Archive pour avril, 2015

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : DARKNESS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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L’impressionnant Darkness du film LEGEND (1985) de Ridley Scott est un puissant démon qui désire s’emparer des licornes préservant la paix et l’harmonie dans un monde merveilleux. Ainsi, s’il y parvient, l’obscurité régnera pour l’éternité.

darknessVéritable représentation du Diable, Darkness, aux cornes démesurées, à la peau écarlate, aux sabots de bouc et à la voix caverneuse est magnifiquement interprété par Tim Curry. On doit la conception de Darkness aux talents de Rob Bottin.

« Inspiré du Joker, l’un des ennemis de Batman, Darkness est affublé, outre les prothèses, d’une paire de cornes en fibre de verre qui a posé des problèmes sans fin au moment du tournage. Refusant de porter un harnais pour les maintenir à leur place, Tim Curry devait veiller à les repousser en arrière de temps à autre » (Starfix Hors Série n°1 : 5 Ans d’Effets Spéciaux).

Rob Bottin déclare à propos de sa création, Darkness : « L’aspect de Darkness a évolué, sur une très longue durée. Nous avons hésité entre deux directions à suivre. Au départ il était prévu qu’il change de forme selon son humeur, en passant d’un très beau démon à une sorte de diable ou de bête malfaisante. Finalement Ridley a préféré qu’il n’ait qu’une seule apparence, celle d’un personnage attirant. Il voulait qu’il ait d’immenses cornes et un menton pointu ressemblant à celui de Joker, vous savez, l’ennemi de Batman. C’est moi néanmoins qui ai inventé la forme du crâne qui s’apparente à celui d’un taureau. Je lui ai également attribué des oreilles de bouc plutôt que des oreilles pointues traditionnelles de diables. »

Quant à Ridley Scott, celui-ci compare Darkness à une sorte de Minotaure :« Partie taureau, partie homme et partie bouc. C’est un satyre et un des personnages-clés. On voulait tracer une ligne précise et savoir de quel côté on allait le mettre, plus terrifiant, ou plus majestueux en vrai égal du Bien. En fait on a joué avec la ligne et le personnage change tout le temps, il va d’un côté à l’autre. »

- Morbius – (CosmoFiction)

Autres Monstres de la Semaine :

Beholder chinois / Créature de Fyrine IV / Sinok / Asticot-géant-violeur de Morganthus / Martien glouton / Ver des sables d’Arrakis / Vermithrax Pejorative / Gremlins / Molasar

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COSMOCRITIQUE : LES SORCIÈRES D’EASTWICK (1987)

COSMOCRITIQUE : LES SORCIÈRES D'EASTWICK (1987) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

sorcièresLe génial LES SORCIÈRES D’EASTWICK (THE WITCHES OF EASTWICK) est signé du papa de MAD MAX : George Miller. Servi par une belle brochette d’acteurs (Jack Nicholson, Susan Sarrandon et Michelle Pfeiffer), d’une magnifique bande originale de John Williams et d’effets spéciaux forts réussis de Rob Bottin, le tout sur une histoire… endiablée (!), le spectacle en valut la chandelle en 1987 ! Voici la critique de Paul-Étienne parue dans le numéro 2 de CosmoFiction Fanzine de juin 1988.

Les sorcières d'EastwickL’histoire : « Trois jeunes femmes espiègles et indépendantes se morfondent dans la très puritaine petite ville d’Eastwick ou jadis furent brûlées maintes sorcières accusées de commerce avec le Diable. Nos trois belles se réunissent tous les week-ends et babillent gaiement à bâtons rompus de tous et sur tout. Jusqu’au jour où un extravagant personnage, un certain Daryl van Horne, s’installe dans la demeure la plus somptueuse de la ville… » (AlloCiné)

C’est la bave aux lèvres, les yeux « injectés » de passion, les cheveux hirsutes (n’ayant pas dormi de la nuit) que je me précipitais dans une de ces salles obscures qui font si souvent mon bonheur. Et, encore une fois, celui-ci fut au rendez-vous, à un degré tel que l’on aurait pu parler d’extase ou de béatitude. En effet, LES SORCIÈRES D’EASTWICK est un film for-mi-dable qui doit beaucoup à la présence de George Miller derrière les caméras. Il y a, dans ses prises de vue, cette touche de génie que l’on avait déjà pu remarquer dans le post-apocalyptique MAD MAX III.

