Archives pour la catégorie Les Goonies

LES GOONIES : PHOTOS SOUVENIRS

Nous sommes le 7 juin. LES GOONIES fête ses 30 ans aujourd’hui, date de la sortie du film aux États-Unis. La petite bourgade d’Astoria, dans l’Orégon, célèbre l’événement comme il convient. Alors, disons-le en anglais : « Never say die… » les Goonies !

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(CosmoFiction)

PAROLES DE GOONIES

Les Goonies, c’est Mickey (le chef de la bande), Bagou (son surnom résume tout), Data (un inventeur en herbe), Choco (gourmand et maladroit), Brand (le grand frère de Mickey), Andy (la petite copine de Brand) et Stef (la meilleure amie d’Andy). Aujourd’hui on laisse la parole à deux Goonies : Bagou (Corey Feldman) et Choco (Jeff Cohen). Petits extraits d’une interview publiée dans L’Écran Fantastique n°63 de décembre 1985. Ils étaient alors très jeunes…

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Qu’est-ce qu’un Goonie ?…

goonies17Corey Feldman (Bagou) : « Un Goonie, c’est quelqu’un qui est un peu en décalage par rapport à son environnement. Quelqu’un d’un peu inadapté. Qui ne sait pas tout à fait qui il est, où est sa place. Mon personnage a une coupe de cheveux un peu à la punk, un pantalon de rocker, un tee-shirt Prince et un blouson de cuir. C’est un drôle d’oiseau. Selon les critères de Los Angeles, il serait normal, mais à Astoria, dans l’Oregon, il n’est pas tout à fait intégré. Il voudrait bien être un personnage populaire, vivre dans une grande ville avec plein d’autres gosses qui seraient comme lui, mais là d’où il vient, les enfants sont assez calmes.Nous, les Goonies, nous sommes tous plutôt à part, comme Data avec ses gadgets. Mickey qui fait toujours de grands rêves et Brand… Brand est le plus normal de la bande. Quant à Choco, il ne pense qu’à manger… Nous avons chacun quelque chose qui nous classe à part. »

Jeff Cohen (Choco) : « Les Goonies, les Goonies… Des gens loyaux avec leurs amis, en tout cas, mais pas forcément des outsiders. Ils peuvent parfaitement être intégrés. Un vrai Goonie ne trahirait jamais un ami. Il a sa petite personnalité, d’accord, et tous ses amis l’aiment. Ça c’est obligatoire. Choco mange trop, mais il s’en fiche. Il aime ça. Ça ne lui plait pas d’être gros, mais il aime avoir de la personnalité. Il est un peu enrobé, il porte des pantalons à carreaux et des chemises hawaïennes, et il adore faire de l’esbrouffe, mais tout le monde l’aime bien, même s’il est trouillard et s’il raconte des histoires. [...] Pour être un Goonie, ce qu’il faut avant tout, c’est être loyal envers les copains : il suffit d’aimer son prochain, de le respecter et d’avoir de l’estime pour lui. Et de lui être fidèle. »

Corey Feldman et Jeff Cohen devenus Goonies pour de vrai ?…

Corey Feldman : « Ce que je sais, c’est que nous devrions faire un GOONIES 2. Je crois qu’il y aura une suite. »

Jeff Cohen : « Si GOONIES a beaucoup de succès, il y aura forcément une séquelle. Être un Goonie… Ce n’est pas une question d’âge, ou de pays… On est tous un peu Goonie dans l’âme, qu’on soit grand ou petit, bon ou méchant… »

goonies16Une scène préférée ?…

Jeff Cohen : « Moi, c’est celle du mixer. »

Corey Feldman : « Moi, c’est celle du début, quand j’arrive et que je fais mon discours. Et puis celle du puits, aussi. Ce sont les deux scènes qui sont le plus chargées de signification. »

Et l’influence des films sur les gamins ? Quand on voit la scène de la main plongée dans le mixer…

Corey Feldman : « Si vous voulez parler de ça sérieusement, si vous voulez donner des conseils aux gens, pensez un peu à tous les gamins qui ont vu VENDREDI 13 : ils passeraient leur temps à courir après les gens avec un hachoir pour leur couper le cou et des choses comme ça… À s’enfoncer des tire-bouchons dans la main… Alors, si vous pensez que cette histoire de main dans le mixer… [...] Le seul film que j’emmènerais mes enfants voir, c’est LA GUERRE DES ÉTOILES, ou GOONIES, ou des films comme ça. Même GREMLINS, je n’aurais pas confiance. »

Jeff Cohen : « J’espère que personne n’a pris cette scène de GOONIES au sérieux. Moi, j’ai fait en sorte qu’elle soit tellement drôle que personne ne puisse avoir peur. »

- Morbius – (CosmoFiction)

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GOONIES AGAIN !

