Archives pour la catégorie CINÉMA

INSTANTANÉ : LA NUIT DES SANGSUES (1986)

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(CosmoFiction – morbius@gmail.com)

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LES CRITTERS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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Cousins éloignés des Gremlins, les Critters trouvent leur origine from outer space. Ils se sont échappés de leur prison et sont parvenus jusqu’à nous grâce à un vaisseau spatial. Inutile de les mouiller après minuit pour obtenir d’horribles petits monstres, ils le sont dès la naissance et ne désirent en tout et pour tout qu’une seule et unique chose : vous bouffer tout entier, mais aussi bouffer votre famille, votre ami(e), votre chien, votre chat, votre poisson rouge, bref, tout ce qui est vivant…

18092906443915263615916006 dans CrittersDe petite taille, poilu, plutôt rond et moche, le Critter possède des yeux rouges, une gueule immense aux dents innombrables (c’est pour mieux te croquer mon enfant) et peut lancer des épines sur ses victimes afin de les paralyser. Il se déplace en roulant au sol et toujours accompagné de ses p’tits copains de la même espèce. Une chance, des chasseurs de primes intersidéraux les pourchassent, mais parviendront-ils à retrouver ces horribles Critters et les tuer ? Car nos petits monstres se plaisent plutôt bien en Amérique et foutent un bazar pas possible dans la cambrousse yankee. Dommage qu’ils ne se soient pas retrouvés à la Maison Blanche pour bouffer l’autre bouffon et ainsi nous en débarrasser définitivement.

Mais laissons à présent la parole à Stephen Herek, réalisateur du premier CRITTERS (1986), qui nous parle de la conception de ses mignonnes petites créatures : « Nous avons contacté les Frères Chiodo, et deux semaines après notre rencontre, ils sont revenus avec plusieurs propositions que nous avons peu à peu modifiées. Nous avions très peur de la façon dont les Critters passeraient à l’écran. Je dois admettre que nous sommes très fiers du résultat. Certains sont des marionnettes, et d’autres sont commandés par radio. Dans plusieurs scènes, il a fallu entre six et dix personnes pour les faire fonctionner. La magie du montage, elle aussi, a permis de leur donner vie. »

Les Critters reviendront ensuite dans trois autres films, et vous pourrez même bientôt les découvrir dans une série TV qui nous les mettra en vedette ! Tant mieux car c’est toujours un plaisir de les retrouver. Bon, apparemment nos chasseurs de primes ont encore du pain sur la planche.

- Morbius – (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche / Audrey II / Pinhead / Visiteurs / Cœlacanthe mutant / Dévoreur de Pluton / Yautja galactique  / Hobgoblin ratatiné / Katahdin, le grizzli mutant / Extraterrestre incubateur cannibale / Guzoo, le parasite sanglant de la nuit des temps / L’alien envahisseur aux mille cocons / La nouvelle femme guêpe / L’homme-homard venu de Mars / Rawhead Rex ou le monstre à la gueule figée / Mangeur de pierre d’une histoire sans fin / La créature qui voulait se faire aussi belle que l’Alien

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ANTHROPOPHAGOUS (1980)

Il faut tout de même avoir des tripes et avaler un bon tord-boyau pour regarder ANTHROPOPHAGOUS. Ah ben, ça tombe bien, Tom se fait une joie de vous en parler, la bave aux lèvres…

ANTHROPOPHAGOUS (1980) dans CINÉMA 18090806324715263615882750ANTHROPOPHAGOUS

Italie – 1980 – de Joe D’Amato

Avec Tisa Farrow, Saverio Vallone, Serena Grandi, Margaret Mazzantini, Mark Bodin, Bob Larsen, George Eastman, Zora Kerova…

Dans cet univers merveilleux qu’est le cinéma horrifique, il existe certains films qui, même avant visionnage, bénéficie d’une aura si particulière qu’elle laisse place à tous les fantasmes pour le néophyte en herbe rêvant de découvrir l’objet d’une telle convoitise. En 1980, le grand Joe D’Amato va mettre en scène une œuvre qui, de par le biais d’un bouche-à-oreille contagieux et de visuels méchamment accrocheurs, va faire partie de ces petites poignées de métrages qu’il faut absolument avoir vues si l’on souhaite découvrir ce qui se fait de mieux dans le gore à l’italienne : le bien nommé, ANTHROPOPHAGOUS…

