Archives pour la catégorie HORREUR

INSTANTANÉ : AMAZONIA, LA JUNGLE BLANCHE (1985)

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(CosmoFiction)

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : EXTRATERRESTRE INCUBATEUR CANNIBALE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : EXTRATERRESTRE INCUBATEUR CANNIBALE dans CINÉMA 17020208070415263614819498

Il nous arrive de l’espace à bord du nanar culte, DEADLY SPAWN (1983) de Douglas McKeown. Du pur cinéma bis, sorti en salles aux USA sous le titre de RETURN OF THE ALIENS : THE DEADLY SPAWN, histoire de capitaliser quelques gains sur le succès du film de Ridley Scott, ALIEN (1979). Et sorti en France en VHS avec comme titre LA CHOSE, histoire de jouer sur l’ambiguïté avec le film de 17020208102815263614819500 dans HORREURJohn Carpenter, THE THING (1982).

L’intrigue : Alors qu’un météorite s’écrase sur Terre, non loin de là, deux campeurs sont déchiquetés par des créatures hideuses et cannibales. Mais elles ont aussi décidé de s’en prendre à notre belle planète bleue et grise, en commençant par une villa voisine…

C’est certain qu’avec le peu de budget destiné aux effets-spéciaux (et au reste, d’ailleurs) il valait mieux concentrer l’intrigue en huis-clos. Ce qui m’amuse, c’est qu’au début de années 90, j’avais visionné un court-métrage fait par des adolescents catalans. Et l’intrigue était exactement la même, bien que les adolescents avaient remplacé les créatures plutôt ratées de THE DEADLY SPAWN par des petits Critters verdâtres confectionnés avec du latex. En gros, ça donnait un peu le même film mais sans argent.

Restent les créatures cannibales du film de Douglas McKeown, dont l’affiche pourrait aujourd’hui laisser à penser qu’il s’agit d’un croisement 17020208121615263614819502 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEentre les Tremors et les vers des sables de DUNE. À l’image, c’est évidemment un tout autre spectacle. Et si on oublie les passages où elles gesticulent en ombres chinoises, les créatures ne ressemblent pas à grand chose.

Devildead.com : « Alors que le monstre de ALIEN était un organisme d’une complexité hors norme, alimentant à lui seul les rebondissements de la moitié du film, la créature de THE DEADLY SPAWN est au contraire d’une simplicité effarante. Son corps est composé d’un long tube digestif au bout duquel se trouve une gigantesque bouche émaillée d’une rangée de dents parmi les plus denses de l’histoire du cinéma. Après tout, quoi de plus logique pour une bestiole qui n’a qu’un but dans la vie : manger. Pour ajouter un peu de piquant à ce schéma simpliste, le film met en scène une créature «mère» (celle qui provient de la météorite ouvrant le métrage) qui prolifère en accouchant d’une multitude de petits «spawn» qui se glisseront un peu partout dans la maison… »

À noter aussi que les créatures sont surmontées de petites pattes mal articulées et qui s’agitent dans tous les sens. Et que la reine mère ressemblerait pour un peu à Audrey II, mais en nettement plus grosse. La reine mère étant aussi la « Deadly Spawn », faisant encore une fois référence à ALIEN.

17020208153215263614819503 dans SCIENCE-FICTION« Spawn » se traduisant en français par « Frayer », c’est à dire : « Pondre ses œufs », en parlant des poissons. Synonyme : « aleviner ». Traduction en anglais : « to spawn ».

Il se trouve que THE DEADLY SPAWN a eu une suite sortie en 1990 avec THE DEADLY SPAWN 2 : THE METAMORPHOSIS réalisé par Glenn Takakjian. Évidemment, avec un titre pareil, le film de Takakjian aurait été invendable et il est donc sorti en VHS sous le titre mieux connu de METAMORPHOSIS : THE ALIEN FACTOR.

