Archive pour août, 2015

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA BÊTE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : LA BÊTE dans CINÉMA 15083003190515263613543835

C’est bête, mais la Bête ne porte pas d’autre nom, et ça m’embête, vraiment… Mais comme toute Bête qui se respecte, elle a sa Belle, car jamais une Bête ne va sans sa Belle et, entre autre, ne se rend compte qu’elle est bête et méchante, aussi veut-elle malgré tout que la Belle l’épouse coûte que coûte…

15083003205815263613543836 dans HEROIC FANTASYNon, non, je vous assure, il ne s’agit pas de LA BELLE ET LA BÊTE de Jean Cocteau mais Belle et bien, pardon, « bel » et bête, oh, décidément, « bel et bien » du film-ovni KRULL réalisé en 1983 par Peter Yates. Dois-je vous rappeler l’histoire ? Oui, car je vois que certains haussent bêtement les sourcils :

« Les épousailles de Colwyn, fils du roi Turold et de Lyssa, fille du roi Eirig, prévues pour réunir les deux royaumes, ne sont pas du goût de la Bête, cachée dans la Forteresse Noire qui fait enlever la belle. Mais son fiancé, aidé du cyclope et de toute une bande de rebelles, délivrera sa bien-aimée. » (Wikipédia)

Vous l’avez lu : la Bête vit dans la Forteresse Noire (non, non, rien à voir avec LA FORTERESSE NOIRE de Michael Mann !), sorte de château volant (non, non, rien à voir avec LE CHÂTEAU AMBULANT de Miyazaki !) qui traverse l’espace intersidéral (!) pour venir se poser à la surface d’une planète (!)… Ça ne manque pas d’originalité en tout cas. Cette forteresse renferme de dangereuses créatures armées de sortes de laser (!). Elles ficheront bêtement en l’air les festivités du mariage entre Colwyn et Lyssa, gâchant ainsi les célébrations en flinguant de tous côtés les invités afin de capturer la Belle pour l’amener à la Bête.

15083003225115263613543837 dans KrullLa Bête est une créature alien absolument gigantesque, forcément immensément laide, et d’une bêtise sans limite car, franchement, si elle avait réfléchi un peu avant d’envoyer ses sbires capturer la princesse Lyssa, elle se serait aperçue qu’il existe un problème de taille. Oui, justement, on parle ici de la différence de taille entre elle et la princesse Lyssa ! La Bête veut l’épouser, mais comment pourra-t-elle embrasser sa belle vu que la bouche de la Bête est plus grande qu’une maison ? Et puis, surtout, comment va-t-elle, le soir des noces… euh… bon… 

Cependant, rassurez-vous, comme tous les contes de fées (ou presque) notre histoire se termine bien : la Bête épousera la Belle et aura beaucoup d’enf… Ah non, ouf ! Je me suis trompé ! La Belle sera vaincue et la Bête pou… Zut ! Non ! Pardonnez-moi, je reprends : la Bête sera vaincue et la Belle pourra enfin joyeusement forniquer avec Colwyn.

- Morbius – (CosmoFiction)

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar / Darkness / La Chose / La Mouche

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INSTANTANÉ : MONSTER IN THE CLOSET (1986)

INSTANTANÉ : MONSTER IN THE CLOSET (1986) dans CINÉMA 15082910500215263613541868

(CosmoFiction)

JOHN McTIERNAN ET « PREDATOR »

JOHN McTIERNAN ET À la question « Qu’est-ce qui vous a amené à faire PREDATOR ? », John McTiernan, le réalisateur, répond : « Je rêvais depuis toujours de tourner un grand film d’aventures dans la tradition des films des années 40. PREDATOR est un film divertissant, un film de suspense, juste le genre que je préfère. Il réunit tous les éléments que j’aime et que l’on trouve si rarement dans un même film : l’épopée, l’horreur, et tout ça avec une dimension surnaturelle. Le scénario me faisait penser à un de ces vieux films de guerre, et il recelait en même temps des éléments comiques que le cinéma d’antan n’aurait pas renié, avec ses surhommes et ses géants aux pouvoirs magnifiques. Et puis Arnold Schwarzenegger est l’un des très rares comédiens capable d’évoluer dans ce registre. C’est un acteur remarquable, et il est doté d’un physique formidable. »

(L’Écran Fantastique n°83 – août 1987) (CosmoFiction)

LA BANDE-ANNONCE : ROBE DE SANG (1990)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou tout simplement pour titiller votre curiosité !

LA BANDE-ANNONCE : ROBE DE SANG (1990) dans CINÉMA 15082308131415263613526377Une bande-annonce qui vous présente une femme fatale au sens littéral, et pour cette fois, l’habit fera le moine.

ROBE DE SANG (1990, I’m Dangerous Tonight) ou RED EVIL TERROR est un téléfilm réalisé par Tobe Hooper (dans le même temps que son sympathique film de SF, SPONTANEOUS COMBUSTION) et adapté de l’écrivain Cornell Woolrich. Ce n’est pas un excellent teen-movie mais il sort un peu du cadre habituel grâce à son début gothique et sa malédiction ancestrale qui plane tout au long de l’intrigue. Attention : le rouge est mis…

« Un anthropologue reçoit un sarcophage aztèque, naguère utilisé comme autel pour des sacrifices humains. À l’intérieur se trouve un cadavre vêtu d’une cape rouge, celle des bourreaux aztèques. Notre scientifique voit dans ce bout de tissu le moyen de prouver sa théorie animiste, selon laquelle certains objets sont dotés d’une âme. À peine a-t-il mis la cape sur ses épaules qu’il assassine le gardien de son musée, puis retourne chez lui où il met fin à ses jours. Puis une étudiante nommée Amy entre en possession de la cape et décide d’en faire un vêtement. Mais une malédiction pèse sur cette robe rouge et quiconque la portera désormais sera sous son envoûtement… »

Que du beau monde dans ce téléfilm sans prétention mais pourtant parfois envoûtant : Anthony Perkins (PSYCHOSE), Dee Wallace Stone (LA COLLINE A DES YEUX, HURLEMENTS, E.T., CUJO), et la jolie Mädchen Amick (TWIN PEAKS, LA NUIT DÉCHIRÉE). Mais aussi Howard Berger dans le rôle de l’anthropologue (Berger a été le maquilleur du JOUR DES MORTS-VIVANTS, EVIL DEAD 2 & 3, FREDDY 5, RE-ANIMATOR 2, SCREAM….).

