Archives pour la catégorie CINÉMA

LE CINOCHE DE TRAPARD : WEASELS RIP MY FLESH (1979)

Saviez-vous que des budgets misérables peuvent engendrer des belettes version grosses couvertures velues ? Je vois que vous me regardez d’un air songeur… Je peux vous assurez que je n’ai rien bu ni fumé. Seul notre dévoué Trapard saura vous expliquer la chose, et aussi pourquoi un zombie peut avoir besoin de dentifrice… si, si…

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Vingt ans après les musaraignes géantes de THE KILLER SHREWS (1959), voici les belettes radioactives de WEASELS RIP MY FLESH (un titre très sympa reprenant celui d’un album de Frank Zappa). Il s’agit du premier long-métrage de Nathan Schiff (THE LONG ISLAND CANNIBAL MASSACRE, THE DON’T CUT THE GRASS ANYMORE), un réalisateur qui n’a signé qu’une poignée de films d’horreur aux budgets si microscopiques qu’il y a de quoi avoir envie de s’attarder un moment devant.

19031608345415263616160755 dans HORREURRien que WEASELS RIP MY FLESH semble avoir été tourné en 16mm, avec une poignée de potes. Et contrairement à Peter Jackson avec son BAD TASTE tourné sur deux ans, Nathan Schiff ne semble pas du tout avoir misé sur le temps qui lui aurait sûrement permis d’ajouter une dimension un peu plus décalée à son film. Ici au contraire, c’est le premier degré qui domine et qui alourdit l’ensemble. Et une bonne partie du métrage semble avoir été tourné un peu à part, avec de très gros plans un peu abstraits et censés représenter la mutation radioactive de nos belettes qui ressemblent surtout à de la pâte à modeler ou à des grosses couvertures velues, agressives et balancées sur des victimes effrayées. On croise aussi au détour du film, une sorte d’Infecté mordu par une belette et bavant de la mousse de dentifrice, les yeux complètement révulsés. Et même un petit requin affamé, qui ressemble surtout à une de ces enseignes de magasin de pêche (qui représentent majoritairement des espadons) et qui arrache le bras d’un gars qui venait déjà de se faire manger l’autre par une belette en carton.

19031608361715263616160757 dans LE CINOCHE DE TRAPARDAvec son budget misérable, Nathan Schiff explore tout de même pas mal de thèmes et il use des effets gores comme j’abuse personnellement d’huile pimentée dans mes pizzas. Allant même jusqu’à faire jaillir de nulle part, un mutant mi-homme mi-belette en carton qui affrontera même, lors d’une scène mémorable, une belette géante en papier mâché peint à la gouache.

Évidemment, WEASELS RIP MY FLESH s’inspire de plus grosses productions comme PROPHECY, LE MONSTRE (1979), mais il faut le regarder comme d’autres tentatives fauchées de l’époque comme LE JOUR OÙ IL ARRIVA SUR TERRE (1979), ALIEN DEAD (1980) ou les réalisations de Don Dohler comme ALIEN FACTOR (1978) ou FIEND (1980). Des films un peu bâclés mais qui tentaient de concurrencer les Majors dans les réseaux de distribution.

En attendant, je vous laisse découvrir ce bijou sur septième art en V.O. sur YouTube.

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

LE FILM COMPLET EN V.O. :

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LA BANDE-ANNONCE : LE SINGE DU DIABLE (1984)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : LE SINGE DU DIABLE (1984) dans CINÉMA 19030906090115263616150896Cette bande-annonce minimaliste annonce tout le film, bien que le titre aussi : un jouet va commettre des crimes démoniaques. Et ce bien avant DOLLS (1987) de Stuart Gordon, et la poupée Chucky de JEU D’ENFANT (1988) de Tom Holland.

Bien que la bande-annonce soit en VO, elle a été postée sur la chaîne française de fans ClubStephenKingFr en indiquant que le film s’inspire de la nouvelle « Le Singe » publiée par Stephen King en 1980, mais que l’auteur ne fut jamais crédité (tout comme pour LE COBAYE en 1992).