L’intrigue : Alors qu’il effectue des expériences secrètes sur des tissus extraterrestres fournis par le ministère de la défense, le Dr Michael Foster, responsable du service génétique du centre de recherche de la Talos Corporation, se fait mordre par une créature qui a muté suite à l’injection de cellules étrangères. Il subit à son tour la mutation et se transforme en horrible créature. Sherry Griffen, fille d’un agent de sécurité de la Talos Corporation inquiète de l’absence de son père se rend au laboratoire sans savoir que celui-ci a été victime du monstre…

Alors oui, la créature ne vient plus de l’espace cette fois. Et bien qu’elle ressemble par certains aspects à celles du premier DEADLY SPAWN avec son cou démesuré surmonté de milliers de dents, nous avons ici affaire à un sous-THE THING de la meilleure imitation. Donc : mutation génétique, assimilation de corps étrangers, la même mâchoire éjectable en forme de pétales qui bondissait du chien-loup dans THE THING pour broyer le visage du chirurgien, et les longues tiges en mutation qui transfèrent la matière d’un corps à un autre. Tout y est.

Reste la scénario du film qui hésite entre celui de LEVIATHAN (1989), de M.A.L. MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (1989) et de cette longue série de post-ALIENS dont on peut citer ALIEN, LA CRÉATURE DES ABYSSES (1989), M.N.I. MUTANTS NON IDENTIFIÉS (1989), SHADOWZONE (1990) ou encore XTRO 2, ACTIVITÉ EXTRATERRESTRE (1990)…

- Trapard – (CosmoFiction)

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Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant

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INDEX DE COSMOFICTION / GUIDE COSMOFICTION

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : KATAHDIN, LE GRIZZLI MUTANT

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : KATAHDIN, LE GRIZZLI MUTANT dans CINÉMA 17010306260215263614745653

Katahdin est un grizzli femelle qui a horriblement muté suite à la consommation de poissons contaminés par du méthylmercure déversé dans un fleuve du Maine par une usine de pâtes et papier. Certaines versions de l’histoire indiquent que ce serait l’un des parents de Katahdin qui aurait été contaminé et notre monstre de la semaine serait donc l’embryon présent sur l’affiche du film, 17010306291415263614745655 dans HORREURPROPHECY, LE MONSTRE (1979) de John Frankenheimer. Et Katahdin ayant déjà deux petits, on en serait donc à une troisième génération de grizzlis contaminés.

La bête est exceptionnellement grande pour un grizzli, et son visage et son corps sont hideusement déformés et atrophiés. Katahdin est aussi mentalement dérangé et extrêmement hostile, agressant impulsivement n’importe qui et tout ce qui passe à sa rencontre. Elle est attirée par les cris (et peut-être l’odeur) de ses petits, ce qui l’amène à poursuivre les protagonistes du film qui s’en sont emparés pour les soigner.

L’intrigue : Le docteur Robert Verne, qui exerce sa profession de médecin dans un quartier pauvre de Washington, est engagé par l’Agence de Protection Gouvernementale pour enquêter sur d’éventuelles conséquences écologiques d’une usine de pâtes et papier sur une forêt située près 17010306282515263614745654 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEd’Androscoggin dans le Maine. Dès son arrivée, avec sa femme Maggie, il perçoit la tension existant entre les employés de l’usine et les Indiens de la région, qui accusent l’industrie d’empoisonner la forêt. Dans leur village, naissent occasionnellement des enfants avec des malformations congénitales. Robert Verne s’aperçoit bientôt qu’il y a du mercure dans l’eau de la rivière qui alimente l’usine. C’est lui qui sert d’agent mutagène à l’origine des malformations congénitales des nouveau-nés. De plus, Verne et les autres doivent tout à coup affronter un énorme ours mutant, surnommé Kathadin par les Indiens, qui hante la forêt et y sème la mort et la terreur.