Artisan polyvalent et technicien talentueux, Aristide Massaccesi va, un an après nous avoir offert une ode à la poésie macabre et nécrophile dans son inclassable BLUE HOLOCAUST, remettre le couvert pour cette fois, nous offrir une péloche d’épouvante particulièrement gratinée. Opportuniste en diable, le natif de la ville éternelle va désormais s’intéresser à un genre alors très en vogue en ce début de décennie, le slasher movie. Prenant tout de même ses distances avec ce courant cinématographique populaire, Joe D’Amato va se rappeler à bon escient qu’après avoir assassiné sa sœur parce qu’il voulait mater ses nichons, le jeune Michael d’Haddonfield fut une affaire plutôt banquable au box-office américain. De plus, en cette belle et douce année 80, on ne fume pas que du tabac et on fornique pas mal du côté de Crystal Lake… pendant que le gosse Voorhees est en train d’apprendre la brasse sans surveillance…

18090806364515263615882752 dans HORREURC’est donc sur un scénario de l’immense George Eastman – Luigi Montefiori pour l’état civil – que D’Amato va donc nous présenter sa version des faits. Parti en croisière faire du tourisme sur quelques îles paradisiaques au large de la Grèce, un groupe de jeunes gens va faire la connaissance de Julie, elle-même désireuse de rejoindre l’une d’entre elles afin de retrouver ses amis. Une fois sur place, l’endroit est désert et il semblerait que la mort et la désolation aient pris possession des lieux. Suite à l’exploration d’un village fantôme et la découverte d’une jeune fille aveugle, cette dernière va leur apprendre qu’un terrifiant psychopathe aurait décimé toute la population. Parallèlement, des membres de cette macabre expédition estivale sont portés disparus…

Grace à une somptueuse mise en scène et un étonnant score de Marcello Giombini (à qui l’on doit les bandes originales de DUEL AU COUTEAU, SABATA, ou encore ZAMBO… et oui !), D’Amato va, dès sa séquence d’ouverture, nous plonger dans une incroyable ambiance mortifère. Artiste naturellement attiré par l’innovation, les sons tendance électro et ceux, à caractère religieux, Giombini va bercer cette bande d’une musique quasiment funéraire, et D’Amato va grandement en tirer partie. En témoigne sa magnifique introduction ou l’on retrouve un couple sur une plage déserte. Madame, tout de bikini vêtu, s’en va piquer une tête tandis que son compagnon s’allonge confortablement, écouteurs visés sur les oreilles. Au loin, on remarque une barque oscillant sur les vagues et qui semble abandonnée. Curiosité oblige, notre baigneuse s’en va examiner son contenu de plus près. Une fois à proximité de celle-ci, on peut lire un sentiment d’effroi sur le visage de cette dernière qui, soudainement, sera tiré au fond de l’eau via un bouillonnement d’hémoglobine. Dans la foulée, une ombre menaçante, hachoir sanguinolent à la main – bon, parfois faut pas trop chercher d’explication quand même…- s’approche lentement de l’homme à demi endormi sur les rochers. Et lorsque celui-ci ouvre les yeux, c’est pour mieux se prendre un méga coup de tranchoir en pleine tête. Efficace, et annonciateur de l’hécatombe à venir… Juste excellent !