LE SINGE DU DIABLE aka EL DIABLO ou THE DEVIL’S GIFT est une petite production fauchée du réalisateur Kenneth J. Berton et à l’ambiance typique des 80′s.

L’intrigue : Elmira Johnson, une vieille dame, utilise une planche de ouija pour communiquer avec un esprit. Quand ce dernier se met en colère, il se manifeste sous la forme d’un jouet de singe se servant de ses cymbales pour frapper par la foudre la maison de la vieille femme. Quelque temps plus tard, David Andrews, un père célibataire de banlieue, célèbre le neuvième anniversaire de son fils Michael. L’enfant reçoit le singe en cadeau de Susan, la petite amie de David, qui l’a acheté dans un magasin d’antiquités. Peu après la fête, David se réveille en hurlant d’un cauchemar dans lequel il a trouvé Michael mort dans la baignoire. Après le flétrissement des plantes de la maison et la mort mystérieuse du chien de la famille, David soupçonne le singe d’être derrière les événements…

Ce genre de sujet rappelle évidemment les attaques du fétiche zuni de LA POUPÉE DE LA TERREUR (1975) ou la méchante poupée de joker qui se cache sous le lit du frère de Carol Ann dans POLTERGEIST (1982). Justement, suite à la sortie de LA POUPÉE DE LA TERREUR 2 (1996) de Dan Curtis, Kenneth J. Berton a remonté LE SINGE DU DIABLE, en le raccourcissant et en supprimant les scènes d’horreur, pour l’intégrer dans le film à sketchs pour enfants, LES NOUVELLES AVENTURES DE MERLIN L’ENCHANTEUR (1996).

Résumé : Un enfant regarde la télévision quand une coupure de courant le force à parler avec son grand père en guise de divertissement. Ce dernier, un ancien scénariste de télévision lui raconte un vieux scénario à propos de Merlin l’Enchanteur. Dans cette histoire, Merlin tient un magasin magique dans le monde d’aujourd’hui, accompagné de sa joyeuse femme et de gnomes, de serpents, de dragon… A partir de ce décor, deux histoires vont se dérouler à partir du magasin…Un excentrique critique commence à prononcer des formules magiques d’un livre de Merlin…Un garçon reçoit pour son anniversaire une poupée d’un singe, le genre assez effrayant avec ses horribles yeux et sa paire de cymbales. Le problème est que quand le singe claque ses symbales, quelqu’un meurt…

Vous pouvez regarder la version longue du SINGE DU DIABLE en version française sur Youtube.

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

Cliquez sur l’image ci-dessous pour obtenir la bande-annonce du film.

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Autres bandes-annonces de la catégorie : 

Réincarnations / Millenium / Philadelphia Experiment / Cabal / L’Enfant du Diable / Nuit Noire / Hysterical / Les Moines Rouges / Le Sous-Sol de la Peur / Popcorn / Voltan le Barbare / Pulgasari / Mutant War / Strange Invaders / La Nuit des Mutants / The Kindred / The Slayer / The Video Dead /Flesh Eater / L’Ascenseur / The Kiss / Les Marrrtiens / Robe de Sang / Robot Jox / Les Aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8e Dimension / M.A.L. : Mutant Aquatique en Liberté / Le Guerrier de l’Espace / Les Maîtres de l’Univers / Aliens, le Retour / Baby, le Secret de la Légende Oubliée / La Force / Slime City / Meurtres en VHS / Meridian, le Baiser de la Bête / L’Aube des Zombies / C’était Demain / Les Débiles de l’Espace / The Stuff / The Dungeonmaster / Les Prédateurs de la Nuit / Driving Force / Le Sang des Héros / Dreamscape / Le Survivant d’un Monde Parallèle

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA CRÉATURE DU MARAIS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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La créature du marais c’est évidemment SWAMP THING, le héros de la série de DC Comics créé par Len Wein et Berni Wrightson en 1977, et modifié par Alan Moore dans les années 2010.

