Archives pour la catégorie FANTASTIQUE

LE CINOCHE DE TRAPARD : ADAM ET ÈVE CONTRE LES CANNIBALES (1983)

La Genèse selon Trapard, ni plus ni moins ! Enfin… peut-être un peu moins que plus avec des cannibales, des ptérodactyles et… et plein d’autres choses qui harcèlent nos pauvres Adam et Ève, lesquels souhaiteraient plutôt… euh… oui, oui, vous voyez très bien ce que je veux dire. Mais avec les Italiens, TOUT est possible !

LE CINOCHE DE TRAPARD : ADAM ET ÈVE CONTRE LES CANNIBALES (1983) dans CINÉMA 15062810042315263613404110Après avoir parlé de GUNAN LE GUERRIER sur CosmoFiction, je me devais envers Morbius de ne pas m’arrêter en si bon chemin en abordant le grand cinéma ! Du coup, voici une petite découverte faite il y a peu : ADAMO ED EVA, LA PRIMA STORIA D’AMORE d’Enzo Doria et Luigi Russo sorti en France sous le simple titre d’ADAM ET ÈVE. Et avec Mark Gregory (LES GUERRIERS DU BRONX 1 et 2) en prime dans le rôle d’Adam.

L’intrigue : Après un holocauste nucléaire, la Terre est dévastée puis miraculeusement reconstruite. Adam se réveille et s’extirpe d’un grand cocon végétal et part à la conquête d’une nature paradisiaque qui semble être l’Eden. Ses rêves font naître Ève avec laquelle il flirte innocemment, entièrement nus tous les deux, jusqu’à ce que Ève décide de croquer dans le fruit de la connaissance. Alors s’enchaînent les évènements : Adam et Ève se rencontrent comme des bêtes sur la paille, ce qui attise la colère de Dieu qui remue ciel et volcan, faisant fuir vers l’horizon nos deux héros apeurés. Ils devront affronter des tribus guerrières Cro-Magnon, fuir des clans de cannibales, des ours affamés, des meutes de loups et même des ptérodactyles…

Bon je sais, ça fait beaucoup d’émotions d’un seul coup en lisant ce scénario d’une seule traite. En même temps, moi j’ai regardé le film. Pour résumer sa première moitié, il est constitué d’images paradisiaques très léchées pour une ambiance très pop-romantique (avec la musique qui va avec).

Dès les vingt premières minutes on pense immanquablement au LAGON BLEU (The Blue Lagoon) sorti en 1980 avec Brooke Shields dans le rôle principal, un film romantique dont cet ADAM ET ÈVE semble être un plagiat mal assumé malgré de nombreuses similitudes chez les deux personnages centraux et dans certaines de leurs situations. Ensuite, ce film co-produit entre l’Italie et 15062810064515263613404111 dans FANTASTIQUEl’Espagne est sorti en pleine explosion du cinéma post-apocalyptique italien. En 1983, l’Espagne produisait aussi un autre post-nuke aux faux airs de Genèse avec ANIMALES RACIONALES (1983) d’Eligio Herrero, avec beaucoup plus d’érotisme. C’est dire si le ton était donné à cette époque. Et en 1983 l’Italie produisait aussi coup sur coup, IRONMASTER, LA GUERRE DU FER, CONQUEST, YOR, LE CHASSEUR DU FUTUR, ATOR L’INVINCIBLE, THOR : des séries Z avec des fourrures en guise de costumes et aux budgets tellement dérisoires qu’ADAMO ED EVA, LA PRIMA STORIA D’AMORE ne dénote finalement pas trop face à cette petite tranche d’histoire du cinéma bis italien. Vous pourrez toujours vous faire votre avis puisque le film se trouve être sur YouTube sous le titre ADAM AND EVE VERSUS THE CANNIBALS. Personnellement je reste assez mitigé parce que j’ai suivi le film en entier et l’ambiance m’a plutôt bien plu.