Le nom Katahdin tire son origine du mont Katahdin qui est, selon Wikipédia « avec 1 606 mètres d’altitude, le point culminant du Maine. Nommé Katahdin (la « plus grande montagne ») par le peuple nord-amérindien des Pentagouets. Les Pentagouets ou Penawapskewis (en anglais: Penobscot) sont un peuple issu de la confédération « Wabanaki », les Pentagouets vivaient aux alentours de la baie de Penobscot et du 17010306322515263614745656 dans TRAPARDfleuve Penobscot, dans le Maine, aux États-Unis. »

Le grizzli mutant a été nommé Katahdin par les tribus locales parqués dans de petites réserves, en référence à un esprit ancien du mont Katahdin et en colère contre les rejets toxiques de l’usine, modifiant certains aspects de la faune et de la flore. Si ce n’était pas de la culture amérindienne on se croirait presque dans un kaiju-eiga !

- Trapard – (CosmoFiction)

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ALBUM PHOTO : CREEPSHOW (1982)

Souvenirs d’un délirant film d’horreur devenu culte !

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(CosmoFiction)

L’AFFICHE : CITY OF THE WALKING DEAD (1980)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

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Je n’ai pas vu CITY OF THE WALKING DEAD (de son vrai titre INCUBO SULLA CITTÀ CONTAMINATA aka INVASION OF THE ATOMIC ZOMBIES aka NIGHTMARE CITY et en français L’AVION DE L’APOCALYPSE), mais voilà : ce genre d’affiche me parle ! Oui, je le sais bien, elle ne me raconte que des mensonges, mais je m’en fous ! J’aime ce délire pictural, cette exagération de tout, ce bazar macabre où tout part en vrille dans un chaos zombiesque, qu’il s’agisse des dessins comme 16110608125115263614611152 dans HORREURcertainement de l’histoire ! J’ai l’impression de retrouver une de ces bonnes vieilles jaquettes de VHS des 80′s comme il en fleurissait tant dans les vidéo clubs de l’époque, celles qui attiraient l’œil et qui nous piégeaient dans notre film du samedi soir.

L’affiche ici présentée n’est pas la plus connue pour L’AVION DE L’APOCALYPSE, film italo-mexicano-espagnol réalisé par Umberto Lenzi (et que Trapard avait rapidement évoqué ici dans son dossier Zombies des Années 80). Mais je la préfère entre toutes pour son aspect grotesque où des gens affolés courent dans tous les sens poursuivis par des zombies affamés. Explosions, éclairs, accidents de voitures, c’est la panique dans la ville tandis qu’un mort-vivant domine le spectacle tout en écartant les doigts de sa main squelettique et griffue ! Il fallait oser, et pour ça les années 80 avaient du culot, croyez-moi !

L’histoire de L’AVION DE L’APOCALYPSE : « Après avoir vu des zombies déferler d’un avion militaire, un reporter tente de retrouver sa femme et d’échapper aux monstres assoiffés de sang qui envahissent la ville. » (allocine.fr)

- Morbius – (CosmoFiction)

Également dans la catégorie L’Affiche :

Galaxina / La Galaxie de la Terreur / Star Crystal / Crime Zone / Forbidden World / Nightflyers / Space Raiders / Les Mercenaires de l’Espace / Contamination / L’Humanoïde / Deathstalker / Les Aventures de Jack Burton / Le Retour de Godzilla / New York 1997 / Le Bateau de la Mort / L’Épée Sauvage / The Deadly Spawn / Future-Kill / Terreur Extra-terrestre / The Terror Within / Time Walker / Le Démon dans l’Île / Frayeurs /Mind Warp, an Infinity of Terror / Onde de Choc / Robot Killer / Yor, le Chasseur du Futur / La Septième Dimension / The Brain / Les Captives de l’Espace / La Quatrième Dimension / Toxic Zombies /La Tour de l’Angoisse / Mad Max : des affiches / Slugs / Des Goonies et des affiches / Dune / Le Trou Noir / Street Trash / Dreamscape / Le Choc des Titans / Retour vers le Futur / Le Retour des Tomates Tueuses / Enemy / Saturn 3 / The Thing / Creepshow / Aliens, le Retour

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE YAUTJA GALACTIQUE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE YAUTJA GALACTIQUE dans CINÉMA 16092501474815263614514161

Le Yautja ou rasta galactique, est appelé communément « Predator » par les Terriens.