19030507550815263616145876 dans FANTASTIQUEVoici ce qu’en dit Wikipedia : « Le docteur Alec Holland, chercheur sur les capacités bio-restauratrices, se retrouve isolé avec sa femme afin de poursuivre ses recherches au milieu d’un marais de Louisiane. Ses découvertes attirent la convoitise d’une entreprise peu scrupuleuse, et lui et sa femme deviennent les victimes d’une bombe placée dans le laboratoire. Alec Holland gisant dans le marais où s’est déversé le résultat de ses recherches se trouve transformé en Swamp Thing, du moins c’est ce que croit Swamp Thing lui-même. Mais la créature finira par apprendre de la bouche du savant fou Jason Woodrue, alias Floronic Man/L’homme floronique, qu’il n’est pas réellement Alec Holland, mais une créature végétale qui possède ses souvenirs. Swamp Thing est en fait un esprit élémentaire qui finira par découvrir toute l’étendue de ses pouvoirs (cette conception du personnage est l’apport d’Alan Moore). Amoureux de Abigail Arcane, il finira par trouver le bonheur à ses côtés après une vie difficile. »

Le Swamp Thing adapté par Wes Craven en 1982 (et sa suite, LE RETOUR DE LA CRÉATURE DU LAGON de Jim Wynorski en 1989) est la version classique des DC Comics. Ce sont des films plutôt « funs » avec une créature du marais puissante, revancharde mais attachante. Et surtout amoureuse d’Alice Cable interprétée par Adrienne Barbeau, alors transfuge des grands classiques de John Carpenter, mais aussi d’une autre adaptation des DC Comics : CREEPSHOW. Dans LE RETOUR DE LA CRÉATURE DU LAGON, Swamp Thing est amoureux d’Abby Arcane (comme quoi, on peut changer d’amoureuse plus que de chemise) qui est interprétée par la blonde Heather Locklear (très présente dans les séries HOOKER et DYNASTY) et qui à mon avis, correspondant assez bien aux goûts du réalisateur Jim Wynorski.

Swamp Thing est donc un homme végétal, tout comme la même année, l’était Stephen King alias Jordy Verrill dans l’un des segments de CREEPSHOW. À savoir que bien avant la création de SWAMP THING par DC Comics, Marvel avait lancé, en 1971, MAN-THING créé par Stan Lee, Roy Thomas, Gerry Conway et Gray Morrow, et souvent surnommé la « Créature des marais », pour sa ressemblance avec SWAMP THING. Brett Leonard (LE COBAYE) en a tourné une adaptation en 2005 pour Sci-Fi Channel, titrée MAN-THING. Mais le succès de SWAMP THING semble avoir surpassé de très loin celui de MAN-THING.

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La créature est interprétée dans les deux films (et dans deux costumes en latex différents) par le cascadeur bodybuildé, Dick Durock. Durock réapparaîtra d’ailleurs dans un spin-off télévisé avec la série SWAMP THING (1990-1993) qui me semble être inédite en France, tout comme la série animée SWAMP THING (1990-1991) créée par Len Wein et Bernie Wrightson eux-mêmes.

Apparemment, Vincenzo Natali devrait tourner un remake de LA CRÉATURE DU MARAIS, mais je ne sais pas trop s’il veut adapter Len Wein & Bernie Wrightson ou la version d’Alan Moore. À suivre, donc…

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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Autres Monstres de la Semaine :

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L’AFFICHE : SOIF DE SANG (1979)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

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Voici une belle affiche rouge vif et sanguinolente. Au moins, on savait ce qu’on allait voir avec ce type d’accroche : du cinéma d’horreur et des vampires.