- Trapard – (CosmoFiction)

ADAM AND EVE VERSUS THE CANNIBALS en entier et en V.O. (sous-titré en anglais) :

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Autres films de la catégorie Le Cinoche de Trapard :

Prisoners of the Lost Universe / Carnage / Matador / Prophecy, le Monstre / Alligator / Killer Klowns from Outer Space / Gunan le Guerrier / Les Yeux de Laura Mars / Nuits de Cauchemar / The Dark / Delirium / Le Cimetière de la Terreur / Zombie Nightmare / Neon Maniacs / Les Forces du Mal / Le Démon des Profondeurs

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LES GOONIES : PHOTOS SOUVENIRS

Nous sommes le 7 juin. LES GOONIES fête ses 30 ans aujourd’hui, date de la sortie du film aux États-Unis. La petite bourgade d’Astoria, dans l’Orégon, célèbre l’événement comme il convient. Alors, disons-le en anglais : « Never say die… » les Goonies !

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(CosmoFiction)

PAROLES DE GOONIES

Les Goonies, c’est Mickey (le chef de la bande), Bagou (son surnom résume tout), Data (un inventeur en herbe), Choco (gourmand et maladroit), Brand (le grand frère de Mickey), Andy (la petite copine de Brand) et Stef (la meilleure amie d’Andy). Aujourd’hui on laisse la parole à deux Goonies : Bagou (Corey Feldman) et Choco (Jeff Cohen). Petits extraits d’une interview publiée dans L’Écran Fantastique n°63 de décembre 1985. Ils étaient alors très jeunes…

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Qu’est-ce qu’un Goonie ?…

goonies17Corey Feldman (Bagou) : « Un Goonie, c’est quelqu’un qui est un peu en décalage par rapport à son environnement. Quelqu’un d’un peu inadapté. Qui ne sait pas tout à fait qui il est, où est sa place. Mon personnage a une coupe de cheveux un peu à la punk, un pantalon de rocker, un tee-shirt Prince et un blouson de cuir. C’est un drôle d’oiseau. Selon les critères de Los Angeles, il serait normal, mais à Astoria, dans l’Oregon, il n’est pas tout à fait intégré. Il voudrait bien être un personnage populaire, vivre dans une grande ville avec plein d’autres gosses qui seraient comme lui, mais là d’où il vient, les enfants sont assez calmes.Nous, les Goonies, nous sommes tous plutôt à part, comme Data avec ses gadgets. Mickey qui fait toujours de grands rêves et Brand… Brand est le plus normal de la bande. Quant à Choco, il ne pense qu’à manger… Nous avons chacun quelque chose qui nous classe à part. »

Jeff Cohen (Choco) : « Les Goonies, les Goonies… Des gens loyaux avec leurs amis, en tout cas, mais pas forcément des outsiders. Ils peuvent parfaitement être intégrés. Un vrai Goonie ne trahirait jamais un ami. Il a sa petite personnalité, d’accord, et tous ses amis l’aiment. Ça c’est obligatoire. Choco mange trop, mais il s’en fiche. Il aime ça. Ça ne lui plait pas d’être gros, mais il aime avoir de la personnalité. Il est un peu enrobé, il porte des pantalons à carreaux et des chemises hawaïennes, et il adore faire de l’esbrouffe, mais tout le monde l’aime bien, même s’il est trouillard et s’il raconte des histoires. [...] Pour être un Goonie, ce qu’il faut avant tout, c’est être loyal envers les copains : il suffit d’aimer son prochain, de le respecter et d’avoir de l’estime pour lui. Et de lui être fidèle. »

Corey Feldman et Jeff Cohen devenus Goonies pour de vrai ?…

Corey Feldman : « Ce que je sais, c’est que nous devrions faire un GOONIES 2. Je crois qu’il y aura une suite. »

Jeff Cohen : « Si GOONIES a beaucoup de succès, il y aura forcément une séquelle. Être un Goonie… Ce n’est pas une question d’âge, ou de pays… On est tous un peu Goonie dans l’âme, qu’on soit grand ou petit, bon ou méchant… »

goonies16Une scène préférée ?…

Jeff Cohen : « Moi, c’est celle du mixer. »

Corey Feldman : « Moi, c’est celle du début, quand j’arrive et que je fais mon discours. Et puis celle du puits, aussi. Ce sont les deux scènes qui sont le plus chargées de signification. »

Et l’influence des films sur les gamins ? Quand on voit la scène de la main plongée dans le mixer…

