cinéma Rex, et ayant été l’unique spectateur de la séance. Et les qualités de réalisateur de Grégory Lamberson n’ont rien à envier à celles de Frank Henelotter à cette même époque, surtout pour un premier film.

- Trapard – (CosmoFiction)

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Autres bandes-annonces de la catégorie : 

Réincarnations / Millenium / Philadelphia Experiment / Cabal / L’Enfant du Diable / Nuit Noire / Hysterical / Les Moines Rouges / Le Sous-Sol de la Peur / Popcorn / Voltan le Barbare / Pulgasari / Mutant War / Strange Invaders / La Nuit des Mutants / The Kindred / The Slayer / The Video Dead /Flesh Eater / L’Ascenseur / The Kiss / Les Marrrtiens / Robe de Sang / Robot Jox / Les Aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8e Dimension / M.A.L. : Mutant Aquatique en Liberté / Le Guerrier de l’Espace / Les Maîtres de l’Univers / Aliens, le Retour / Baby, le Secret de la Légende Oubliée / La Force

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : GUZOO, LE PARASITE SANGLANT DE LA NUIT DES TEMPS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : GUZOO, LE PARASITE SANGLANT DE LA NUIT DES TEMPS dans CINÉMA 1703070737391526361489634717030707424415263614896351 dans HORREURGuzoo est sûrement l’opposé direct des Kaiju japonais, puisqu’il est une créature parasite vivant sur la Terre depuis la nuit des temps : les Guzoo. Le Guzoo peut aussi s’apparenter à la créature de THE THING (1982) puisqu’il peut prendre la forme de l’homme ou de n’importe quel animal en modifiant ses cellules. L’explication des capacités de changement de formes du Guzoo est peu présente dans le film, mais une partie du métrage nous montre qu’il peut accéder à notre monde en traversant les reflets des miroirs. Et son apparence réelle est assez proche de celle d’Audrey II avec une énorme gueule pleine de crocs, mais aussi des nuées de tentacules caoutchouteuses, tranchantes et collantes comme des rémoras. La particularité du Guzoo est d’émettre des sortes de flatulences en guise de cris.

Le Guzoo peut être contrôlé en jouant d’une flûte spéciale et semble vivre dans une dimension complètement parallèle.

17030707391115263614896349 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEL’intrigue : Après s’être rendue dans une maison d’été isolée pour les vacances, quatre jeunes filles sont attaquées par une horrible créature…

GUZOO, LA CHOSE ABANDONNÉE PAR DIEU (1986, Guzoo: Kami ni misuterareshi mono – Part I) est un court-métrage gore de 40 minutes, sorti directement en vidéo, dans la logique des courts trashs de la série des GUINEA PIG commencée en 1985. Le « Part I » du titre original laisse à penser que le réalisateur avait envisagé d’en tourner une suite. Après ce court-métrage, le cinéaste Kazuo Komizu s’est ensuite fait connaître (surtout au Japon et aux USA) avec le pseudonyme ‘Gaira’ avec sa trilogie gore et malsaine, ENTRAILS OF A VIRGIN (1986, Shojo no harawata), GUTS OF A BEAUTY (1986, Bijo no harawata) et ENTRAILS OF A BEAUTIFUL WOMAN (1987, Gômon kifujin).

GUZOO, LA CHOSE ABANDONNÉE PAR DIEU (1986) est un bon petit film gore à la japonaise, dont certaines scènes ultra-violentes rappellent un peu celles du premier EVIL DEAD de Sam Raimi. Son ambiance teen et surréaliste rappelle un peu le film fantastique HOUSE (1977, Hausu) de Nobuhiko Obayashi, mais dès la deuxième moitié du court on bascule dans une surenchère d’effets violents à grands renforts de latex.

- Trapard – (CosmoFiction)

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LA BANDE-ANNONCE : LA FORCE (1984)

LA BANDE-ANNONCE : LA FORCE (1984) dans CINÉMA 17021008264915263614836237Voici une bande-annonce on ne peut plus classique pour qui aime le cinéma des 80′s : un début à la VENDREDI 13, THE BURNING et autres slashers aux limites du surnaturel. Puis un montage vif à base d’effets spéciaux percutants et une ambiance proche de celle d’EVIL DEAD (1982). Bien sûr, il n’y a aucun rapport avec le film de Samuel Raimi, mais à quoi servirait une bande-annonce si ce n’est à chatouiller le spectateur dans le sens de ses goûts pour les bons films ?

