Archives pour la catégorie CINÉMA

HERCULE (1983) : Le combat contre l’Hydre

HERCULE (1983) : Le combat contre l'Hydre dans CINÉMA 14011001492515263611884895CosmoFiction vous propose aujourd’hui cette jolie séquence vidéo issue du film HERCULE (1983), grand nanar péplumesque-science-fictionnel à deux sous réalisé par Luigi Cozzi (déjà coupable du cultissime STAR CRASH avec la belle Caroline Munro).

Les Italiens n’ont jamais eu froid aux yeux, ni ailleurs à vrai dire ! Et nous voilà donc avec un Lou Ferrigno (inoubliable Hulk dans la série télévisée L’INCROYABLE HULK, diffusée de 1977 à 1982) dans le rôle d’un Hercule du futur, ou plutôt d’un Hercule de l’espace… enfin bref : on ne sait plus très bien en fait dans ce film !

Dans les années 80, on aimait transposer la mythologie grecque dans l’univers SF. Mais ce qui marchait avec certains (ULYSSE 31) ne marchait pas forcément avec d’autres, comme ici… Dans cette production de la légendaire Cannon des frères Golan et Globus (LIFEFORCE, LES MAÎTRES DE L’UNIVERS, INVADERS FROM MARS le remake…), où les étoiles et les planètes sont plus colorées qu’une guirlande clignotante d’un sapin de Noël, où les décors en carton pâte sont de rigueur et où le jeu d’acteur est aussi expressif que le sourire d’une méduse, on nous offre cette sympathique séquence dans laquelle Hercule doit affronter l’Hydre, mais une Hydre mécanique, robotisée, aux yeux rougeoyants.

Réalisée selon le procédé de la stop motion (technique utilisée par Ray Harryhausen dans tous ses films), la séquence est due au spécialiste italien des effets spéciaux, Armando Valcauda. Luigi Cozzi déclare à propos : « La scène était tellement réussie que lorsque Golan et Globus ont vu les rushes, ils m’ont aussitôt demandé de tourner des plans supplémentaires. Hélas, entre temps, Valcauda avait complètement détruit la maquette de l’Hydre. » (L’Écran Fantastique 348) Bravo Valcauda ! Aucun respect pour ses propres créations ! Pfff !

- Morbius – (CosmoFiction)

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COSMOFICHE : STARFIGHTER (1984)

COSMOFICHE : STARFIGHTER (1984) dans CINÉMA 14010912164315263611882198

STARFIGHTER (THE LAST STARFIGHTER)
Année : 1984
Réalisateur : Nick Castle
Scénario : Jonathan R. Betuel
Production : Gary Adelson & Edward O. Denault (Universal / Lorimar)
Musique : Craig Safan
Effets spéciaux : Digital Production
Pays : USA
Durée : 101 min
Interprètes : Lance Guest, Catherine Mary Stewart, Robert Preston, Dan O’Herlihy, Barbara Bosson…

L’HISTOIRE
Alex Rogan est un jeune américain résidant dans un camping-car avec sa famille. Il passe le plus clair de son temps à jouer à Starfighter, un jeu d’arcade. Un jour, alors qu’il a pulvérisé tous les records, un étrange inconnu l’embarque à bord de sa voiture. Il s’agit en fait d’un extraterrestre chargé de recruter les meilleurs pilotes afin de sauver la galaxie de l’armada Ko-Dan dirigée par le dangereux Xur. Alex se retrouve catapulté dans un univers à des années lumière de la Terre où il va devoir participer à un conflit spatial à bord d’un vaisseau de combat stellaire…

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TOUT LE CHARME DES EIGHTIES
STARFIGHTER possède tout le charme des films de divertissement SF des années 1980 : tonus, originalité, humour et personnages attachants. Réalisé avec un petit budget d’environ 15 millions de dollars (quand on connaît ceux d’aujourd’hui !), il parvient sans le moindre problème à atteindre son objectif premier : distraire le spectateur dans un space opera-comédie plein d’entrain.

