Archives pour la catégorie CINÉMA

LA BANDE-ANNONCE : THE RETURN (1980)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : THE RETURN (1980) dans CINÉMA NDStJb-1Voici la bande-annonce de THE RETURN (1980) dont il n’existe pas de titre français, sûrement à cause du film oscarisé d’Hal Ashby sur le retour du Vietnam, LE RETOUR (1978). Puis in english, ça donne bien.

À part quelques effets de montage qui embrouillent le spectateur et l’emmènent vers de fausses pistes, cette bande-annonce raconte bien le film que l’on va voir. Personnellement, je la trouve très réussie.

L’intrigue : dans une petite ville étatsunienne, deux jeunes enfants et un adulte rencontrent un vaisseau spatial extraterrestre. 25 ans plus tard, les enfants, dont l’un est maintenant le shérif local, sont réunis une fois adultes dans la même ville qui est maintenant assaillie par d’étranges présences alors que le bétail subit des mutilations. Les choses empirent lorsque les mutilations sont commises sur les habitants du village…

Très très vaguement inspiré à la fois par le succès de RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE (1977) et par l’univers un peu Z des films indépendants d’Empire Pictures, de Don Dohler, comme de WARNING TERREUR EXTRATERRESTRE (1980) réalisé par le même Greydon Clark, THE RETURN n’en reste pas moins une série B de bon niveau et intrigante. Une brochette de comédiens s’y croisent, comme Jan-Michael Vincent (ALIENATOR) dans l’un de ses meilleurs rôles ; Cybill Shepherd (qui jouait quelques années plus tôt la prostituée adolescente et amie de Jodie Foster dans TAXI DRIVER) ; Martin Landau (qu’on ne vous présente pas et qui faisait carrière dans le cinéma bis au début des années 80) ; Raymond Burr (PERRY MASON) et les comédiens de westerns NEVILLE BRAND et DEE COOPER. Et mention spéciale à l’acteur longiligne Vincent Schiavelli (surtout connu pour son rôle d’aliéné dans VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COUCOU ou pour celui du valet fourbe d’AMADEUS de Miloš Forman) qui a toujours l’air de se demander ce qu’il doit faire dans le film armé de son petit poignard laser à deux lames.

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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14051412572015263612236353 dans LA BANDE-ANNONCE

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REPORTAGE : INTERVIEW DE DAVID LYNCH SUR « DUNE »

Voici une interview (en anglais) de David Lynch réalisée par Jérôme Wybon. Le réalisateur de DUNE (1985) présente les principaux acteurs du film, les producteurs et les moyens mis en œuvre pour son film tiré du roman de Frank Herbert.

- Morbius – (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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INSTANTANÉ : 2072, LES MERCENAIRES DU FUTUR (1983)

INSTANTANÉ : 2072, LES MERCENAIRES DU FUTUR (1983) dans CINÉMA lGbnJb-2072

(CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

L’AFFICHE : THE VIDEO DEAD (1987)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : THE VIDEO DEAD (1987) dans CINÉMA fbUhJb-poster-780

Chouette affiche pour un film qui en possède plusieurs versions, ou plutôt plusieurs jaquettes, THE VIDEO DEAD étant directement sorti en… vidéo à son époque. Mais posséder une belle affiche ne signifie pas pour autant être un bon film, ha, ha ! Et même si THE VIDEO DEAD (réalisé par Robert Scott, écrit par… Robert Scott et produit par… Robert Scott) se laisse voir d’un œil distrait, il n’en demeure pas moins un sacré mauvais film d’horreur (sans doute culte pour certains, mais désolé je ne fais pas partie du club, et pourtant je suis plutôt du genre généreux). L’histoire :

Une télévision maléfique diffuse lorsqu’on l’allume (quoi que… elle s’allume aussi toute seule, hein) un film de zombies (du genre de ceux qu’on pouvait tourner entre potes en caméscope). Et voilà que nos morts vivants grimaçants et grognants sortent littéralement de l’écran pour envahir notre monde !

Ensuite ça barre en vrille et on s’enfonce de plus en plus dans des scènes rocambolesques où des acteurs inexpressifs font semblant d’être effarouchés. On s’attache tellement à leurs personnages qu’on applaudit à chaque fois que l’un d’entre eux se fait trucider par un zombie. Bref, fallait oser, et les 80′s n’avaient pas froid dans le dos pour ça !