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Bien entendu, ceci n’est qu’une petite mise en bouche, à peine un hors-d’oeuvre. Pour le plat de résistance, d’autres séances hallucinantes et instantanément cultes vont venir alimenter la sulfureuse réputation d’ANTHROPOPHAGOUS. Celle, odieuse, malsaine, et surtout très polémique, mais beaucoup plus suggérée qu’elle n’est montrée, présentant l’éviscération d’un fœtus par le dangereux cannibale qui croquera dans le semblant de petit être sous l’œil horrifié et impuissant du papa succombant à ses blessures. Ou encore, ce final improbable qui verra notre insatiable mangeur de chairs 18090806411715263615882757humaines mordre ses propres boyaux avant de s’effondrer définitivement sur le sol. Mais, malgré ses indéniables qualités, c’est surtout dans le charisme dudit anthropophage que le film puisse sa force. Interprété de main de maître par Eastman lui-même (LA NUIT FANTASTIQUE DES MORTS-VIVANTS, PORNO HOLOCAUST, HORRIBLE… la fausse suite), Klaus Wortmann, littéralement le rôle de sa très belle carrière, est présenté telle une créature qui n’a plus la moindre once d’humanité. Cheveux hirsutes, visage brûlé, yeux remplis de haine, halètements inhumains, chaque intervention de l’homme qui se mange lui-même est un véritable moment de pure terreur que D’Amato dose avec une extrême intelligence. Ses attaques sont d’une bestialité hors norme, et renvoient illico au vestiaire les futurs croquemitaines qui seront starifiés en faisant les beaux jours du slasher estampillé so 80′s. Un monstre que l’on range plus volontiers du côté d’un Cropsy – du génial CARNAGE de Tony Maylam, sortie un an après -, voir d’un Leatherface, pour sa brutalité. On retrouvera à ses côtés la très inexpressive Tisa Farrow (L’ENFER DES ZOMBIES, HÉROS D’APOCALYPSE), la sœur de Mia, la bombe anatomique Serena Grandi – vu, entre autres, dans le MIRANDA de Tinto Brass, ou encore nous dévoilant sa généreuse plastique dans le très bon DELIRIUM de Lamberto Bava – ainsi que l’éternelle mal traitée du bis transalpin Zora Kerova (LES NOVICES LIBERTINES, ou jouant avec des crochets dans le très sanglant CANNIBAL FEROX).

18090806461015263615882759Première production estampillée Filmirage, la défunte mais prolifique société de Joe D’Amato, ANTHROPOPHAGOUS, strictement interdit au moins de dix-huit ans lors de sa sortie sur notre territoire, qui, s’il est à n’en point douter le chef-d’œuvre de son auteur, va considérablement marquer une génération de cinéphiles plutôt avides d’un cinéma gore, outrancié, et ayant un impact visuel extrêmement puissant. Plus de trente ans après sa sortie, ANTHROPOPHAGOUS n’a absolument rien perdu de sa superbe et demeure l’un de ces innombrables joyaux, que seuls nos amis italiens savaient façonner, et qui manque cruellement à la production cinématographique actuelle…

- Tom Phénix – (CosmoFiction – morbius@gmail.com)

Autres articles de Tom :

Ratman / Flesh Eater / Démons / Monster Dog / Waxwork / Vampire, vous avez dit Vampire ? 2

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PAROLES : ROB COHEN ET « RUNNING MAN »

PAROLES : ROB COHEN ET Rob Cohen, l’un des producteurs de RUNNING MAN (1987) avec Keith Barish, s’exprime ici sur les raisons qui l’ont conduit à produire le film de Paul Michael Glaser : « J’avais tout de suite vu qu’on pouvait en tirer un film d’action qui avait quelque chose à dire dans un contexte un peu futuriste sans pour autant plagier BLADE RUNNER. On pouvait faire quelque chose de beaucoup plus intéressant en montrant ce qui pourrait arriver si la télévision et le Gouvernement ne faisaient qu’un : l’instrument utilisé par le Gouvernement pour détourner l’attention des problèmes sociaux retrouverait la grande tradition des combats dans l’arène tels qu’ils se pratiquaient jadis. Les idées développées par le film importe plus que les effets spéciaux, à moins d’admettre que les idées sont les effets spéciaux du film, puisqu’il y est question de la façon dont la vidéo peut manipuler la vérité et la vie. Mais je ne tiens pas à faire de la politique : on peut ignorer cet aspect des choses. Tout ce que je veux, c’est parvenir à un équilibre intéressant. On trouve dans le film toute la violence, toutes les cascades nécessaires pour en assurer le succès commercial. »

(L’Écran Fantastique n°74 – novembre 1986) (CosmoFiction - morbius501@gmail.com)

COSMOCRITIQUE : GWENDOLINE (1984)

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La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

18090109485015263615871924 dans COSMOCRITIQUEJ’avais dix-huit ans quand j’ai rencontré pour la première (et dernière) fois la charmante Gwendoline, en 1984, dans la grande salle du cinéma Rex de Nouméa. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu, malheureusement. Voici mon point de vue expéditif sur le film de Just Jaeckin paru à l’époque dans le numéro 2 de CosmoFiction Fanzine première génération, en septembre 1984…