LA LÉGENDE DU ROI ARTHUR DANS LES ÉTOILES
Il réalise également l’exploit de présenter pour la première fois à l’écran un vaisseau spatial entièrement conçu en images de synthèse. Et l’histoire ne se contente pas d’être un simple film sur les jeux vidéo d’arcade très en vogue à l’époque (Space Invaders, ça vous rappelle quelque chose ?) : « Je raffole tout simplement des légendes de la Table Ronde, de ces garçons d’étables devenant roi », déclare le scénariste Jonathan R. Betuel. « Pour moi, STARFIGHTER n’est pas ce que j’appellerais un film sur les jeux vidéo. Je considère ce jeu comme un moyen de passer de la Terre sur un autre monde. Mon intention était de raconter la légende du roi Arthur dans des termes contemporains. Le jeu vidéo du film remplace l’épée dans la pierre : lorsque Wart a retiré l’épée de la pierre, il devient roi, avec l’aide de Merlin. De la même façon, lorsque Alex réussit un score inégalé au Starfighter, grâce à l’intervention d’un Merlin moderne, Centauri – interprété par Robert Preston – il est transporté sur un autre monde où il doit mener « le bon combat » contre les extraterrestres maléfiques, les Ko-Dans. »

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UNE IMAGINATION SANS LIMITE
Ron Cobb, connu pour son travail sur CONAN, ALIEN et STAR WARS IV, est le chef décorateur sur STARFIGHTER. Betuel raconte à propos de lui : « Il suffisait de lui dire : « extraterrestres », et il inventait quelque chose ! Nous pensions avoir une imagination délirante, mais là, il nous bat tous. C’est le plus grand dans son domaine. »

14010912241115263611882227 dans StarfighterCRAY-1, CRÉATEUR D’EFFETS SPÉCIAUX 
En ce qui concerne les effets spéciaux visuels du film, c’est le super-ordinateur CRAY-1, créé par Digital Production, qui en est à l’origine. STARFIGHTER regroupe au total une vingtaine de minutes de scènes spatiales entièrement virtuelles pour un coût de 3 millions de dollars, un exploit deux ans seulement après le pionnier en la matière : TRON. « Nous avons beaucoup tâtonné au début », avoue le directeur de la photo King Baggot. « L’animation par ordinateur fait appel à des optiques tout à fait inédites. Il faut s’y faire. » Les productions actuelles n’ont plus de soucis à se faire sur ce plan là.

UN ACTEUR IGUANE 
Parmi les acteurs, on trouve Dan O’Herlihy dans le rôle de Grig, le compagnon extraterrestre d’Alex qui sera également son guide dans cet univers inconnu. L’acteur déclare à propos de son rôle : « Le personnage me plaisait. Il me faisait rire, et j’avais justement envie de jouer dans une comédie. Ce n’est pas un rôle purement comique, bien entendu, mais il y a des éléments d’humour tout au long. » En ce qui concerne son maquillage d’iguane E.T., il précise : « Pour le maquillage, nous sommes arrivés à battre un record : il ne faut pas plus de 45 minutes pour me transformer en iguane. Au début, ça mettait une heure et demie… Mais nous sommes passés maîtres dans l’art de me métamorphoser en extraterrestre ! »

Quant au magnifique générique du film, composé par Craig Safan, il possède tout le côté épique et militaire, véritable marche triomphante vers la victoire.

Un remake de STARFIGHTER serait annoncé. Une affaire à suivre…

L’AVIS DES SPÉCIALISTES 

14010912285115263611882229« Moins hypnotique que TRON, plus approfondi qu’EN PLEIN CAUCHEMAR dont les jeunes héros maniaques de jeux vidéo plongeaient eux aussi dans l’univers impitoyable de l’électronique, plus rigolo que WAR GAMES, le « Guerrier des Etoiles » est un divertissement charmant et mouvementé pour tout public. Apparemment sans prétention mais comportant des trucages étonnants (certaines scènes conçues par un ordinateur qui simule les vaisseaux spatiaux à la perfection). STARFIGHTER, le space opera des familles a un petit côté HALLOWEEN avec ses teenagers à peine délurés et SF des années 50 avec ses légions de l’espace à la Edmond Hamilton ! Entre les effets spéciaux comme on les aime et les extraterrestres biscornus avec des groins d’enfer et des tentacules sur la tronche, pas d’ennui possible ! » (Hélène Merrick / L’Année du Film Fantastique 85-86 / éd. Bédérama)