On me dit que « Bruce Kooken de HorrorNews.Net a fait l’éloge de la nature non traditionnelle des zombies et a écrit : « Tous les amoureux des zombies dans le monde ont besoin de voir The Video Dead . C’est une grande incarnation de zombies des années 80 remplie de petits joyaux d’humour que tous les fans du genre peuvent trouver divertissant. » Ah ouais ?… Soit il a fumé la moquette ou soit j’ai raté quelque chose.

- Morbius - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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14051412572015263612236353 dans HORREUR

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ALBUM PHOTO : EVIL DEAD (1981)

ALBUM PHOTO : EVIL DEAD (1981) dans ALBUM PHOTO 4O6QIb-2

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE PIRANHA VOLANT

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 !

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LE PIRANHA VOLANT dans CINÉMA YI1PIb-piranha

Ces piranhas-là sont les mêmes poissons carnassiers génétiquement modifiés par l’armée américaines dans le but de décimer du Việt Cộng que ceux du film de Joe Dante de 1978… Ou presque, puisque la mutation a évolué à un tel point qu’il leur a poussé des ailes. Évidemment, le titre français (PIRANHA 2, LES TUEURS VOLANTS) est beaucoup plus mensonger et moins subtil que le titre original BM1PIb-piranha2 dans HORREUR(PIRANHA PART 2, THE SPAWNING) puisque les piranhas en question ne volent pas vraiment, mais planent quelques instants après avoir bondi de la surface de l’eau comme d’autres espèces de poissons.

Produit et réalisé en grosse partie par Ovidio G. Assonitis bien que James Cameron soit le seul crédité, PIRANHA 2, LES TUEURS VOLANTS n’est qu’une suite plaisante du film de Joe Dante. Et comme avec les autres bisseries produites par Assonitis, on est à des années lumières de la force du message du film imité. Et là où Joe Dante nous effrayait en nous montrant une simulation étasunienne d’un carnage réservé aux gosses des Việt Cộng, Assonitis nous propose une comédie horrifique absurde se situant au sein d’une de ses imitations de Club Med qui ont remplacé quelque temps les colonies de vacances dans les films d’épouvante (voir aussi LE DIEU ALLIGATOR de Sergio Martino).

L’intrigue : Lors d’une plongée, un élève de la monitrice Anne Kimbrough meurt, dévoré par un piranha. Quelques heures plus tard, une femme de service est tuée par un piranha volant sortant du ventre du cadavre. Anne décide alors de mener l’enquête…

Résultat de recherche d'images pour "PIRANHA PART 2, THE SPAWNING gif"Aussi absurde qu’il soit, PIRANHA 2, LES TUEURS VOLANTS est depuis toujours un plaisir coupable pour les fans de cinéma bis, d’autant qu’il a bénéficié d’un budget plus conséquent que n’importe quel nanar fauché de l’époque et qu’il a toujours été très bien distribué en VHS et en DVD. De plus, l’absurdité de cette mutation extravagante est devenue la marque de fabrique… Que dis-je ? Une véritable franchise pour la chaîne SYFY avec ses requins à deux-trois-quatre-cinq têtes, ses SHARKNADO et ses VOLCANO ZOMBIES.

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Autres Monstres de la Semaine :

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14051412572015263612236353 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINE

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INSTANTANÉ : KILLER CROCODILE (1989)

INSTANTANÉ : KILLER CROCODILE (1989) dans CINÉMA GxwOIb-killercrocodile

(CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

PASSÉ(S) RECOMPOSÉ(S) – MAD MAX : THE ROAD WARRIOR Vs MAD MAX : BEYOND THUNDERDOME

« De chaque enfant naît l’humanité ». Adage d’autant plus vrai quand il s’inscrit dans une histoire post-apocalyptique. Notre descendance porte alors la responsabilité d’imaginer une société nouvelle en tirant, si possible, les leçons des erreurs commises par ses aînés. Une tâche qui peut toutefois se révéler ardue si l’on n’a rien connu du monde passé.

PASSÉ(S) RECOMPOSÉ(S) - MAD MAX : THE ROAD WARRIOR Vs MAD MAX : BEYOND THUNDERDOME   dans CINÉMA drTNIb-max4

Dans Mad Max (1979), George Miller se contentait de suggérer la société déliquescente qui servait de cadre à son intrigue. Deux ans plus tard, il inscrit The Road Warrior dans un genre post-apocalyptique mâtiné de western, qu’il va contribuer à définir. De fait, les attributs de cette relecture chrome et bitume de L’Homme des vallées perdues (1953) deviendront la marque de fabrique de la saga jusqu’au flamboyant Fury Road (2015) et seront recyclés sans vergogne dans des centaines de nanards italiens. Afin de nous révéler la bifurcation dystopique prise par son univers, Miller décide de donner la parole à la nouvelle génération : d’une part, le futur chef de la « Grande Tribu du Nord », d’autre part, l’aînée d’une tribu d’enfants qui attendent le retour de leur sauveur. Le réalisateur rappelle ainsi qu’au cinéma, tout est histoire(s) de points de vue.

