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COSMOLECTURES : GÉNÉRATION GALACTIK

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Lorsque j’ai plongé pour la première fois dans Génération Galactik, je ne voulais plus en sortir. Et c’est avec un plaisir monstrueux que je l’ai dévoré en un rien de temps ! Ce livre, écrit par Vincent Dubost et publié aux éditions Hors Collection, est un hymne à la gloire des séries animées et feuilletons japonais de la fin des années 70 au début des 80, mais, plus que tout, il vous fait revivre ces incroyables moments merveilleux passés en compagnie de GOLDORAK, d’ALBATOR, d’ULYSSE 31, de CAPITAINE FLAM, de SAN KU KAÏ et de BOMBER X !

16101209453615263614551888 dans DESSIN ANIMÉAvec un talent remarquable, Vincent Dubost nous raconte son enfance passée bien souvent devant le petit écran, lors des RÉCRÉ A2, en compagnie de ses héros favoris qu’étaient les personnages des premiers dessins animés japonais diffusés en France, sa course pour rentrer chez lui à temps pour suivre leurs exploits, sa passion pour GOLDORAK, ses marchandages avec sa mère pour pouvoir s’acheter des jouets de sa série préférée ! Tout y est, on s’y croirait, car ce qu’il a vécu beaucoup l’ont aussi vécu à cette époque s’ils étaient gamins ou jeunes ados comme moi. On revit ces moments et on jubile, car Vincent Dubost n’a pas son pareil pour nous les raconter en faisant vibrer notre fibre de fan toujours intacte.

Il s’agit ici de la deuxième édition de Génération Galactik. Visiblement, l’ouvrage a connu un succès bien mérité. Dans cette « Nouvelle édition enrichie en fulgur » et datée de novembre 2014, d’incroyables collections d’objets cultes (jouets, magazines, autocollants, crayons, cartables, draps, rideaux, coussins, vêtements, cartes à collectionner, montres, tampons encreurs, disques, etc.) sont dévoilées, s’étalant avec insolence en pleines pages sous nos yeux ébahis. Dans cette caverne d’Ali Baba, certains reconnaîtront peut-être comme moi des jouets, des magazines ou des gadgets qu’ils eurent la chance de posséder à l’époque.

Des reconstitutions ou des photos de chambres de ces années là sont présentées avec toutes leurs décorations de dessins animés japonais. On y retrouve bien des objets typiques de la fin des seventies et du début des eighties. Des extraits de pages de programmes TV sont également présents en compagnie de publicités pour les jouets des dessins animés et séries cités plus haut. Ce livre est un régal, une folie, car c’est là où l’on se dit, démoralisé et détachant nos yeux du bouquin : mais qu’ai-je fait en me débarrassant de tout ça ?… (bon je sais, Didier, ne remue pas le couteau dans la plaie, toi tu les as précieusement gardés pour la plupart). Enfin, c’est pas grave, je me consolerai en me disant que moi au moins j’ai vécu en 1978 la folie GOLDORAK, puis celle d’ALBATOR et de tant d’autres ensuite !

Je vous laisse avec la quatrième de couverture :

« Ou étiez-vous le 3 juillet 1978 à 17 heures, ce fameux jour où Goldorak atterrissait sans prévenir sur la planète RÉCRÉ A2 ? Confortablement installé devant votre poste TV, ou pataugeant déjà sur les plages de la Grande-Motte ?

Que faisiez-vous en ce bel été où la France de Pollux et Colargol basculait subitement dans l’univers de la science-fiction et des tout premiers mangas ? Vous rappelez-vous la rentrée cosmique qui s’ensuivit ? Les innombrables produits dérivés qui inondèrent nos cours d’école ? Étiez-vous de ceux qui troquèrent illico leur cartable Tann’s contre celui du glorieux robot des temps nouveaux ? « Goldorak, go ! »