Ce week-end, LES GOONIES célèbre sa trentième année. Et nous, sur CosmoFiction, on poursuit sympathiquement notre petite balade en compagnie de Choco, Data, Sinok et tout le gang, à la recherche de Willy Le Borgne ! Au menu d’aujourd’hui : critiques d’époque et making of !

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La critique ne fut pas toujours tendre avec LES GOONIES, pour preuve avec ces deux extraits. D’un côté un Écran Fantastique plutôt enthousiaste et, de l’autre, une Année du Film Fantastique 85-86 qui se montre bien ronchonneuse… Jugez plutôt.

goonies8« GOONIES ne prétend qu’à divertir, amuser, éblouir, dans une avalanche de gags parfois macabres que ne dénigrerait pas Tex Avery. Les dialogues cruels et cyniques surprendront par leur irrespectueuse désinvolture, et les comédiens, tous excellents, les exploitent avec talent et force humour. Personne ne se prend au sérieux, et la bonne humeur semble de mise dans cette production magistrale. Au-delà des gags, des situations imprévisibles, de la comédie burlesque, l’on discerne un souci constant de qualité, technique et artistique : décors, musique, effets spéciaux, couleurs, costumes, maquillage, casting, rien, dans cette grande machinerie, ne semble le fait du hasard ou de la négligence… Film « de commande », mais également œuvre personnelle et attachante, GOONIES fera grincer des dents ou bien hurler de rire, selon votre humeur du moment… » (L’Écran Fantastique n°63, décembre 1985)

goonies13« [...] Mais cette accumulation, qui fait la force du film, en fait également sa faiblesse. Car LES GOONIES n’innove jamais et on attend en vain une surprise finale qui viendra secouer et réarranger tous les vieux clichés. [...] En soi, LES GOONIES se laisse voir avec plaisir. Ses personnages sont bien campés et on ne s’ennuie pas. Les enfants, qui sont les protagonistes du film, sont dirigés par le long bras de Spielberg qui, passant par-dessus l’épaule de Donner, leur confère cette touche de magie qui est devenue sa spécialité. Pourtant, en définitive, nous restons sur notre faim. Était-ce bien la peine de voir tout ça pour en arriver là ? Le scénario du film s’effondre dans les dix dernières minutes et menace d’ensevelir la belle mécanique sous un torrent de questions jusque là refoulées. LES GOONIES est loin d’être un mauvais film, mais il ne réussit pas à s’élever au-delà du rang de production mineure, vite vue et tout aussi vite oubliée. » (L’Année du Cinéma Fantastique 85-86, éd. Bédérama)

« Vite oublié » ? Bien sûr, c’est pour ça d’ailleurs que le film est devenu culte et que l’on célèbre aujourd’hui ses trente ans un peu partout… Allez on finit par un petit making of du film. Désolé, c’est en anglais. Mais vous en avez l’habitude.

- Morbius – (CosmoFiction)

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DES GOONIES ET DES AFFICHES

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(CosmoFiction)

LES GOONIES, BIENTÔT 30 ANS…

goonies10Le 7 juin 2015, dans quelques jours, LES GOONIES fêtera ses 30 ans. Vous n’avez pas vu le temps passer ? Moi non plus je vous rassure. Ce film culte des 80′s, dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprises sur CosmoFiction, représente beaucoup plus qu’un film pour ceux qui en sont fans. Des célébrations sont prévues aux États-Unis, notamment dans la petite ville où LES GOONIES fut tourné sous la direction de Richard Donner. CosmoFiction reviendra chaque jour, jusqu’au 7 juin, sur ce merveilleux film qui mêle l’aventure au fantastique avec une bande d’Indiana Jones en culotte courte !

LES GOONIES possède inévitablement sa catégorie sur CosmoFiction. Il fait partie de ces films comme GREMLINS, TERMINATOR, SOS FANTÔMES, RETOUR VERS LE FUTUR (et j’en oublie !) qui ont marqué les années 80 et qui sont vénérés par CosmoFiction !

LES GOONIES, sur CosmoFiction, c’est déjà une cosmocritique publiée dès le 17 janvier 2014, un portrait de Jonathan Ke Quan qui jouait le rôle du génial petit inventeur Data, la chanson de Cyndi Lauper The Goonies « R » Good Enough, l’annonce événement d’une suite au film de Richard Donner et la présentation de notre ami Sinok dans Le Monstre de la Semaine.