- Trapard – (CosmoFiction)

Image de prévisualisation YouTube

Autres bandes-annonces de la catégorie : 

Réincarnations / Millenium / Philadelphia Experiment / Cabal / L’Enfant du Diable / Nuit Noire / Hysterical / Les Moines Rouges / Le Sous-Sol de la Peur / Popcorn / Voltan le Barbare / Pulgasari / Mutant War / Strange Invaders / La Nuit des Mutants / The Kindred / The Slayer / The Video Dead /Flesh Eater / L’Ascenseur / The Kiss / Les Marrrtiens

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COSMOPAGE : BD « SE MÉFIER D’UN WOOKIE » – NUMÉRO 17 – AOÛT 1986

COSMOPAGE : BD

CosmoFiction ayant été un fanzine avant de devenir un blog, nous vous présentons régulièrement des pages de ses vieux numéros scannés. Un retour à une époque où les fanzines étaient faits à partir de collages, de marqueurs indélébiles et de machines à écrire !

15081808482015263613516545 dans FANZINE COSMOFICTION

Puisqu’on est en pleine période STAR WARS VII, voilà une petite BD publiée en 1986 dans le numéro 17 de la première génération de CosmoFiction Fanzine. Jean-Claude, grand fan de la saga, et alors très jeune, nous avait dessiné cette BD où notre Wookie préféré ne manque pas de tonus pour exprimer sa colère envers Dark Vador ! Mais il a oublié qu’il valait mieux l’exprimer par des mots (enfin, plutôt par des grognements dans son cas) plutôt que par des gestes !

- Morbius – (CosmoFiction)

Également dans la catégorie Cosmopage :

Couverture du numéro 8 – juillet 1985 / Éditorial du numéro 1 – avril 1988 / Couverture du numéro 14 – février 1986 /Dessin de Pumpkinhead – janvier 1990 / Couverture du numéro 1 – avril 1988 / Star Blagues – août 1988 /Couverture du numéro 11 – octobre 1985 / Portrait de John Carpenter – novembre 1988 / Couverture du numéro 12 – décembre 1985 / Portrait de Sigourney Weaver – août 1988 / Rétrospective E.T. – août 1988 / Interview exclusive d’Hélène Oswald – janvier 1990 / Portrait de Tobe Hooper – août 1988 / Couverture du numéro 6 – avril 1991 /Couverture du numéro 17 – août 1986 / BD « Vampires ! » – numéro 11 – octobre 1985 / Couverture du numéro 5 – janvier 1990 / Rubrique Cosmolectures – numéro 6 – avril 1991 / L’alien Giger – numéro 5 – janvier 1990 / Dossier Evil Dead – numéro 2 – juin 1988 / L’univers des jeux de rôle – numéro 2 – juin 1988 /Couverture du numéro 4 – mars 1985 / Zone critique – numéro 4 – novembre 1988 / Affiche des 24H du Fantastique – numéro 3 – août 1988 / Le Domaine du Fanatique – numéro 9 – août 1985 / Les Feuillets d’Hypnos – numéro 4 – novembre 1988 / Couverture du numéro 4 – novembre 1988 / Le Domaine du Fanatique – numéro 3 – août 1988 / Le Domaine du Fanatique – numéro 4 – novembre 1988 /Hommage à Star Wars – numéro 2 – juin 1988 / Star Blagues – numéro 2 – juin 1988 / News from Outer Space – numéro 5 – janvier 1990 / Couverture du numéro 3 – août 1988 / Couverture du numéro 7 – janvier 2016 / Sous la baguette de John Williams – numéro 2 – juin 1988 / Vidéo Écran – numéro 14 – février 1986

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ZOMBIES DES ANNÉES 80, OUI MAIS ZOMBIES JUSQU’AU BOUT DES SEINS ! (partie 7)

Après les zombies asiatiques, c’est au tour des zombies italiens d’avoir les horreurs, pardon, les honneurs de Trapard dans cette septième et dernière partie de son dossier. Mais la situation serait beaucoup plus claire et beaucoup plus simple s’il n’y avait pas :

IMBROGLIO ET TAGLIATELLES ENTRE ZOMBIES, DÉMONS ET FANTÔMES ITALIENS…

Il n’est pas toujours aisé de classer les êtres démoniaques d’EVIL DEAD (1982), d’EVIL DEAD 2 (1987) et de L’ARMÉE DES MORTS (1993) de Samuel Raimi (ainsi que de son bout d’essai de 1978, WITHIN THE WOODS consultable sur YouTube) dans la famille des zombies bien que l’infection s’opère de la même manière entre avec ces deux créatures d’outre-tombe. Ainsi les DÉMONS (1986-1987) de Lamberto Bava s’en donnent à cœur joie pour infecter tout un complexe cinématographique ou un immeuble.

ZOMBIES DES ANNÉES 80, OUI MAIS ZOMBIES JUSQU’AU BOUT DES SEINS ! (partie 7) dans CINÉMA 15081405434315263613507265SPECTRES (1987, Spettri) est un film de spectres assassins qui a été réalisé pour la télévision italienne par Marcello Avallone (qui a aussi tourné un autre téléfilm de démons ancestraux avec MAYA en 1989) et auquel le scénariste Dardano Sacchetti qui est à l’origine des scripts d’une tripotée de classiques du cinéma d’horreur transalpin (L’ENFER DES ZOMBIES, DEMONS, L’AU-DELA…) a participé. SPECTRES pourrait, d’une certaine manière, presque être une préquel du premier DÉMONS puisque certains décors du film ressemblent plus ou moins à ceux de « Metropol », le long-métrage projeté dans la salle de cinéma du classique de Lamberto Bava.