Le titre n’a évidemment rien à voir avec STAR WARS. Quoi que… Mais disons qu’il s’agit plutôt du versant sombre de La Force. D’ailleurs le slogan sur l’affiche du film de Stephen Carpenter annonce la couleur un an après la sortie du RETOUR DU JEDI (1983) : « Face à ‘La Force’ il n’y a pas d’issue ». LA FORCE de Stephen Carpenter est d’ailleurs sorti aux USA au cours de l’année 1983.

L’intrigue : Voilà des siècles, les « Aztèques » emprisonnèrent « La Force » de leurs démons les plus puissants et réussirent à créer un nouveau pouvoir maléfique. Ils ont alors enfermé « La Force » dans une petite idole en terre cuite et lui donnèrent le nom de « DESTACATYL ». Un jour, un ethnologue américain découvre le secret de la statuette cachée au milieu du désert mexicain… Il mourra pour avoir tenté de voler la « Force ». Comme l’idole passe de main en main et de générations en générations, sa puissance grandit et devient impossible à contrôler…

LA FORCE aka THE POWER est une série B sans grandes ambitions et pourtant, il s’agit d’un bon petit produit d’épouvante des années 80 à base de surnaturel. Et moi qui ai beaucoup de mal avec ce genre de cinéma à base d’amulettes, d’incantations et autres goules sataniques, je dois reconnaître que le spectacle m’a plu de bout en bout.

C’est un teen-movie d’épouvante surnaturelle en milieu urbain, un peu comme avec le film australien KADAICHA sorti en 1988, où cette fois, c’est une pierre maléfique aborigène qui est le centre du spectacle.

Une fois le film visionné, vous pouvez revoir la bande-annonce et même si elle est trompeuse, au moins vous verrez qu’elle ne raconte pas tout le film comme d’autres le font.

- Trapard – (CosmoFiction)

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INSTANTANÉ : AMAZONIA, LA JUNGLE BLANCHE (1985)

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(CosmoFiction)

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : EXTRATERRESTRE INCUBATEUR CANNIBALE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : EXTRATERRESTRE INCUBATEUR CANNIBALE dans CINÉMA 17020208070415263614819498

Il nous arrive de l’espace à bord du nanar culte, DEADLY SPAWN (1983) de Douglas McKeown. Du pur cinéma bis, sorti en salles aux USA sous le titre de RETURN OF THE ALIENS : THE DEADLY SPAWN, histoire de capitaliser quelques gains sur le succès du film de Ridley Scott, ALIEN (1979). Et sorti en France en VHS avec comme titre LA CHOSE, histoire de jouer sur l’ambiguïté avec le film de 17020208102815263614819500 dans HORREURJohn Carpenter, THE THING (1982).

L’intrigue : Alors qu’un météorite s’écrase sur Terre, non loin de là, deux campeurs sont déchiquetés par des créatures hideuses et cannibales. Mais elles ont aussi décidé de s’en prendre à notre belle planète bleue et grise, en commençant par une villa voisine…

C’est certain qu’avec le peu de budget destiné aux effets-spéciaux (et au reste, d’ailleurs) il valait mieux concentrer l’intrigue en huis-clos. Ce qui m’amuse, c’est qu’au début de années 90, j’avais visionné un court-métrage fait par des adolescents catalans. Et l’intrigue était exactement la même, bien que les adolescents avaient remplacé les créatures plutôt ratées de THE DEADLY SPAWN par des petits Critters verdâtres confectionnés avec du latex. En gros, ça donnait un peu le même film mais sans argent.

Restent les créatures cannibales du film de Douglas McKeown, dont l’affiche pourrait aujourd’hui laisser à penser qu’il s’agit d’un croisement 17020208121615263614819502 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEentre les Tremors et les vers des sables de DUNE. À l’image, c’est évidemment un tout autre spectacle. Et si on oublie les passages où elles gesticulent en ombres chinoises, les créatures ne ressemblent pas à grand chose.