Souvent on limite les films de vampires des années 80 au DRACULA (1979) de John Badham et à quelques classiques comme VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 1 & 2, GÉNÉRATION PERDUE (1987) et AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE (1987). Mais si je vous donne quelques titres comme ça, vous pourrez mieux juger de leur nombre : LE VAMPIRE DE CES DAMES (1979), NOSFERATU, FANTÔME DE LA NUIT (1979), LE CLUB DES MONSTRES (1980), BUENAS NOCHES, SEÑOR MONSTRUO (1981), LES PRÉDATEURS (1983), TRANSYLVANIA 6-5000 (1985), VAMPIRE FOREVER (1985), VAMP (1986), CENTRAL PARK DRIVER (1987), I WAS A TEENAGE VAMPIRE (1987), THE MONSTER SQUAD (1987), EMBRASSE-MOI VAMPIRE (1988), NOSFERATU À VENISE (1988), BEVERLY HILLS VAMP (1989), SUNDOWN LA GUERRE DES VAMPIRES (1989) et tous les MISTER VAMPIRE made in Hong-Kong. Ou encore DRACULAX (1978) dans un genre un peu plus précis, ou même le court-métrage culte de Shin’ya Tsukamoto, THE ADVENTURE OF DENCHU KOZO (1987). Mais ce n’est finalement pas la quantité qui fait défaut aux films de vampires dans les années 80 mais le public visé : exceptés quelques titres, la majorité des vampires des 80′s étaient définitivement des monstres destinés aux adolescents et au cercle familial. Mais plus vraiment, ou plus du tout gothiques. Le cinéma de vampires « plus adulte » ayant repris au début des années 90 avec INNOCENT BLOOD (1992) de John Landis, le DRACULA (1992) de Coppola, la série DARK SHADOWS (1991) de Dan Curtis, et la longue saga des SUBSPECIES réalisée par Ted Nicolaou entamée en 1991… Jusqu’à la série BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (1997).

Pour en revenir à SOIF DE SANG, alias THIRST de Rod Hardy, il ne représente pas tout à fait encore les années 80 : le sujet du vampirisme est traité pour un public adulte avec une modernisation du thème et du sang.

Résumé : Kate Davis est enlevé par une organisation clandestine et se réveille dans une immense propriété appelée « la ferme ». Des tas de gens y vivent en gravitant autour d’une piscine mais semblent détachés du monde. On explique à Kate qu’elle est la descendante biologique de la sanguinaire comtesse Bàthory et que la ferme est en fait un immense réservoir de sang humain dont une petite minorité se nourrit. Kate refusant d’intégrer volontairement la secte, est soumise à des lavages de cerveaux et à des séances d’hypnose…

SOIF DE SANG démarre en trombes au sein d’un décor cloisonné très gothique, mais le film de Rod Hardy s’ancre très vite dans un présent indéfini. Le cinéma aux atours victoriens des années 60 ayant laissé la place à des films aux réalités plus implacables dès le début des années 70 à la suite de la guerre du Vietnam et aux médiatisations plus participatives des affaires politiques, comme celle du Watergate. Ainsi, à partir des années 70, l’horreur pouvait être à chaque coin de rue, mais elle n’était plus vraiment communiste, mais bel et bien américaine. Et les polars, les thrillers, les « revenge », les rape & revenge », ou même des films d’horreur comme MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE, qui situaient leurs actions dans de petits bleds texans, du Tennessee, ou du reste du sud des États-Unis, montraient bien que le pouvoir politique et policier n’y existait pas sans ses maillons affairistes et ses collaborateurs bien ancrés dans la population. D’où le sentiment d’oppression et de paranoïa pour les personnages de films qui se trouvaient soudainement en être exclus. Et d’où l’intérêt des films de sectes ces années-là. Et bien que SOIF DE SANG soit un pur produit de la Ozploitation, il explore à fond cet aspect ténébreux des petits bleds du cinéma américain.