Pour aujourd’hui, je vous propose une cosmocritique écrite par Paul-Étienne à l’occasion de la sortie du film, une cosmocritique que je n’avais encore jamais publiée ni ici ni sur Les Échos d’Altaïr. Elle est parue dans le numéro 14 du fanzine première génération, en février 1986, et l’on sent bien un Paul-Étienne totalement conquis par LES GOONIES. -Morbius -

Dès le départ, ayant vu l’affiche et les noms prestigieux de Spielberg, Marshall, Kennedy, je m’étais mis dans la tête que LES GOONIES serait un film génial. Mais de nombreux journaux l’ont tellement critiqué entre-temps que j’ai commencé à douter de moi-même. Quand vint le jour « j » de la sortie du film, je me posais des questions, à savoir : ne vais-je pas être déçu ? Eh bien non, je ne fus pas du tout déçu !

Comment définir LES GOONIES sinon comme un grand éclat de rire ! La chasse au trésor est exaltante, le jeu des jeunes acteurs est déconcertant et les gags qui dominent le film sont hilarants (c’est le mot !). À la fin du film, on n’a plus qu’une seule envie : devenir un Goonie !

goonies11Mais celui à qui nous devons ce merveilleux film est, indéniablement, Richard Donner (et non pas Spielberg). Ce dernier confie d’ailleurs que LES GOONIES ne fut pas une entreprise de tout repos : « J’ai découvert que faire voler un homme n’était rien comparé à l’attention que demandait le travail avec des enfants. » Ces derniers sont, disons-le carrément, d’excellents acteurs, à commencer par Corey Feldman (souvenez-vous, GREMLINS, VENDREDI 13) qui, à chaque fois qu’il ouvre la bouche, nous fait, du moins m’a fait tordre de rire ! Pas loin derrière, Ke Huy Quan, incontestablement le plus connu de tous (INDIANA JONES) et qui possède tout un tas de gadgets tous aussi farfelus les uns que les autres ! Il faut souligner que son jeu d’acteur atteint ici la perfection, il s’est bien amélioré depuis INDIANA JONES ! Quant à Sean Astin, que l’on découvre ici pour la première fois, il nous offre le meilleur de lui-même, il est étonnant de professionnalisme, il n’y a rien à lui reprocher, c’est ici un personnage sérieux, plutôt têtu, mais qui a l’esprit très clair : Sean Astin, retenez bien ce nom, vous n’avez pas fini d’en entendre parler.

Tout cela pour vous dire que ces trois là sont pour moi les trois personnages, je ne dirai pas les plus crédibles, mais plutôt que j’affectionne le plus.

Pour terminer, LES GOONIES restera pour moi un des films dont je me souviendrais toujours comme l’un des meilleurs (de mon palmarès annuel !). -Paul-Étienne – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : SINOK

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

sinokUne gueule pareille, forcément qu’on s’en souvient ! Vous avez déjà trouvé le titre du film ? Bien sûr, il s’agit du génialissime LES GOONIES de Richard Donner (1986) :

Quand Choco apprivoise Sinok !

Quand Choco apprivoise Sinok !

« Astoria, été 1985. Alors que les terribles Fratelli s’évadent de prison, une bande de gamins Bagou, Choco, Data et Mickey, trouvent dans le grenier de ce dernier une vieille carte au trésor menant au pirate Willy le Borgne. Alors que leur quartier va bientôt être rasé par le promoteur Elgin Perkins pour être remplacé par un terrain de golf, les garçons décident de se mettre à la recherche du butin pour éviter la destruction des maisons. Bientôt rattrapés par Brand, le frère de Mickey, et deux amies, Steph et Andy, les « Goonies » suivant leur carte, arrivent et pénètrent dans un vieux restaurant en bordure de mer, sans savoir que l’endroit est déjà occupé par les Fratelli en cavale… » (Wikipédia)

Et maintenant, vous rappelez-vous du nom de notre vedette du jour ?… Évidemment, c’est le sympathique Sinok (Sloth in english) ! « Sympathique » ? Oui, car notre « monstre » au faciès digne d’un Toxic Avenger ne ferait pas de mal à une mouche, croyez-moi. Tout juste un peu nerveux et agité sur sa chaise, il grogne et hurle comme une bête dans la cave où Jake et Francis Fratelli l’ont enfermé. Normal que dans ces conditions notre Sinok devienne complètement cinoque et qu’il fasse peur à l’ami Choco.

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Enfermé dans une cave ? Mais c’est de la maltraitance, me direz-vous scandalisé ! Et oui, les Fratelli sont vraiment sans cœur.