Vincent Dubost vous fait revivre cette merveilleuse époque : une enfance faite d’insouciance et de Choco Prince, de VISITEURS DU MERCREDI et de fantastique… ALBATOR, SAN KU KAÏ, CAPITAINE FLAM, LA BATAILLE DES PLANÈTES : un océan d’étoiles pour une génération galactik ! »

- Morbius – (CosmoFiction)

COSMOLECTURES : NOS ANNÉES TEMPS X

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Je l’ai reçu il y a deux jours. Je ne l’ai pas encore lu mais seulement survolé. Et, bien sûr, je n’ai pas pu m’empêcher de lire à droite et à gauche quelques encadrés, quelques informations et pages consacrées à tel ou tel film, telle ou telle série télévisée, et surtout quelques petits secrets de cette émission culte, de cette « histoire de la science-fiction à la télévision française », je veux parler de l’irremplaçable TEMPS X des Bogdanoff. Avec Nos Années Temps X, je replonge dans une période extraordinaire de ma vie : les années 80…

15112105312215263613766482 dans COSMOLECTURESSi TEMPS X est apparu à la télévision française dès 1979, il faudra malheureusement attendre 1983 pour la Nouvelle-Calédonie. J’avais eu des échos de cette formidable émission qui parlait régulièrement de SF et de fantastique, et bien entendu je mourais d’envie de la découvrir. Je fus donc heureux quand la programmation de TEMPS X eut enfin lieu sur le Caillou, d’autant plus que l’émission que je découvrais pour la première fois présentait en avant-première la bande-annonce américaine du RETOUR DU JEDI ! Quel choc pour le fan de STAR WARS que j’avais toujours été ! Et comme j’avais bien prévu mon coup, mon magnétoscope avait tout enregistré soigneusement ! Par la suite, je reverrai des dizaines et dizaines de fois cette bande-annonce avant de découvrir enfin le film sur grand écran.

Si mes souvenirs sont bons, TEMPS X était diffusé le samedi après-midi en Nouvelle-Calédonie. Je ne ratais jamais un seul rendez-vous. Et j’avais donc pris l’habitude d’enregistrer sur VHS les émissions, parfois dans leur totalité (mais cela finissait par me coûter cher en cassettes !), parfois seulement par rapport à ce qui m’intéressait : des bandes-annonces, des interviews, des making of, et le maximum d’épisodes de LA QUATRIÈME DIMENSION, d’AU-DELÀ DU RÉEL et de tant d’autres que je découvrais pour la première fois ! Je me constituais ainsi assez rapidement une jolie petite collection de documents vidéo sur la SF et le fantastique qui me servira, quelques années plus tard, au Sci-Fi Club.

Et puisque nous parlons du Sci-Fi Club, inutile de préciser que cette association, du moins à ses débuts, doit beaucoup à TEMPS X. Il est évident que nous nous sommes inspirés de son fonctionnement pour parler SF et fantastique au sein du club. TEMPS X prenait l’Imaginaire au sérieux car c’était des passionnés qui en parlait, en outre l’émission touchait à tous les domaines : cinéma, littérature, séries télévisées, BD… Après quelques années d’existence, le Sci-Fi Club proposera lui aussi à ses adhérents des films, des séries télévisées, il animera des débats sur divers sujets de science-fiction ou de fantastique grâce à ses journées à thème, il présentera des auteurs, des romans, il s’intéressera à des artistes, etc. Certes, nous étions loin d’être des Bogdanoff , mais l’influence de TEMPS X était indéniable…

Dans Nos Années Temps X, écrit par Jérôme Wybon et Jean-Marc Lainé (éd. Huginn & Muninn), ce sont les neuf saisons de l’émission culte qui sont passées en revue. On débute ainsi en 1979 pour finir en 1987 dans un ouvrage de plus de 230 pages. Chaque période présentée est accompagnée de documents en rapport avec les sujets traités dans TEMPS X durant l’année en question. C’est ainsi que, par exemple, le chapitre consacré à la seconde saison de 1979-1980 nous propose des pages sur Giger (ALIEN oblige !), MAD MAX, STAR TREK : LE FILM, C’ÉTAIT DEMAIN, mais aussi Moebius, Bilal, Arthur C. Clarke…

Nos Années Temps X nous dévoile aussi l’origine de TEMPS X, sa musique, ses collaborateurs, bref, son making of, car « pour la première fois les frères Bogdanoff ont accepté de dévoiler leurs archives personnelles » !

