Archives pour la catégorie Dune

COSMOCRITIQUE : DUNE (1984)

COSMOCRITIQUE : DUNE (1984) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

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Il faut vraiment que je sois en panne d’articles pour publier cette critique du DUNE de David Lynch, une critique que j’ai moi-même écrite alors que j’étais très jeune et que je n’avais pas encore lu le roman de Frank Herbert. Non pas que je sois en totale contradiction avec ce que j’ai rédigé en 1985 dans CosmoFiction Fanzine n°11 (première génération), non, car je considère réellement le film de Lynch comme un chef-d’œuvre sublime (franchement rien à cirer de ce qu’en pense les fans d’Herbert), comme un condensé du meilleur du roman, une synthèse qui ne se perd pas dans des scènes ou 19051809325815263616242490 dans Dunedialogues inutiles ou soporifiques, qui n’apporteraient rien à sa version cinématographique. Je le revois d’ailleurs chaque année avec toujours le même plaisir. Non, en fait, ce qui m’a toujours fait hésiter à publier cette critique, c’est mon enthousiasme hyper-débordant pour le film de Lynch ! Les superlatifs ne manquent pas, et je vais jusqu’à le qualifier d’œuvre marquante de cette fin de siècle (le XXe). Un peu fort. Mais bon, j’étais alors complètement sous le charme. Et puis merde, je ne faisais pas parti de l’éternel lot de pisse-vinaigre ! Rappelons également que Frank Herbert lui-même a aimé la version de son Dune par David Lynch, et puis si sa version cinématographique n’a pas fait date dans l’histoire du cinéma elle est néanmoins devenue culte, alors… alors allons-y…

« Avec l’adaptation cinématographique du célèbre roman de Frank Herbert, DUNE, David Lynch vient de réaliser un film qui fera date dans l’histoire du cinéma de science-fiction et du cinéma tout court. DUNE, le film, est un monumental chef-d’œuvre dressé à la gloire de la SF cinématographique et pour lequel le slogan « Un monde au-delà de vos rêves, un film au-delà de votre imagination » convient tout à fait. En effet, les images du film sont à la fois superbes et déroutantes. On y côtoie des peuples plongés dans un univers ressemblant fort à celui du XVIIe siècle terrien, où vêtements et coiffures à l’ancienne se mêlent à des architectures rétros et modernes, architectures différentes suivant chaque planète, un style propre ayant été scrupuleusement conçu pour chaque monde.

En outre, les vaisseaux sont eux aussi particuliers, jamais de tels appareils aux formes rondes ou allongées n’avaient été créés pour un film de 19051809364115263616242491 dans SCIENCE-FICTIONscience-fiction ! DUNE fourmille de machines extraordinaires : les boucliers protecteurs, une trouvaille sublime autant qu’impressionnante, les amplificateurs de voix, armes redoutables et véritablement surprenantes, les marteleurs, les chercheurs tueurs, et bien d’autres encore ! Autant d’appareils plus étonnants les uns que les autres dont raffole tout fanatique du genre et qui nous montrent à l’évidence la formidable imagination de Frank Herbert. 

DUNE pourra donc troubler certains amateurs du genre par un univers SF hors du commun, jamais représenté à l’écran, mais auquel on s’habitue très vite tant l’histoire est passionnante et des plus grandioses. Une histoire en laquelle on croit réellement, menée tambour battant par un réalisateur de génie et une pléiade de vedettes dont la réputation n’est plus à faire.

DUNE éblouit le spectateur par ses images pleines de puissance, pleines de beauté, auxquelles le cinéma confère toute sa magie à travers des effets spéciaux extraordinaires, les quelques faiblesses ayant trait à ceux-ci sont vite oubliées, laissant place à l’extase.

DUNE se termine sur une bataille de titans opposant les armées fremen aux armées harkonnen et impériales, l’une des plus grandioses et des plus belles batailles de tout le cinéma de science-fiction nous est ainsi offerte, terminant en apothéose le film qui, avec la saga de LA GUERRE DES ÉTOILES, aura le plus marqué la production cinématographique des années 80… et pourquoi pas de cette fin de siècle. »

- Hervé Besson - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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PAROLES : DAVID LYNCH ET « DUNE »

PAROLES : DAVID LYNCH ET David Lynch parle ici du casting de son film DUNE (1984) : « La distribution est extrêmement importante. C’est un peu comme écrire le scénario. J’adore. Il n’existe peut-être que quatre ou cinq personnes au monde convenant pour certains rôles. Nous avons eu beaucoup de chance de trouver Kyle. C’est un acteur remarquable qui a toutes les qualités de Paul. Pour les autres, j’ai par exemple rencontré Sting chez Francis Coppola. Après avoir vu BRIMSTONE AND TREACLE (inédit), j’ai tout de suite su qu’il serait parfait pour le rôle de Feyd. »