« Rares sont les parodies de films de science-fiction de qualité, encore plus rare leur distribution en France. Cette réjouissante comédie, habilement menée par Nick Castle (tueur fou d’HALLOWEEN et scénariste de NEW YORK 1997) nous entraîne dans une galaxie peuplée d’extraterrestres en folie que ne dénigrerait point Tex Avery, où les gags s’accumulent frénétiquement alors que l’imagerie clinquante côtoie le somptueux visuel, le tout en un amalgame inextricable parfaitement homogène ! » (Daniel Scotto / L’Ecran Fantastique 57 de juin 1985)

« STARFIGHTER de Nick Castle entend bien renouveler le space opera dans ses formes les plus sophistiquées, les effets spéciaux. Ordinateurs et images de synthèse démobilisent donc les bonnes vieilles maquettes de LA GUERRE DES ETOILES. Et STARFIGHTER mise bien des espoirs sur ses ordinateurs, donnant une armada de vaisseaux spatiaux lisses comme des jouets neufs. Logique en fait, puisque ce sont des éléments du jeu vidéo Starfighter (porte sur une autre galaxie) dont rafole le jeune Alex rogan. Là, en live, la planète Rylos résiste aux attaques des despotes Xur et Kodan. STARFIGHTER, c’est du synthétique, du polyphosphaté. LA GUERRE DES ETOILES, c’est de la matière, de la vraie, des émotions et de l’esprit. » (Marc Toullec / Impact 48 de décembre 1993)

- Morbius – (CosmoFiction)

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Sources : Wikipédia, L’Ecran Fantastique, L’Année du Film Fantastique 85-86.

LE CINOCHE DE TRAPARD : CARNAGE (1981)

Entre confessions, souvenirs d’ado et nostalgie d’antan, Trapard nous propose un vrai CARNAGE aujourd’hui, celui de Tony Maylam réalisé en 1981 !

LE CINOCHE DE TRAPARD : CARNAGE (1981) dans CINÉMA 14010807554715263611879479Puisque CosmoFiction revient sur les années 80, c’est tout naturellement que je vais revenir sur ma culture du cinéma d’horreur bis qui est elle aussi née lors de cette décennie.

Je me souviens avoir vu CARNAGE (The Burning) en 1988, année où CosmoFiction voyait le jour, et période durant laquelle j’hésitais déjà entre rester et quitter le Sci-Fi Club. Ayant intégré l’association en juin 1986, ma cinéphilie s’était déjà affinée en cette année 1988, année de mes 17 ans. Et trouvant ma culture très centrée sur des sujets beaucoup plus terre-à-terre que la science-fiction ou les sujets empreints d’irréel, ce sont les nouvelles cultures geeks qui ont intégré le Sci-Fi qui m’ont décidé à partir petit à petit.

Et en cette année 1988, la location de VHS avait un sens différent pour moi car autant quatre ans auparavant je parcourais les rayons de vidéoclubs en créant des liens entre chaque films loués, autant, au fil du temps, je décidais régulièrement de me laisser surprendre en louant des VHS avec des jaquettes aux dessins les plus zarbis les uns que les autres. Et être déçu d’un film ne me dérangeais plus vraiment, d’autant que j’étais plutôt solitaire, et me plaindre ne me serait pas venu à l’esprit. Et c’est dans cette logique que j’avais loué CARNAGE. Ceci très machinalement. Mais quoi que… Il faut bien avouer que l’affiche où l’on découvre cette silhouette qui brandit une paire de cisailles m’avait très motivé. Je sais que je ne lisais déjà plus les résumés derrière les boîtiers qui étaient généralement erronés et mensongers, et CARNAGE m’annonçait un « Psycho-Killer » (la désignation du Slasher dans les années 80) du genre d’un VENDREDI 13 : sanglant, expéditif et avec des scènes atmosphériques et violentes.

Et en 1988, je n’empruntais plus les K7 des « Grands », c’est-à-dire, que ce n’était plus des amis de deux ou trois ans plus vieux que moi, qui me fournissaient des films « pour que je me fasse peur », seul, à la maison, et de préférence la nuit, devant le premier EVIL DEAD, ou L’ENFER DES ZOMBIES, ou encore INSEMINOÏD (merci à Eric T., pour ces moments).

Ou à deux, avec mon meilleur pote de l’époque, lorsqu’on louait des films gores ou d’horreur légèrement olé olé des seventies, qu’on regardait dans le noir, chez lui ou chez moi, lorsque nos parents respectifs étaient couchés (et merci aussi à Laurent S., pour ces moments).