Séance de maquillage pour John Matuszak.

Séance de maquillage pour John Matuszak.

C’est Mama Fratelli, une mère peu recommandable, qui est responsable de la difformité de son troisième fils, Lotney Fratelli, le vrai nom de Sinok : elle l’a fait tomber de son berceau alors qu’il était encore bébé… La chute devait être quand même de plusieurs mètres vu le résultat à l’arrivée… Peut-être qu’elle le berçait près d’une fenêtre d’un immeuble de cinq étages…

John Matuszak

John Matuszak

Sinok va finalement faire copain-copain avec Choco (aussi gourmands l’un que l’autre), et il aidera même la bande des Goonies au bon moment. Vous voyez, quand je vous disais qu’il était pas méchant notre « monstre » du jour.

C’est le footballeur-acteur américain John Matuszak (malheureusement décédé à l’âge de 38 ans, en 1989) qui a incarné Sinok à l’écran. 

Petite question pour finir : retrouverons-nous Sinok dans la suite des GOONIES actuellement en préparation ?…

- Morbius – (CosmoFiction)

LES GOONIES REVIENNENT DANS UN NOUVEAU FILM !

C’est la news du jour, et CosmoFiction ne pouvait pas passer au travers : LES GOONIES sont de retour dans un nouveau film !

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Non, le 1er avril est passé depuis longtemps à présent, il ne s’agit donc pas d’un poisson les amis ! Et c’est même Richard Donner en personne, réalisateur du film culte des 80′s, qui a annoncé la nouvelle alors qu’il signait des autographes.

On nous dit que le casting pourrait être celui d’origine, sauf que bien sûr nos gamins d’époque sont devenus aujourd’hui des adultes, à moins qu’ils ne soient devenus des papas et que leurs gosses reprennent le flambeau… Moi, ça me plairait plutôt bien ce truc, et encore plus si c’est Donner qui réalise et Spielberg qui produit !

En attendant d’autres news, voici un petit reportage sur les 25 ans des GOONIES, réalisé en 2010, et où l’on voit Donner et les acteurs principaux (qui ont pris 25 ans de plus, of course !).

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- Morbius – (CosmoFiction)

MUSIQUE : THE GOONIES ‘R’ GOOD ENOUGH

Et puisqu’on est dans LES GOONIES aujourd’hui, allons-y pour le clip de Cyndy Lauper, The Goonies ‘R’ Good Enough, le tube très sympa qui accompagnait le film de Richard Donner. Retour vintage assuré !

- Morbius – (CosmoFiction)

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COSMOCRITIQUE : LES GOONIES (1985)

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La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos écrits et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

14011706211215263611905678 dans COSMOCRITIQUELES GOONIES : un film culte, un pur produit des années 1980, plein de punch et d’humour ! Voici ce que j’en pensais alors (et mon avis n’a pas changé d’un centième depuis !) à travers ma petite « critique » publiée en février 1986 dans le fanzine CosmoFiction numéro 14…

14011706252415263611905679 dans FANTASTIQUEIl faut que je l’avoue : longtemps avant d’avoir vu LES GOONIES, je m’étais mis dans la tête que le film ne pourrait certainement pas me plaire, cela pour deux raisons bien précises. La première était qu’une histoire se déroulant uniquement sous terre devait être difficilement captivante et supportable pour le spectateur ! La seconde était qu’un film où l’on ne verrait que des gosses dans les rôles principaux devait être un ratage (presque) total ou du moins, là encore, difficile à supporter ! Je m’étais même juré d’être moins généreux dans mes critiques portant sur les films au label « Steven Spielberg présente ». Bref, j’étais plein de mauvaises intentions !

Maintenant que j’ai vu LES GOONIES, je ne peux pas m’imaginer avoir pensé à de pareilles choses ! LES GOONIES est un spectacle merveilleux, cela à tous les points de vue, où tout est source de rire et de plaisir ! C’est un véritable petit chef-d’œuvre du genre qui m’a totalement envouté et qui vous envoutera certainement aussi, j’en suis sûr, si vous ne l’avez pas encore vu.