Devildead.com : « Alors que le monstre de ALIEN était un organisme d’une complexité hors norme, alimentant à lui seul les rebondissements de la moitié du film, la créature de THE DEADLY SPAWN est au contraire d’une simplicité effarante. Son corps est composé d’un long tube digestif au bout duquel se trouve une gigantesque bouche émaillée d’une rangée de dents parmi les plus denses de l’histoire du cinéma. Après tout, quoi de plus logique pour une bestiole qui n’a qu’un but dans la vie : manger. Pour ajouter un peu de piquant à ce schéma simpliste, le film met en scène une créature «mère» (celle qui provient de la météorite ouvrant le métrage) qui prolifère en accouchant d’une multitude de petits «spawn» qui se glisseront un peu partout dans la maison… »

À noter aussi que les créatures sont surmontées de petites pattes mal articulées et qui s’agitent dans tous les sens. Et que la reine mère ressemblerait pour un peu à Audrey II, mais en nettement plus grosse. La reine mère étant aussi la « Deadly Spawn », faisant encore une fois référence à ALIEN.

17020208153215263614819503 dans SCIENCE-FICTION« Spawn » se traduisant en français par « Frayer », c’est à dire : « Pondre ses œufs », en parlant des poissons. Synonyme : « aleviner ». Traduction en anglais : « to spawn ».

Il se trouve que THE DEADLY SPAWN a eu une suite sortie en 1990 avec THE DEADLY SPAWN 2 : THE METAMORPHOSIS réalisé par Glenn Takakjian. Évidemment, avec un titre pareil, le film de Takakjian aurait été invendable et il est donc sorti en VHS sous le titre mieux connu de METAMORPHOSIS : THE ALIEN FACTOR.

L’intrigue : Alors qu’il effectue des expériences secrètes sur des tissus extraterrestres fournis par le ministère de la défense, le Dr Michael Foster, responsable du service génétique du centre de recherche de la Talos Corporation, se fait mordre par une créature qui a muté suite à l’injection de cellules étrangères. Il subit à son tour la mutation et se transforme en horrible créature. Sherry Griffen, fille d’un agent de sécurité de la Talos Corporation inquiète de l’absence de son père se rend au laboratoire sans savoir que celui-ci a été victime du monstre…

Alors oui, la créature ne vient plus de l’espace cette fois. Et bien qu’elle ressemble par certains aspects à celles du premier DEADLY SPAWN avec son cou démesuré surmonté de milliers de dents, nous avons ici affaire à un sous-THE THING de la meilleure imitation. Donc : mutation génétique, assimilation de corps étrangers, la même mâchoire éjectable en forme de pétales qui bondissait du chien-loup dans THE THING pour broyer le visage du chirurgien, et les longues tiges en mutation qui transfèrent la matière d’un corps à un autre. Tout y est.

Reste la scénario du film qui hésite entre celui de LEVIATHAN (1989), de M.A.L. MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (1989) et de cette longue série de post-ALIENS dont on peut citer ALIEN, LA CRÉATURE DES ABYSSES (1989), M.N.I. MUTANTS NON IDENTIFIÉS (1989), SHADOWZONE (1990) ou encore XTRO 2, ACTIVITÉ EXTRATERRESTRE (1990)…

- Trapard – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : KATAHDIN, LE GRIZZLI MUTANT

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : KATAHDIN, LE GRIZZLI MUTANT dans CINÉMA 17010306260215263614745653

Katahdin est un grizzli femelle qui a horriblement muté suite à la consommation de poissons contaminés par du méthylmercure déversé dans un fleuve du Maine par une usine de pâtes et papier. Certaines versions de l’histoire indiquent que ce serait l’un des parents de Katahdin qui aurait été contaminé et notre monstre de la semaine serait donc l’embryon présent sur l’affiche du film, 17010306291415263614745655 dans HORREURPROPHECY, LE MONSTRE (1979) de John Frankenheimer. Et Katahdin ayant déjà deux petits, on en serait donc à une troisième génération de grizzlis contaminés.

La bête est exceptionnellement grande pour un grizzli, et son visage et son corps sont hideusement déformés et atrophiés. Katahdin est aussi mentalement dérangé et extrêmement hostile, agressant impulsivement n’importe qui et tout ce qui passe à sa rencontre. Elle est attirée par les cris (et peut-être l’odeur) de ses petits, ce qui l’amène à poursuivre les protagonistes du film qui s’en sont emparés pour les soigner.