Quelle belle gueule que celui-là ! Apparu en 1987 aux côtés de Schwarzenegger auquel il donnera une belle raclée, le Yautja est instantanément devenu une créature culte au même titre que l’Alien grâce 16092502153415263614514164 dans HORREURà son look original et sa taille imposante. Intelligent, rapide et rusé, il en fera voir de toutes les couleurs à de pauvres humains, devenus ses proies, dans une chasse à mort à travers la jungle.

Contrairement à l’Alien, le Yautja dispose d’armes sophistiquées car c’est un chasseur avant tout. Bénéficiant d’une technologie avancée lui permettant de se rendre invisible, il utilise un casque analyseur avec vision infrarouge, son amplifié et viseur intégré, et chasse avec des armes si variées et puissantes qu’elles ridiculisent celles des pauvres humains que nous sommes. Traquant ses proies avec méthode, il les achève toujours avec bestialité, dans une sorte de sadisme dont il semble se délecter à chaque victoire.

Son équipement dispose également d’un matériel de soins de première nécessité en cas de blessure. On notera que le sang du Yautja est d’un jaune fluorescent.

Conçu par le regretté Stan Winston, le Yautja a été incarné à l’écran par Kevin Peter Hall (2,20 m). Même si Jean-Claude Van Damme fut un temps envisagé pour le rôle, c’est finalement cet acteur noir géant qui l’emporta pour le film. Né le 9 mai 1955 aux États-Unis, à Pittsburgh en Pennsylvanie, Kevin Peter Hall n’en est pas à son premier rôle lorsqu’il est choisi. En effet, notre homme a déjà tourné en 1979 dans PROPHECY, LE MONSTRE (il y incarne l’ours mutant !), en 1980 dans TERREUR EXTRATERRESTRE (c’est lui l’alien) et tant d’autres rôles de monstres.

16092502295115263614514169 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEStan Winston déclare à propos du Yautja : « Notre principal problème a consisté à donner une certaine vraisemblance à cet adversaire : il fallait que son jeu soit naturel, comme celui de n’importe quel acteur. Nous devions donc lui trouver un interprète talentueux, et qui n’ait pas seulement le physique de l’emploi. Nous avons alors entrepris de métamorphoser un bon acteur et non pas de changer un interprète médiocre en un monstre terrifiant. »

À noter que Kevin Peter Hall apparaît à visage découvert dans PREDATOR, à la fin du film, il est le pilote de l’hélicoptère qui vient récupérer un Arnold Schwarzenegger traumatisé après son combat.

Kevin Peter Hall reprendra son rôle du Yautja dans PREDATOR 2 (de Stephen Hopkins, 1990). Malheureusement il mourra un an après, le 10 avril 1991, après avoir contracté, quelques mois avant le tournage de PREDATOR 2, le virus du VIH lors d’une transfusion sanguine…

Mais notre Yautja est depuis quelques années devenu le grand combattant des Aliens dans ALIEN VS PREDATOR en 2004 et ALIEN VS PREDATOR : REQUIEM en 2007, car dans le film PREDATOR 2 nous pouvions déjà apercevoir, à bord de son vaisseau, un crâne d’Alien predator movies alien attack jawsexposé parmi ses trophées de chasse, ce qui signifiait donc clairement que notre belle gueule de rasta galactique avait déjà affronté la race des Aliens ! Tous les fans de l’Alien et du Yautja fantasmèrent des années durant sur cette rencontre au sommet entre les deux monstres sacrés du cinéma ! Une BD est d’abord parue, puis ALIEN VS PREDATOR est enfin sorti au cinéma… Alors que l’on s’attendait à un film extraordinaire, le résultat fut une déception monumentale, et sa suite encore plus… Et ne parlons pas du reboot PREDATORS (notez bien le « s », c’est très important) signé d’un réalisateur dont j’ai volontairement effacé le nom de ma mémoire.