L’intrigue : Lors d’une visite touristique dans les catacombes de Rome, un sarcophage est découvert et profané. Il s’agirait d’un sarcophage maudit d’un dénommé Malum. La légende voudrait qu’une fois exhumé, une malédiction s’abatte sur la ville. Un terrifiant démon serait libéré. Une équipe d’archéologues va tenter de contrer le Mal…

Parallèlement aux grands classiques italiens de films de zombies lancés par L’ENFER DES ZOMBIES (1979, Zombi 2) de Lucio Fulci que j’énumérais ICI, aux films gores de cannibales et aux films post-apocalyptiques, le cinéma bis italien hésite encore au début des années 80 à conclure sa longue série de polizzoti (des films policiers assez violents), de giallo (dont ceux de Dario Argento qui virent doucement vers un certain mysticisme), de comédies érotiques, et de films traitant de nécrophilie, thème cher aux années 60 (BLUE HOLOCAUST en 1979), ou de L’EXORCISTE (1974). Ou encore du film de nonnes, un genre qui a commencé dans les années 60 et qui a explosé dans les années 70. Et ceci, quitte à complètement mélanger les deux dernières inspirations comme Bruno Mattei avec L’AUTRE ENFER (1980, L’Altro inferno) ou Mario Bianchi avec LA BIMBA DI SATANA sorti en VHS sous le titre racoleur de SATAN’S BABY DOLL en même temps que le film espagnol de Carlos Puerto, ESCALOFRIO (1978), vendu lui aussi avec une jaquette qui inspire le satanisme et l’érotisme sous le titre de SATAN’S BLOOD. L’AUTRE ENFER et LA BIMBA DI SATANA sont des petits classiques légèrement glauques qui ne racontent finalement pas grand chose mais qui anticipent un peu les futurs films italiens fauchés de malédictions, de revenants et de maisons hantées qui parsèment la seconde moitié des années 80. En gros, si vous n’avez plus les moyens de maquiller des figurants en zombies, faites des films de fantômes !

15081405455315263613507266 dans DOSSIERAvant la longue saga de séries Z et de téléfilms italiens traitant de lieux maudits, j’ajouterai une sympathique série B mexicaine. Ne cherchez pas de monde dévasté et infecté dans LE CIMETIÈRE DE LA TERREUR (1985, Cementerio del terror) de Rubén Galindo Jr., car comme son titre l’indique ça grouille de zombies qu’uniquement autours de vieilles tombes et de chrysanthèmes.

15081405535415263613507272 dans Dossier : Zombies des 80'sL’intrigue : Des jeunes décident de passer la nuit d’Halloween dans un vieux manoir proche du cimetière dont le propriétaire, Devlon, grand maitre d’une secte d’adorateurs du diable, vient de mourir d’une manière étrange et brutale. L’esprit du mort qui hante la maison pousse l’un des jeunes gens à découvrir le « grand livre noir de Devlon ». Autant par jeu que pour impressionner les filles, ils décident d’invoquer le diable… (L’Antre de l’Horreur)

LE CIMETIÈRE DE LA TERREUR reprend plus ou moins la base d’EVIL DEAD mais en élargissant le décor à une grande villa et au cimetière voisin. Tout comme EVIL DEAD 1 & 2, le film de maison hantée prend généralement à l’envers le principe du film de zombies des années 60 et 70 puisque les personnages centraux ne sont plus protégés par une bâtisse lorsqu’elle est assiégée. Ils s’y trouvent plutôt coincés avec des spectres qui leur imposent leurs propres règles, ce qui réduit assez leurs choix. Du coup, scénaristes et réalisateurs de ce genre de films peuvent assez facilement tenir les spectateurs en haleine.

Un peu sur la logique du CIMETIÈRE DE LA TERREUR mais en plus moderne et « fun », Lamberto Bava a tourné UNE NUIT AU CIMETIÈRE (1987, Una notte nel cimiterio) aka L’ANTICHAMBRE DE L’HORREUR ou GRAVEYARD DISTURBANCE.

15081405472215263613507270 dans HORREURL’intrigue : Robin, Gianni, Tina, David et Micky, quatre jeunes en virée à bord de leur van bariolé, s’amusent à piquer de la bouffe dans un supermarché. Afin d’échapper à un barrage de police, ils empruntent une route barrée qui les conduit au beau milieu d’une contrée sinistre plongée dans le brouillard. Après que leur véhicule se soit embourbé dans une rivière, ils se retrouvent à la nuit tombée dans une vieille taverne peuplée d’étranges clients qui voient d’un sale œil l’arrivée de cette bande de jeunes crétins. Tout en leur servant à manger, le tenancier des lieux leur parle d’un défi local qui consiste à passer une nuit entière dans la crypte située au dessous de la taverne, crypte qui selon lui serait peuplée de créatures maléfiques et sanguinaires Celui qui réussi le défi se voit remettre un véritable trésor, à la seule condition bien entendu qu’il en revienne vivant…

