Archives pour la catégorie CINÉMA

INSTANTANÉS : LES MERCENAIRES DE L’ESPACE (1980)

INSTANTANÉS : LES MERCENAIRES DE L'ESPACE (1980) dans CINÉMA 14040301060015263612119489

14040301065915263612119490 dans INSTANTANÉ

14040301080015263612119495 dans Les Mercenaires de l'Espace

14040301085115263612119496 dans SCIENCE-FICTION

(CosmoFiction)

L’AFFICHE : LES MERCENAIRES DE L’ESPACE (1980)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : LES MERCENAIRES DE L'ESPACE (1980) dans CINÉMA 14040210205115263612116862

« Space opera ! », a-t-on envie de crier en voyant cette superbe affiche de ce film produit par Roger Corman (oui, je sais, je fais une fixation) et intitulé en français : LES MERCENAIRES DE L’ESPACE (BATTLE BEYOND THE STARS). Des moyens considérables avaient été mis en œuvre pour ce film de Jimmy T. Murakami datant de 1980. Attention, quand je dis « moyens considérables », il faut relativiser tout en ramenant ça à une série B de Corman. Mais l’œuvre se payait tout de même le luxe d’un joli casting avec Robert Vaughn, John Saxon et George Peppard. Sans oublier Sybil Danning qui venait y apporter sa touche particulière !

L’histoire tient sur un mouchoir de poche. C’est l’éternelle lutte du Bien et du Mal, avec, dans le rôle principal, un héros courageux, bien déterminé à mettre fin aux cruels agissements du grand méchant. Pour cela, il parvient à convaincre tout une bande de mercenaires issus de divers horizons. Ces derniers vont se joindre à sa croisade contre le Mal. Parviendra-t-il à ses fins ? Bien sûr que oui. Mais il y aura des morts, beaucoup de morts parmi les héros.

À signaler tout de même que l’insectoïde présent au fond n’apparaît pas dans le film (menteurs !), et qu’il existe une autre affiche, également très belle (utilisée en France), de ce film de Murakami.

- Morbius – (CosmoFiction)

ZOMBIES DES ANNEES 80, OUI MAIS ZOMBIES JUSQU’AU BOUT DES SEINS !

Une insupportable odeur de charogne envahit soudain CosmoFiction… Mais que se passe-t-il donc ? Les zombies des années 80 sont là ! Seul Trapard pouvait être notre guide dans cet univers en putréfaction, où les morts-vivants de toutes nationalités se sont donnés rendez-vous pour un grand dossier en quatre parties…

ZOMBIES DES ANNEES 80, OUI MAIS ZOMBIES JUSQU'AU BOUT DES SEINS ! dans CINÉMA 14032905453015263612106272

Profitons que le zombie soit revenu à la mode au cinéma, à la télévision, comme dans de nombreux DTV plus ou moins réussis, pour revenir un peu plus de trente ans en arrière et dire quelques mots sur « le film de morts-vivants » tel que ma génération l’a découvert en VHS. Souvenez-vous de l’éditeur René Château qui nous vendait son catalogue de films d’horreur interdits par la censure en France à la fin des années 1970 en version intégrale, avec cette promesse : Les Films que vous ne verrez jamais à la télévision !

14032905480015263612106273 dans DOSSIER14032906151115263612106287 dans Dossier : Zombies des 80'sEt alors que les Seventies se concluaient doucement avec quelques zombiesteries nazies comme LE COMMANDO DES MORTS VIVANTS (1977, Sockwaves) de Ken Wiederhorn, dans lequel Peter Cushing incarne un ancien officier SS à la tête d’un commando de morts-vivants conçus par la science nazie pour demeurer invulnérables au cœur des plus sanglantes échauffourées. Puis LE LAC DES MORTS VIVANTS (1977) de Jean Rollin (sur un scénario de Jesùs Franco !) qui situe son intrigue dans les années 50, dans un village rescapé de la Seconde Guerre Mondiale et qui est touché par une vague de meurtres de jeunes filles qui s’étaient toutes baignées dans un lac maudit où se livraient des rites lors de l’Inquisition et où reposent des corps de soldats nazis qui reviennent de l’au-delà… C’est l’année 1978 qui annonce le grand retour du film de zombie qui infectera toutes les Eightees, apportant une nouvelle vague de films gores avec DAWN OF THE DEAD (1979 en France) aka ZOMBIE de George A. Romero, sorte de suite de son NIGHT OF THE LIVING DEAD (1968) mais en mode urbain.

Dans le monde entier, les morts sont revenus à la vie et attaquent les vivants. Un groupe de survivants se réfugie dans un centre-commercial abandonné. Alors que la vie s’organise à l’intérieur, la situation empire à l’extérieur entre zombies et bandes de motards sans foi ni loi organisés pour leur propre survie…

14032905501515263612106274 dans HORREUR

EN MÉLANGEANT UN ZOMBIE AVEC DE LA SAUCE BOLOGNAISE…

L’Italie s’organise face au succès de ZOMBIE qui était déjà une co-production italienne avec les États-Unis, et Fabrizio De Angelis produit ZOMBI 2 aka L’ENFER DES ZOMBIES (1979), réalisé par le cinéaste désormais culte Lucio Fulci. Pour suivre le succès de JAWS (1975), JAWS 2 (1977), TENTACULES (1977), PIRANHAS (1978) et tutti quanti, Fulci ajoute une scène devenue culte de combat entre un zombie et un requin. Et bien que le film de Lucio Fulci soit vendu comme une suite au film de Romero, son style et son ambiance sont très européens, dans la lignée du film hispano-italien de Jorge Grau, LE MASSACRE DES MORTS VIVANTS (1974, Non si deve profanare il sonno dei morti).