On finit par la quatrième de couverture tout en vous recommandant vivement ce livre (et tout en faisant un joli bras d’honneur à tous les imbéciles qui aiment dénigrer les Bogdanoff pour le plaisir !) :

« 1979 : un véritable OVNI atterrit sur les petits écrans. Deux extraterrestres sont aux commandes de ce vaisseau TEMPS X. Leur nom ? Igor et Grichka Bogdanoff. Dix ans durant, ces jumeaux, en tenue argentée vont parler science-fiction, fantasy, comics, effets spéciaux… comme jamais personne ne l’avait fait auparavant à la télévision.

Revivez les neuf saisons de ce programme désormais culte et parcourez cette décennie foisonnante durant laquelle des films (LA GUERRE DES ÉTOILES, ALIEN, E.T., DARK CRYSTAL, STAR TREK…) des séries (LA QUATRIÈME DIMENSION, LE PRISONNIER, DOCTOR WHO…), des bandes dessinées (Métal Hurlant, Valérian et Laureline, La Trilogie Nikopol…) et des créateurs de génie (H.R. Giger, Gerry Anderson, Carlo Rambaldi, Arthur C. Clarke…), ont révolutionné pour toujours la culture populaire. »

- Morbius – (CosmoFiction)

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COSMOLECTURES : UNE BD « GIGANTIK » !

COSMOLECTURES : UNE BD

Gigantik est une sympathique série de bandes dessinées de space opera publiée de 1979 à 1984. Son nom fait référence à la gigantesque planète-astronef qui sert de départ à toutes les aventures de ses héros, Bruno Castorp et Mireia Glavius.

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Peut-être avez-vous déjà lu un jour quelques aventures de Bruno et Mireia. La bande dessinée Gigantik, écrite par Victor Mora et superbement dessinée par José-Maria Cardona, narre des aventures situées très loin dans le futur de la Terre (cliquez sur les extraits de la BD ici présents pour les voir en plus grand). L’histoire :

gig1« Gigantik est en fait le nom d’un énorme astéroïde transformé en nouveau monde et lancé depuis la Terre en l’an 2078. Serti dans une énorme bulle, habité de milliers de personnes triées sur le volet (pour la plupart des scientifiques et des militaires), cette Nouvelle Terre va partir à l’assaut du ciel à la découverte de mondes inconnus. Ce gigantesque astronef se suffit à lui-même : on y produit l’eau, l’air, la lumière et toutes les ressources nutritives nécessaires à la survie de ses occupants. Il est accompagné de deux satellites : Balmung, un satellite équipé des toutes dernières technologies de combat et Abraxas, une sorte de soleil artificiel pour Gigantik. » (Wikipédia)

La BD Gigantik est d’abord parue dans le magazine allemand Zack (Super As en français). Je crois d’ailleurs avoir découvert la série dans sa version magazine français.

gig2En dehors de nos deux héros, Bruno et Mireia (cousins éloignés de Valérian et Laureline pour leur humour), nous trouvons également deux droïdes qui répondent aux noms de Bulldooz (pour le plus grand et le plus costaud) et Cacahuète (pour le plus petit et le plus intelligent). On sent largement l’influence de STAR WARS avec ces deux robots qui ne sont pas sans rappeler bien sûr C-3PO et R2-D2 pour leurs chamailleries continuelles (et particulièrement lassantes…). Ils accompagnent souvent Bruno et Mireia sur les planètes visitées et peuvent s’avérer bien utiles dans les situations les plus délicates.

gigantik2Le ton de la série se veut à la fois sérieux, dans les données scientifiques jamais fastidieuses mais souvent exposées au lecteur, et humoristique dans les dialogues de certains de nos protagonistes. Ce qui n’empêche pas Gigantik d’offrir des histoires à l’échelle de l’Univers, où se joue l’avenir d’une planète ou la disparition d’une civilisation. Une petite morale s’en dégage souvent car Gigantik s’adresse d’abord aux enfants et adolescents.