Corey Feldman : « Si vous voulez parler de ça sérieusement, si vous voulez donner des conseils aux gens, pensez un peu à tous les gamins qui ont vu VENDREDI 13 : ils passeraient leur temps à courir après les gens avec un hachoir pour leur couper le cou et des choses comme ça… À s’enfoncer des tire-bouchons dans la main… Alors, si vous pensez que cette histoire de main dans le mixer… [...] Le seul film que j’emmènerais mes enfants voir, c’est LA GUERRE DES ÉTOILES, ou GOONIES, ou des films comme ça. Même GREMLINS, je n’aurais pas confiance. »

Jeff Cohen : « J’espère que personne n’a pris cette scène de GOONIES au sérieux. Moi, j’ai fait en sorte qu’elle soit tellement drôle que personne ne puisse avoir peur. »

- Morbius – (CosmoFiction)

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GOONIES AGAIN !

Ce week-end, LES GOONIES célèbre sa trentième année. Et nous, sur CosmoFiction, on poursuit sympathiquement notre petite balade en compagnie de Choco, Data, Sinok et tout le gang, à la recherche de Willy Le Borgne ! Au menu d’aujourd’hui : critiques d’époque et making of !

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La critique ne fut pas toujours tendre avec LES GOONIES, pour preuve avec ces deux extraits. D’un côté un Écran Fantastique plutôt enthousiaste et, de l’autre, une Année du Film Fantastique 85-86 qui se montre bien ronchonneuse… Jugez plutôt.

goonies8« GOONIES ne prétend qu’à divertir, amuser, éblouir, dans une avalanche de gags parfois macabres que ne dénigrerait pas Tex Avery. Les dialogues cruels et cyniques surprendront par leur irrespectueuse désinvolture, et les comédiens, tous excellents, les exploitent avec talent et force humour. Personne ne se prend au sérieux, et la bonne humeur semble de mise dans cette production magistrale. Au-delà des gags, des situations imprévisibles, de la comédie burlesque, l’on discerne un souci constant de qualité, technique et artistique : décors, musique, effets spéciaux, couleurs, costumes, maquillage, casting, rien, dans cette grande machinerie, ne semble le fait du hasard ou de la négligence… Film « de commande », mais également œuvre personnelle et attachante, GOONIES fera grincer des dents ou bien hurler de rire, selon votre humeur du moment… » (L’Écran Fantastique n°63, décembre 1985)

goonies13« [...] Mais cette accumulation, qui fait la force du film, en fait également sa faiblesse. Car LES GOONIES n’innove jamais et on attend en vain une surprise finale qui viendra secouer et réarranger tous les vieux clichés. [...] En soi, LES GOONIES se laisse voir avec plaisir. Ses personnages sont bien campés et on ne s’ennuie pas. Les enfants, qui sont les protagonistes du film, sont dirigés par le long bras de Spielberg qui, passant par-dessus l’épaule de Donner, leur confère cette touche de magie qui est devenue sa spécialité. Pourtant, en définitive, nous restons sur notre faim. Était-ce bien la peine de voir tout ça pour en arriver là ? Le scénario du film s’effondre dans les dix dernières minutes et menace d’ensevelir la belle mécanique sous un torrent de questions jusque là refoulées. LES GOONIES est loin d’être un mauvais film, mais il ne réussit pas à s’élever au-delà du rang de production mineure, vite vue et tout aussi vite oubliée. » (L’Année du Cinéma Fantastique 85-86, éd. Bédérama)

« Vite oublié » ? Bien sûr, c’est pour ça d’ailleurs que le film est devenu culte et que l’on célèbre aujourd’hui ses trente ans un peu partout… Allez on finit par un petit making of du film. Désolé, c’est en anglais. Mais vous en avez l’habitude.

- Morbius – (CosmoFiction)

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DES GOONIES ET DES AFFICHES

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(CosmoFiction)

LES GOONIES, BIENTÔT 30 ANS…

goonies10Le 7 juin 2015, dans quelques jours, LES GOONIES fêtera ses 30 ans. Vous n’avez pas vu le temps passer ? Moi non plus je vous rassure. Ce film culte des 80′s, dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprises sur CosmoFiction, représente beaucoup plus qu’un film pour ceux qui en sont fans. Des célébrations sont prévues aux États-Unis, notamment dans la petite ville où LES GOONIES fut tourné sous la direction de Richard Donner. CosmoFiction reviendra chaque jour, jusqu’au 7 juin, sur ce merveilleux film qui mêle l’aventure au fantastique avec une bande d’Indiana Jones en culotte courte !