L’intrigue : Le docteur Robert Verne, qui exerce sa profession de médecin dans un quartier pauvre de Washington, est engagé par l’Agence de Protection Gouvernementale pour enquêter sur d’éventuelles conséquences écologiques d’une usine de pâtes et papier sur une forêt située près 17010306282515263614745654 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEd’Androscoggin dans le Maine. Dès son arrivée, avec sa femme Maggie, il perçoit la tension existant entre les employés de l’usine et les Indiens de la région, qui accusent l’industrie d’empoisonner la forêt. Dans leur village, naissent occasionnellement des enfants avec des malformations congénitales. Robert Verne s’aperçoit bientôt qu’il y a du mercure dans l’eau de la rivière qui alimente l’usine. C’est lui qui sert d’agent mutagène à l’origine des malformations congénitales des nouveau-nés. De plus, Verne et les autres doivent tout à coup affronter un énorme ours mutant, surnommé Kathadin par les Indiens, qui hante la forêt et y sème la mort et la terreur.

Le nom Katahdin tire son origine du mont Katahdin qui est, selon Wikipédia « avec 1 606 mètres d’altitude, le point culminant du Maine. Nommé Katahdin (la « plus grande montagne ») par le peuple nord-amérindien des Pentagouets. Les Pentagouets ou Penawapskewis (en anglais: Penobscot) sont un peuple issu de la confédération « Wabanaki », les Pentagouets vivaient aux alentours de la baie de Penobscot et du 17010306322515263614745656 dans TRAPARDfleuve Penobscot, dans le Maine, aux États-Unis. »

Le grizzli mutant a été nommé Katahdin par les tribus locales parqués dans de petites réserves, en référence à un esprit ancien du mont Katahdin et en colère contre les rejets toxiques de l’usine, modifiant certains aspects de la faune et de la flore. Si ce n’était pas de la culture amérindienne on se croirait presque dans un kaiju-eiga !

- Trapard – (CosmoFiction)

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ALBUM PHOTO : CREEPSHOW (1982)

Souvenirs d’un délirant film d’horreur devenu culte !

ALBUM PHOTO : CREEPSHOW (1982) dans ALBUM PHOTO 16121709193615263614712087

16121709192615263614712083 dans CINÉMA

16121709192015263614712081 dans Creepshow

16121709192815263614712084 dans HORREUR

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(CosmoFiction)

L’AFFICHE : CITY OF THE WALKING DEAD (1980)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : CITY OF THE WALKING DEAD (1980) dans CINÉMA 16110607413315263614611144

Je n’ai pas vu CITY OF THE WALKING DEAD (de son vrai titre INCUBO SULLA CITTÀ CONTAMINATA aka INVASION OF THE ATOMIC ZOMBIES aka NIGHTMARE CITY et en français L’AVION DE L’APOCALYPSE), mais voilà : ce genre d’affiche me parle ! Oui, je le sais bien, elle ne me raconte que des mensonges, mais je m’en fous ! J’aime ce délire pictural, cette exagération de tout, ce bazar macabre où tout part en vrille dans un chaos zombiesque, qu’il s’agisse des dessins comme 16110608125115263614611152 dans HORREURcertainement de l’histoire ! J’ai l’impression de retrouver une de ces bonnes vieilles jaquettes de VHS des 80′s comme il en fleurissait tant dans les vidéo clubs de l’époque, celles qui attiraient l’œil et qui nous piégeaient dans notre film du samedi soir.

L’affiche ici présentée n’est pas la plus connue pour L’AVION DE L’APOCALYPSE, film italo-mexicano-espagnol réalisé par Umberto Lenzi (et que Trapard avait rapidement évoqué ici dans son dossier Zombies des Années 80). Mais je la préfère entre toutes pour son aspect grotesque où des gens affolés courent dans tous les sens poursuivis par des zombies affamés. Explosions, éclairs, accidents de voitures, c’est la panique dans la ville tandis qu’un mort-vivant domine le spectacle tout en écartant les doigts de sa main squelettique et griffue ! Il fallait oser, et pour ça les années 80 avaient du culot, croyez-moi !

L’histoire de L’AVION DE L’APOCALYPSE : « Après avoir vu des zombies déferler d’un avion militaire, un reporter tente de retrouver sa femme et d’échapper aux monstres assoiffés de sang qui envahissent la ville. » (allocine.fr)

- Morbius – (CosmoFiction)

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