Non, la vérité c’est que tout, TOUT dans ce film est génial ; que ce soit le scénario qui est à lui seul un véritable chef-d’œuvre empli jusqu’à la lie de finesse créative, de situations burlesques ou satiriques et de dialogues étonnants tant ils sonnent juste. Mais que seraient-ils devenus s’ils n’avaient été prononcés par des acteurs et actrices aussi variés et convaincants que le sont : Cher, Susan sorcières2Sarandon et… surtout Michelle Pfeiffer (belle, mais alors belle !) qui trouve enfin le succès après lequel elle courait depuis tant d’années ! Elle est magnifique, ensorceleuse… magique ! Tout comme l’est, différemment, Jack Nicholson – formidable comme à l’accoutumée – dans un rôle fait sur mesure pour lui. On savait déjà, depuis SHINING, que celui-ci pouvait jouer les personnages les plus fous tout en les rendant convaincants : il le prouve, une fois de plus, dans ce film dans lequel il livre une interprétation si parfaite, que la seule phrase de Dan Geunger : « Les sourcils de Jack Nicholson mériteraient à eux seuls une nomination à l’Oscar », publiée dans le Philadelphia Daily News, résume l’étendue du talent de Jack : il EST Daryl van Home… et ça c’est extraordinaire ! Tout comme l’est Veronica Cartwright, à peine sortie de l’estomac de l’Alien dans lequel elle avait fini ses jours en 1979, celle-ci contre-attaque avec un méga rôle de sorcière plutôt… impulsive, en chasse contre le malin. Elle réussit à nous faire écrouler de rire tout en nous faisant peur… et on en redemande !

Mais les nombreuses qualités du film ne s’arrêtent pas là : LES SORCIÈRES D’EASTWICK est aussi à l’origine de la plus fabuleuse B.O. de l’année, signée John Williams (éééévidemment !). Un bijou, une beauté, une merveille… je ne trouve plus mes mots ! Cette musique est tout bonnement… ensorcelante ! Quant aux effets spéciaux ILM (ça devient lassant !) : à vous sortir les yeux des orbites tant ils sont bien foutus ; pas très nombreux, mais d’une grande qualité… Encore ! Encore ! Oui, j’avoue, j’en ai redemandé !

sorcières3L’histoire, quant à elle, se résume très bien par la seule phrase, en apparence anodine : « Trois ensorceleuses, un diable sous le charme ». C’est une parodie crucifiante sur la guerre des sexes, où les sorcières sont sexy (et ignorent leurs pouvoirs), et où le diable est vulgaire, fascinant. Les scènes se succèdent, d’un humour ravageur (notamment les parties de tennis… à dérider un boule-dogue !), plus fascinantes les unes que les autres.

LES SORCIÈRES D’EASTWICK est non seulement un film burlesque, mais également une œuvre intelligente et originale. Il s’agit en tout cas d’un film-événement de l’année 1988 à ne point rater ! Croix de bois, croix de fer, si je mens j’irai en enfer !

- Paul-Étienne - (CosmoFiction)

Également dans la catégorie Cosmocritique :

Gremlins / Terminator / Les Goonies / 2010, l’Année du Premier Contact / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Histoires Fantastiques / Hellraiser, le Pacte / Cocoon / Princess Bride / Running Man / Miracle sur la 8e Rue / Starman / Legend / Incidents de Parcours / Superman IV : le Face à Face / Retour vers le Futur / Labyrinthe / Génération Perdue / Starfighter / Hidden / Le Blob / Willow / Les Maîtres de l’Univers / Elmer, le Remue-Méninges / Retour vers le Futur 2 & Retour vers le Futur 3 / Dolls

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L’AFFICHE : TOXIC ZOMBIES (1980)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

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Une affiche particulièrement réussie que celle de TOXIC ZOMBIES aka BLOODEATERS aka FOREST OF FEAR dont il existe beaucoup de déclinaisons. Le zombie dont le bras barre le titre a notamment été repris sur plusieurs affiches et son regard vide ne vous est sûrement pas inconnu.