L’histoire : « Gwendoline, accompagnée de sa bonne amie française et du mercenaire Willard, part à l’aventure dans la jungle puis le désert pour capturer un papillon recherché par son vieux père disparu lors de sa quête scientifique. Ils vont finir par trouver le royaume souterrain de Yik-Yak, une société essentiellement féminine dirigée par une reine qui planifie de tuer Willard après son accouplement avec la championne d’un combat de gladiatrices. » (Wikipédia)

« Je suis allé voir le film, tout heureux, et j’en suis ressorti un peu déçu… Pourtant, durant sa première moitié, l’action, le rire, les décors et le climat dans lequel baignait GWENDOLINE faisaient de ce film un excellent film d’aventure. Reprochons tout de même aux acteurs leur jeu parfois douteux. 

La seconde moitié du film m’a donc paru basculer soudainement, lorsque nos héros sont arrivés au palais de la reine folle. Le film s’est alors essoufflé, tournant parfois au ridicule (scènes de combats) ; Bernadette Lafont n’a rien arrangé à la chose, de même pour Jean Rougerie et son cheveux sur la langue ! On ne peut donc que déplorer la mésaventure de ce qui aurait pu être un bon film d’aventure… et français par-dessus le marché ! »

- Hervé/Morbius – (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

18090109532515263615871931 dans FANTASTIQUE

Également dans la catégorie Cosmocritique :

Gremlins / Terminator / Les Goonies / 2010, l’Année du Premier Contact / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Histoires Fantastiques / Hellraiser, le Pacte / Cocoon / Princess Bride / Running Man / Miracle sur la 8e Rue / Starman / Legend / Incidents de Parcours / Superman IV : le Face à Face / Retour vers le Futur / Labyrinthe / Génération Perdue / Starfighter / Hidden / Le Blob / Willow / Les Maîtres de l’Univers / Elmer, le Remue-Méninges / Retour vers le Futur 2 & Retour vers le Futur 3 / Dolls / Les Sorcières d’Eastwick / La Folle Histoire de l’Espace / Brazil / Androïde / L’Amie Mortelle / Flic ou Zombie / Vampire… vous avez dit Vampire ? 2 / Electric Dreams / Lifeforce / Project-X / Futur Immédiat, Los Angeles 1991 / Vendredi 13, Chapitre VI : Jason le Mort-Vivant / Joey / Fou à tuer / Star Trek VI : Retour sur Terre / Les Barbarians

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INSTANTANÉ : LA MAISON PRÈS DU CIMETIÈRE (1981)

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(CosmoFiction – morbius@gmail.com)

VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 (1988)

Tom se penche aujourd’hui sur des saigneurs de la nuit, pas trop près tout de même car il sait qu’il risque croc, pardon, qu’il risque gros. On le retrouve ainsi aux prises avec la belle Regine de VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2, tandis qu’un Peter Vincent tente de le convaincre de prendre ses pieds à son cou, ne serait-ce que pour se protéger des morsures… 

VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 (1988) dans CINÉMA 18081708120015263615850879VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2

États-Unis – 1988 – de Tommy Lee Wallace

Avec : William Ragsdale, Roddy Mc Dowall, Traci Lind, Julie Carmen, Jon Gries, Russell Clark, Brian Thompson, Ernie Sabella, Merritt Butrick, Matt Landers, Alexander Folk, Scanlon Gail, Josh Richman, Karen Anders, John Lafayette…

Âme damnée se nourrissant de sang humain et ayant juré fidélité à la lune, le vampire fait partie de ces monstres populaires ayant été bien aidé, il est vrai, par le célèbre roman de Bram Stoker bénéficiant d’un puissant potentiel propre à envoûter une intrigue teintée de fantastique. Souvent mis en lumière dans l’histoire du septième art, bon, pas trop quand même sinon ils clamsent, les anges de la nuit ont connu quelques apogées particulièrement marquantes au cinéma. Des premiers métrages muets en noir et blanc en passant par le regretté Christopher Lee et les productions de la Hammer, ces morts-vivants pas comme les autres, enchaînant les succès critiques et commerciaux, vont pourtant connaître un petit passage à vide au milieu des années 70. Afin qu’ils ressortent efficacement leurs canines, ils leur faudra pour cela attendre 1985 que Tom Holland réalise l’un des grands films de cette décennie avec son extraordinaire FRIGHT NIGHT. Mais aujourd’hui, on va s’intéresser de plus près à la suite de ce chef-d’oeuvre…