14032905530215263612106276 dans TRAPARDUn yacht dérive dans le port de New York. La garde-côte monte sur le bateau et le découvre vide. À bord, un homme décomposé égorge un policier dans la cabine de pilotage, avant que le second policier réussisse à le faire passer par-dessus bord en lui tirant dessus. La fille du propriétaire du bateau est interrogée par la police puis elle enquête avec un journaliste sur une piste qui les mène sur une ile tropicale infestée de morts-vivants…

14032906181015263612106289Le cinéma bis italien étant ce qu’il est, ZOMBI HOLOCAUST (1979) aka LA TERREUR DES ZOMBIES est tourné dans la foulée par Marino Girolami en fin de carrière, et en reprenant une partie des acteurs, du décor ainsi que quelques plans de L’ENFER DES ZOMBIES. Ceci pour le meilleur, mais surtout pour le pire. Et comme le film de cannibales est à son apogée en cette fin des années 70, le film de Girolami mélange allègrement zombies et tribus cannibales.

Une série de crimes sont commis dans la ville de New York conduisant les docteurs Peter Chandler et Laurie Ridgeway avec d’autres membres d’une expédition sur l’île de Kito, perdue dans l’archipel des Moluques, et ils sont rapidement confrontés à des cannibales puis à des zombies créés par le Docteur O’Brien…

L’ENFER DES ZOMBIES et LA TERREUR DES ZOMBIES (ainsi que CANNIBAL HOLOCAUST et le ZOMBIE de George Romero) n’étant pas tombés dans l’oreille d’un aveugle, l’Italien Bruno Mattei, égal à lui-même, en profite pour sortir son VIRUS CANNIBALE (1980) aka L’ENFER DES MORTS VIVANTS aka HELL OF THE LIVING DEAD. Une petite coproduction espagnole qui mélange un peu tous les scénarios des films cités plus haut, car il ne peut en rester qu’un… celui de VIRUS CANNIBALE.

14032905570215263612106279

Et je parle du même Bruno Mattei que celui de ROBOWAR (1988) et de TERMINATOR 2 (1990). Mattei repique même en entier, avec la même bande-originale (!), la scène d’intervention policière dans l’immeuble infecté de morts-vivants issue de ZOMBIE. Mais en la faisant rejouer par de mauvais comédiens italiens chevelus sous leurs casquettes et leurs uniformes bleus, et tout ceci de manière très, très sérieuse. Bref, ça vaut le détour ! Au moins, ce qui est bien avec les films de Mattei c’est que c’est souvent du 5, voire du 10 en 1, donc ça fait faire de grosses économies. Le seul soucis est qu’aucune des scènes d’angoisse ou d’action n’est crédible dans VIRUS CANNIBALE, du coup, le film se suit avec énormément de difficultés si on l’accepte avec beaucoup de sérieux.

14032906285015263612106294Des morts reviennent à la vie peu de temps après une explosion dans une centrale nucléaire de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Après avoir assuré le suivi télévisé d’une prise d’otages, une journaliste écologiste et son cameraman apprennent que des expériences scientifiques ont eu lieues dans cette centrale. Des expériences étranges ayant comme but de régler le problème de la surpopulation. Ils se rendent alors sur place accompagnés de quatre soldats d’élite en mission secrète afin de découvrir ce qui se passe réellement là-bas…

Mais c’est finalement sans compter Joe D’Amato (Aristide Massaccesi aka Joe D’amato) qui, entre deux films X (PORNO HOLOCAUST et PORNO ESOTIC), profite aussi de cette veine du gore pour tourner un porno exotique gore avec des zombies qui ressemblent plus ou moins à ceux de LA TERREUR DES ZOMBIES (et le même final !). Il fait aussi tourner ses deux comédiens fétiches du moment (Laura Gemser et George Eastman qui au passage écrit le scénario), et ça donne LA NUIT FANTASTIQUE DES MORTS VIVANTS (1980, Le notti erotiche dei morti viventi) aussi connu comme LA NUIT ÉROTIQUE DES MORTS VIVANTS.

14032906024215263612106281Un promoteur immobilier se rend en bateau avec sa petite amie sur une île isolée où il compte développer un complexe immobilier. Sur place, ils sont mis en garde par une jeune femme et son père des dangers du lieu qui est tabou. Mais bientôt, entre deux scènes de baise mal filmées, les morts de l’île se réveillent et les attaquent…

14032906051115263612106282Sur cette logique de série B de mêler le gore à l’érotisme, mais en moins exotique (et en nettement plus effrayant mine de rien), le cinéaste Andrea Bianchi a tourné LE MANOIR DE LA TERREUR (1981, Le Notti del Terrore). Bien que le décor ait changé du tout au tout, les zombies ressemblent encore beaucoup à ceux de LA TERREUR DES ZOMBIES et compagnie. Mais il faut bien avouer que même sans moyens, les maquilleurs de zombies des 80′s rivalisaient très souvent d’ingéniosité pour créer de nouvelles tronches en décomposition, chaque mort-vivant ayant toujours une aspect physique facilement identifiable pour les spectateurs, certains zombies italiens étant même devenu cultes avec les années.

Trois couples sont invités à passer la nuit dans le manoir d’un riche industriel. Non loin de là, un spéléologue farfelu réveille une légion de mort-vivants qui s’attaquent aux invités du manoir…

Petite touche d’humour (involontaire ?) : dans la version française du MANOIR DE LA TERREUR, un homme qui vient de se faire mordre, insulte le mort-vivant en question en le traitant de « charogne ! ».

Enfin, dans cette suite de zèderies zombiesques, il ne manquait que la participation de Jesùs Franco avec L’ABÎME DES MORTS VIVANTS (1981) aka LE TRÉSOR DES MORTS VIVANTS aka L’OASIS DES MORTS VIVANTS ou encore BLOODSUCKING NAZI ZOMBIES. Sûrement le plus mauvais film de zombies de ce lot post-L’ENFER DES ZOMBIES, mais sans doute aussi le plus original, car produit en France par les Frères Lesoeur pour Eurociné, L’ABÎME DES MORTS VIVANTS reprend le films de zombies là où Eurociné l’avait laissé en 1977 avec LE LAC DES MORTS VIVANTS : avec des morts-vivants portant l’uniforme nazi. Avec Eurociné, on n’abandonne pas une affaire qui ne marche pas.

