Archive pour février, 2015

COSMOPAGE : COUVERTURE DU NUMÉRO 3 – AOÛT 1988

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CosmoFiction ayant été un fanzine avant de devenir un blog, nous vous présentons régulièrement des pages de ses vieux numéros scannés. Un retour à une époque où les fanzines étaient faits à partir de collages, de marqueurs indélébiles et de machines à écrire !

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Leonard Nimoy-Spock nous a quitté hier à 83 ans pour rejoindre les étoiles de la galaxie Science-Fiction. La nouvelle a fait le tour de la Terre en un rien de temps, et les trekkies et trekkers sont aujourd’hui en deuil… Spock était plus qu’un simple personnage de l’univers de la SF, il était devenu au fil du temps une véritable icône de l’un de nos genres favoris.

C’est en août 1988 que CosmoFiction Fanzine fait sa Une du numéro 3 avec Monsieur Spock, à l’occasion de la sortie de STAR TREK IV : RETOUR SUR TERRE (1986) en Nouvelle-Calédonie. Il aura fallu attendre deux ans avant que la France ne se décide enfin à le sortir en salles après les échecs cuisants des précédents films de la franchise sur un sol français éternellement hermétique à l’œuvre de Gene Roddenberry. Et moi d’accueillir le film événement par un « Welcome in Nouméa, Mr Spock ! », en utilisant une photo scannée d’une scène de STAR TREK II : LA COLÈRE DE KHAN. À l’intérieur, 5 pages étaient consacrées au film de Leonard Nimoy.

Toute la rédac de CosmoFiction tombera sous le charme de ce STAR TREK IV qui célébrait alors à sa façon les 20 ans de la franchise. L’humour, le côté décalé des situations, le rythme et le message écolo du film en font une véritable réussite, et l’un des plus gros succès de la saga.

Un peu plus loin, en page 24, CosmoFiction présentait aussi la nouvelle génération qui allait dignement prendre la relève sur le petit écran, puis sur le grand.

- Morbius – (CosmoFiction)

Également dans la catégorie Cosmopage :

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INDEX DE COSMOFICTION / GUIDE COSMOFICTION

SPECIAL GUEST : URSA

ursaUrsa, incarnée par la superbe Sarah Douglas, c’est dans le SUPERMAN de Richard Donner qu’elle apparaît pour la première fois en 1978, et plutôt en bonne compagnie aux côtés du Général Zod (Terence Stamp) et de Non (Jack O’Halloran, le presque sosie de Richard Kiel). Elle fait partie du trio infernal des pires criminels de Krypton. Ursa est jugée dès le début du film avant d’être illico presto expédiée dans la Zone Fantôme avec ses compagnons.

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Mais par chance notre dangereuse kryptonnienne reviendra en 1980 dans le SUPERMAN 2 de Richard Lester (et de Richard Donner…) pour casser du Terrien, toujours en compagnie de ses inséparables frères d’armes que sont Zod et Non. Eh oui, à cause d’une bavure de Superman (on n’a pas idée d’envoyer une bombe à hydrogène dans l’espace, voyons, même si c’est pour sauver la Tour Eiffel !), nos malfrats verront la porte de la Zone Fantôme exploser, cet événement inattendu leur permettant d’être enfin libérés. Et Lex Luthor d’en profiter alors pour se joindre au trio.

ursa3Même si Ursa n’avait prononcé aucune parole lors de la scène d’ouverture du premier SUPERMAN, contrairement au général Zod qui s’en était donné à cœur joie, elle avait malgré tout laissé un souvenir impérissable, du genre de ces personnages de film que l’on aperçoit le temps d’une séquence et qui nous marquent sans trop savoir pourquoi. Ce fut donc un grand plaisir de la retrouver en 1980 aux côtés de Zod et Non, et cette fois non seulement elle cognait mais en plus elle parlait !