18081708175815263615850888 dans HORREURÀ l’orée des glorieuses 80′s, l’attente du public en matière d’épouvante a considérablement évolué et, clin d’œil évident au contexte, ce n’est surement pas Peter Vincent qui va me contredire… Le Comte Dracula, incarné de main de maître par Sir Christopher, aux yeux injectés de sang et arpentant les couloirs interminables d’un château sinistre, ne fait malheureusement plus école. Les amateurs veulent désormais faire face à des terreurs concrètes qui se fondent naturellement dans le quotidien de chacun. À Georgetown, quelques années auparavant, il faut dire qu’une jeune ado étonnamment souple a dévoilé au monde que sa tête était capable de tourner à 360 degrés ; donc ça devient difficile après un tel choc d’effrayer le cinéphile en herbe en quête de sensations fortes avec un spectre rôdant dans quelques lugubres cimetières afin de mordre une poignée de donzelles à peine dévêtues… À moins que…

Avant de laisser place à nos accros à l’hémoglobine favoris, c’est tout d’abord le lycanthrope qui sera mis en valeur avec, en 1981, deux bandes essentielles qui vont définitivement ancrer les créatures mythiques dans la vie de tous les jours avec les imparables HURLEMENTS et LE LOUP-GAROU DE LONDRES. Suivront d’autres tentatives très intéressantes, telle que le PEUR BLEUE de Daniel Attias et son prêtre poilu, avant que Tom Holland ne redonne de la visibilité à la légende des suceurs par le biais de son VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ?. Instantanément culte, cette péloche va réhabiliter les descendants de Nosferatu et ouvrir la voie à d’autres réalisations de ce genre. On citera par exemple l’excellent VAMP de Richard Wenk, l’émouvant et tellement beau, et oui, je suis sensible comme gars, AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE de Kathryn Bigelow, ou encore le très réussi GÉNÉRATION PERDUE du père Schumacher, pour en arriver finalement à la création d’une suite inévitable à la petite perle de Tom Holland.

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C’est donc en 1988 que Tommy Lee Wallace, ayant fait ses classes comme monteur du côté de chez John Carpenter sur HALLOWENN et FOG puis, se faisant un petit nom en passant derrière la caméra pour les besoins du très original HALLOWEEN 3 et, un peu plus tard, via l’incontournable ÇA, va mettre en chantier cette séquelle carrément attendue. À défaut de révolutionner la franchise, Tommy Lee Wallace va, avant tout, chercher à porter à l’écran ce que les nombreux fans du premier opus ont l’envie, et le besoin, de voir ou de redécouvrir. Pour cela, ce dernier va utiliser une trame 18081708225315263615850890narrative quasi-similaire à celle d’Holland en y injectant tout de même quelques éléments novateurs qui vont se montrer d’une efficacité redoutable. De prime, afin de changer dans la continuité, Wallace va pouvoir compter sur la présence de William Ragsdale, qui rempile pour jouer le personnage de Charlie Brewster, mais surtout, sur l’étonnant Roddy Mc Dowall (LA MAISON DES DAMNÉS, SHAKMA) qui renfile sa tenue de chasseur de goules dans le but d’interpréter de nouveau l’amusant et incontournable Peter Vincent. Complétant son casting avec quelques gueules de série B facilement identifiable, comme la mâchoire très carrée de l’imposant Brian Thompson (Night slashers dans le COBRA de George Cosmatos), le réalisateur va surtout être confronté à un délicat défi de taille. Dans cette suite, c’est la sœur de Jerry Dandrige qui va venir venger la mort de son bien-aimé frère. Qui va donc pouvoir prendre le relais du beau et ténébreux Chris Sarandon dans le rôle principal du démon nocturne ? L’enjeu est conséquent, Sarandon étant sans aucun doute l’un des vampires les plus charismatiques imprimés sur pellicule. Wallace va littéralement 18081708254215263615850891réussir un véritable coup de génie en donnant à Regine, la sœurette de Jerry, la beauté des traits de Julie Carmen. D’ascendance hispano-cubaine, cette infernale prédatrice va devenir rapidement l’attraction principale de la bobine en imprégnant chacune de ses apparitions, aussi dangereuses soit-elles, d’une sensualité envoûtante presque palpable.Substituant avec brio l’absence de Chris Sarandon, la somptueuse Julie, qui accédera définitivement à la postérité en 1994 avec L’ANTRE DE LA FOLIE de Big John, va se montrer indispensable et contribuer activement à la réussite indéniable de cette séquelle pas forcément évidente.