14032906111315263612106283

Un homme part sur les traces de son père, héros et ancien combattant lors de la Seconde Guerre Mondiale assassiné après avoir révélé l’emplacement d’une cargaison de lingots d’or enterrée dans une oasis en plein désert par les troupes du Maréchal Rommel. Sur place, les soldats allemands morts pour la défense du butin sont devenus des zombies affamés de chair humaine…

14032906132815263612106284Mais revenons à Lucio Fulci qui est sorti glorieux de la sortie de L’ENFER DES ZOMBIES, et qui réalise sur sa lancée les très bons films mystiques et occultes de zombies ultra-gores, FRAYEURS (1979, Paura nella città dei morti viventi), mais surtout L’AU-DELÀ (1981, L’aldilà) ainsi que l’étrange, LA MAISON PRÈS DU CIMETIÈRE (1981, Quella villa accanto al cimitero).

L’AU-DELÀ : une jeune femme hérite d’un hôtel à la Nouvelle-Orléans, mais celui-ci fut jadis construit sur l’une des sept portes de l’enfer…

14032906244815263612106293LA MAISON PRÈS DU CIMETIÈRE : Norman, un professeur d’histoire, son épouse Lucy et leur petit garçon Bob s’installent pour 6 mois dans une maison de la Nouvelle-Angleterre qui a appartenu autrefois au Dr. Freudstein. Le précédent locataire de la maison travaillait justement à une étude sur le docteur avant de tuer sa maîtresse et de se suicider. Le couple se rend compte peu à peu d’une présence malsaine sous la maison qui est la clé d’une malédiction…

Je ne m’attarderai pas trop sur le film américain de Gary Sherman, RÉINCARNATIONS (1981, Dead & Buried), qui est une variante curieuse et très originale du film de mort-vivants, plus axée sur la sorcellerie. Le mieux serait de le laisser à découvrir à ceux qui ne l’auraient jamais vu.

La paisible ville côtière de Potter’s Bluff est le cadre d’une série de crimes atroces. Le shériff de la ville mène l’enquête en compagnie de Dobbs, le médecin-légiste, William G. Dobbs. Il va bientôt découvrir que beaucoup d’étrangers de passage connaissent une fin tragique dans sa ville, et que la magie noire est étroitement liée à ces meurtres en série…

- Trapard – (CosmoFiction)

À SUIVRE !

14032906220715263612106292

COSMOFICHE : LE DRAGON DU LAC DE FEU (1981)

COSMOFICHE : LE DRAGON DU LAC DE FEU (1981) dans CINÉMA 14032812232815263612104462

LE DRAGON DU LAC DE FEU (DRAGONSLAYER)
Année : 1981
Réalisateur : Matthew Robbins
Scénario : Hal Barwood & Matthew Robbins
Production : Howard W. Koch (Walt Disney / Paramount)
Musique : Alex North
Effets spéciaux : ILM
Pays : USA
Durée : 109 min
Interprètes : Peter MacNicol, Caitlin Clarke, Sir Ralph Richardson, John Hallam, Peter Eyre, Ian McDiarmid…

14032812245615263612104464 dans COSMOFICHEL’HISTOIRE
Un dragon terrorise les habitants d’une région. Afin de calmer la bête, le roi fait sacrifier de jeunes vierges. Mais un vieux magicien et son apprenti décident d’aller tuer le monstre…

UN DRAGON POUR 13 SCÉNARIOS 
C’est en pleine période où les échecs des studios Walt Disney se succèdent et où la célèbre maison de production cherche à se donner une nouvelle image que naît LE DRAGON DU LAC DE FEU. L’époque laisse peu de place aux films appartenant au Merveilleux et à l’Heroic Fantasy, le public préférant alors le cinéma de science-fiction, par conséquent le projet nage à contre courant, et l’on peut s’étonner de l’accord des studios.

On doit LE DRAGON DU LAC DE FEU à deux hommes : Hal Barwood et Matthew Robbins (lesquels, pour la petite histoire, on fait découvrir Ralph McQuarrie à George Lucas). Avant de parvenir à une version qui les satisfasse, Barwood et Robbins écriront treize scénarios du film ! Leur connaissance en matière d’effets spéciaux représentera un atout non négligeable pour la mise en chantier du DRAGON DU LAC DE FEU (nos deux hommes ont assisté à la création d’Industrial Light and Magic).

14032812262215263612104466 dans FANTASTIQUEUN DRAGON ET 18 MILLIONS DE DOLLARS
Le projet prend progressivement une telle envergure que le budget atteint bientôt les 18 millions de dollars, une somme énorme pour l’époque. Walt Disney s’associe alors à Paramount pour produire le film. 40 des meilleurs techniciens au monde travaillent sur LE DRAGON DU LAC DE FEU (parmi eux Brian Johnson, Dennis Muren, Phil Tippett…) dont la plupart ont travaillé sur STAR WARS IV, RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE et ALIEN. Le film nécessitera deux années.