15081405515715263613507271 dans TRAPARDBien que distribué en VHS comme un film individuel, UNE NUIT AU CIMETIÈRE est un long téléfilm issu d’une série intitulée BRIVIDO GIALLO constituée de trois autres réalisations de Lamberto Bava. La fin des années 80 étant représentative d’une certaine déchéance du cinéma italien en général, pas mal de réalisateurs ont décidé de délaisser (provisoirement pour certains) les salles de cinéma afin d’œuvrer directement pour la télévision. C’est dans cette optique qu’en 1986 Lamberto Bava passe un marché avec la société de production RETEITALIA afin de mettre en boite une série de quatre téléfilms : UNA NOTTE NEL CIMITERO, LA CASA DELL’ORCO, A CENA COL VAMPIRO et PER SEMPRE. BAVA prévoit alors de réaliser ces derniers sur deux tons bien distincts : une approche comique pour UNA NOTTE NEL CIMITERO et A CENA COL VAMPIRO, et une beaucoup plus sérieuse pour les deux autres ; et de co-écrire les scénarios avec le légendaire scénariste Dardano Sacchetti. L’ensemble de ces quatre œuvres constituera ainsi la série connue sous le nom de BRIVIDO GIALLO et sera diffusée en 1987 sur la chaine italienne CANALE 5, l’équivalent de notre bonne vieille LA CINQ. (Infos issues du blog Ze Curious Goods)

15081405580815263613507277BRIVIDO GIALLO est une série d’excellente facture avec de bonnes ambiances malgré le manque de moyens, bien que je n’ai jamais vu A CENA COL VAMPIRO (ou LE CHÂTEAU DE YUREK). UNE NUIT AU CIMETIÈRE et L’AUBERGE DE LA VENGEANCE (1987, Per Sempre) aka JUSQU’À LA MORT ou UNTIL DEATH sont très sympathiques. Le plus connu des quatre est LA CASA DELL’ORCO qui a été vendu en France autant comme un film d’épouvante individuel LA MAISON DE L’OGRE que comme un troisième volet des DÉMONS du même Bava, et qui est celui que j’aime le moins (à savoir qu’Umberto Lenzi a aussi sorti un DÉMONS 3 aka BLACK DEMONS en 1991). Mais comme pour les autres épisodes de BRIVIDO GIALLO, on remarque un soin particulier pour les décors gothiques du château de LA MAISON DE L’OGRE. Et bien que son sujet soit plutôt classique, les films de maisons, de châteaux ou d’anciens sanctuaires hantés (souvent vendus en Europe comme étant des EVIL DEAD 3 et sûrement aussi des HOUSE 3 comme LA CASA 3, 4, 5, 6…) sont devenus légions les années suivantes dans des films que je me contenterai uniquement d’énumérer.

Je citais déjà plus haut SPECTRES (1987) et ses catacombes hantées, auquel j’ajoute LES FANTÔMES DE SODOME (1988, Il fantasma di Sodoma) de Lucio Fulci et ses spectres-nazis, un film culte dont Fulci retournera certaines scènes pour son excellent et film le plus personnel, NIGHTMARE CONCERT (1990, Un Gatto nel cervello). Puis LA MAISON DU CAUCHEMAR (1988, La Casa 3) aka GHOSTHOUSE aka EVIL DEAD 3 d’Umberto Lenzi, un téléfilm qui pompe de manière très Z les scénarios des deux premiers EVIL DEAD, de POLTERGEIST, de MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE et interprété par la jeune comédienne allemande Lara Wendel à la trop courte carrière (TÉNÈBRES, L’ATTAQUE DES MORTS VIVANTS, LES MOINES ROUGES). Il se trouve justement que L’ATTAQUE DES MORTS VIVANTS (1988) tourné par le même Lenzi a aussi été vendu comme un ZOMBIE 4 dans certains pays et comme un ZOMBIE 5 dans d’autres. Et même parfois en tant que KILLING BIRDS ou LOS PARAJOS ASASINOS en Espagne, alors que le Mexicain René Cardona Jr sortait à peine son FALCO TERREUR (1987, El Ataque de los pájaros). Mais au final, ni zombies, ni attaques d’oiseaux dans L’ATTAQUE DES MORTS VIVANTS mais une vague histoire de malédiction pas très claire autour d’un homicide adultère et se situant aux alentours d’une villa entourée de corbeaux.

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LA MAISON DU CAUCHEMAR est tout de même nettement plus aboutie en comparaison du précédent, avec son zombie recouvert d’asticots à la fin du film mais qui s’évapore aussi vite que prend fin la malédiction. Puis DÉMONIAQUE PRÉSENCE (1988, La Casa 4 : Witchcraft) de Fabrizio Lorenti avec Linda Blair et David Hasselhoff dans un de ses pires rôles. Sa suite, AU-DELÀ DES 15081406063415263613507279TÉNÈBRES (1990, La Casa 5 : Beyond Darkness) réalisée par Claudio Fragasso. LES MOINES ROUGES (1988, I frati rossi) de Gianni Martucci, avec son univers érotique et post-gothique. NON AVER PAURA DELLA ZIA MARTA (1988) de Mario Bianchi, aka THE MURDER SECRET ou DON’T BE AFRAID OF AUNT MARTHA ou encore AUNT MARTHA DOES DREADFUL THINGS, un film de malédiction autour d’une villa et d’un héritage familial et interprété par la belle Adriana Russo (playmate italienne et comédienne dans des téléfilms plutôt pimentés). Tout comme LES MOINES ROUGES et NON AVER PAURA DELLA ZIA MARTA cités ci-dessus, LO SPECCHIO (1989) de Leandro Luchetti, aka NEL NIDO DEL SERPENTE ou BLOODY PSYCHO ou THE MIRROR ou encore IN THE NEST OF THE SERPENT est une petite production italienne de spectres et de maison hanéte ressortie des méandres du passé grâce à la petite édition US “Presented by Lucio Fulci”. Des films auquels il faut ajouter les inédits : LA MALÉLDICTION CÉLESTE (1987, The Curse) inspiré d’H.P. Lovecraft, MASSACRE (1989) aka THE DEATH OF THE MEDIUM, LUNA DI SANGUE (1989) aka MOON OF BLOOD ou ESCAPE FROM DEATH et enfin, NON SI SERVIZIANO I BAMBINI (1989) aka DON’T TORTURE THE CHILDREN ou HANSEL & GRETEL, une série de séries B auquelles Fulci a participé à la production ou aux effets spéciaux.