Rassurez-vous : le Yautja n’a pas encore fini de faire parler de lui, il reviendra prochainement , et peut-être même qu’il vous choisira pour cible. Avouez-le, ce serait un véritable honneur, non ?

- Morbius – (CosmoFiction)

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COSMOCRITIQUE : FOU À TUER (1986)

COSMOCRITIQUE : FOU À TUER (1986) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

16091901262215263614502344 dans COSMOCRITIQUEEncore un film des eighties qu’il faudrait que je revoie ! Aucun souvenir de lui. Remarquez, vu ma « critique » d’époque, je comprends pourquoi… Mais bon , avec le temps je pardonne plus facilement dirons-nous, hé, hé ! Voici donc ce que j’en pensais dans le numéro 2 de CosmoFiction Fanzine de juin 1988.

L’histoire : « Gunther, propriétaire d’un immeuble, est un homme tout à fait charmant et comme on dit « au dessus de tout soupçon ». Il n’a aucun vice, il aime son chat. Il loge dans son immeuble des jeunes femmes qu’il protège discrètement. Or un jour tout bascule en lui et peu à peu il se transforme en meurtrier jouant au chat et à la souris avec ses victimes. Steiner, qui a découvert la véritable personnalité de Gunther, ose le défier sur son territoire. » (allocine.fr)

16091901285315263614502346 dans FANZINE COSMOFICTIONMême si FOU À TUER (Crawlspace) ne constitue pas un film aux grandes qualités, il émerge cependant du lot de bêtises auquel les productions Empire Pictures nous ont habitué. Une firme qui, d’ailleurs, semble aujourd’hui vouloir à tout prix briser cette image négative par des œuvres inspirées telles que RE-ANIMATOR, FROM BEYOND, DOLLS, etc.

En ce qui concerne FOU À TUER, l’histoire se veut personnelle, un peu trop peut-être, et manque singulièrement d’action. Le suspense se fait toujours attendre (!), et l’on a vite fait de se détacher de l’intrigue. Klaus Kinsky interprète un fou sadique qui lui va à ravir (à se demander s’il n’en est pas un dans la vie !).

Alors que l’on s’attendait à une fin palpitante, on est déçu par la banalité d’une séquence qui se voulait « pimentée ». Si vous aimez les somnifères…

- Hervé /Morbius – (CosmoFiction)

Également dans la catégorie Cosmocritique :

Gremlins / Terminator / Les Goonies / 2010, l’Année du Premier Contact / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Histoires Fantastiques / Hellraiser, le Pacte / Cocoon / Princess Bride / Running Man / Miracle sur la 8e Rue / Starman / Legend / Incidents de Parcours / Superman IV : le Face à Face / Retour vers le Futur / Labyrinthe / Génération Perdue / Starfighter / Hidden / Le Blob / Willow / Les Maîtres de l’Univers / Elmer, le Remue-Méninges / Retour vers le Futur 2 & Retour vers le Futur 3 / Dolls / Les Sorcières d’Eastwick / La Folle Histoire de l’Espace / Brazil / Androïde / L’Amie Mortelle / Flic ou Zombie / Vampire… vous avez dit Vampire ? 2 / Electric Dreams / Lifeforce / Project-X / Futur Immédiat, Los Angeles 1991 / Vendredi 13, Chapitre VI : Jason le Mort-Vivant / Joey

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MUSIQUE : ALIENS – Futile Escape

MUSIQUE : ALIENS - Futile Escape dans Aliens 16090508524515263614472120C’est en musique que nous refermons aujourd’hui notre série d’articles consacrés aux 30 ans d’ALIENS, LE RETOUR, et en compagnie du regretté James Horner, compositeur de la bande originale du film de James Cameron.