MAD MAX : THE ROAD WARRIOR Actualités filmées et maelstrom visuel

iuTNIb-max5 dans Mad MaxQuelque part sur Terre dans un futur proche, Max (Mel Gibson) erre sur les routes depuis qu’il a vengé le massacre de sa famille. L’ancien policier va apporter son aide à une communauté assiégée dans une raffinerie. Ce faisant, il marquera l’existence d’un enfant sauvage plutôt débrouillard (Emil Minty). C’est à ce personnage qu’incombe d’expliquer la chute de notre monde et de rappeler l’histoire du « Guerrier de la Route ». Problème pour le scénariste Miller, comment mettre en scène ce qu’il a écrit, alors qu’il dispose d’un budget certes confortable, pour une production australienne, mais deux fois moindre que celui d’E.T., sorti la même année ? Il faut donc réviser sa copie et se tourner vers l’usage de stock-shots moins onéreux. Pour autant, Miller ne va pas se contenter d’aligner les images d’archives comme le tout-venant des réalisateurs de séries B.

La séquence s’ouvre sur une plongée dans la mémoire vacillante d’un homme parvenu au terme de sa vie. Tandis que la voix-off convoque les souvenirs d’un temps « où régnait le chaos », la caméra entame un rapide travelling avant et vient focaliser pensée du Narrateur et regard du spectateur sur le visage fatigué de Max, filmé en gros-plan et contre-plongée tel un héros de western perdu sous un ciel crépusculaire. Par le biais d’un fondu enchaîné, la couleur cède la place au noir et blanc, la fiction aux actualités cinématographiques d’une « autre époque ». Le Narrateur évoque alors, avec ses mots, la crise du « carburant noir », les anciennes « cités de tubes et d’acier », la guerre entre de « puissantes tribus »… Pour illustrer ses propos, Miller combine un maelström d’images d’archives piochées dans divers conflits du 20e siècle. Par l’usage de la surimpression, le réalisateur dynamise son matériau d’origine tout en amenant la réalité des images documentaires dans le domaine du rêve, du souvenir, de l’hallucination. De fait, ce n’est pas tant sa vision d’un passé dystopique qu’il nous livre, que celle fantasmée par son personnage, né après la Chute. Un passé légendaire, au sens propre, qui finit par intégrer, dans une même geste, les grandes étapes du drame personnel de Max. Au terme de la séquence, le flux d’images a enfin permis d’animer la figure intemporelle du Guerrier de la route, figée jusque là dans les brumes du souvenir. Laissant derrière lui les tombes de ses proches, l’homme Max peut à présent retourner au monde et poursuivre son histoire, dans laquelle va s’écrire également celle du Narrateur.

MAD MAX : AU-DELA DU DÔME DU TONNERRE : Cinéma tribal et récit des origines

kxTNIb-max6 dans PUBLIFANLe monde n’est plus désormais qu’un désert en partie irradié. Ayant rompu le contrat de dupe qui le liait à Entité (Tina Turner), dirigeante sournoise de la « fosse à merde » Bartertown, Max est condamné à un exile mortel. Pris dans une tempête de sable, il finit par s’effondrer, inconscient. Après un réveil mouvementé, le héros réalise que, durant son sommeil, il a été conduit auprès d’une communauté d’enfants, perdus dans une relecture post-apocalyptique de Peter Pan. D’où viennent-ils ? Comment ont-ils atterri dans ce qui ressemble à une oasis ? A quoi peut bien tenir l’incroyable fascination que Max exerce sur eux ? Et pourquoi s’obstinent-ils à l’appeler « Walker » ? Une séquence explicative s’impose pour assouvir la curiosité du spectateur et celle du héros déboussolé. Celle-ci va prendre la forme d’une représentation rituelle, mise à scène par Savannah (Helen Buday), aînée de la tribu et gardienne de sa mémoire.