15081406093215263613507280Puis c’est LA CASA NEL TEMPO (1989) réalisé par Lucio Fulci lui-même, aka THE HOUSE OF CLOCKS, un téléfilm inédit en France et destiné à une mini-série titrée LE CASE MALDETTE (ou HOUSES OF DOOM aux États-Unis). Une nouvelle série télévisée de quatre longs-métrages de nouveau commandée par la société de production RETEITALIA. Mais à Lucio Fulci cette fois-ci, qui en a tourné deux épisodes et dont Umberto Lenzi a signé les deux autres. Une série qui est malheureusement qualitativement un cran en dessous de celle de Lamberto Bava, BRIVIDO GIALLO de 1987. Bien que plus intimiste, LA CASA NEL TEMPO reprend l’intrigue éculée d’une bande de jeunes cambrioleurs sadiques se trouvant piégiés par plus vicieux qu’eux, dans une villa dans laquelle le temps s’est figé depuis le décés de ses propriétaires du lieu. Un téléfilm dont Fulci ne se prive pas de quelques effets gores qu’il affectionne mais d’une réalisation un peu trop bâclée. L’autre épisode réalisé par Fulci c’est LA DOLCE CASA DEGLI ORRORI (1989) aka THE SWEET HOUSE OF HORRORS avec son couple d’esprits vengeurs. Quand aux deux réalisations d’Umberto Lenzi, il s’agit de LA CASA DELLE ANIME ERRANTI (1989) aka HOUSE OF LOST SOULS et de LA CASA DEL SORTILEGIO (1989) ou HOUSE OF WITCHCRAFT, deux films de maisons hantées plutôt bien réalisés mais aux scénarios assez banales. Au final, les quatre long-métrages de LE CASE MALDETTE furent considérés comme trop violents pour la télévision italienne mais ont néanmoins eu droit à une brève sortie en salles avant d’être édités directement en VHS, mais uniquement en Italie (et plus récemment, aux États-Unis en DVD).

15081406115615263613507281Encore d’autres titres comme SANCTUAIRE (1989, La chiesa) produit par Dario Argento et réalisé pas Michele Soavi (qui a fait vraiment mieux avec BLOODY BIRD et surtout avec DELLAMORTE DELLAMORE). À savoir que LE SANCTUAIRE a été distribué comme étant un DÉMONS 3 tout comme LA MAISON DE L’ORGRE de Bava et BLACK DEMONS de Lenzi, ce qui commence à faire beaucoup… Du coup, l’un des films suivants de Michele Soavi, toujours produit par Argento, LA SECTE (1991, La Setta) aka THE DEVIL’S DAUGHTER a été vendu dans certains pays comme un DÉMONS 4 ou DEMONS 4, THE SECT. Pour ce qui est de l’exploitation d’un DÉMONS 5, c’est encore une réalisation de Lamberto Bava qui s’y colle, mais qui comme les précédents n’a plus rien à voir avec les deux premiers DÉMONS de 1985 et 1986. Il s’agit du remake du MASQUE DU DÉMON, le film de vampires que Mario Bava-père, avec le téléfilm LE MASQUE DE SATAN (1989, La Maschera del Demonio). DÉMONS 6 (1989) aka IL GATTO NERO de Luigi Cozzi est une adaptation farfelue de la nouvelle d’Edgar Poe avec beaucoup de références aux Trois Mères créées par Dario Argento et interprétée par Florence Guérin, Urbano Barberini et Caroline Munro.

En 1990, c’est le retour de Rubén Galindo Jr. (LE CIMETIÈRE DE LA TERREUR) avec le satanique et inédit en France, LADRONES DE TUMBA aka GRAVE ROBBERS et son moine-zombie mexicain.

L’intrigue : Quatre jeunes profanateurs de cimetière à la recherche de bijoux et d’or, vont tomber littéralement dans la crypte d’un moine fou et vont naturellement retirer la hache qui le laissait entre la vie et la mort. Alors sa vengeance est terrible. Non loin de là la fille du shériff campe avec trois de ses copines et le père, au courant de la série de meurtres qui s’accumulent, part à sa recherche, après avoir coffré les profanateurs…

15081406150415263613507282Pour en revenir à BLACK DEMONS ou DÉMONS 3 (1991) d’Umberto Lenzi, on pourrait lui trouver quelques similitudes (surtout au niveau de la confusion des genres) avec un film de sorcellerie vaudou de Claudio Fragasso, OLTRE LA MORTE (1989) ou AFTER DEATH, un film de démons qui fut vendu comme un film de morts-vivants : ZOMBIE 4 : AFTER DEATH ou ZOMBIE FLESH EATERS 3. Alors qu’à l’inverse BLACK DEMONS, vendu comme une pseudo-suite de DÉMONS 1 et 2 n’est autre qu’un film de zombie dans une ambiance vaudou. BLACK DEMONS a aussi eu comme titre alternatif, BLACK ZOMBIES, ce qui arrange un peu les choses…

L’intrigue d’OLTRE LA MORTE : La fille d’un sorcier vaudou vient de mourir entres les mains pourtant expertes d’une poignée de scientifiques. Malgré leurs efforts, le cancer a eu raison d’elle et c’est avec rage que ses parents déchaînent maintenant leurs mystiques pouvoirs ! Le sorcier réveille donc les morts et les envoie éliminer les vivants. Seule une enfant de quatre ans, munie du pendentif protecteur de sa mère, parvient à s’échapper de l’île…

(Devildead)

L’intrigue de BLACK DEMONS : Dick voyage à travers le Brésil, accompagné de sa soeur Jessica et son petit ami Kevin. Après avoir assisté à une messe vaudou, Dick devient bizarre et plusieurs phénomènes étranges se produisent sans qu’il ne puisse les expliquer. Peu de temps après, alors que les trois voyageurs se promènent en jeep à travers la forêt, leur véhicule tombe en panne. Arrivent alors deux autres Américains, un jeune couple, qui les hébergent dans leur résidence. La nuit venue, Dick se réveille et se rend dans un vieux cimetières près de la maison et, grâce à un médaillon qui lui a été donné et à un enregistrement sonore de la messe vaudou, il parvient à ressusciter six zombies. Ces six morts-vivants sont en fait des anciens esclaves noirs venus se venger et ne repartiront qu’après avoir assassiné six propriétaires blancs…