POUR UN MOYEN ÂGE AUTHENTIQUE
Dès le départ, Barwood et Robbins ne souhaitent pas que LE DRAGON DU LAC DE FEU s’apparente à un merveilleux conte de fées. Au contraire, les deux hommes font tout pour décrire un Moyen Âge authentique, à la fois plongé dans l’obscurantisme, les croyances et la misère, cela afin de gagner en crédibilité aux yeux du public. Les décors sont soignés, et l’éternelle grisaille du film contribue à son atmosphère souvent sinistre. En ce qui concerne le tournage en extérieurs, Barwood déclare : « Le temps n’était pas toujours très beau. Nous avions beaucoup de problèmes à cause du temps. Nous tournions pendant l’été écossais et gallois, et pourtant nous avons eu de terribles pluies ! » L’histoire du film se déroule dans le monde d’Urland. Barwood précise : « Nous pensions que cela ressemblerait à l’Angleterre au début du VIe siècle. En général, nous avions plus en tête un endroit historique qu’un site fantastique, parce que cela correspondait à notre idée que tout devait avoir un aspect très réel. Nous savions que nous choisirions les îles britanniques, parce qu’elles ont l’aspect, le paysage, l’arrière-plan rocheux, le ciel bas et couvert de nuages que nous recherchions. Nous avons créé ce monde en construisant 18 décors différents. Quatre plateaux principaux furent nécessaires aux Studios Pinewood. Des tonnes de ciment, plastique, de faux rochers, etc., ont été disposés avec soin sur une surface de plusieurs hectares. »

14032812291115263612104471 dans Le Dragon du Lac de Feu

LA VEDETTE : VERMITHRAX PEJORATIVE
Toujours dans cette optique de conférer au film une certaine crédibilité, Barwood et Robbins se refusent à y introduire des créatures fantastiques tels que des elfes ou des gnomes. Tous leurs efforts vont alors converger vers une seule et même créature : le dragon. Créature légendaire s’il en est, le dragon est ici la vedette du film, et quelle vedette ! Barwood et Robbins vont jusqu’à lui donner un nom latin :Vermithrax Pejorative (le ver maléfique de Troie) !

14032812305715263612104475Le dragon du film sera conçu par David Bunnett et Phil Tippett des studios ILM de George Lucas, à partir des idées de Barwood et Robbins qui auront pour l’occasion compulsé et étudié toutes les publications en rapport avec la créature fantastique. Le monstre se devait d’être très impressionnant et imposant, à tel point que lorsque Vermithrax déployait ses ailes, le public devait s’imaginer une envergure d’environ 27 mètres ! Et, plus que tout, Vermithrax devait être absolument crédible au risque de ridiculiser le film. Ainsi, 4 millions de dollars seront nécessaires pour sa conception, et notre dragon sera l’objet de toutes les attentions. Il est le résultat à l’écran des effets spéciaux les plus aboutis en matière d’effets optiques, d’animation en stop-motion, d’intervention de l’informatique, d’effets de maquillages et mécaniques.  Plusieurs versions deVermithrax seront conçues en différentes tailles (de quelques centimètres à plusieurs mètres). Un modèle réduit situé sur un moteur spécial pourra même bouger 16 parties différentes du corps simultanément.

Danny Lee et son équipe fabriquent également une tête aux yeux et aux mâchoires articulées au bout d’un cou de 4,80 mètres de long (pour un poids de 2 tonnes !), une queue mobile de 6 mètres, une patte griffue et des ailes de 18 mètres d’envergure. La peau de Vermithrax sera en uréthane. L’ensemble sera conçu en deux mois seulement. Brian Johnson (COSMOS 1999, L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE…) supervisera les effets mécaniques d’une grande difficulté à coordonner car les pannes se succèdent et les mouvements du dragon s’avèrent plutôt saccadés. Dix personnes sont parfois nécessaires pour permettre à la créature de se mouvoir convenablement. Cependant ce travail de titan portera à la longue ses fruits et Vermithrax s’offrira alors son premier rôle à l’écran.

Hal Barwood déclare à propos du repaire du dragon : « C’est Elliot Scott qui a conçu le décor du repaire du dragon, occupant à lui seul deux plateaux ! Ce décor devait être soigneusement protégé contre les dangers du feu. En fait, les sapeurs-pompiers de la région étaient toujours présents. Peter McNicol a montré beaucoup de courage lorsqu’il a traversé les flammes et tout le reste ! »

14032812351115263612104478LE VIEIL HOMME À LA MAIN DE FER
Sir Ralph Richardson (Ulrich) incarne brillamment le vieux magicien détenteur d’un savoir interdit tandis que Peter MacNicol joue le jeune Galen pour son premier rôle au cinéma. Barwood déclare au sujet des acteurs du film : « Matthew est allé à Toronto, New York, Los Angeles et San Francisco, où nous avons vu beaucoup d’acteurs pour les rôles de Galen et Valériane, les deux jeunes premiers. Il nous a tout simplement fallu beaucoup de temps pour trouver les acteurs qui semblaient répondre aux besoins dramatiques que nous avions en tête. »

En ce qui concerne Sir Ralph Richardson : « Pour ce qui est de Sir Ralph Richardson, nous avions pensé à lui en écrivant l’histoire. C’est étrange, parce que à deux occasions, la même chose s’était passée, et dans les trois cas, l’acteur auquel nous pensions a fini par jouer le rôle ! Il est très rare d’écrire un rôle avec un acteur en vue. Cela peut d’ailleurs être très dangereux pour la rédaction de l’histoire. Mais nous trouvions que Sir Ralph Richardson avait une très grande maîtrise de son rôle, et qu’il pouvait incarner un vieil homme à la main de fer et être empreint d’une sorte de pouvoir charismatique, sauvage et démentiel. Nous avons donc pensé que nous devrions lui présenter l’histoire, pour savoir s’il aimerait jouer le rôle, nous l’avons fait et il a accepté. »

14032812324815263612104476UNE RÉFÉRENCE 
LE DRAGON DU LAC DE FEU demeure encore aujourd’hui une référence en la matière, en particulier, on s’en doute, pour son dragon d’une crédibilité rarement atteinte au cinéma. À la fois cruelle, féroce, effrayante et majestueuse, la créature fantastique qui hante les légendes du monde entier depuis des siècles trouve enfin un film qui restitue avec honneur toute sa force et son image impressionnante. Chacune de ses apparitions est superbe.