Sept albums sont parus en tout et pour tout de 1979 à 1984 (éditions Hachette puis Novedi). Les titres :

La Menace de la Griffe

La Planète des Damnés

Les Titans de l’Espace

La Planète Endormie

Le Maître d’un Monde

Les Seigneurs de la Lumière

Monsieur Smith : Profession Dieu

J’ai eu la chance de pouvoir dénicher récemment cinq albums sur les sept lors d’un vide-grenier nouméen. Ce fut un plaisir de pouvoir redécouvrir Gigantik, plus de trente ans plus tard…

- Morbius – (CosmoFiction)

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COSMOLECTURES : DEUX ALBUMS D’ULYSSE 31

COSMOLECTURES : DEUX ALBUMS D'ULYSSE 31 dans COSMOLECTURES 14012501593415263611928029

ulysse1ulysse2C’est dans la BCD de l’école où j’enseigne que j’ai découvert ces deux albums d’ULYSSE 31, et juste à temps pour les sauver car ils allaient atterrir à la poubelle ! Sacrilège !

Considérés comme « trop vieux » (les couvertures ont un peu ramassé, de même que certaines pages intérieures qui ont tendance à vouloir se détacher), nos deux livres allaient finir dans le néant. Mais en dehors d’un élève inconnu qui a fait quelques essais de stylo bleu sur l’une des deux couvertures (argh !) et de quelques pages qui souhaiteraient s’envoler pour l’espace intersidéral, l’ensemble est plutôt encore en bon état. Enfin, si on veut…

Il s’agit d’albums destinés à des gamins très jeunes (8 ou 9 ans), publiés par les éditions Eurédif, et datés de 1981, l’époque même de la diffusion d’ULYSSE 31 à la télévision.

Le problème est qu’aucun de ces albums ne porte de titre, ni sur la couverture ni à l’intérieur. Pratique. En outre, les dessins sont quelques peu « déformés » par rapport à ceux de la série. Le dessinateur semble avoir connu quelques difficultés à reprendre trait pour trait nos héros. On ne lui en tiendra pas rigueur. Enfin, je ne suis pas sûr que les histoires soient des reprises de celles du dessin animé.

Il existe d’autres albums d’ULYSSE 31 publiés dans cette collection. J’en ai déjà croisé quelques-uns sur Google lors de recherches diverses. Je vous laisse quelques scans.

- Morbius – (CosmoFiction)

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SOUTENEZ LE FINANCEMENT DE L’OUVRAGE « GORE – DISSECTION D’UNE COLLECTION »

SOUTENEZ LE FINANCEMENT DE L'OUVRAGE

La collection Gore est une collection mythique des Éditions Fleuve Noir. En grand fan de cette dernière, David Didelot, éditeur du fanzine Vidéotopsie consacré au cinéma bis et d’horreur, a décidé de la disséquer et de vous faire part de ses connaissances et de sa passion dans un ouvrage nommé Gore – Dissection d’une Collection, qui sera édité aux Éditions Artus films. Gore est donc l’encyclopédie ultime de cette collection, un indispensable pour tous les fans…

14040707063315263612129346 dans HORREURCependant, pour financer le projet, David Didelot et Artus films ont besoin de 30 000 €. C’est pourquoi une campagne Ulule a été lancée pour collecter cette somme et ainsi pouvoir réaliser la maquette et imprimer l’ouvrage. Actuellement, 64% des fonds ont été récoltés, mais ce n’est pas assez. Il reste encore 24 jours pour collecter la somme dans son intégralité, n’hésitez donc pas à participer !

Pour avoir toutes les informations (notamment des extraits du livre), je vous renvoie directement sur la page Ulule du projet de Gore.