« Les suceurs de sang sont parmi nous » est d’ailleurs un thème très Seventies, avec par exemple, TRAITEMENT DE CHOC (1973) en France, THE THIRSTY DEAD (1974) aux Philippines, débordant jusque dans les années 80 avec LA NUIT DE LA MORT (1980) de Raphaël Delpard. Et le film de Rod Hardy explore aussi ce type de cercle rural, pas si fermé que ça. Et sans trop en dire, il anticipe aussi de plus d’une vingtaine d’années le thème du vampirisme et du traitement du sang selon le cinéma des années 2000-2010, comme ULTRAVIOLET (2006), DAYBREAKERS (2009), etc…

Pour conclure, SOIF DE SANG est un bon petit produit australien mettant en vedette Chantal Contouri, une actrice australienne d’origine grecque (comme l’était aussi George Miller). Et les seconds rôles, servant aussi de têtes d’affiches du film, sont interprétés par Henry Silva et David Hemmings, tout deux alors transfuges du cinéma bis italien, plutôt policier pour le premier et surtout giallesque pour le second.

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ALBUM PHOTO : RUNNING MAN (1987)

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INSTANTANÉ : LA PROMISE (1985)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE SCANNER

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE SCANNER dans CINÉMA 19020206132515263616103325

Évidemment ce n’est pas le scanner qui est relié à votre ordinateur, ni celui qui sert à votre médecin pour vous offrir une échographie la plus exacte possible de votre futur bout de chou. Mais la fin du film et les similitudes science-fictionnelles avec l’actuelle culture geek a donné un regain d’intérêt au film de David Cronenberg, qui a d’ailleurs eu plusieurs suites, elles-même déclinées en spin-off avec les SCANNER COPS.

19020206173415263616103326 dans HORREURNotre Scanner est doué de facultés sensorielles au-delà de celles connues : il peut scanner votre esprit, votre pensée, votre corps jusqu’à sa moindre molécule, jusqu’à sonder les moindres imperfections permettant de court-circuiter votre système nerveux.

Évidemment, vu comme ça le scénario semble simple, mais le film de Cronenberg date de 1981, et ceux qui l’ont vu en VHS à l’époque se souviennent forcément d’un pur OFNI, tout comme CHROMOSOME 3 (1979) et VIDEODROME (1983), deux autres purs produits de la « canuxploitation » aussi réalisés par David Cronenberg. Ou comment la chair devient un personnage plus important que l’humain lui-même. La « canuxploitation » nous a aussi pondu en 1983 un étrange SPASMES réalisé par William Fruet et qui possède quelques similitudes avec le SCANNERS de Cronenberg.

À la base, les Scanners sont des erreurs de la nature, matérialisées par l’Ephemerol, un médicament qui avait pour but d’apaiser les contractions dues aux grossesses des mères américaines des années 1950. Le médicament a transformé les fœtus en des êtres capables de télépathie et de télékinésie. Les Scanners possèdent donc les facultés de certains médiums, mais sur la base du génétiquement modifié. Et ce type d’histoire ressemble à celles de quelques scénarios des années 80 écrits sur la base complotiste d’expériences faites sur des Américains lambda et qui sera la base du roman de Stephen King, Charlie (1980, Firestarter) ou du film de Tobe Hooper, COMBUSTION SPONTANÉE (1990), mais aussi de FURIE (1978) de Brian De Palma.

L’intrigue de SCANNERS : La société ConSec cherche à regrouper les Scanners, des médiums aux pouvoirs surnaturels. Elle recrute Cameron Val, un jeune médium, pour détecter tous les Scanners qui lui sont opposés. Cameron va découvrir les zones obscures de cette dangereuse mission…

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Les Scanners sont donc des mutants, mais là où le E.S.P./SPY, ou Psychic Power Group, du film de Jun Fukuda,  ESUPAI (1974), opte pour faire évoluer de super-espions et super-guerriers psychiques contre le Mal. Et là où MARVEL et STAR WARS ont développé des variantes humainement positives et négatives des pouvoirs psychiques, le film de Cronenberg est purement et simplement destructeur. Autrement dit, la guerre a commencé et il ne peut en rester qu’un. Ou aucun. Et il n’y a pas vraiment de héros dans SCANNERS, mais seulement des anti-héros dont le degré de sympathie permet au spectateur de figer son choix d’identification.

