GOONIES AGAIN !

Ce week-end, LES GOONIES célèbre sa trentième année. Et nous, sur CosmoFiction, on poursuit sympathiquement notre petite balade en compagnie de Choco, Data, Sinok et tout le gang, à la recherche de Willy Le Borgne ! Au menu d’aujourd’hui : critiques d’époque et making of !

GOONIES AGAIN ! dans CINÉMA 15060509464915263613332873

La critique ne fut pas toujours tendre avec LES GOONIES, pour preuve avec ces deux extraits. D’un côté un Écran Fantastique plutôt enthousiaste et, de l’autre, une Année du Film Fantastique 85-86 qui se montre bien ronchonneuse… Jugez plutôt.

goonies8« GOONIES ne prétend qu’à divertir, amuser, éblouir, dans une avalanche de gags parfois macabres que ne dénigrerait pas Tex Avery. Les dialogues cruels et cyniques surprendront par leur irrespectueuse désinvolture, et les comédiens, tous excellents, les exploitent avec talent et force humour. Personne ne se prend au sérieux, et la bonne humeur semble de mise dans cette production magistrale. Au-delà des gags, des situations imprévisibles, de la comédie burlesque, l’on discerne un souci constant de qualité, technique et artistique : décors, musique, effets spéciaux, couleurs, costumes, maquillage, casting, rien, dans cette grande machinerie, ne semble le fait du hasard ou de la négligence… Film « de commande », mais également œuvre personnelle et attachante, GOONIES fera grincer des dents ou bien hurler de rire, selon votre humeur du moment… » (L’Écran Fantastique n°63, décembre 1985)

goonies13« [...] Mais cette accumulation, qui fait la force du film, en fait également sa faiblesse. Car LES GOONIES n’innove jamais et on attend en vain une surprise finale qui viendra secouer et réarranger tous les vieux clichés. [...] En soi, LES GOONIES se laisse voir avec plaisir. Ses personnages sont bien campés et on ne s’ennuie pas. Les enfants, qui sont les protagonistes du film, sont dirigés par le long bras de Spielberg qui, passant par-dessus l’épaule de Donner, leur confère cette touche de magie qui est devenue sa spécialité. Pourtant, en définitive, nous restons sur notre faim. Était-ce bien la peine de voir tout ça pour en arriver là ? Le scénario du film s’effondre dans les dix dernières minutes et menace d’ensevelir la belle mécanique sous un torrent de questions jusque là refoulées. LES GOONIES est loin d’être un mauvais film, mais il ne réussit pas à s’élever au-delà du rang de production mineure, vite vue et tout aussi vite oubliée. » (L’Année du Cinéma Fantastique 85-86, éd. Bédérama)

« Vite oublié » ? Bien sûr, c’est pour ça d’ailleurs que le film est devenu culte et que l’on célèbre aujourd’hui ses trente ans un peu partout… Allez on finit par un petit making of du film. Désolé, c’est en anglais. Mais vous en avez l’habitude.

- Morbius – (CosmoFiction)

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