- Flynn -

Ci-dessous, une reproduction partielle de ce que vous pouvez trouver sur Ulule.

Au milieu des années 80, les Editions FLEUVE NOIR lançaient la désormais célèbre Collection GORE, prolongement sanglant et « mal élevé » de la fameuse Collection ANGOISSE. Pendant cinq ans, d’avril 1985 à juillet 1990 – et au rythme de deux volumes par mois – des dizaines de petits romans vinrent alors se ranger sans pudeur sur les étals de nos supermarchés, dans les rayonnages de nos librairies ou sur les comptoirs de nos kiosques à journaux. Un logo génialement dessiné, des couvertures pleines de sang, de tripes et de femmes légèrement vêtues, pour 118 petits romans « de gare » pleins de chair mise à vif, de litres d’hémoglobine déversés et d’inimaginables souffrances… 118 petits récits (sans compter un volume hors série grand format et un petit livre d’analyse réflexive sur la collection), signés par de grands et plus modestes auteurs de la littérature populaire française ou anglo-saxonne ; 118 petites histoires totalement barrées, brisant joyeusement tous les tabous et toutes les bienséances ; 118 titres qui sont aujourd’hui l’objet d’un véritable culte auprès de ceux qui, dans les années 80, étaient encore adolescents et hantaient les vidéoclubs fleurissant un peu partout, à la recherche du dernier film gore disponible… Car la Collection GORE fait aujourd’hui figure d’équivalent littéraire aux séries B d’horreur qui encombraient alors les magnétoscopes… Témoignage incontournable d’une décennie aujourd’hui bénie, projet encore controversé de nos jours, la Collection GORE reste une expérience éditoriale unique en son genre. Une expérience qui méritait donc bien que l’on s’ y arrête enfin.

Livre de plus de 300 pages couleurs et noir et blanc. Nombreuses illustrations et entretiens avec les auteurs.

14040707215915263612129357 dans PUBLIFANSOMMAIRE :

  • Préface cinématographique de Nécrorian
  • Sommaire
  • Army of the Dead - Présentation des « Gore maniacs » ayant contribué à ce livre : l’armée des morts… bien vivants !
  • Introduction
  • Après-guerre, avant Gore - Les ancêtres populaires du putassier et du crapoteux en littérature. Non, la Collection Gore n’est pas née ex nihilo…
  • Il était une fois… la Collection Gore - L’histoire mouvementée, chaotique et édifiante d’une collection culte… Plongée au mitan des années 80, avec le témoignage de Juliette Raabe.
  • Daniel Riche : entretien et carrière - La parole au défunt fondateur de la Collection Gore…Interview presque inédite du bonhomme (parue dans le fanzine Vidéotopsie, n°13, juillet 2013). En quelques dates et des dizaines de titres, le CV richissime de Daniel Riche.
  • La Collection Gore et la presse : Grand Prix du Roman Gore et revue de presse - La Collection Gore à son firmament ! C’était l’époque d’Avoriaz… Petit florilège de coupures de presse : l’accueil médiatique de la Collection Gore au milieu des années 80.
  • Auteurs et volumes de la Collection Gore - D’ « Altman » à « Wolfitt», tous les auteurs disséqués, tous les romans autopsiés… Entretiens avec Jean-Pierre Andrevon, Axelman, Jacques Barbéri, Gilles Bergal, François Darnaudet, Joël Houssin, Patrice Lamare, N.-G. Mount, Richard D. Nolane, François Sarkel, Brain Splash, Christian Vilà et… Nécrorian !
  • Dans l’Enfer des pseudos… - Récapitulons : qui, en réalité, est qui ? De l’art de la dissimulation…
  • 14040707232615263612129358Dugévoy (et les autres) : ça crève les yeux ! - … Ou comment un artiste roumain redéfinit les règles du meilleur mauvais goût dans ses couvertures. Mythique !
  • La Collection Gore sur pellicule - La Collection Gore et le cinéma d’horreur : entre romans originaux et novélisations…
  • A Gore perdus… ou retrouvés ! - Histoire de ces manuscrits destinés à la Collection Gore, définitivement (?) perdus, ou qui trouvèrent ailleurs éditeurs à leur pied
  • … Et pour digérer : la Collection Maniac - Retour sur l’enfant légitime de la Collection Gore : Maniac…
  • Les enfants de Gore - Et depuis ? Qui a repris le flambeau… et un peu de tripes crues ?
  • Index chronologique - Histoire de se repérer dans le temps…
  • Collector… Gore ! - Galerie photos de petites choses estampillées Collection Gore : notre musée personnel de Curiosa… Uniquement pour les fans purs et durs !