14010807581215263611879480 dans HORREUR

Non, lorsque j’avais loué CARNAGE, je revenais chez moi avec « le film de la soirée » que je posais sur la table de la cuisine, et si mon frère ou mes parents n’avaient rien à faire après le repas, ils s’installaient devant le magnétoscope pour regarder le film avec moi. À la même enseigne que si moi, ou un autre, avions loué un Sylvester Stallone, un Clint Eastwood, ou même, une nouveauté quelconque.

14010808013315263611879482 dans LE CINOCHE DE TRAPARDCARNAGE m’avait assez plu, car j’y voyais un sous-VENDREDI 13 plutôt réussi, du genre des ROSEMARY’S KILLER et autre film de vengeance et de meurtres à l’arme blanche du tout début des années 80. Le film démarrait d’ailleurs à la manière du second volet des VENDREDI 13, autour d’un feu, dans un camp de colonie de vacances, puis après une plaisanterie d’ados qui tournait mal, ça virait au CARNAGE annoncé par le titre.

J’ai acheté le DVD en Zone 1, il y a deux ans, et j’en ai profité pour le revoir, et comme de bien entendu, j’ai dû faire quelques efforts pour réadapter mon regard à ce format de séries B d’il y a trente ans. Avec son rythme de montage lent, ses cadrages souvent serrés pour cacher le manque de moyens financiers, et le côté extrême du jeu des comédiens – surtout adolescents – de ce genre de film. Et forcément, j’imagine sans peine la difficulté qu’aurait à le voir une personne qui aurait grandi en découvrant les formats standards TV et ciné des années 90. Et c’est une des raisons pour lesquelles j’adhère depuis quelques années à cette culture appelée – récemment – le « cinéma bis », parce qu’elle me permet de regrouper des films que j’ai aimé à cette époque, mais non pas par genres, mais par influences, par années, par thèmes, par réalisateurs. Et je dois même avouer que la qualité d’un film n’est quasiment plus un grand facteur d’intérêt pour moi, je recherche plus son contexte de tournage et de sortie en salles ou en vidéo. Et cette culture du cinéma bis m’a aussi permis de la concilier avec une autre culture que j’appréciais en parallèle, qui est celle du cinéma d’auteur, que j’ai souvent considérée comme contradictoire, alors qu’elle n’est que complémentaire.

- Trapard – (CosmoFiction)

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RICHARD DONNER ET « LADYHAWKE »

RICHARD DONNER ET Richard Donner s’exprime ici à propos du choix des acteurs principaux et des musiciens pour son film LADYHAWKE (1985) : « Michelle Pfeiffer est foncièrement moderne, à la fois dans ses attitudes et sa coiffures. Une perruque a été faite pour elle, mais cela ne convenait pas ! Elle ressemblait à Lady Godiva ; l’époque était respectée, mais pas le caractère de la fille… Matthew Broderick aussi respire le contemporain. J’aurais évidemment pu opter pour de nombreux jeunes acteurs britanniques, mais nous avons été conditionné à ce type de jeu dans… ce type de film. Matthew est quelqu’un de moderne, comme la musique. Je ne voulais pas quelque chose de traditionnel. J’ai écouté toutes les vieilles compositions de Max Steiner et autres. Beurk ! Tellement vieux-jeu. Daté et poussiéreux ! Et puis Alan Parsons et Andrew Powell sont d’excellents musiciens. Avec le Philarmonique de Londres, avant qu’ils introduisent la basse électrique. Bordel, j’adore ça ! »

(L’Année du Cinéma Fantastique 85-86 / Guy Delcourt & Dominique Monrocq / éd. Bédérama)

- CosmoFiction -

PORTRAIT : LINNEA QUIGLEY, LA SCREAM QUEEN DES ANNÉES 80 !

C’est un portrait chaud que nous dresse aujourd’hui Dave Altou avec la splendide Linnea Quigley, Scream Queen des 80′s ! Accrochez vos ceintures (non, je n’ai pas dit décrochez vos ceintures !).

Linnea Quigley est sans nul doute LA Scream Queen des années 80 avec à son palmarès des cults movies comme CREEPOZOID, LE RETOUR DES MORTS VIVANTS et SORORITY BABES IN THE SLIMEBALL BOWL-O-RAMA (the titre !).