LES GOONIES possède inévitablement sa catégorie sur CosmoFiction. Il fait partie de ces films comme GREMLINS, TERMINATOR, SOS FANTÔMES, RETOUR VERS LE FUTUR (et j’en oublie !) qui ont marqué les années 80 et qui sont vénérés par CosmoFiction !

LES GOONIES, sur CosmoFiction, c’est déjà une cosmocritique publiée dès le 17 janvier 2014, un portrait de Jonathan Ke Quan qui jouait le rôle du génial petit inventeur Data, la chanson de Cyndi Lauper The Goonies « R » Good Enough, l’annonce événement d’une suite au film de Richard Donner et la présentation de notre ami Sinok dans Le Monstre de la Semaine.

Pour aujourd’hui, je vous propose une cosmocritique écrite par Paul-Étienne à l’occasion de la sortie du film, une cosmocritique que je n’avais encore jamais publiée ni ici ni sur Les Échos d’Altaïr. Elle est parue dans le numéro 14 du fanzine première génération, en février 1986, et l’on sent bien un Paul-Étienne totalement conquis par LES GOONIES. -Morbius -

Dès le départ, ayant vu l’affiche et les noms prestigieux de Spielberg, Marshall, Kennedy, je m’étais mis dans la tête que LES GOONIES serait un film génial. Mais de nombreux journaux l’ont tellement critiqué entre-temps que j’ai commencé à douter de moi-même. Quand vint le jour « j » de la sortie du film, je me posais des questions, à savoir : ne vais-je pas être déçu ? Eh bien non, je ne fus pas du tout déçu !

Comment définir LES GOONIES sinon comme un grand éclat de rire ! La chasse au trésor est exaltante, le jeu des jeunes acteurs est déconcertant et les gags qui dominent le film sont hilarants (c’est le mot !). À la fin du film, on n’a plus qu’une seule envie : devenir un Goonie !

goonies11Mais celui à qui nous devons ce merveilleux film est, indéniablement, Richard Donner (et non pas Spielberg). Ce dernier confie d’ailleurs que LES GOONIES ne fut pas une entreprise de tout repos : « J’ai découvert que faire voler un homme n’était rien comparé à l’attention que demandait le travail avec des enfants. » Ces derniers sont, disons-le carrément, d’excellents acteurs, à commencer par Corey Feldman (souvenez-vous, GREMLINS, VENDREDI 13) qui, à chaque fois qu’il ouvre la bouche, nous fait, du moins m’a fait tordre de rire ! Pas loin derrière, Ke Huy Quan, incontestablement le plus connu de tous (INDIANA JONES) et qui possède tout un tas de gadgets tous aussi farfelus les uns que les autres ! Il faut souligner que son jeu d’acteur atteint ici la perfection, il s’est bien amélioré depuis INDIANA JONES ! Quant à Sean Astin, que l’on découvre ici pour la première fois, il nous offre le meilleur de lui-même, il est étonnant de professionnalisme, il n’y a rien à lui reprocher, c’est ici un personnage sérieux, plutôt têtu, mais qui a l’esprit très clair : Sean Astin, retenez bien ce nom, vous n’avez pas fini d’en entendre parler.

Tout cela pour vous dire que ces trois là sont pour moi les trois personnages, je ne dirai pas les plus crédibles, mais plutôt que j’affectionne le plus.

Pour terminer, LES GOONIES restera pour moi un des films dont je me souviendrais toujours comme l’un des meilleurs (de mon palmarès annuel !). -Paul-Étienne – (CosmoFiction)

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INSTANTANÉ : BATMAN (1989)

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(CosmoFiction)

5 OBJETS EN PROVENANCE DE LA DIMENSION DES 80′s

Ils ont voyagé à travers le temps et nous sont parvenus en parfait état de conservation (et de fonctionnement) : 5 objets de la dimension des Eighties, intacts, prêts à vous dévoiler leurs secrets. Vous devez déjà les connaître, mais, pour certains d’entre eux, attention à leur utilisation ou sinon… Morbius les a testés pour vous, et il en a eu parfois des sueurs froides.