En 1986, James Horner est déjà bien connu du côté des amateurs de B.O. Notre homme a réussi à s’imposer à Hollywood, et même s’il n’est pas encore à la hauteur d’un Jerry Goldsmith (qu’on lui demande de plagier ou qu’il plagie par admiration ?…) ou d’un John Williams, son style reconnaissable entre tous est apprécié car souvent synonyme de musique de film de qualité. Parmi ses plus mémorables B.O. de l’époque, on lui doit celles des MERCENAIRES DE L’ESPACE (1980), de WOLFEN (1981), de STAR TREK II : LA COLÈRE DE KHAN (1982), de LA FOIRE DES TÉNÈBRES (1983), de KRULL (1983), de STAR TREK III : À LA RECHERCHE DE SPOCK (1984) et de COCOON (1985). C’est donc tout naturellement que James Cameron lui propose de composer la musique de la suite d’ALIEN. James Horner deviendra par la suite le compositeur attitré de Cameron avec TITANIC (1997) et AVATAR (2009).

James Horner remplace donc le géant Jerry Goldsmith sur la B.O. du film ALIENS, ce qui paraît plutôt logique, dans un sens, car cette suite est loin de ressembler au premier film de la franchise. Dans ALIENS on ne joue pas vraiment sur l’ambiance et le suspense mais davantage sur l’action et les scènes de guerre. Horner compose donc une partition nerveuse, agressive et rythmée, mais loin d’être l’une de ses meilleures. Pour une fois, il ne s’autorise aucun plagiat de l’œuvre de Goldsmith alors qu’il eut été facile, voire tentant pour lui, de se vautrer dans la composition du maître réalisée pour le film de Ridley Scott en 1979.

16090508552715263614472122 dans CINÉMADans sa critique de la B.O. d’ALIENS, LE RETOUR, L’Écran Fantastique n°73 d’octobre 1986 parle d’une « déception. Tantôt tranparente, tantôt sans grande imagination et plus caracolante que réellement spectaculaire, elle semble, dans ses moments les plus retentissants, n’être qu’un mélange des séquences d’action de STAR TREK II et de KRULL. »  Mais l’EF de préciser plus loin : « Cela ne signifie nullement, bien sûr, qu’on ne prendra aucun plaisir au disque, mais il convient de savoir à quoi l’on doit s’attendre, surtout pour les amateurs (et les connaisseurs) du genre. »

Mais ce petit manque de qualité de la B.O. de James Horner pour ALIENS s’explique grâce à Wikipédia : « Lorsque Horner devait commencer à écrire la bande son, Cameron n’avait pas encore terminé le tournage, rendant toute tentative impossible. Six semaines avant la sortie prévue du film, Horner n’avait pas commencé, son calendrier de travail était donc très serré. Il a composé la musique de la séquence finale du film, celle où Ripley combat la reine, en dernier. Toutefois Cameron a ensuite changé le montage de cette scène obligeant Horner à recommencer, créant ainsi des tensions entre eux. Il a finalement terminé le travail in extremis avant la sortie du film. Malgré ces difficultés, la musique de la séquence finale fut très favorablement reçue, jusqu’à devenir une des premières musiques de film à succès puisqu’elle a été réutilisée dans d’autres films et bandes annonces depuis. Après cette expérience pénible, Cameron et Horner n’ont plus travaillé ensemble pour plus d’une décennie, jusqu’à ce que Cameron l’embauche pour écrire la musique de son film à succès Titanic (1997) ».

Pour son enregistrement, la B.O. d’ALIENS, LE RETOUR bénéficia de l’orchestre symphonique de Londres.

Voici l’extrait intitulé Futile Escape. Il est interprété à la perfection par un orchestre dirigé par Diego Navarro en 2009 à l’occasion d’un gala. Vous pouvez sinon écouter en entier la B.O. d’ALIENS, LE RETOUR en cliquant sur ce lien.

- Morbius – (CosmoFiction)

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Autres extraits dans la catégorie Musique :

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JAMES CAMERON ET « ALIENS, LE RETOUR »

Extraits d’une interview de James Cameron parue dans L’Écran Fantastique n°73 d’octobre 1986.