19020206224315263616103330 dans SCIENCE-FICTIONLe Scanner Cameron Vale, est interprété par Stephen Lack. C’est un scanner en évolution, encadré scientifiquement, un peu comme un jeune padawan se préparant à affronter plusieurs niveaux et plusieurs Scanners jusqu’au pire de tous : l’autodidacte Darryl Revok. Évidemment, il y a aussi une référence évidente aux rites initiatiques urbains concernant la consommation d’hallucinogènes comme le LSD ou le MDMA, mais dans sa version la plus nihiliste et horrifique.

Revok, c’est l’incroyable Michael Ironside et avant les sorties de TOTAL RECALL (1990) et de HIGHLANDER 2 (1991), pour beaucoup de cinéphiles, Ironside était pratiquement l’homme d’un seul rôle. Et quel rôle ! Celui du Scanner qui a traversé seul son initiation psychique, jusqu’à la folie et la mégalomanie.

Cameron Vale croise aussi la route de Benjamin Pierce, joué par l’excellent Robert A. Silverman (acteur canadien jouant essentiellement chez Cronenberg), un autre autodidacte qui en est resté au stade schizophrénique, et évoluant dans un décor proche de celui de LA BÊTE AVEUGLE (1969) de Yasuzō Masumura. Jusqu’à Kim Obrist (Jennifer O’Neill : UN ÉTÉ 42, L’EMMURÉE VIVANTE).

Vale et Revok ont été engendrés scientifiquement par le Dr Paul Ruth (le génial Patrick MacGoohan), sorte de de Victor Frankenstein ou de figure paternelle hissée au sommet d’un organigramme que Revok déteste et cherche à anéantir.

Pour conclure, je vous laisse voir ou revoir le combat fratricide entre Vale et Revok. Malgré son petit côté « série B fauchée », SCANNERS est un grand film et cette scène vous rappellera sûrement des passages cultes de POLTERGEIST (1982) et le visage arraché devant le miroir, ou de CHARLIE (1984).

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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MUSIQUE : POLTERGEIST – The Neighborhood/Day

MUSIQUE : POLTERGEIST - The Neighborhood/Day dans CINÉMA 19012708082515263616093994C’est un géant de la musique de film qui composa la bande originale de POLTERGEIST (1982 / Tobe Hooper) : Jerry Goldsmith. 18 fois sélectionné aux Oscars, Goldsmith est l’auteur des musiques de LA PLANÈTE DES SINGES (1968), L’ÂGE DE CRISTAL, LA MALÉDICTION, ALIEN, STAR TREK : THE MOTION PICTURE, OUTLAND, GREMLINS, TOTAL RECALL… pour ne citer que des films appartenant à l’Imaginaire, mais sa musicographie est plus qu’impressionnante, et cela force le respect car l’homme n’a jamais manqué d’un immense talent et il a toujours fait preuve d’innovation.

Maintes fois plagié (James Horner ne s’en privait pas à ses débuts), il n’a jamais été égalé, et sa disparition en 2004 a laissé un grand vide à Hollywood, en particulier dans le domaine du cinéma fantastique et de science-fiction.

The Neighborhood Day, d’une durée de 2’18 min, nous plonge instantanément dans le climat angoissant de ce film d’épouvante devenu aujourd’hui un classique : POLTERGEIST. Mystérieuse, la musique se fait d’abord silencieuse et inquiétante. Puis le thème apparaît, discret, avant qu’une mélodie rassurante ne s’empare enfin du morceau pour progresser d’une manière sublime. The Neighborhood Day de POLTERGEIST est d’une beauté particulièrement émouvante comme seul Jerry Goldsmith savait le faire. Allez jusqu’au bout du morceau, savourez-le jusqu’à la dernière seconde.