L’intrigue : Le gouvernement, décidant d’enrayer les plantations illégales de cannabis menées par des hippies, envoie un avion pour asperger les champs de drogues expérimentales militaires. En plein travail, les agriculteurs se transforment en zombies…

TOXIC ZOMBIES est le seul film de Charles McCrann, tourné quasiment sans budget et en partie en plein cœur des bois, entre amis. Son contenu amateur et ultra gore fit qu’il a été classé à sa sortie en Angleterre comme un « Video nasty” (ou “Nasty”).

Qu’est-ce qu’un Nasty ?

« Au début des années 80, René Château a lancé en France une collection en VHS de films soi-disant interdits à la télévision, mais c’était surtout pour faire le buzz. Cependant en Angleterre, l’affaire était plus problématique. Des éditeurs indépendants sortaient tout et n’importe quoi dans la sphère horrifique : des « Rape and Revenge », des films de cannibales, de zombies, des Nazi-exploitations et des slashers. Ainsi, ces œuvres trop « choquantes » se retrouvaient finalement censurées au cinéma par le BBFC (British Board of Film Censors). Toutefois le marché de la vidéo n’était pas sous sa juridiction. C’est pourquoi en 1984, le Video Recording Act a vu le jour avec pour dessein de classer « Nasty » plus d’une cinquantaine de métrages grâce à une virulente campagne de presse pointant les slashers comme principaux responsables des crimes et de la violence de la société. » (SensCritique)

Personnellement, je classe ce TOXIC ZOMBIES dans la catégorie des zombies atomiques ou zombies toxiques avec des films comme THE CHILDREN OF RAVENSBACK (1980), L’AVION DE L’APOCALYPSE (1980), LA MORTE VIVANTE (1982), THE BEING (1983), C.H.U.D. (1984), LA NUIT DES MUTANTS (1984), un sous-genre qui prendra réellement ses marques avec LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS (1985).

- Trapard – (CosmoFiction)

Également dans la catégorie L’Affiche :

Galaxina / La Galaxie de la Terreur / Star Crystal / Crime Zone / Forbidden World / Nightflyers / Space Raiders / Les Mercenaires de l’Espace / Contamination / L’Humanoïde / Deathstalker / Les Aventures de Jack Burton / Le Retour de Godzilla / New York 1997 / Le Bateau de la Mort / L’Épée Sauvage / The Deadly Spawn / Future-Kill / Terreur Extra-terrestre / The Terror Within / Time Walker / Le Démon dans l’Île / Frayeurs /Mind Warp, an Infinity of Terror / Onde de Choc / Robot Killer / Yor, le Chasseur du Futur / La Septième Dimension / The Brain / Les Captives de l’Espace / La Quatrième Dimension

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MUSIQUE : UNE NOUVELLE VERSION DE LA MUSIQUE D’ULYSSE 31

parallaxDepuis déjà 2007 (!), une nouvelle version de la bande originale du cultissime dessin animé ULYSSE 31 est en cours de réalisation. « Un projet un peu fou qui consiste à réinterpréter les plus beaux thèmes du dessin animé ULYSSE 31″, nous dit David Colin sur parallax.fr, l’homme orchestre à l’origine de cette idée merveilleuse. Et les débuts sont très prometteurs à en juger les extraits présents ici !

Ce nouvel enregistrement de la B.O. d’ULYSSE 31 sera disponible à la vente par correspondance en édition limitée, version coffret collector avec contenu exclusif. Vous pouvez déjà le précommander (voir les détails sur le site parallax.fr). À signaler que David Colin possède également sa page officielle sur Facebook.

Voici quelques extraits pour vous mettre l’eau à la bouche !