JAMES CAMERON ET À propos de la Reine des Aliens : « Il me semblait, bien que ce ne soient pas les extraterrestres qui manquent tout au long du film, qu’il était très important de mettre en scène quelque chose qui n’existait pas dans ALIEN. Les autres créatures sont plus ou moins inspirées des dessins de Giger, et je tenais à montrer une autre forme de vie tout à fait distincte. En outre, cela n’est pas gratuit : la conception du « monstre » en dit long sur quantité de détails, comme leur organisation sociale, par exemple. Pour moi, la Reine est un personnage, bien plus qu’un animal ou une chose… »

À propos de l’aspect de la Reine des Aliens : « [...] C’est moi qui l’ai dessinée, et Stan Winston en a fait une sculpture. Nous nous sommes efforcés de rester dans la perspective montrée par Giger, sans toutefois en demeurer prisonnier. »

À propos des Aliens : « [...] Tous les monstres que l’on voit dans le film sont incarnés par des acteurs de taille normale, mais très maigres, les plus minces que nous ayons pu trouver, et qui avaient encore la force voulue pour faire les mouvements requis. Il faut dire qu’ils devaient être très souvent suspendus à des fils, ce qui exige pas mal de force et d’agilité. Nous nous sommes en revanche concentrés sur la vitesse, sur la rapidité et sur l’habileté physique. »

À propos des Marines et de leur langage : « [...] Ce qui m’intéressait avant tout, c’était précisément de retrouver la tension dramatique de ces films des années 40 et 50 mettant en scène des soldats classiques, si vous voulez. Les dialogues rappellent l’époque de la guerre du Viet-Nam. C’est le langage « guerrier » le plus contemporain que l’on connaisse, en Amérique. J’ai étudié la façon de parler des soldats pendant la guerre du Viet-Nam et j’ai repris certaines formules, certaines tournures du langage dans les dialogues du film afin d’évoquer, dans l’esprit du public, une expédition militaire plutôt que futuriste, ou technologique. Je voulais tirer l’aventure dans le sens du réalisme et non pas de l’avenir, aussi intéressant soit-il. »

16090209022915263614465891 dans CINÉMAÀ propos de l’exosquelette piloté par Ripley : « [...] Pour ce qui concerne ce film, je voulais que la confrontation finale avec l’extraterrestre soit un combat au corps à corps. C’était plus personnel, plus intense qu’avec des armes à feu, qui sont une façon très distanciée de donner la mort. Et puis les armes à feu charrient toutes sortes de connotations dont je ne voulais pas. Mon but était donc d’en finir avec la créature à l’issue d’un combat à main nue, mais Ripley n’avait une chance de s’en sortir qu’à condition de se trouver à égalité de force ; il fallait donc que j’obtienne un moyen de décupler ses forces sans recourir à un moyen à peine digne d’une bande dessinée, comme de lui faire ingurgiter une potion magique. »

À propos de l’influence de Sigourney Weaver sur son personnage : « [...] Elle avait des idées sur certaines répliques et elle est intervenue au niveau du dialogue. Nous avons entièrement revu le dialogue ensemble et nous l’avons modifié lorsqu’elle sentait qu’il le fallait. Nous avons fait beaucoup de choses ensemble : la réécriture, les répétitions… Le scénario n’a pas tellement changé à la suite de ses interventions, mais il a été adapté en fonction de ses réactions. »

(CosmoFiction)

16082708454915263614453044 dans HORREUR

L’AFFICHE : ALIENS, LE RETOUR (1986)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : ALIENS, LE RETOUR (1986) dans Aliens 16083109462115263614461702

Bon, inutile de me lancer dans une recherche d’affiches internationales en tous genres sur le web car un site l’a déjà fait bien avant CosmoFiction, en 2012, c’est The GeekyNerfherder. Alors plutôt que de le piller bêtement, allez contempler son immense galerie dédiée à ALIENS, LE RETOUR. On y trouve non seulement les affiches officielles du film mais aussi des merveilles réalisées par des fans très inspirés. Bonne visite !

- Morbius – (CosmoFiction)

16082708454915263614453044 dans CINÉMA

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