PORTRAIT : LINNEA QUIGLEY, LA SCREAM QUEEN DES ANNÉES 80 ! dans CINÉMA 14010707430915263611877107Née en 1958, dans l’Iowa, elle passe par la case Playboy et Penthouse dans les années 70. Après une petite figuration dans LES RUES DE L’ENFER (84) au côté de Linda Blair (L’EXORCISTE), elle se fait remarquer avec son rôle de Trash, une punkette sexy, dans LE RETOUR DES MORTS VIVANTS (85). C’est ce rôle qui lancera sa carrière qui se compose à ce jour de pas moins d’une centaine de films. C’est ainsi qu’elle tournera pour les plus grands du bis américain des années 80 comme Fred Olen Ray et David De Coteau.

Dans les années 90, Linnea devient une des actrices favorites du célèbre Charles Band (CREEPOZOID) et tourne même quelques films avec Jess Franco (DEVIANT LUST).

Dans son sillage, d’autres Scream Queen font leur apparition, dont les célèbres Brinke Stevens et Michelle Bauer. Elles tourneront ensemble dans le cultissime SORORITY BABES IN THE SLIMEBALL BOWL-O-RAMA (88).

14010707474915263611877108 dans DAVE ALTOUMême si Linnea n’a jamais vraiment arrêté de tourner, sa notoriété décroit dans les années 90 et 2000. Elle fait un retour remarqué en 2012 avec ses copines Brinke Stevens et Michelle Bauer dans 1313:COUGAR CULT de David DeCoteau.

Parallèlement à sa carrière d’actrice, Linnea est également guitariste dans un groupe rock : The Skirts. Elle a été marié de 90 à 92 au créateur d’effet spéciaux Steve Jonhson (LES GRIFFES DE LA NUIT 4, FOG, NIGHT OF THE DEMON,…).

Linnea détient également le record du plus long cri enregistré au cinéma (90 secondes). Son titre de reine des Scream Queens n’est donc pas volé.

Aujourd’hui agée de 55 ans, Linnea reste toujours très “scream queen” et participe à de nombreux festivals à traver les États-Unis.

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- Dave Altou - (CosmoFiction)

COSMOCRITIQUE : GREMLINS (1984)

COSMOCRITIQUE : GREMLINS (1984) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueillera les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos écrits et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

13123011481215263611858492 dans COSMOCRITIQUE1984 : l’événement de l’année, c’est les Gremlins ! Quel film ! Quelle claque ! Il n’y avait qu’un Joe Dante pour accoucher de telles créatures démentielles ! Alain et moi, comme des centaines de milliers de spectateurs, serons instantanément conquis, la preuve dans ce que nous écrivions alors dans le numéro 9 de CosmoFiction Fanzine d’août 1985 où je n’hésitais pas, emporté dans mon enthousiasme, à parler de « chef-d’œuvre » ! Ce n’est sans doute pas un chef-d’œuvre, mais c’est assurément un film génial.

Horribles et délirants Gremlins ! À la base du film, un seul de ces deux adjectifs aurait suffit pour qualifier ces petits monstres car, dans la première version, les Gremlins étaient carrément horribles… mais pas délirants du tout ! Serait-ce la présence du « tendre » Steven Spielberg qui ait ainsi déformé le scénario pour le rendre plus comique et moins cruel ? Toujours est-il que la version définitive présentée sur nos écrans regroupe les deux adjectifs pourtant bien différents l’un de l’autre. D’ailleurs, à certains moments du film, on ne sait plus s’il faut rire ou frémir ! Enfin, cette association donne un résultat pour le moins sadique, et bien que le film ait attiré beaucoup de jeunes enfants, je ne crois pas qu’il soit spécialement adressé à un public très jeune.

Quant aux Gremlins, ils sont véritablement remarquables et très bien animés. Des petites bêtes que l’on pourrait croire en chair et en os tellement leurs comportements et leurs grimaces sont expressifs.

GREMLINS est un film qui, peut-être pour avoir mis d’accord les fanas d’horreur, de suspens et de rire, a obtenu un grand succès dans les salles françaises. En tout cas, GREMLINS est un film qui ne risque pas de vous endormir !

- Alain -

13123011495715263611858495 dans FANTASTIQUEQue dire de GREMLINS sinon que c’est l’un des films les plus loufoques jamais passé à l’écran ! On sourit, on rit, on sursaute, on tremble : il ne se passe pas une scène sans que l’on éprouve une sensation forte ! Joe Dante s’amuse littéralement avec ses petites bêbêtes qui ne cessent de nous étonner, des petits monstres à l’animation plus que parfaite, surpassant tout Yoda, tout Gelfling et tout E.T. !