Du côté des nouveautés, on aura le plaisir d’avoir cette fois à faire à non pas un, mais trois assoiffés de sang. La divine créature précitée venant à bout des élastiques de caleçons les plus résistants, mais aussi l’androgyne Belle, suceur monté sur rollers et adepte des morsures bien gerbantes et enfin, un être étonnant répondant au nom de Louie, mi-vampire mi-lycan, adepte de l’humour morbide et donnant un véritable panache à l’ensemble de l’œuvre.

Grâce à une mise en scène remarquable, sombre et particulièrement soignée, étonnant qu’un tel artiste fût cantonné par la suite à filmer les aventures de FLIPPER LE DAUPHIN pour la télévision, Wallace va pouvoir s’appuyer également sur l’expérience de solides techniciens. Superbement photographié, c’est le Canadien Mark Irwin, fidèle collaborateur de David Cronenberg dans sa période dorée, qui est aux commandes et qui sublimera de par son talent quelques plans assez saisissants. Bénéficiant en sus du sympathique score de Brad Fiedel (TERMINATOR 1 et 2), rescapé lui aussi du premier épisode, VAMPIRE VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 va, techniquement et qualitativement parlant, se loger avec aisance dans le glorieux sillage de son prédécesseur.

18081708292315263615850892Bon, au final ça donne quoi ? FRIGHT NIGHT 2 est certes, une séquelle à qui l’on peut reprocher un petit manque d’originalité, du fait qu’il calque sa trame de manière parfois assez explicite sur l’opus précédent. Ça, c’est certain mais parfaitement volontaire. En contrepartie, le soin apporté à la création du film en règle générale, la subtilité des éléments nouveaux, la psyché des protagonistes ou encore l’humour omniprésent, font de ce VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 une péloche qui, même si elle est loin d’égaler la prouesse de Tom Holland, en même temps la barre est placée assez haute, demeure néanmoins une suite maîtrisée, vraiment réussite ; et qui, si elle est encore loin de faire de l’ombre à son illustre modèle, ne demeure en aucun cas un prolongement embarrassant, bien au contraire. Pour ma part, si toutes les productions estampillées numéro 2 pouvaient être aussi abouties, honnêtement, je signe dans la foulée…

- Tom Phénix – (CosmoFiction – morbius@gmail.com)

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Autres articles de Tom :

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ALBUM PHOTO : MÉTAL HURLANT (1981)

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WAXWORK (1988)

Et pendant que Morbius délaisse allègrement ses blogs pour d’autres aventures, c’est dans un musée pas comme les autres que vous convie Tom. Là, caché entre une créature de Frankenstein et un Comte Dracula (en triste cire, bien évidemment), poignard caché dans le dos, il vous prévient que la visite risque de ne pas être de tout repos… Suivons-le ! 

WAXWORK (1988) dans CINÉMA 18072008573615263615814353WAXWORK

États-Unis – 1988 – de Anthony Hickox

Avec : Zach Galligan, Joe Baker, Deborah Foreman, Michelle Johnson, David Warner, Miles O’Keeffe, Patrick Macnee…