Le film de Barwood et Robbins s’affranchit du monde souvent mièvre de Disney. Cette fois, on ne s’adresse plus aux enfants mais aux adultes, avec des scènes parfois cruelles où l’on frôle l’horreur, et avec l’univers sombre d’un Moyen Âge inquiétant. Quant aux acteurs, Sir Ralph Richardson nous offre un puissant magicien maître de son art alors que Peter MacNicol s’avère peut-être un peu fadasse dans le rôle du jeune Galen, et surtout il ne possède pas la gueule de l’emploi.

LE DRAGON DU LAC DE FEU, s’il est aujourd’hui dépassé par les dragons de l’ère du numérique, aura marqué d’une pierre blanche le cinéma du Merveilleux, et son dragon est loin d’avoir vieilli. Il paraît encore plus beau que jamais face aux versions de pacotille présentées dans des films tels que DONJONS ET DRAGONS.

L’AVIS DES SPÉCIALISTES 

« Dragonslayer est un film audacieux à plus d’un titre : premier grand film de « fantasy » pure, il s’est refusé, à un certain niveau, d’exploiter le genre dans ses aspects les plus commerciaux pour, au contraire, rester fidèle à un esprit très traditionnel. » (Jean-Marc Lofficier / L’Ecran Fantastique n°27 d’octobre 1982)

« Pendant près de deux heures, on feuillette un merveilleux – c’est le cas de le dire – livre d’images. C’est devenu tellement rare qu’on aurait tort de s’en priver. »(Première)

- Morbius – (CosmoFiction)

Image de prévisualisation YouTube

Sources : L’Ecran Fantastique, Wikipédia.

INSTANTANÉ : SOS FANTÔMES (1984)

INSTANTANÉ : SOS FANTÔMES (1984) dans CINÉMA 14032712052515263612101822

(CosmoFiction)

L’AFFICHE : SPACE RAIDERS (1983)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : SPACE RAIDERS (1983) dans CINÉMA 14032108065815263612083700

SPACE RAIDERS est un space opera estampillé Roger Corman et réalisé par Howard R. Cohen. Visiblement destiné aux gamins, le héros est un enfant de 10 ans embarqué dans une aventure à travers la galaxie, le film n’hésite pas à pomper allègrement la B.O. d’une autre production Roger Corman, LES MERCENAIRES DE L’ESPACE, une musique signée James Horner à ses débuts. Chez Corman, c’est bien connu, on recycle jusqu’à la moelle.

L’affiche, plutôt sympathique, annonce un spectacle prometteur avec des aliens que l’on croirait tout droit sortis de STAR TREK, de même que le vaisseau n’est pas sans rappeler, vaguement, l’Enterprise. « Vaguement », j’ai dit, ne me montrez pas du doigt moi qui suis trekker. Mais le résultat est-il à la hauteur ? Vous le saurez en regardant le film disponible en entier (en V.O.) sur YouTube, ici

- Morbius – (CosmoFiction)

COSMOCRITIQUE : PRINCESS BRIDE (1987)

COSMOCRITIQUE : PRINCESS BRIDE (1987) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

14031911095615263612078459 dans COSMOCRITIQUEVoici la critique passionnée du film PRINCESS BRIDE parue dans CosmoFiction Fanzine numéro 3 d’août 1988 et rédigée par Paul-Étienne…

L’histoire : « Que peut bien faire un petit garçon cloué au lit par la grippe, condamné à écouter les conseils des grands et même de subir un grand-père rabat-joie, au lieu d’aller faire les quatre cents coups avec ses copains ? Et voilà en plus que le papay se met en tête de lire à haute voix un conte de fée aux antipodes de Superman et de Rambo ! Au Moyen-Age, dans le pays imaginaire de Florin, la belle Bouton d’Or se languit après le départ de son bien-aimé Westley, parti chercher fortune et qu’elle croit mort. Cinq ans plus tard, elle accepte d’épouser le prince Humperdinck pour qui elle n’éprouve aucun amour. Mais peu avant son mariage, elle est enlevée par trois bandits et entraînée dans une aventure mouvementée au cours de laquelle elle retrouvera sa raison de vivre… »(Allociné)

Formidable Rob Reiner, personnage inattendu et surprenant qui ne cessera de nous étonner ; après le succès, incroyable et totalement imprévisible, de STAND BY ME – œuvre merveilleusement sincère et émouvante – celui-ci nous propose maintenant un nouveau plat, hors-normes une fois de plus, qui provoquera certainement plus d’un rejet malvenu de ce public bien trop fier et précieux pour aller voir un conte de fées. Pensez donc : « ils ont passé l’âge ! » Quel gâchis, monsieur Reiner, c’est vraiment donner de la confiture aux cochons !

Certains vont certainement commencer à se demander si j’ai vraiment du goût à force de mettre des 6, 7, à volonté dans mes « cosmotations ». Mais, ne craignez rien, il se trouve que j’ai la « chance » de ne tomber que sur des films qui le méritent (après une sélection assez sévère !). Et ce PRINCESS BRIDE est également de ceux qui vont engendrer plus d’une discussion passionnée au SCI-FI MINICLUB… ce conte de fées si vrai, si beau, comme ceux que l’on vous racontait quand vous étiez gosse, avec, en bonus, un petit humour déridant irrésistible ! Vous y retrouverez de beaux héros prêts à se battre, comme toujours, pour une bonne et noble cause (même si celle-ci est plus d’une fois tournée en dérision !), où l’héroïne est chaste et vertueuse (mais aussi c…e que ses pieds !), avec de gros géants sans rien dans le ciboulet, des nains plein d’esprit, des sorciers, mais aussi un méchant à la hauteur de la situation (Chris Sarandon, irrésistible dans le rôle du prince lâche et cruel !)… Bref, tous les ingrédients qui font de ce film un petit chef-d’œuvre.