Le format académique volontairement désuet des actualités cinématographiques cède la place à un modeste bâton de paroles. A l’une de ses extrémités, un cadre en bois a été fixé, dont la forme évoque celle d’un écran de télévision ou de cinéma. Tandis que Savannah brandit le bâton, le cadre de l’image vient se confondre avec le rectangle de bois. En le déplaçant devant la paroi de la grotte, la jeune femme « cadre » les différents tableaux d’une fresque murale au style naïf, voire enfantin. Ainsi, c’est elle qui met en scène l’histoire de sa tribu, telle que ses parents ont pu la consigner et telle que le bouche-à-oreille l’a manifestement recomposée et reformulée avec le temps. Un dialogue s’instaure rapidement entre la Conteuse et son auditoire, que souligne une succession de champs/contre-champs. Le récit des origines, selon lequel les enfants seraient les descendants des survivants d’un crash aérien, disparus avec leur chef, le mythique Capitaine Walker, se fait rite religieux : les jeunes fidèles marmonnent certaines phrases-clés du discours de Savannah, accompagnées de bruitages ou de gestes codifiés de longue date. Afin d’illustrer le discours de Savannah, Slake (Tom Jennings) présente cérémonieusement à Max un antique View Master dont on comprend que les diapositives défraîchies n’ont d’autres rapports avec la réalité, et la prophétie annoncée du retour du Capitaine Walker, que ceux que la tribu veut bien leur prêter. Malgré lui, Max a une fois encore donné corps aux légendes des enfants du Monde de demain, comme l’atteste ce travelling sur son portrait christique, intégré à la fresque, prêt à emporter sur ses bras déployés tous les membres de la tribu. L’envol, cependant, n’est pas pour tout de suite. Il nécessitera encore un retour laborieux vers Bartertown et au-delà du Dôme du Tonnerre.

- Le Hangar Cosmique - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

14051412572015263612236353 dans SCIENCE-FICTION

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INSTANTANÉ : MADMAN (1982)

INSTANTANÉ : MADMAN (1982) dans CINÉMA Y7gHIb-madman

(CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA VILAINE GRENOUILLE SURGISSANT DE LA BRUME

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 !

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA VILAINE GRENOUILLE SURGISSANT DE LA BRUME dans CINÉMA iyz8Ib-rana4

J’ai eu un peu de mal à dénicher une capture d’écran potable de cette créature amphibie toujours filmée dans l’obscurité ou recouverte d’une brume épaisse. Elle est un énième dérivé de L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR (1954) après SLITHIS (1978), LES MONSTRES DE LA MER (1980), MONSTROÏD : IT CAME FROM THE LAKE (1980) et tant d’autres… Son petit nom est Rana ou Croaked Dzz8Ib-rana3 dans FANTASTIQUEselon les distributeurs, puisque le film est sorti en salles en 1981 sous le titre RANA : THE LEGEND OF SHADOW LAKE, puis distribué en VHS en 1991 par Troma sous celui de CROAKED, THE FROG MONSTER FROM HELL. Puis il est sorti en DVD en 2004, ce qui a peut-être inspiré la création de FROG-G-G ! (2004) de Cody Jarrett la même année. Car il s’agit bien d’une mutation entre un homme et une grenouille, bien que Rana soit beaucoup plus sommaire d’apparence : verte et visqueuse. Son créateur est le maquilleur de second plan, Tom Schwartz, qui a travaillé sur la fabrication de prothèses en latex pour la création des créatures de LA GALAXIE DE LA TERREUR (1981), ainsi que sur les maquillages de SCANNERS (1981).

L’intrigue : Âgée de 11 ans, Kelly Morgan avait fait une rencontre terrifiante avec Rana, un étrange monstre mi-homme mi-grenouille vivant dans un lac. La créature a tué son père et de nombreuses autres personnes jusqu’à ce que Kelly la terrasse. Jeune femme, Kelly retourne à la recherche du trésor caché du monstre et cherche à savoir si la créature légendaire a vraiment été tuée…

RANA : THE LEGEND OF SHADOW LAKE n’est pas un très bon film. Il a été réalisé par Bill Rebanne qui avait déjà commis L’INVASION DES ARAIGNÉES GÉANTES (1975).

Le scénario de RANA pourrait presque rappeler le très bon film australien post-GOONIES de Brian Trenchard-Smith sorti 5 ans plus tard : LE SECRET DU LAC (1986, Frog Dreaming) dont la créature est plus suggérée que montrée.

L’intrigue de FROG DREAMING : Cody est un petit gamin casse-cou, aventurier, curieux et diablement ingénieux. Un jour, il découvre un lac dont personne ou presque ne connaît l’existence. Or, ce lac serait en fait le repère d’un monstre mystérieux bien connu des aborigènes et des sorciers. Comme il n’en fait qu’à sa tête, et malgré le fait que tout le monde lui dise de ne pas y retourner, il se bricole une tenue de plongée et part à la recherche du monstre…

- Trapard - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

M0z8Ib-rana5 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINE

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