- Morbius – (CosmoFiction)

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Autres extraits dans la catégorie Musique :

Retour vers le Futur / The Goonies « R » Good Enough / E.T. / Les Mercenaires de l’Espace / Contamination / Flash Gordon / Dune /Leviathan : Main Titles – Underwater Camp / Le Guerrier de l’Espace – Main Title / Star Trek III : Bird of Prey Decloaks /Mad Max 3 : We don’t Need Another Hero / Predator : Main Title / Ghostbusters / Ladyhawke : Main Title / Conan le Barbare : Prologue – Anvil of Crom / Craig Safan dirige l’orchestre pour Starfighter / Dar l’Invincible – Main Theme / Are You Ready For Freddy ?  / He’s Back, the Man Behind the Mask / Radio Ga Ga

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REPORTAGE : MAKING OF « 2010 : L’ANNÉE DU PREMIER CONTACT »

Ce reportage de 12 minutes présenté par le regretté Leonard Nimoy (Spock) vous promène au cœur du tournage de 2010 : L’ANNÉE DU PREMIER CONTACT (1984),  la suite de 2001 : L’ODYSSÉE DE L’ESPACE. On y rencontre son réalisateur (Peter Hyams), le designer Syd Mead, l’écrivain Arthur C. Clarke, les principaux acteurs (Roy Scheider, John Lithgow, Helen Mirren, Bob Balaban, Keir Dullea…) et même le fameux bébé de l’espace ! Est-il besoin de préciser encore une fois que le tout est en V.O.

- Morbius – (CosmoFiction)

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Autres sujets présentés dans la catégorie Reportage :

La Bataille des Planètes / Albator / Making of Terminator / Goldorak / X-Or / Making of Dune / Making of Blade Runner / Making of Contamination / Making of Les Aventures de Jack Burton / Émission Cinéstar de janvier 1988 avec Mathilda May / Rapido spécial Jerry Goldsmith / Making of featurette de Poltergeist / Reportage sur Robocop dans Cinéstar (1988) / Journey to KRULL : The Making of the Film / Gremlins : Behind the Scenes / Making of Freddy 3 / Making of L’Invasion vient de Mars

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LE CINOCHE DE TRAPARD : NEON MANIACS (1986)

Des monstres qui poursuivent une ado ? Trapard est là pour la sauver, tout en lui soufflant à l’oreille : « Voilà un « bon teen-movie des 80′s, un peu « daté » mais qui aurait mérité d’être mieux connu » .

neon1En 1984 sortait le quatrième opus des aventures de Jason Voorhees, VENDREDI 13 CHAPITRE FINAL, dans lequel l’adolescent Tommy Jarvis (sorte d’alter-égo bisseux et rock’n'roll du stéréotype du geek boutonneux à lunettes) confectionnait ses propres masques de monstres en latex et arrivait même à piéger Jason à l’aide de l’un d’eux.

On retrouvait le même Tonny Jarvis un peu plus âgé et interné dans un camps de rééducation psychologique après la mort de sa famille, et ayant gardé avec lui quelques uns de ses masques dans VENDREDI 13 UNE NOUVELLE TERREUR (1985). Une illustration qui représente assez bien le succès des maquilleurs du cinéma fantastique et d’horreur auprès d’un jeune public dans les années 80. Une période où les maquillages gores et de créatures créées par Rick Baker, Tom Savini et bien d’autres ornaient les pochettes des Mad Movies ou Fangoria. Et là où un non-initié à ce genre de culture voyaient des « horreurs » sur les pochettes de nos magazines préférés, ces mêmes créatures horribles annonçaient la proximité de nos prochaines discussions d’ados au sujet de tel ou tel monstre mécanique en latex. Les imitations de masques de monstres en faux-latex se vendaient d’ailleurs plutôt bien aussi.