14011706271315263611905680 dans FANZINE COSMOFICTIONDès les premières images, le film démarre sur les chapeaux de roues (sans jeu de mots !), et durant toute l’heure un rythme endiablé est maintenu, ponctué par des scènes de suspense et de gags hilarants ! Les enfants jouent à merveille et incarnent leur rôle avec une parfaite conviction, ils sont tous littéralement sublimes ! Dans le film, chacun d’entre eux est catalogué par son surnom : l’un « Bagou » en raison de son baratin qui le caractérise, l’autre « Choco » car glouton comme pas un, etc. Ils sont quatre avec, pour chacun, un caractère bien précis et une particularité propre. Il nous est alors facile, sinon amusant, en tant que spectateur, de nous identifier à l’un d’entre eux comme celui que nous avons été, ou que nous sommes, ou que nous aurions aimé être. C’est, en partie, à ce niveau que repose tout le charme du film. Mais il est certain que l’aventure, le fantastique et le comique ne pouvaient que contribuer à renforcer LES GOONIES. Richard Donner s’est indubitablement amusé et nous présente là l’une de ses meilleures réalisations, un film plein de fraîcheur et d’originalité.

Oui, j’ai craqué à la vision du film ! Oui, j’ai passé un formidable moment de divertissement ! Oui, l’aventure sous terre peut être aussi passionnante que sur terre ! Oui, j’aimerais bien être un Goonie !…

- Hervé/Morbius - (CosmoFiction)

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PORTRAIT : JONATHAN KE QUAN

Et c’est par un gamin que nous ouvrons cette catégorie dédiée aux vedettes des 80′s, un gamin qui ne l’est plus du tout aujourd’hui car âgé de 42 ans : Jonathan Ke Quan. Rappelez-vous, Demi-Lune dans INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT, Data dans LES GOONIES : c’était lui !

PORTRAIT : JONATHAN KE QUAN dans CINÉMA 13122912241115263611852607Jonathan Ke Quan (Quan Kế Huy) est né le 20 août 1971 à Saigon, au Viêt Nam. Lors de la chute de Saigon, Jonathan est contraint de quitter son pays avec sa famille qui demande l’asile politique aux États-Unis.

13122912260515263611852608 dans Indiana Jones et le Temple MauditTrès rapidement, à l’âge de 12 ans, Jonathan Ke Quan se lance dans le cinéma. Il débute sa carrière en 1984, jugez du peu, avec le film de Steven Spielberg : INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT ! C’est ainsi qu’il joue le rôle mémorable de Demi-Lune aux côtés du grand Harrison Ford-Solo. Il y incarne alors ce petit Asiatique survolté et criard, mais ô combien attachant et débrouillard, qui saura aider Indy plus d’une fois. Il remportera le Young Artist Award pour son rôle en tant que Meilleur jeune acteur de soutien dans un film. Voilà un beau démarrage !

En 1985, notre jeune acteur enchaîne avec le film de Richard Donner LES GOONIES, et c’est un vrai plaisir de le retrouver dans le rôle de Data (rien à voir avec le Data de STAR TREK, THE NEXT GENERATION !), sorte de petit inventeur en herbe qui ne cesse de créer des  gadgets plus délirants les uns que les autres. On se dit alors que ce gamin est bien parti pour faire une longue carrière au cinéma. Eh bien non ! Tout s’arrête là, ou presque…

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En effet, en 1986, Jonathan fait ses débuts à la télévision dans la série TOGETHER WE STAND où il jouera jusqu’en 1987. Cette même année, il enchaîne avec PASSENGER : SUGISARISHI HIBI de Seiji Izumi, puis il revient en 1990 dans une nouvelle série télévisée intitulée SOIS PROF ET TAIS-TOI où il reste un an. Toujours en 1991, il participe à un épisode de LES CONTES DE LA CRYPTE, puis incarne Charlie Moore dans le film BREATHING FIRE. En 1992, il joue dans ENCINO MAN de Les Mayfield et finit sa carrière en tant qu’acteur, en 2002, avec MOU HAN FOU WUT de Jeffrey Lau.

13122912291215263611852615 dans PORTRAITMais il faut savoir que depuis l’année 2000, Jonathan Ke Quan est devenu chorégraphe de cascades ! C’est ainsi qu’il a participé au film de Bryan Singer X-MEN en tant que cascadeur, superviseur des cascades et chorégraphe des combats ! En 2001, dans THE ONE de James Wong, il a joué les rôles de chorégraphe des combats et d’assistant-réalisateur de Corey Yuen pour les scènes d’action. Durant la même année, Jonathan a été bruiteur et monteur additionnel dans le film THE OTHER SIDE de Gregg Bishop, et de 1999 à 2003 il s’est chargé de la chorégraphie des combats dans tous les films MATRIX…

Cependant Jonathan Ke Quan demeurera à jamais, pour beaucoup, Demi-Lune ou Data, un gamin vedette dans ces films des 80′s où les gosses étaient souvent les héros.

- Morbius – (CosmoFiction)

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