14031911112015263612078461 dans FANTASTIQUEL’histoire commence un peu à la façon de L’HISTOIRE SANS FIN, lorsque Peter Falk offre à son petit-fils le livre : « Bouton d’Or »… Je ne vous en dit pas plus, l’histoire se déroulera  devant vos yeux enchantés, en douceur, vous turlupinant le nerf optique avec délectation, sans que vous ne puissiez décrisper ce sourire béat qui ne vous quittera pas de toute la projection si ce n’est pour laisser place à un éclat de rire !

Mark Knopfler nous signe quant à lui une B.O. formidable d’une beauté pure et simple (sic !), face cachée de son immense talent ou, du moins, un côté que je ne lui connaissais pas. Les décors et la mise en scène sont indiscutablement… indiscutables ! Les acteurs sont également irrésistibles, chacun dans leur composition. Ils personnalisent à eux seuls les héros de toutes les histoires merveilleuses du monde, même Robin Wright-l’ignoble, fameuse héroïne du feuilleton le plus attardé de toute la planète : « SANTA BARBOUZE » !

14031911125115263612078462 dans FANZINE COSMOFICTIONGO AND SEE THIS FILM ! Désopilant jusqu’au tréfond de la moëlle épinière, un petit chef-d’œuvre unique en son genre, intelligent, mixant audace, amour, humour, aventure et beauté enchanteresse ! Mêlez-vous aux feux de l’action, entrez dans cet univers fabuleux où vous devrez faire face aux dangers les plus mortels de l’homme à six doigts, sombre personnage qui éprouve une volupté sadique à faire souffrir les autres, sans oublier aussi les cruels R.T.I. (Rongeurs de Taille Inhabituelle)… et les mille et un pièges tendus par les Marais de Feu. PRINCESS BRIDE est un conte trop hors du commun pour être simplet, mais hélas trop magique pour être vrai !

L’humour, s’il est omniprésent, n’écrase pas de sa masse tout le film. Il sait se montrer présent quand il faut, avec justesse et malice, parodiant même parfois certains éléments de notre société actuelle. Ainsi : le sorcier de la forêt, caricature flagrante du Juif new-yorkais tout droit sorti d’un film de Woody Allen (ce qui n’est pas forcément une référence).

14031911142615263612078469PRINCESS BRIDE sait aussi laisser place à des scènes tendres, peu convaincantes et émouvantes, il est vrai, mais tellement superbes, car transposées dans des décors somptueux, sur une musique peu envahissante mais caressant ces quelques moments avec douceur et amour, le tout sur fond de coucher de soleil flamboyant de mille feux, « orchestrées » par une mise en scène si simple qu’elle en est touchante… et ceci est devenu beaucoup trop rare dans notre cinéma pour que je m’en passe, croyez-moi !

Rob Reiner est un magicien qui commence à lézarder sérieusement l’édifice bâti par les Maîtres Lucas et Spielberg au plus profond de mon être… méfiez-vous, l’élève pourrait très bien dépasser ses maîtres plus tôt que prévu !

Quant à Avoriaz, petite station baignant dans l’hémoglobine pure et dure, il ne pourra jamais récompenser du Grand Prix un film comme PRINCESS BRIDE, trop crûment drôle et féérique pour répondre aux critères fondamentaux des cervelles éclatées et des poitrails éventrés… il est trop tard !

PRINCESS BRIDE fait partie de ces chefs-d’œuvre trop rares pour engendrer l’engouement et la reconnaissance, trop vrai pour susciter l’attention et l’adhésion profonde… C’est vraiment bien triste !

- Paul-Étienne – (CosmoFiction)

Image de prévisualisation YouTube

INSTANTANÉ : EXPLORERS (1985)

INSTANTANÉ : EXPLORERS (1985) dans CINÉMA 14031709513315263612072240

(CosmoFiction)

CASIERS JUDICIAIRES EN VRAC DE SERIAL-KILLERS DES 80′s – partie 2

Suite des casiers judiciaires partie 1 où Trapard examine les cas les plus douloureux de l’histoire des serial-killers des 80′s. Attention, ça va saigner…

Vous trouverez avant tout dans cette liste les Tueurs de Slashers dont l’identité est connue tout le long des films, à la différence des criminels de Giallo dont l’identité n’est dévoilée qu’à la fin des enquêtes. S’il s’agit d’un Tueur de Slasher à l’identité révélée qu’en fin de film, nous indiquerons uniquement son Surnom de criminel.

CASIERS JUDICIAIRES EN VRAC DE SERIAL-KILLERS DES 80′S – Partie 2

CASIERS JUDICIAIRES EN VRAC DE SERIAL-KILLERS DES 80's - partie 2 dans CINÉMA 14031601182715263612068368Nom : Le Tueur de Rosemary

Famille : Inconnue, exceptée Rosemay, son ex-petite amie qui lui a écrit une douloureuse lettre de séparation alors qu’il était engagé sur le front pendant la Seconde Guerre mondiale. En revenant du front, il tue Rosemary ainsi que le nouvel amant de celle-ci.

Signes particuliers : Traumatisé par la guerre comme par sa séparation d’avec Rosemary (son espoir dans le retour au pays), il tue désormais les amoureux à chaque bal de fin d’année dans la ville d’Avalon Bay, jour-même de la mort de Rosemary. Il exécute ses crimes vêtu de son son casque et de son uniforme de G.I. On peut lui trouver quelques vagues similitudes avec Andy Brooks de retour du Vietnam dans DEAD OF NIGHT (1974) ou avec Sam Harper de retour de la Guerre du Golf dans UNCLE SAM (1997), mais le traumatisme du Tueur de Rosemary est plus directement lié à une relation amoureuse qu’il tente d’exorciser. Après chaque exécution d’une jeune femme, le tueur dépose une rose rouge symbolique sur le cadavre de celle-ci.

Armes des crimes : Une fourche ou une lame de baïonnette de l’US Army.