Et c’est l’alibi assumé de NEON MANIACS (1986) qui surfe assez bien sur le succès des créatures humanoïdes aux visages difformes et aux traits grossiers des 80′s. D’ailleurs moins le film ne nous informait sur ces fameux Néon Maniacs, plus ils gagnaient en présences, armés de chaînes, de crochets et autres armes blanches dans des poses (et cadrages) dignes des meilleurs slashers des 80′s. Et plus encore que le Tommy Jarvis de VENDREDI 13 CHAPITRE FINAL, Paula, son versant féminin incarnée par la jeune Donna Locke, cristallise encore mieux l’ado solitaire et débrouillard des années 80 qui n’a pas froid aux yeux, confectionnant ses propres créatures en latex et jouant les enquêtrices en herbe armée d’une de ces vieilles caméra VHS vendues au milieu des 80′s.

L’intrigue : Des adolescents se font tuer par des monstres d’origine inconnue. La jeune Nathalie échappe à ses poursuivants et tente de convaincre la police de son histoire. Peine perdue. Elle est même renvoyée du collège, et les monstres ne la lâchent pas…

NEON MANIACS n’a rien d’un film original même s’il reste un bon teen-movie des 80′s, un peu « daté » mais qui aurait mérité d’être mieux connu.

- Trapard – (CosmoFiction)

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OH ! LE GROS POISSON !

poisson-d-AvrilCombien ont mordu à l’hameçon lancé sur Altaïr IV, hier, jour du 1er avril ? Hein ? Beaucoup apparemment, vu les réactions (positives et encourageantes) recensées dans le groupe Facebook ! Mais désolé : il n’y a jamais eu de « Projet LEA », par conséquent il n’y aura bien sûr jamais d’association Les Échos d’Altaïr ni de CosmoFiction numéro 7 pour janvier 2016 ! Tout cela n’était qu’un gros poisson d’avril préparé par le cerveau outrageusement diabolique de Morbius. Voilà, ça vous apprendra à croire tout ce que l’on vous raconte sur Internet !

- Morbius – (CosmoFiction)

COSMOPAGE : COUVERTURE DU NUMÉRO 7 – JANVIER 2016

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CosmoFiction revient sous la forme d’un fanzine papier à l’ancienne ! Quoi ?! Comment ?! On vous en dit plus sur Les Échos d’Altaïr. En attendant, voici la couverture provisoire de ce numéro 7 prévu pour janvier 2016 si tout va bien (oui, on ne remet plus les compteurs à zéro !), et on en reparle dès demain !

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(CosmoFiction)

Également dans la catégorie Cosmopage :

Couverture du numéro 8 – juillet 1985 / Éditorial du numéro 1 – avril 1988 / Couverture du numéro 14 – février 1986 /Dessin de Pumpkinhead – janvier 1990 / Couverture du numéro 1 – avril 1988 / Star Blagues – août 1988 /Couverture du numéro 11 – octobre 1985 / Portrait de John Carpenter – novembre 1988 / Couverture du numéro 12 – décembre 1985 / Portrait de Sigourney Weaver – août 1988 / Rétrospective E.T. – août 1988 / Interview exclusive d’Hélène Oswald – janvier 1990 / Portrait de Tobe Hooper – août 1988 / Couverture du numéro 6 – avril 1991 /Couverture du numéro 17 – août 1986 / BD « Vampires ! » – numéro 11 – octobre 1985 / Couverture du numéro 5 – janvier 1990 / Rubrique Cosmolectures – numéro 6 – avril 1991 / L’alien Giger – numéro 5 – janvier 1990 / Dossier Evil Dead – numéro 2 – juin 1988 / L’univers des jeux de rôle – numéro 2 – juin 1988 /Couverture du numéro 4 – mars 1985 / Zone critique – numéro 4 – novembre 1988 / Affiche des 24H du Fantastique – numéro 3 – août 1988 / Le Domaine du Fanatique – numéro 9 – août 1985 / Les Feuillets d’Hypnos – numéro 4 – novembre 1988 / Couverture du numéro 4 – novembre 1988 / Le Domaine du Fanatique – numéro 3 – août 1988 / Le Domaine du Fanatique – numéro 4 – novembre 1988 /Hommage à Star Wars – numéro 2 – juin 1988 / Star Blagues – numéro 2 – juin 1988 / News from Outer Space – numéro 5 – janvier 1990 / Couverture du numéro 3 – août 1988

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