(L’Année du Cinéma Fantastique 84/85 – éd. Bédérama) (CosmoFiction - morbius501@gmail.com)

DUNE : THE OFFICIAL COMICS ADAPTATION

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(CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

ALBUM PHOTO : DUNE (1984)

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(CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

L’AFFICHE : DUNE (1984)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

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Il existe forcément différentes versions de l’affiche du film de David Lynch, DUNE, mais il faut savoir qu’elles ne sont pas si nombreuses. La plupart, notamment la version française, reprennent l’immense désert d’Arrakis, ce qui paraît logique dans la mesure où c’est cette planète, appelée aussi Dune, qui donne d’abord son nom au roman de Frank Herbert avant de l’offrir au film de 1984.

Mon choix s’est orienté aujourd’hui sur cette superbe affiche de DUNE, très rare, signée par l’artiste italien Renato Casaro (déjà à l’origine des affiches de FLASH GORDON, EVIL DEAD 3, LEVIATHAN et beaucoup d’autres des 80′s). D’après mes informations, cette version fut destinée pour l’Italie mais aussi pour les pays anglo-saxons en dehors des États-Unis. Pour une fois les personnages principaux y apparaissent.

Je ne reviendrai pas sur l’histoire de DUNE que tout le monde connaît ici, ni sur la polémique au sujet de cette adaptation cinématographique célèbre signée David Lynch. Sachez simplement que je ne fais pas du tout partie de ses détracteurs. Bien au contraire.

- Morbius – (CosmoFiction)

Également dans la catégorie L’Affiche :

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : VER DES SABLES D’ARRAKIS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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Appelé aussi Shai-Hulud, le ver des sables de la planète Arrakis (Dune) est une créature géante très impressionnante qui peut atteindre 400 mètres de long. Il vit essentiellement dans les déserts de cette planète aride et se déplace sous terre. De simples vibrations régulières peuvent le faire revenir en surface. Les Fremen, habitants des déserts d’Arrakis, utilisent un marteleur afin d’attirer le ver, ensuite ils se hissent dessus grâce à des crochets. Employé comme moyen de transport, le ver des sables est contrôlé grâce aux crochets.

« Les vers sont les seigneurs du désert, et font partie du cycle de l’épice et de la planète tout entière. Cette créature formidable craint l’humidité, et dispose de dents acérées, brillant d’un éclat laiteux, dont les Fremen se servent pour confectionner les Krys, leur arme de prédilection. » (Wikipédia)

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Les vers des sables sont à l’origine une création de l’auteur Frank Herbert pour sa saga littéraire, Dune. Ils apparaissent pour la première fois à l’écran en 1984, dans l’adaptation cinématographique éponyme très critiquée du roman, un film réalisé par le courageux David Lynch et produit par l’opportuniste Dino De Laurentiis.

ver3Représenter les vers des sables à l’écran représenta l’un des plus grands défis. La méchanceté étant sans limite et surtout sans époque, certains journalistes imbéciles crurent bon de comparer alors le ver des sables du film à une chaussette. Les années 80 ne permettant pas l’emploi d’images numériques, ce fut le célèbre Carlo Rambaldi qui conçut les vers des sables. L’acteur Kyle MacLachlan (Paul Atréïdes) raconte : « Nous avons tourné des scènes avec des vers de différentes tailles. L’un d’eux, par exemple, était monté sur un rail. Comme cela, je pouvais le poursuivre, planter mes crochets, me hisser dessus et le chevaucher pendant que la caméra suivait tout cela. Ensuite, nous rentrions au studio et tournions la suite avec un autre ver devant un écran bleu. »

À l’arrivée, même si les effets spéciaux de DUNE sont dans l’ensemble assez inégaux, la représentation et l’animation des vers s’avèrent une belle réussite, et les séquences où ils apparaissent sont de grands moments.

- Morbius – (CosmoFiction)

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton

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MUSIQUE : DUNE (1984)

Superbe musique de film, composée par le groupe Toto, que celle du film culte de David Lynch, DUNE. Voici son générique de fin, « Take my Hand », pour le plaisir des oreilles…

- Morbius – (CosmoFiction)

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MAKING OF DUNE

La page YouTube de ce court reportage sur le tournage du film culte de David Lynch, DUNE (1984), précise qu’il s’agit d’un making of publicitaire diffusé à l’époque dans certaines conventions. On y voit David Lynch, les principaux acteurs, les décorateurs, Carlo Rambaldi, Dino De Laurentiis, et même une apparition de Frank Herbert pour le clap de tournage.

- Morbius – (CosmoFiction)

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