Victimes préférées : Les jeunes tourtereaux, et plus particulièrement les jeunes femmes.

Film : ROSEMARY’S KILLER (1981) ou THE PROWLER de Joseph Zito.

BANDE-ANNONCE DE THE PROWLER

Image de prévisualisation YouTube

14030408504715263612033580 dans DOSSIER

14031601200215263612068369 dans Dossier : Casiers judiciaires de serial-killers des 80'sNom : BADGER

Prénom : Kevin

Famille : Ses parents semblent toujours absents, et il vit avec sa grand-mère sourde qui passe son temps devant la télévision. Sa petite-amie Laura est morte d’épuisement lors d’une course de fond au collège, et Kevin garde son corps en décomposition dans sa chambre.

Signes particuliers : Depuis le décès de sa petite-amie, Kevin Badger trucide les jeunes de son collège en chronométrant la vitesse de ses exécutions meurtrières.

Armes des crimes : Toutes sortes de lames et toujours en rapport avec les différentes disciplines sportives.

Victimes préférées : De jeunes athlètes.

Film : GRADUATION DAY (1981) d’Herb Freed (Troma Entertainment).

GRADUATION DAY EN ENTIER EN V.O.

14030408365815263612033563 dans HORREUR

14031601240015263612068370 dans TRAPARDNom : Monsieur SLAUSEN

Famille : Des mannequins en plastique qui lui parlent.

Signes particuliers : Aubergiste psychotique vivant entouré de mannequins en plastique et doté de pouvoirs de télékinésie. Il exécute ses crimes en portant un masque de poupée.

Armes des crimes : À mains nues ou à l’aide de la télékinésie. Il recouvre et étouffe ses victimes à l’aide d’une pâte plastique, du genre mastic.

Victimes préférées : De jeunes bourgeois-bohèmes de préférence.

Film : TOURIST TRAP (1979) aka LE PIÈGE de David Schmoeller (Empire Pictures).

TOURIST TRAP EN ENTIER EN V.O.

14030408454015263612033577

14031601274815263612068376Nom : The Boogeyman

Famille : Il était l’amant de la mère de Willy et Lacey.

Signes particuliers : Tué par Willy alors enfant, tandis que sa sœur Lacey assistait à la scène… mais dans le reflet d’un miroir. Vingt ans plus tard, le miroir est retrouvé et brisé, libérant l’âme damnée du défunt qui ne souhaite plus qu’une chose : se venger. The Boogeyman est le croquemitaine et alors que Freddy Krueger circule par le biais des rêves, The Boogeyman survit grâce aux souvenirs et aux reflets des miroirs.

Armes des crimes : Un peu tout ce qui peut tuer et qui se trouve à proximité d’un miroir.

Victimes préférées : N’importe qui fait refléter son image dans un miroir.

Films : La saga THE BOOGEYMAN (1980-1981-1983) aka SPECTRE d’Ulli Lommel.

BANDE-ANNONCE DE THE BOOGEYMAN

Image de prévisualisation YouTube

14030408425515263612033573

14031609403915263612068565Nom : KOHLER

Prénom : Donald

Famille : Une mère qui le martyrisait lorsqu’il était enfant, en lui infligeant de graves brûlures.

Signes particuliers : Dominé psychologiquement par sa mère et ce jusqu’à un âge avancé, c’est au décès de celle-ci que Donald Kohler développe un trouble psychotique en vouant aux femmes une haine tenace et qu’il ne peut s’empêcher d’en inviter chez lui pour les brûler au lance-flamme. Paranoïaque, il est constamment persuadé que sa mère est encore en vie et qu’elle surveille ses faits et gestes. La même année (1980), rôdait dans les rues new-yorkaises un autre tueur, brûlant les voyous au lance-flamme en la personne de John Eastland, un traumatisé par la violence de la guerre du Vietnam dans LE DROIT DE TUER (The Exterminator).

Arme des crimes : Le lance-flamme.

Victimes préférées : Toutes les femmes.

Film : PYROMANIAC (1980) ou DON’T GO IN THE HOUSE de Joseph Ellison.

DON’T GO IN THE HOUSE EN ENTIER EN V.O.

14030408590415263612033586

14031609432315263612068580Nom : KNIESEK

Prénom : Werner

Famille : Inconnue. Il a été interné pour avoir tenté de tuer sa mère. Il fait souvent des allusions paranoïaques à sa grand-mère, à ses parents, à son beau-père et à sa sœur. Chaque nouveau crime qu’il commet semble lui rappeler le massacre potentiel qu’il aurait effectué sur sa famille. Cependant son dossier médical indique que Werner aurait été supprimé par sa grand-mère à sa mère alors qu’il était nourrisson.

Signes particuliers : Schizophrène paranoïaque, il interprète le monde à son bon plaisir. Il aime se créer des enjeux dans chaque crime qu’il entreprend.

Arme des crimes : Avec une cordelette qui lui sert à étrangler ses victimes ou avec un couteau de cuisine.

Victimes préférées : Toutes ! Sans aucune distinction ni discrimination.

Film : SCHIZOPHRENIA (1983, Angst) de Gerald Kargl.

BANDE-ANNONCE D’ANGST

Image de prévisualisation YouTube

14030408322115263612033557

14031609462815263612068589Nom : OGROFF

Famille : Inconnue.

Signes particuliers : Ogroff a été trépané et il a subi l’ablation d’un œil durant la guerre. C’est un bûcheron qui continue sa guerre en massacrant sauvagement tous ceux qui pénètrent dans SA forêt. Il les torture et les découpe en morceaux et en nourrit son chien ainsi qu’une horde de zombies qu’il tient enfermés dans une cave.

Armes des crimes : Une hachette et une tronçonneuse. Il utilise aussi une scie à bois sur la nuque d’un enfant.

Victimes préférées : Tous ceux qui pénètrent dans « sa forêt ».