Le Comte Dracula, la créature de Frankenstein, le loup-garou, la momie, et bien d’autres… En voilà des icônes sacrées unanimement adulées par de nombreux amateurs de cinéma d’épouvante. Lancés au début des années 30 par les Studios Universal par le biais, notamment, du DRACULA de Tod Browning et de FRANKENSTEIN version James Whales, ces personnages cultes connaîtront au fil des ans un tel succès que les scénaristes vont finir, certes pas toujours avec une finesse extrême, par les faire se rencontrer dans parfois d’improbables récits. Pour la plus grande joie des fans de ces monstres intemporels, penchons-nous un instant sur un hommage aussi respectueux, qu’il n’est maîtrisé, via une visite pas tout à fait comme les autres dans un musée de cire un peu plus dangereux que le Grévin parisien (quoique, la statue de Kev Adams c’est flippant quand même…), avec le génial WAXWORK…

Mis en scène par Anthony Hickox, dont le paternel n’est autre que Douglas Hickox, réalisateur pour ne citer que celui-ci de THÉÂTRE DE SANG avec Vincent Price, WAXWORK est le premier passage derrière la caméra pour le jeune anglais alors âgé de 24 ans. Issu d’une famille baignant dans le 7ème art, en plus de la profession de son père, sa mère Anne V. Coates est monteuse, Anthony fait rapidement figure de petit prodige au futur très prometteur. Ces promesses vont être en partie tenues dans les quelques années qui suivront la sortie de la péloche dont nous allons nous intéresser de plus près. En effet, avant de tomber en désuétude au crépuscule de la décennie 90, Anthony Hickox nous aura tout de même gratifié d’un sympathique SUNDOWN : LA GUERRE DES VAMPIRES, d’un amusant WAXWORK 2 et d’un excellent HELLRAISER 3. Pas mal quand même…

18072009002115263615814359 dans HORREURPrésenté pour la première fois en France au mythique festival d’Avoriaz en janvier 1989, où il remporta le prix de la section peur là où concourait aussi le PHANTASM 2 de Don Coscarelli, WAXWORK nous narre les aventures d’un groupe de jeunes étudiants issus de la fine bourgeoisie américaine et qui, suite à l’invitation d’un homme à l’attitude mystérieuse, décident d’aller visiter un étrange musée où sont présentées différentes effigies de cire à l’image des êtres les plus abominables ayant sévi sur notre planète. Mais, il semblerait que le propriétaire des lieux médite d’obscurs projets de fin du monde en redonnant vie à son armée infernale. Et pour arriver à ses fins, il va devoir prendre l’âme de quelques malheureux visiteurs…

Partant sur cette idée scénaristique très ouverte et assez jubilatoire, Anthony Hickox va donner un rythme dynamique à un récit qu’il n’hésitera pas à imprégner d’une dose d’humour parfois très noir. Aidé il est vrai par un casting intéressant, le réalisateur va intelligemment travailler la psyché de ses protagonistes afin de leur donner l’épaisseur nécessaire pour l’histoire qu’il va développer. On reconnaîtra en tête d’affiche Zach ‘j’ai mouillé Gizmo’ Galligan, dont la carrière ne décollera guère par la suite (des épisodes de série télé comme DOCTEUR QUINN ou LA CROISIERE S’AMUSE, après avoir tater du GREMLINS sous la direction de Joe Dante c’est un peu dommage quand même…), la carrément canon Michelle Johnson (LA MORT VOUS VA SI BIEN, DR RICTUS) en vampiresse envoûtante et diablement sexy, l’expérimenté David Warner, à la filmographie très conséquente, et quelques  »gueules » incontournables du cinéma bis tels l’impayable Miles O’Keeffe (ATOR L’INVINCIBLE, IRON WARRIOR, DOUBLE TARGET… ça calme quand même !). Ce dernier, découvert en train de se frotter la liane contre Bo Derek dans le TARZAN de John Derek au début des années 80 trouve, en incarnant un prince des ténèbres à la beauté glaciale mais pas très bavard, un rôle correspondant plutôt bien à son jeu d’acteur assez monocorde.