GREMLINS est aussi un film aux scènes parfois très intenses, très dures, citons à ce sujet le véritable massacre des Gremlins par la mère de Billy qui ne paraît même pas affectée par ce qu’elle fait ! Et c’est bien là la volonté, l’ambition de Joe Dante : nous montrer des scènes choc, nous faire vivre des moments effrayants comme si de rien n’était, et entraîner le spectateur dans le rire… Nous devenons, sans nous en rendre compte, complices des Gremlins et de leurs actes sadiques, et nous nous en amusons tout comme eux !

Alors si un jour vous avez rêvé de tout casser dans la maison ou de manger comme un cochon, GREMLINS est fait pour vous ! Les créatures de Dante se chargeront d’exaucer vos vœux !… Oui, GREMLINS est un véritable chef-d’œuvre !…

- Hervé/Morbius -

- CosmoFiction -

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PORTRAIT : JONATHAN KE QUAN

Et c’est par un gamin que nous ouvrons cette catégorie dédiée aux vedettes des 80′s, un gamin qui ne l’est plus du tout aujourd’hui car âgé de 42 ans : Jonathan Ke Quan. Rappelez-vous, Demi-Lune dans INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT, Data dans LES GOONIES : c’était lui !

PORTRAIT : JONATHAN KE QUAN dans CINÉMA 13122912241115263611852607Jonathan Ke Quan (Quan Kế Huy) est né le 20 août 1971 à Saigon, au Viêt Nam. Lors de la chute de Saigon, Jonathan est contraint de quitter son pays avec sa famille qui demande l’asile politique aux États-Unis.

13122912260515263611852608 dans Indiana Jones et le Temple MauditTrès rapidement, à l’âge de 12 ans, Jonathan Ke Quan se lance dans le cinéma. Il débute sa carrière en 1984, jugez du peu, avec le film de Steven Spielberg : INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT ! C’est ainsi qu’il joue le rôle mémorable de Demi-Lune aux côtés du grand Harrison Ford-Solo. Il y incarne alors ce petit Asiatique survolté et criard, mais ô combien attachant et débrouillard, qui saura aider Indy plus d’une fois. Il remportera le Young Artist Award pour son rôle en tant que Meilleur jeune acteur de soutien dans un film. Voilà un beau démarrage !

En 1985, notre jeune acteur enchaîne avec le film de Richard Donner LES GOONIES, et c’est un vrai plaisir de le retrouver dans le rôle de Data (rien à voir avec le Data de STAR TREK, THE NEXT GENERATION !), sorte de petit inventeur en herbe qui ne cesse de créer des  gadgets plus délirants les uns que les autres. On se dit alors que ce gamin est bien parti pour faire une longue carrière au cinéma. Eh bien non ! Tout s’arrête là, ou presque…

13122912274115263611852613 dans Les Goonies

En effet, en 1986, Jonathan fait ses débuts à la télévision dans la série TOGETHER WE STAND où il jouera jusqu’en 1987. Cette même année, il enchaîne avec PASSENGER : SUGISARISHI HIBI de Seiji Izumi, puis il revient en 1990 dans une nouvelle série télévisée intitulée SOIS PROF ET TAIS-TOI où il reste un an. Toujours en 1991, il participe à un épisode de LES CONTES DE LA CRYPTE, puis incarne Charlie Moore dans le film BREATHING FIRE. En 1992, il joue dans ENCINO MAN de Les Mayfield et finit sa carrière en tant qu’acteur, en 2002, avec MOU HAN FOU WUT de Jeffrey Lau.

13122912291215263611852615 dans PORTRAITMais il faut savoir que depuis l’année 2000, Jonathan Ke Quan est devenu chorégraphe de cascades ! C’est ainsi qu’il a participé au film de Bryan Singer X-MEN en tant que cascadeur, superviseur des cascades et chorégraphe des combats ! En 2001, dans THE ONE de James Wong, il a joué les rôles de chorégraphe des combats et d’assistant-réalisateur de Corey Yuen pour les scènes d’action. Durant la même année, Jonathan a été bruiteur et monteur additionnel dans le film THE OTHER SIDE de Gregg Bishop, et de 1999 à 2003 il s’est chargé de la chorégraphie des combats dans tous les films MATRIX…

Cependant Jonathan Ke Quan demeurera à jamais, pour beaucoup, Demi-Lune ou Data, un gamin vedette dans ces films des 80′s où les gosses étaient souvent les héros.