Film : MAD MUTILATOR (1983) aka OGROFF de Norbert Moutier.

BANDE-ANNONCE DE MAD MUTILATOR

Image de prévisualisation YouTube

14030409031715263612033589

14031610481015263612068927Nom : CHAPMAN

Prénom : Billy

Famille : Ses parents ont été assassinés par un meurtrier déguisé en Père Noël alors qu’ils revenaient en famille de la maison de retraite où résidait son grand-père légèrement dérangé.

Signes particuliers : Il est traumatisé par l’image du Père Noël depuis la mort de ses parents, au point de se prendre pour l’assassin de ses parents, un soir de réveillon alors qu’il est éméché et jaloux. Il voit le soir de Noël comme un jour de Rédemption. Billy Chapman est sûrement un cousin éloigné d’Harry Stadling dans CHRISTMAS EVIL (1980) de Lewis Jackson.

Armes des crimes : Par strangulation avec des guirlandes de Noël, avec une hache de bûcheron, un cutter et autres objets contondants.

Victimes préférées : Les amoureux des soirs de Réveillon.

Films : La saga DOUCE NUIT, SANGLANTE NUIT (1984-1987-1989-1990-1991, Silent Night, Deadly Night).

14030408425515263612033573

14031609494715263612068598Nom : KARAMANLIS

Prénom : Nikos

Famille : Inconnue.

Signes particuliers : C’est un psychopathe anthropophage qui, après avoir tué un par un chaque habitant du petit village de l’île de Grèce sur laquelle il vit, les a dévoré pour se nourrir. Il dévore les humains sans même les tuer au préalable, et quelques fois et il n’hésite pas à extirper un fœtus du ventre d’une mère pour s’en faire un casse-dalle plein de vitamines.

Armes des crimes : Tout ce qui est contondant ou à mains nues et à pleines dents parfois.

Victimes préférées : Il tue et dévore tous les touristes de passage sur son île réputée comme paradisiaque.

Film : ANTHROPOPHAGOUS (1980) aka THE GRIM REAPER de Joe D’Amato.

ANTHROPOPHAGOUS EN ENTIER EN V.O.

14030408454015263612033577

Divers titres des 80′s avec des tueurs en série non indiqués dans cet article :

1978 – LES YEUX DE LAURA MARS (Eyes of Laura Mars) – MEURTRE AU 43ème ÉTAGE (Someone’s Watching Me!) – 1979 -INFERNO – THE DARK – 1980 – CHRISTMAS EVIL – FONDU AU NOIR (Fade to black) – LE DROIT DE TUER (The Exterminator) – MOTHER’S DAY – PULSIONS (Dressed to Kill) – SURVIVANCE (Just before dawn) – THE SHINING – 1981 – HAPPY BIRTHDAY TO ME – HOME SWEET HOME – HORRIBLE (Rosso Sangue) aka ABSURDMASSACRES DANS LE TRAIN FANTÔME (The Funhouse) – NEW YEAR’S EVIL – ROADGAMES – THE DEMON – 1982 – À LA LIMITE DU CAUCHEMAR (Night Warning) aka BUTCHER, BAKER, NIGHTMARE MAKER – DÉMENT (Alone in the dark) – L’ÉVENTREUR DE NEW-YORK (Lo Squartatore di New York) – LES FANTÔMES DU CHAPELIER – LES FRÉNÉTIQUES (The Last Horror Film) aka FANATIC – NÉVROSE (Revenge in the House of Usher) – TÉNÈBRES (Tenebrae) – TRAPPED – UNHINGED – 1983 – DEAD ZONE – EN PLEIN CAUCHEMAR (Nightmares) – LA MAISON DE LA TERREUR (La Casa con la scala nel buio) aka A BLADE IN THE DARK – LE SADIQUE À LA TRONÇONNEUSE (Mil gritos tiene la noche) aka PIECES – MASSACRE AU CAMP D’ÉTÉ (Sleepaway Camp) – 1984 – ANGEL – DREAMSCAPE – LES DÉMONS DU MAÏS (Children of the Corn) – LES GRIFFES DE LA NUIT (A Nightmare on Elm Street) – LES MASQUES DE LA MORT (The Masks of Death) – MURDER ROCKNEW YORK 2H DU MATIN (Fear City) – THE DARKSIDE OF MIDNIGHT aka THE CREEPER – ZOMBIE ISLAND (Zombie Island Massacre) – 1985 – MATADOR – THE MUTILATOR – 1986 – AEROBIC KILLER – HENRY, PORTRAIT D’UN SERIAL-KILLER (Henry: Portrait of a Serial Killer) – 1987 – LA CAMPING DE LA MORT (Camping Del Terrore) aka BODY COUNT – THE STEPFATHER – 1988 – AMERICAN GOTHIC – AMSTERDAMNED – 1989 – MONSIEUR HIRE.

- Trapard - (CosmoFiction)

L’AFFICHE : NIGHTFLYERS (1987)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : NIGHTFLYERS (1987) dans CINÉMA 14030807000915263612045600

Film de science-fiction horrifique, NIGHTFLYERS raconte l’histoire d’un groupe de scientifiques parti dans l’espace à la recherche d’une créature extraterrestre. Au cours du voyage, l’équipage du vaisseau va être la proie de l’ordinateur de bord…

Réalisé par un certain Robert Collector (encore un qui a trop honte de son travail pour oser mettre son vrai nom !), NIGHTFLYERS est à l’origine un roman écrit en 1980 par George RR Martin. Si l’affiche est sympa, le film serait quant à lui de bien moins bonne qualité… Vous pourrez juger par vous-même en allant le voir sur YouTube où il est disponible en entier, en V.O.

- Morbius – (CosmoFiction)

1...3940414243...46

FranciaD |
Alexandre, Diego, Samuel |
Le Petit Lapin |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Mes petits écrits...
| symptoms for ms in women19
| REGLISSE , VENUSSE & BAMBY