- Morbius – (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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INSTANTANÉ : LES RATS DE MANHATTAN (1984)

INSTANTANÉ : LES RATS DE MANHATTAN (1984) dans CINÉMA 19012408560015263616089443

(CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

LA BANDE-ANNONCE : LE SURVIVANT D’UN MONDE PARALLÈLE (1981)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : LE SURVIVANT D'UN MONDE PARALLÈLE (1981) dans CINÉMA 19012308201115263616087973Voici une bande-annonce française qui démarre plein feu, avec de faux airs d’INCASSABLE (2000) de M. Night Shyamalan, avec le survivant d’un crash d’avion. Mais l’histoire du SURVIVANT D’UN MONDE PARALLÈLE aka THE SURVIVOR, s’avère finalement plus complexe.

L’intrigue : Un 747 s’écrase dans un champ. Seul le pilote en réchappe. L’accident semble inexplicable et le pilote, incapable de se souvenir, se lance dans une enquête aidée par une jeune femme médium…

Il s’agit d’un film de la Ozploitation que vous avez forcément loué en VHS dans les années 80 si vous étiez un abonné des vidéoclubs à cette époque-là.

Adapté librement d’un roman de James Herbert, THE SURVIVOR a été réalisé par l’acteur anglais David Hemmings qui après avoir collaboré au cinéma d’exploitation anglais et italien (BLOW-UP, LES FRISSONS DE L’ANGOISSE), travailla en Australie sur quelques films fantastiques en tant qu’acteur (SOIF DE SANG, HARLEQUIN) ou producteur (LES TRAQUÉS DE L’AN 2000).

Sur LE SURVIVANT D’UN MONDE PARALLÈLE, il travaille avec deux autres acteurs anglais : Robert Powell avec lequel il avait déjà échangé quelques répliques dans HARLEQUIN (1980) de Simon Wincer, et qui incarne le pilote survivant.. Et Jenny Agutter, en médium, qui était aussi la jolie Jessica 6 dans L’ÂGE DE CRISTAL (1976) et l’infirmière du LOUP-GAROU DE LONDRES (1981). On retrouve aussi l’américain Joseph Cotten en toute fin de carrière, incarnant la foi religieuse du film.

Le film de David Hemmings est aujourd’hui un peu oublié, sauf peut-être de ceux qui l’appréciaient à l’époque. Mais son étrangeté reste très forte aujourd’hui, la bande originale de Brian May en partie composée de chants de baleines fait toujours son petit effet. Et bien qu’il s’agisse ici d’un film de fantômes assez classique, le rapport suggéré par la bande son à l’ancestralité océanienne rapproche finalement THE SURVIVOR de PIQUE-NIQUE À HANGING ROCK (1975) ou de LONG WEEKEND (1978), un peu comme un cachet personnel de la Ozploitation. Autrement dit, le versant aborigène du cinéma américain puisant ses anxiétés dans des racines amérindiennes fantasmatiques. Un pan du cinéma australien du milieu des années 70 jusqu’au début des années 80 qui a peut-être inspiré le POLTERGEIST (1982) de Tobe Hooper et Steven Spielberg. Et l’influence médiumnique des lieux et du sol dans THE SURVIVOR semble nettement plus présente que dans la plupart des films du genre. Vous pouvez visionner le film en VF directement sur youtube ICI.

Pour revenir sur la bande-annonce française du SURVIVANT D’UN MONDE PARALLÈLE, elle a été partagée par le très sympathique parisien, Otto Rivers qui passe beaucoup de temps à exhumer sur YouTube les bandes annonces d’époque en versions françaises. Et on ne remercie pas assez ces travailleurs de l’ombre.

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

Cliquez sur l’image ci-dessous pour obtenir la bande-annonce du film.

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14051412572015263612236353 dans FANTASTIQUE

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