15081406185915263613507283Des films à ne pas confondre avec DEMONIA (1990) qui est sorti au Japon en vidéo sous le titre de NEW DEMONS, et VOIX PROFONDES (1991, Voci dal Profondo) qu’on trouve facilement en France en DVD. Ou deux des tous derniers films de Lucio Fulci avec ses histoires démoniaques qui réconcilient le talent du maître du gore à l’italienne avec son public après quelques échecs dus à une mauvaise santé. Pour ceux que ça intéresse le dernier Fulci, LE PORTE DEL SILENZIO (1991) aka THE DOORS INTO SILENCE est en version anglaise sur Dailymotion. Puis le spectre de Monsieur Valdemar rôde aussi sous la forme d’un mort-vivant dans le segment réalisé par George A. Romero pour DEUX YEUX MALÉFIQUES (1990, Due occhi diabolici ou Two Evil Eyes) qu’il a co-réalisé avec Dario Argento en adaptant l’œuvre d’Edgar Poe.

Bref… On retrouve aussi cette logique de cinéma spectral ou démoniaque dans le cinéma américain en cette même fin des années 80 avec, pour ne citer que ceux-là, BEETLEJUICE (1988) de Tim Burton, le village fantôme de HELLGATE (1988) de William A Levey ou celui de VILLE FANTÔME (1988, Ghost Town) de Richard Governor. L’esprit vengeur décimant les détenus d’un pénitencier dans PRISON (1988) de Renny Harlin. Les fantômes assassins du nanar EVIL LAUGH (1988) aka LE RIRE DU DIABLE de Dominick Brascia (écrit et produit par le réalisateur de HARD ROCK ZOMBIES) et avec Kim McKamy, une jeune screaming girl du cinéma d’horreur et de science-fiction qui deviendra par la suite l’une des plus célèbres stars du porno californiennes sous le nom d’Ashlyn Gere (tout le schéma inverse de la carrière de Tracy Lords). Les démons d’Halloween du sympathique NIGHT OF THE DEMONS (1988) de Kevin Tenney, des créatures sataniques déjà un peu présentes dans TRICK OR TREAT (1986) et dans BLACK ROSES (1988), mais celles du film de Tenney sont plus directement inspirées des possédés des deux premiers EVIL DEAD. Puis AMITYVILLE 4 (1989, Amityville, The Evil Escapes), MIRRORS (1990), etc…

15081406212415263613507296Que ce soient certaines minuscules productions italiennes citées plus haut ou certains films californiens complètement fauchés de maison hantées, le point commun reste inéluctablement cette ambiance de fausse solitude des personnages à la psychologie de simplets, errant dans d’interminables couloirs et affrontant des maléfices faits d’effets spéciaux très peu crédibles (et que n’importe quel adolescent peut reproduire à la maison), le tout sur air musical minimaliste récurrent. Et très souvent, on retrouve le guignol de service qui fait des plaisanteries agaçantes. Un univers que Les Inconnus avaient parodié en 1989 ou 1990 dans la bande-annonce d’une pseudo-production Cannon Film avec LES DENTS DE LA MOUCHE 4.

Beaucoup de Slashers américains à petits budgets des années 80 mélangent aussi un peu les genres et sont à la lisière du fantastique et du surnaturel. En effet, ils traitent souvent d’un être sanguinaire qui fut autrefois lynché mais qui rôde de nouveau près d’une forêt, d’un lac ou d’une villa pour se venger, un peu comme une variante moderne des films de sorcières des années 60 et dont l’Italie fut l’un des initiateurs avec LE MASQUE DU DÉMON (1960).

Pour en revenir à L’Italie justement, le génial DELLAMORTE DELLAMORE de Michele Soavi qui est sorti en 1994, a été finalement lui-aussi vendu comme un DÉMONS ’95 alors qu’il ne s’agit ni d’un film de spectres, ni d’un film de démons mais d’un vrai Zombie-Movie avec son lot de tombes et de cadavres ressuscités. Une exploitation italienne vaseuse du bis de la fin des années 80 qui me permet de conclure cette partie déjà titrée IMBROGLIO ET TAGLIATELLES ENTRE ZOMBIES, DÉMONS ET FANTÔMES ITALIENS. Et même si je me suis un peu éloigné du film de zombies sur la fin de mon article, ça m’a néanmoins permis de faire le point sur le balbutiement des toutes dernières productions du cinéma bis italien sur CosmoFiction (bien que Dario Argento et Lamberto Bava sortent encore des DTV). Enfin, pour ce qui est des seins vantés par le titre de ce dossier, revoyez DELLAMORTE DELLAMORE pour ceux de la superbe Anna Falchi.

FAIM !

- Trapard – (CosmoFiction)

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L’AFFICHE : DREAMSCAPE (1984)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : DREAMSCAPE (1984) dans CINÉMA 15081309040515263613504854

Les affiches de Drew Struzan sont incontestablement, pour moi, les plus belles. Cet artiste américain, aujourd’hui retraité avant l’heure en raison du règne absolu de Photoshop, est à l’origine d’une quantité innombrable d’affiches de films plus superbes les unes que les autres. On lui doit entre autres celles des INDIANA JONES, des éditions spéciales des STAR WARS et de la nouvelle trilogie, RETOUR VERS LE FUTUR, HARRY POTTER, LES GOONIES, HOOK, LES MAÎTRES DE L’UNIVERS… Un livre regroupe l’œuvre inestimable de Drew Struzan pour le cinéma, en particulier celui de science-fiction et de fantastique.