- Morbius – (CosmoFiction)

LE CINOCHE DE TRAPARD : PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE (1983)

Nous aurions très bien pu commencer par un BLADE RUNNER, un TERMINATOR, un SOS FANTÔMES ou un RE-ANIMATOR : il n’en est rien ! CosmoFiction ne sera pas axé uniquement sur les blockbusters ou les grands classiques des 80′s, qu’on se le dise. Pour preuve ce PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE (Les Aventuriers de l’Univers Perdu), réalisé par Terry Marcel en 1983, et que nous présente Trapard…    

LE CINOCHE DE TRAPARD : PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE (1983) dans CINÉMA 13122601123915263611843795Nous parlions justement de téléportation il y a quelque temps dans Les Échos d’Altaïr, avec IDAHO TRANSFER, mais ici, avec PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE, il n’est plus du tout question de complots gouvernementaux car les années 80 obligent, les 80′s étaient un époque cinématographique beaucoup plus « fun », et légère. PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE est plutôt la conséquence d’un après-MAD MAX (1979) et MAD MAX 2 (1982) de George Miller, ou de NEW-YORK 1997 (1981) de John Carpenter, où les sujets post-apocalyptiques sont devenus des alibis, dans ces débuts des années 80, pour toutes nouvelles aventures d’anticipation bisseuses, surtout italiennes (2019, APRÈS LA CHUTE DE NEW-YORK, LES GUERRIERS DU BRONX, et tant d’autres…), ou hollandaises (SURVIVAL ZONE), et même françaises (avec TERMINUS, et notre Johnny national, au volant d’un camion futuriste). Sans oublier les nombreuses productions de Charles Band et de Golan-Globus, et toutes les zèderies post-apo foisonnant dans les 80′s, qui dévieront doucement, jusqu’au début des années 90, vers des films futuristes bourrés de cyborgs mais avec un seul Jean-Claude van Damme pour les rétamer tous, et à mains nues, s’il-vous-plait !

PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE est une de ces petites productions de SF, mais anglaise cette fois-ci, tournée dans certaines régions d’Afrique du Sud. Un film sans grandes prétentions, excepté peut-être son humour, peut-être, celui des années 80. Souvenez-vous de cet humour très souvent gras et qui laissait des traces, dont voici un exemple, tiré du film :

Carrie et Dan escaladent une falaise, et Dan décide, alors, d’aider Carrie en la poussant par les fesses. Carrie, énervée, de rétorquer : « Je suis tout à fait capable de faire ça moi-même, alors dès que vous aurez repris vos esprits, pensez, s’il vous plaît, à enlever votre main de mon cul ! ». L’humour des AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE (1981) et À LA POURSUITE DU DIAMANT VERT (1984) condensé en très peu de choses.

13122601165215263611843796 dans LE CINOCHE DE TRAPARDL’intrigue : Trois personnes sont téléportées dans une réalité parallèle, mais un tremblement de terre se produit au moment où le transmetteur de matière est en marche. Le trio devra se confronter à l’univers étrange et belliqueux de Vonya, en pleine guerre meurtrière…

PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE n’en reste pas moins un film de SF divertissant et léger, avec des monstres et des créatures de toutes sortes, souvent ringardes, et avec John Saxon, toujours aussi mal employé et habitué aux films à minuscules budgets, dans un de ces rôles ridicules qu’il a souvent tenu, malgré son talent de comédien que les fans de films de genre lui reconnaissent (dans LA FILLE QUI EN SAVAIT TROP, 1963, de Mario Bava, dans OPÉRATION DRAGON, 1973, ou même dans LES GRIFFES DE LA NUIT, 1984). Quand à Carrie et Dan (et non pas des caries plein les dents), ce sont la jolie Kay Lenz et Richard Hatch, et bien que moins célèbres, ce sont néanmoins des têtes connues grâce au petit écran. Richard Hatch, ayant d’ailleurs, interprété, à de nombreuses reprises, le Capitaine Apollo dans la série TV culte, BATTLESTAR GALACTICA de la fin des années 70. Mais ceci est une tout autre histoire, et Morbius la racontera bien mieux que moi…

- Trapard – (CosmoFiction)

PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE : LE FILM EN ENTIER (V.O.)

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