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LE HOVERBOARD, VÉRITABLE SKATE VOLANT !

hoverboard2Commençons par le plus sympathique et sans doute le plus célèbre : le Hoverboard de RETOUR VERS LE FUTUR 2 (1989) ! Véritable skateboard volant, sans roues, il nous permet de planer rapidement à quelques centimètres du sol et de savourer une incroyable sensation de légèreté (démonstration ici). Pas toujours facile à manipuler, le Hoverboard ne peut malheureusement pas fonctionner à la surface de l’eau ou alors, patatra ! Marty McFly saura vous en parler mieux que moi. Le Hoverboard pourrait d’ailleurs devenir une réalité dans quelque temps… Moyennant 8000 € (on n’a rien sans rien, je sais), vous pourrez peut-être vous acheter sa version bruyante et peu discrète appelée Hendo Hoverboard et dont la batterie ne dure que… sept minutes… Ah, et puis il vous faudra aussi une rampe de glissement pour en profiter (tout est expliqué ici). En conclusion : la fiction est encore loin de rejoindre la réalité, nom de Zeus !

UN DÉTECTEUR DE FANTÔMES POUR MAISON HANTÉE

sos1sos2Vous pensez que votre demeure est hantée par des spectres ? Le détecteur de fantômes de SOS FANTÔMES (1984), essayé et approuvé par les plus grands spécialistes du paranormal, saura vous donner la réponse. Ce petit appareil, relativement discret, est à promener doucement devant vous et en toutes directions dans les pièces de votre maison ou appartement. Si ses deux petits bras se lèvent soudainement, pas de doute : c’est qu’il a détecté au moins un revenant (démonstration ici) ! Que faire ensuite me direz-vous ? Qui doit-on appeler ? La police ? Les pompiers ? L’asile ?… La société SOS Fantômes, qui se chargeait de récupérer les spectres et autres créatures de l’au-delà, a malheureusement fermé ses portes depuis fort longtemps. Cependant on nous dit que trois femmes courageuses devraient prochainement rouvrir la boîte, donc gardez espoir et contactez-les dès que possible !

UNE CLÉ COSMIQUE POUR OUVRIR DES PASSAGES À TRAVERS LE TEMPS

clé cosmique2clé cosmiqueÀ bien regarder, cet objet ne ressemble pas au sens propre à une clé, et pourtant ! Il s’agit de la clé cosmique utilisée par Gwildor dans LES MAÎTRES DE L’UNIVERS (1987). Elle est capable d’ouvrir des portails dimensionnels à travers le temps n’importe où dans la galaxie ! C’est un engin extrêmement puissant et à ne surtout pas mettre entre toutes les mains, dont celles de Skeletor, bien sûr. Lorsqu’elle est activée, une partie de la clé cosmique tourne doucement sur elle-même en émettant une étrange mélodie (démonstration ici). Ainsi, « Musclor le guerrier veut sauver la planète Eternia que le vil Skeletor commande d’une main de fer. Grâce au nain Gwildor qui a inventé une clé cosmique capable de créer des passages à travers le temps, Musclor a une chance de renverser le terrible tyran. »  (cinemafantastique.net)

UNE MACHINE POUR DÉFORMER LES DIMENSIONS

plasma globeCette espèce de globe de plasma coincé dans une machine a été volé par Michael, un étudiant paresseux et peu doué qui devait fournir un projet scientifique à son prof dans un délai très serré. Eh oui, plutôt que de perdre son temps dans des calculs et équations impossibles, pourquoi ne pas aller directement dérober une drôle d’invention dans une base désaffectée de l’armée américaine ? Sauf que cet engin possède de formidables pouvoirs… C’est le sujet du film LES AVENTURIERS DE LA QUATRIÈME DIMENSION (1985) : « Michael, un cancre de première classe, se fait sans cesse réprimander par son professeur de science Robert « Bob » Roberts. Lorsqu’il doit lui fournir un projet scientifique qui ferait plasma globe2remonter sa note, Michael décide d’aller, avec sa nouvelle fréquentation nommée « Ellie », dans une vieille réserve désaffectée de l’armée américaine. Il y découvre une machine étrange qui absorbe l’énergie électrique de n’importe quel objet fonctionnant à l’électricité (ampoules, prises de courant, batterie de voiture, etc.). Une fois chargée électriquement, la machine déforme les frontières entre les dimensions, toutes normalement séparées à l’intérieur d’un même espace. Résultat : tout va de pire en pire, jusqu’à supprimer totalement les limites de chaque dimension, les mélangeant alors de manière catastrophique. » (Wikipédia) C’est ainsi que nos héros ramèneront à notre époque un T-Rex bien avant l’heure de JURASSIC PARK !