L’affiche de DREAMSCAPE porte bien sa griffe. Si on la regarde trop vite, on pourrait presque la confondre avec l’affiche d’un INDIANA JONES, en particulier INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT. Ce n’est pas le souffle du Fantastique qui prédomine ici mais celui de l’Aventure ! Et pourtant, DREAMSCAPE est loin, très loin d’être un film d’action… Même si l’affiche est magnifique, j’ai toujours trouvé qu’elle était en total décalage avec le sujet du film, voire complètement inadaptée, ou alors Drew a voulu tout simplement représenter le monde des rêves et des cauchemars sous l’angle de l’aventure car oui, c’est sûr, tout est possible dans l’univers des songes.

La plupart des scènes clé sont présentes autour de l’affiche, sous forme d’un cadre qui entoure nos héros. Dennis Quaid (Alex Gardner dans le film) brandit fièrement sa torche d’un air de défi tandis que, cachée derrière lui, Kate Capshaw semble tout droit s’être évadée de son night-club chinois d’INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT !

L’histoire : « Alex Gardner, un jeune homme psychiquement doué, est recruté pour aider le docteur Paul Novotny et la belle doctoresse Jane DeVries dans une expérience afin d’aider des patients dérangés par des rêves menaçants. Mais le représentant gouvernemental Bob Blair, corrompu, a des plans plus sombres pour les pouvoirs peu communs d’Alex. » (Wikipédia)

D’après les rumeurs, Drew Struzan devrait tout de même sortir de sa retraite spécialement pour l’affiche de STAR WARS VII : LE RÉVEIL DE LA FORCE. Je prie pour que ce soit vrai.

- Morbius – (CosmoFiction)

Également dans la catégorie L’Affiche :

Galaxina / La Galaxie de la Terreur / Star Crystal / Crime Zone / Forbidden World / Nightflyers / Space Raiders / Les Mercenaires de l’Espace / Contamination / L’Humanoïde / Deathstalker / Les Aventures de Jack Burton / Le Retour de Godzilla / New York 1997 / Le Bateau de la Mort / L’Épée Sauvage / The Deadly Spawn / Future-Kill / Terreur Extra-terrestre / The Terror Within / Time Walker / Le Démon dans l’Île / Frayeurs /Mind Warp, an Infinity of Terror / Onde de Choc / Robot Killer / Yor, le Chasseur du Futur / La Septième Dimension / The Brain / Les Captives de l’Espace / La Quatrième Dimension / Toxic Zombies /La Tour de l’Angoisse / Mad Max : des affiches / Slugs / Des Goonies et des affiches / Dune / Le Trou Noir / Street Trash

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COSMOCRITIQUE : FLIC OU ZOMBIE (1988)

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La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

15081109225115263613499532 dans COSMOCRITIQUEÀ l’heure où les zombies sont devenus  une affaire sérieuse (et très rentable) pour le cinéma et la télévision, FLIC OU ZOMBIE (DEAD HEAT) fait figure d’une comédie lourdingue (au sujet franchement idiot) comme il en pleuvait dans les 80′s. Raphaël B. ne l’a visiblement pas appréciée non plus. Voici sa critique parue dans le numéro 4 de CosmoFiction Fanzine daté de novembre 1988.

15081109242215263613499543 dans FANTASTIQUEL’histoire : « À Los Angeles, des braquages en série sont commis par des bandits qui semblent invincibles. Mortis et Bigelow, deux détectives en charge de l’affaire découvrent que l’un des braqueurs qu’ils ont réussi à abattre était déjà mort depuis une semaine. Après une enquête dans les tripots de la ville, ils découvrent une machine qui fait revivre les morts pendant une période de douze heures. » (Wikipédia)

Attiré dans mon antre préférée, la salle obscure, je m’attendais à voir un très bon film au vu de l’affiche et d’un scénario pour le moins original, le tout étant réhaussé par un prix du meilleur acteur au Festival du Rex pour les deux acteurs principaux : les deux flics zombies. Et qu’est-ce que j’ai vu ? Un film qui aurait pu être excellent mais qui restera gâché (pas totalement, heureusement !) par certaines aberrations. Un exemple : le micro pour la prise du son plafonne au-dessus des acteurs, incroyable ! Mais où sont passés les mecs du montage ? Ils devaient siroter un Coca, sans doute…

15081109253615263613499549Toutefois, le plus horrible est à venir : les flics-héros-zombies (comme quoi on peut être zombie et bon, c’est la morale de cette histoire abracadabrante) sont agressés par des canards laqués dans un restau chinois ! Manque de pot pour ma critique, indulgente jusque là, j’adore la bouffe chinoise (qu’on se le dise !). Malgré cette (petite pour certains mais pas pour d’autres) hérésie, je garde mes esprits et m’attends à une fin haletante comme le laisse présager l’action. C’est rapé (pour cette fois-ci et pour de bon !). Le final laisse voir nos deux héros à la limite de la décomposition (le zombie n’est pas éternel, comme nous ici-bas. C’est beau l’égalité) partir dans une lumière blanche d’où ils ne réapparaissent plus. C’est ça le flou artistique. Rhaa ! J’agonise ! Quel film d’amateur.