Contreparties possibles :

  1. Pour 30,00 €# 1Le livre dédicacé par l’auteur
  2. Pour 36,00 €# 2Le livre dédicacé par l’auteur + le DVD du film OGROFF, de Norbert MoutierRécompense limitée

Détails des récompenses :

Le DVD OGROFF – MAD MUTILATOR
Film de Norbert Moutier – France – 1983
Avec Françoise Deniel, Pierre Pattin, Howard Vernon, Alain Petit…
DVD Artus Films – Suppléments :
14040707263915263612129359Ogroff, le bûcheron fou
Ogroff, 30 ans après
Scène d’ouverture inédite
Diaporama d’affiches et de photos
Bande-annonce
Toutes les infos sur : http://www.artusfilms.com/ogroff-mad-mutilator

Norbert Moutier a écrit 2 volumes pour la collection Fleuve Noir Gore : Neige d’enfer (n°64) et L’équarrisseur de Soho (n°112)

À quoi va servir le financement ?

Habitué à éditer des DVD, ARTUS FILMS se lance dans l’édition de livres. C’est une première et, bien entendu, nous restons dans la culture que nous aimons. Nous connaissons David Didelot depuis des années, grâce à son travail remarquable et passionné pour son fanzine VIDEOTOPSIE. Depuis 10 ans, David collectionne tout ce qui se rapporte à cette mythique collection Fleuve Noir Gore. Il fallait bien tôt ou tard partager le fruit de son travail et de sa passion. Avec le temps, cette collection de littérature populaire des années 80 est devenue mythique. Mais nous sommes conscients qu’un tel projet va intéresser une poignée de passionnés, le thème étant on ne peut plus pointu. C’est pour cette raison que nous faisons appel à vous. Vos souscriptions serviront à financer la maquette du livre, ainsi que l’impression.

Pour en savoir plus sur les éditions Artus Films : www.artusfilms.com

À propos du porteur de projet :

L’éditeur :

ARTUS FILMS édite des DVD depuis 2005. Avec un goût prononcé pour le CInéma-Bis, le Fantastique, et le cinéma de genre en général, l’éditeur aime exhumer des films rares, inédits, méconnus ou oubliés de notre patrimoine, dans des éditions remplies de suppléments.

L’auteur :

Editeur du fanzine Vidéotopsie (consacré au cinéma bis et d’horreur), David DIDELOT se propose aujourd’hui de revenir sur cette aventure éditoriale hors du commun, dans son livre GORE – Dissection d’une Collection. Avec quelques amateurs et spécialistes du genre, il évoque la genèse de cette collection, dissèque tous les volumes la constituant et s’arrête sur tous les auteurs ayant contribué à la série (plus d’une soixantaine !). Collectant les entretiens qu’il a pu recueillir avec les principaux acteurs de GORE (écrivains, directeurs de la collection…), s’intéressant aux artistes qui ont dessiné les plus incroyables couvertures de toute la littérature populaire nationale, se penchant sur les continuateurs de la collection, et évoquant les relations ténues qu’entretient la série avec le cinéma d’horreur, l’auteur signe ici la Bible de la Collection GORE, l’indispensable viatique de l’amateur, le guide complet du territoire GORE. Bref, LE livre définitif sur une collection désormais culte.