18072009033415263615814362 dans TOM

Pour mettre en images tout cela, Anthony Hickox va soigner sa mise en scène en lui donnant parfois une ambiance quasi-atmosphérique. Les incursions dans les univers respectifs des célèbres entités sont fidèlement reconstituées et bénéficient d’incroyables effets spéciaux signés par le magicien Bob Keen. Son loup-garou, probablement l’un des plus beaux jamais vus sur grand écran, est redoutable et va être particulièrement mis en lumière dans une séquence absolument cultissime. Alors qu’un chasseur venu l’éliminer lui casse une chaise sur le dos, le lycanthrope se retourne vers son agresseur, 18072009062615263615814369 dans Waxworkle fixe, s’essuie l’épaule des quelques poussières émanant des débris du siège, et attaque son adversaire en le mordant au visage puis en le déchirant en deux dans le sens de la longueur. Simplement imparable ! Sa momie, qui une fois n’est pas coutume, n’est pas du genre molle de la bandelette, se livre à quelques exécutions très graphiques et méchamment gores telle la tête écrasée d’un serviteur en train de se prosterner devant son apparition. Génial !

Œuvre bénéficiant de deux montages aux différences très légères, WAXWORK ne dispose pas vraiment de version cut ou uncut. C’est lors du passage avec les vampires que tout se joue. Dans le format dit coupé, il manque en fait un effet sanglant concernant une tête de suceur de sang qui explose. La séquence de l’empalement sur des bouteilles de l’une des femmes de Dracula est aussi un peu plus courte. Par contre, une toute petite partie avec les comtesses est manquante sur la copie dite intégrale. Donc, hormis le maquillage spécial sanguinolent avec l’une des goules, pas de grandes différences notables entre les deux.

Véritable déclaration d’amour à un cinéma de genre qu’il semble particulièrement aimer, le fiston Hickox réalise là un métrage parfaitement réussi. Subtil mélange d’horreur et d’humour, WAXWORK est un coup d’essai qui se transformera en véritable coup de maître. Encore aujourd’hui, le film fait figure de petit classique estampillé so 80′ dans le cœur des cinéphiles branchés tendance horrifique et, n’ayant pas pris une ride, se laisse (re)découvrir avec toujours le même plaisir. Allez, cela (re)vaut bien une petite visite…

- Tom Phénix – (CosmoFiction – morbius@gmail.com)

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COSMOCRITIQUE : LES BARBARIANS (1987)

COSMOCRITIQUE : LES BARBARIANS (1987) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

18063008560015263615785595 dans COSMOCRITIQUEJe n’ai encore jamais vu LES BARBARIANS (The Barbarians, de Ruggero Deodato) et n’ai jamais cherché à le voir, non, désolé, pas envie. Rien qu’à voir la tête des deux bouffons de service, je m’enfuis à toute allure ! Peut-être, un jour, si je suis ligoté dans un fauteuil et contraint avec une arme sur la tempe… Mais à l’époque, Greg se l’est farci pour une critique parue dans le numéro 1 de CosmoFiction Fanzine d’avril 1988, et voilà ce qu’il en dit…

L’histoire : « La tribu de baladins des Ragniks est attaquée par les troupes du cruel tyran Kadar. Kadar capture Canary, la reine de la tribu, afin de lui faire révéler où elle a caché un rubis magique. Les deux jumeaux Kutchek et Gore sont également capturés. Des années plus tard, devenus adultes, Kutchek et Gore s’échappent de la forteresse de Kadar et vont s’employer à libérer Canary tout en protégeant le rubis. » (Wikipédia)

« Il était une fois deux frères jumeaux, deux montagnes de muscles. Voici ce que l’on peut lire sur l’affiche des BARBARIANS, phrase qui résume assez bien ce qu’est en fait le film.

LES BARBARIANS est une œuvre sans prétention, à mi-chemin entre le péplum et l’heroic fantasy. Elle raconte la légende d’un peuple de nomades troubadours traversant villages et contrées, apportant joie et bonne humeur de fête partout où ils passent, jusqu’à ce qu’un jour un seigneur décide de s’approprier le rubis magique qu’ils possèdent. Deux jeunes jumeaux seront capturés et passeront leur enfance à charrier des blocs de pierre, développant ainsi, au fil des ans, leurs musculature. Le jour de la vengeance venu, ils sauveront leur peuple…

LES BARBARIANS n’est point une super-production aux décors imposants, avec des acteurs de grande renommée et un budget astronomique, rien de tout cela ! Mais il est bon de rajouter que c’est un film bien réalisé, amusant et plaisant à regarder, et qu’il ne souffre pas de défauts majeurs. »

- Grégory B.C.- (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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