- Raphaël B. – (CosmoFiction)

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Également dans la catégorie Cosmocritique :

Gremlins / Terminator / Les Goonies / 2010, l’Année du Premier Contact / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Histoires Fantastiques / Hellraiser, le Pacte / Cocoon / Princess Bride / Running Man / Miracle sur la 8e Rue / Starman / Legend / Incidents de Parcours / Superman IV : le Face à Face / Retour vers le Futur / Labyrinthe / Génération Perdue / Starfighter / Hidden / Le Blob / Willow / Les Maîtres de l’Univers / Elmer, le Remue-Méninges / Retour vers le Futur 2 & Retour vers le Futur 3 / Dolls / Les Sorcières d’Eastwick / La Folle Histoire de l’Espace / Brazil / Androïde / L’Amie Mortelle

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PUB D’ÉPOQUE : DES VHS SANGLANTES

Belles pubs et belles jaquettes pour cassettes vidéo des 80′s ! Vous les avez peut-être croisées à l’époque en vidéo club…

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(CosmoFiction)

MUSIQUE : FREDDY KRUEGER – Stormtroopers of Death

MUSIQUE : FREDDY KRUEGER - Stormtroopers of Death dans MUSIQUE 15080408434915263613486538Wikipédia : « STORMTROOPERS OF DEATH est un groupe de heavy metal américain, originaire de New York. Le groupe se forme en 1985 par deux membres d’ANTHRAX : le guitariste Scott Ian et le batteur Charlie Benante. La formation est complétée par le bassiste Dan Lilker et le chanteur skinhead Billy Milano. Le quatuor publie un premier album intitulé « Speak English or Die » (1985), important dans l’histoire du metal dans la mesure où il s’agit de l’un des tout premiers albums mélangeant le thrash metal et le hardcore new-yorkais. Ce qui ne devait être au départ qu’une plaisanterie devient un phénomène commercial international qui va donner naissance au crossover et permettre à de très nombreux groupes de hardcore de toucher le public traditionnel du hard-rock. »

Un résumé qui me parle puisque lorsque j’ai eu cette K7 entre les mains à Nouméa, prêtée par un ami, j’en ai immédiatement fait une copie que j’ai faite tourner pendant des mois dans mon petit walkman à piles. À la différence tout de même que j’ai découvert cet album en 1988 et que j’écoutais déjà METALLICA, MEGADETH, ANTHRAX, TESTAMENT mais surtout SUICIDAL TENDENCIES, un groupe de hardcore-thrash dont le style « skate-punk » humoristique amorçait déjà pour moi une certaine transition pour aborder « Speak English or Die » avec aisance. Mais ne connaissant rien du tout récent grindcore british des NAPALM DEATH en cette année 1988, l’album de STORMTROOPERS OF DEATH représentait pour moi la toute puissance du trash metal et surtout son rythme et sa vitesse d’exécution les plus extrêmes. Il suffit d’écouter quelques morceaux comme « Kill Yourself » pour s’en persuader encore aujourd’hui (et imaginez les phalanges du guitariste à la fin du morceau…).

Pour ce qui est de « Freddy Krueger », j’imagine bien nos New-Yorkais découvrant LES GRIFFES DE LA NUIT à sa sortie en salles en 1984 et s’en inspirer en répétitions entre deux bières. C’est simplement dommage que cet album n’ait jamais été remasterisé et que les différents morceaux gardent ce son un peu sourd depuis 1985.

Nous publiions déjà les paroles des diverses chansonnettes sur Freddy issues de la saga dans Les Échos d’Altaïr , maintenant je vous propose celle des STORMTROOPERS OF DEATH qui est nettement plus juteuse :

His hand spells death
He breathes his vile breath
No way you can stop him once he’s out
He hauts you sleep
In the tub he hides down deep
He rips your face and no one hears you shout

Refrain : He’s come for you, what will you do
He’ll slash you and rip you and cut you in two

His teeth are black
Flex metal knuckles with a crack
Maggots crawling all throughout his skin
He’ll get them all
Everyone will hear his call
When the razors grip beneath their chin

Refrain

As the blood begins to splat
On his sweater and his hat
His rotted mouth smiles as you die
His color’s red and green
His skin’s not what it seems
He rips at it and tears off his own flesh

Refrain

(Traduction approximative : Sa main appelle la mort
Il respire son souffle vile
D’aucune façon vous pouvez l’arrêter une fois qu’il est sorti
Il vous observe dormir
Dans le bain il se cache au plus profond
Il déchire votre visage et personne ne vous entend crier

Refrain : Il est venu pour vous, que ferez-vous ?
Il vous slash et vous déchire et vous coupe en deux

Ses dents sont noires
Les jointures métalliques claquent en créant une fissure
Les asticots rampent tout au long de sa peau
Il va les obtenir tous
Tout le monde va entendre son appel
Lorsque ses rasoirs adhéreront à leur menton

Refrain
Comme le sang commence à couler à flot
Sur son chandail et son chapeau
Sa bouche pourrie sourit et vous mourez
Rouge et Vert : Sa couleur
Sa peau n’est pas ce qu’elle semble être
Il l’arrache puis arrache sa propre chair

Refrain

Pour ce qui est du génial guitariste d’ANTHRAX et STORMTROOPERS OF DEATH, Scott Ian : son attachement pour le cinéma d’horreur et les effets spéciaux n’est plus à prouver. Surtout depuis sa participation aux magazines vidéo de FANGORIA comme celui-ci dans lequel il présente les frères Chiodo et leur travail sur CRITTERS (1986) ou KILLER KLOWNS FROM OUTER SPACE (1988). ou encore celui de Greg Nicotero pour les maquillages de zombies de la série THE WALKING DEAD.

Mais pour le plaisir des oreilles, voici le morceau « Freddy Krueger ».

- Trapard – (CosmoFiction)

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Autres extraits dans la catégorie Musique :

Retour vers le Futur / The Goonies « R » Good Enough / E.T. / Les Mercenaires de l’Espace / Contamination / Flash Gordon / Dune /Leviathan : Main Titles – Underwater Camp / Le Guerrier de l’Espace – Main Title / Star Trek III : Bird of Prey Decloaks /Mad Max 3 : We don’t Need Another Hero / Predator : Main Title / Ghostbusters / Ladyhawke : Main Title / Conan le Barbare : Prologue – Anvil of Crom / Craig Safan dirige l’orchestre pour Starfighter / Dar l’Invincible – Main Theme / Are You Ready For Freddy ?  / He’s Back, the Man Behind the Mask / Radio Ga Ga / Une nouvelle version de la musique d’Ulysse 31 /Psycho Therapy /Bye, James Horner… / Vampire, vous avez dit Vampire ? : Give it up

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