(CosmoFiction)

COSMOLECTURES : BD « IL ÉTAIT UNE FOIS… L’ESPACE »

COSMOLECTURES : BD

Déniché aujourd’hui même au vide-grenier de Nouméa et daté de 1982 : un album BD de IL ÉTAIT UNE FOIS… L’ESPACE, avec la reprise de plusieurs épisodes de la série ! Comme quoi, parfois…

14032908410415263612106356 dans COSMOLECTURES

14032908421615263612106357 dans Il était une fois... l'Espace

- Morbius – (CosmoFiction)

COSMOLECTURES : THE DARK KNIGHT RETURNS (1986)

COSMOLECTURES : THE DARK KNIGHT RETURNS (1986) dans BD 14012501593415263611928029

Flynn a revêtu sa cape noire pour vous présenter un monument des comics paru en 1986 : The Dark Knight Returns. Il vous attend, caché dans une ruelle sombre de Gotham City, pour vous livrer ses informations…

14012206305215263611919773 dans COSMOLECTURESMonument du comics US, incontournable de DC, mythe fondateur de Batman. Pas besoin de vous en dire plus pour que vous compreniez que je parle ici du fameux The Dark Knight Returns de Frank Miller !

Cela fait des années que Batman a rendu sa cape. Une retraite forcée qui, visiblement, n’a pas eu un bon effet sur Bruce Wayne, désormais quinquagénaire, alcoolique, et sans envie de vivre. La mort de Jason Todd, ancien Robin, ne l’aide pas vraiment non plus… Mais les rues de Gotham sont de moins en moins sûres, la ville souffre, et les Mutants, une nouvelle bande du crime organisé, sévissent, faisant empirer la situation. Et ce, malgré tous les efforts de l’inspecteur James Gordon. En plus de tout cela, Harvey Dent, alias Double-face, sort d’Arkham Asylum après avoir subi une opération chirurgicale pour récupérer son visage. Censé être redevenu sain d’esprit, Gotham va très vite se rendre compte que ce n’est pas le cas. Tout s’écroule, Dent reprend du service, et Le Batman aussi…

Paru pour la première fois en 1986, The Dark Knight Returns signe le renouveau de la licence Batman, mais aussi un véritable tournant dans le monde du comics. Beaucoup plus noir et beaucoup plus mature, l’œuvre de Miller fait preuve d’une violence encore jamais vue. Le Batman de Kane et Finger n’est plus. Le Justicier est désormais un personnage pour les adultes, ainsi qu’une personnification de toutes les idées de Frank Miller, de sa pensée sur son époque, et surtout, sur l’Amérique dans laquelle il vit. Des idées très radicales qui ressortent clairement dans son histoire. Critique de la politique, critique de la société, tout y passe, et autant vous dire que Miller affirme ses idées d’une manière assez brute. Provocateur dans l’âme, il mêle son talent de narrateur à son talent de dessinateur pour nous offrir une aventure originale, noire et épique, en proposant un nouveau Robin, des combats incroyables, des scènes d’action majestueuses, et des affrontements entre Batman et Superman, ou encore Batman et Joker, époustouflants.

14012206334615263611919775 dans PUBLIFANMiller et son Dark Knight marquent dès les premières pages du comics. Graphiquement, The Dark Knight Returns peut rebuter. Ici, le style de Miller est très nerveux, mais c’est le seul type de trait qui pouvait coller à cette œuvre devenue culte. On est tout de suite happé par le dessin violent et par l’histoire. Bien sûr, il ne faut pas oublier Klaus Janson qui a encré merveilleusement bien les récits de Miller, ainsi que les couleurs de Lynn Varley. Le résultat est superbe, des planches impressionnantes, et des décors somptueusement sombres, et de l’action à en revendre !

Sachez qu’il y a énormément de textes dans cette BD (Miller avait décidément beaucoup de choses à dire !). Pour ceux qui ont du mal avec les longs dialogues, je vous conseille l’excellente adaptation en dessin animé qui date de l’été 2013. Toutefois, il est impératif pour vous de lire le comics original !

- Flynn – (CosmoFiction)

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