UN JOLI CUBE POUR INVITER DES CÉNOBITES CHEZ SOI

cube3cube2Que voilà un bien joli cube ! Décoré avec finesse, le bel objet de collection n’est pas à confondre avec le célèbre Rubik’s Cube pourtant très à la mode lui aussi durant les 80′s. Non, on n’y joue pas de la même façon, et certainement pas dans les mêmes intentions. Et vous ne le trouverez pas dans les magasins de jouets… Il s’agit d’une sorte de casse-tête mécanique très sophistiqué qui ne se déclenche que lorsqu’on est parvenu à la solution. Alors, prenez gare : il ouvre aussitôt une dimension (oui, lui aussi…) qui permet aux Cénobites de vous rejoindre. Qui sont les Cénobites ? Ce sont « des créatures infernales menées par Pinhead et adeptes d’un sado-masochisme entre la jouissance sexuelle et la torture sadique. » (Wikipédia) Ah… Remarquez, peut-être y trouverez-vous votre bonheur, mais chut, cela reste entre nous, bien sûr… Notre cube en question provient du film HELLRAISER, LE PACTE (1987) et du cerveau bien torturé de Clive Barker (démonstration ici. Âmes sensibles s’abstenir).

Rangeons à présent tous ces précieux objets dans leurs cartons. Il me semble que le Dr Jones doit les récupérer pour les entreposer je ne sais où. Leur place est-elle dans un musée ? Hum… pas sûr pour tous. En tout cas, certains ne sont pas à mettre entre toutes les mains. Assurément.

- Morbius – (CosmoFiction)

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INSTANTANÉ : HIGHLANDER (1986)

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(CosmoFiction)

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : DARKNESS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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L’impressionnant Darkness du film LEGEND (1985) de Ridley Scott est un puissant démon qui désire s’emparer des licornes préservant la paix et l’harmonie dans un monde merveilleux. Ainsi, s’il y parvient, l’obscurité régnera pour l’éternité.

darknessVéritable représentation du Diable, Darkness, aux cornes démesurées, à la peau écarlate, aux sabots de bouc et à la voix caverneuse est magnifiquement interprété par Tim Curry. On doit la conception de Darkness aux talents de Rob Bottin.

« Inspiré du Joker, l’un des ennemis de Batman, Darkness est affublé, outre les prothèses, d’une paire de cornes en fibre de verre qui a posé des problèmes sans fin au moment du tournage. Refusant de porter un harnais pour les maintenir à leur place, Tim Curry devait veiller à les repousser en arrière de temps à autre » (Starfix Hors Série n°1 : 5 Ans d’Effets Spéciaux).

Rob Bottin déclare à propos de sa création, Darkness : « L’aspect de Darkness a évolué, sur une très longue durée. Nous avons hésité entre deux directions à suivre. Au départ il était prévu qu’il change de forme selon son humeur, en passant d’un très beau démon à une sorte de diable ou de bête malfaisante. Finalement Ridley a préféré qu’il n’ait qu’une seule apparence, celle d’un personnage attirant. Il voulait qu’il ait d’immenses cornes et un menton pointu ressemblant à celui de Joker, vous savez, l’ennemi de Batman. C’est moi néanmoins qui ai inventé la forme du crâne qui s’apparente à celui d’un taureau. Je lui ai également attribué des oreilles de bouc plutôt que des oreilles pointues traditionnelles de diables. »

Quant à Ridley Scott, celui-ci compare Darkness à une sorte de Minotaure :« Partie taureau, partie homme et partie bouc. C’est un satyre et un des personnages-clés. On voulait tracer une ligne précise et savoir de quel côté on allait le mettre, plus terrifiant, ou plus majestueux en vrai égal du Bien. En fait on a joué avec la ligne et le personnage change tout le temps, il va d’un côté à l’autre. »

- Morbius – (CosmoFiction)

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar

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