- Morbius – (CosmoFiction)

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : VERMITHRAX PEJORATIVE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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Il a été pendant longtemps le plus beau dragon du cinéma fantastique (il l’est encore aujourd’hui pour certains) et demeure toujours en 2015 une référence en la matière (ou en… dragonologie) : Vermithrax Pejorative (rien de péjoratif dans tout ça), la vraie vedette du film LE DRAGON DU LAC DE FEU (1981).

dragon8Vermithrax doit sa naissance à Hal Barwood et Matthew Robbins, deux hommes qui vont tout faire pour offrir au spectateur de l’époque le dragon le plus crédible et le plus impressionnant jamais vu à l’écran. Créature légendaire s’il en est, le dragon est ici la vedette du film, et quelle vedette ! Barwood et Robbins vont jusqu’à lui donner un nom latin :Vermithrax Pejorative (le ver maléfique de Troie) !

Le dragon du film sera conçu par David Bunnett et Phil Tippett des studios ILM de George Lucas, à partir des idées de Barwood et de Robbins qui auront pour l’occasion compulsé et étudié toutes les publications en rapport avec la créature fantastique. Le monstre se devait d’être très impressionnant et imposant, à tel point que lorsque Vermithrax déployait ses ailes, le public devait s’imaginer une envergure d’environ 27 mètres ! Et, plus que tout, Vermithrax devait être absolument crédible au risque de ridiculiser le film. Ainsi, 4 millions de dollars seront nécessaires pour sa conception, et notre dragon sera l’objet de toutes les attentions. Il est le résultat à l’écran des effets spéciaux les plus aboutis en matière d’effets optiques, d’animation en stop-motion, d’intervention de l’informatique, d’effets de maquillages et mécaniques de l’époque.  Plusieurs versions deVermithrax seront conçues en différentes tailles (de quelques centimètres à plusieurs mètres). Un modèle réduit situé sur un moteur spécial pourra même bouger 16 parties différentes du corps simultanément.

dragon10Danny Lee et son équipe fabriquent également une tête aux yeux et aux mâchoires articulées au bout d’un cou de 4,80 mètres de long (pour un poids de 2 tonnes !), une queue mobile de 6 mètres, une patte griffue et des ailes de 18 mètres d’envergure. La peau de Vermithrax sera en uréthane. L’ensemble sera conçu en deux mois seulement. Brian Johnson (COSMOS 1999, L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE…) supervisera les effets mécaniques d’une grande difficulté à coordonner car les pannes se succèdent et les mouvements du dragon s’avèrent plutôt saccadés. Dix personnes sont parfois nécessaires pour permettre à la créature de se mouvoir convenablement. Cependant ce travail de titan portera à la longue ses fruits et Vermithrax s’offrira alors son premier rôle à l’écran.

Hal Barwood déclare à propos du repaire du dragon : « C’est Elliot Scott qui a conçu le décor du repaire du dragon, occupant à lui seul deux plateaux ! Ce décor devait être soigneusement protégé contre les dangers du feu. En fait, les sapeurs-pompiers de la région étaient toujours présents. Peter McNicol a montré beaucoup de courage lorsqu’il a traversé les flammes et tout le reste ! »

Chaque apparition de Vermithrax est un moment sacré, et son regard diabolique est un défi au plus téméraire de ses adversaires. Après lui, plus jamais aucun dragon ne ressemblera à un « drôle de machin » au cinéma (sauf celui de WILLOW, mais là, c’est de la faute à un certain « apprenti sorcier »…).

- Morbius - (CosmoFiction)

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Autres Monstres de la Semaine :

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INSTANTANÉ : LINK (1986)

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(CosmoFiction)

LE CINOCHE DE TRAPARD : LE CIMETIÈRE DE LA TERREUR (1985)

Trapard aime rouvrir les vieilles tombes spécialement pour nous, surtout celles qui renferment des œuvres rares ou méconnues. C’est donc tout naturellement dans LE CIMETIÈRE DE LA TERREUR que nous le retrouvons…

cimetièreAvec l’incroyable longévité de cette mode du film de zombies et d’infectés, en tant que dévoreur de séries B d’horreur il m’est difficile de passer outre. Et entre deux « nouveautés », j’aime néanmoins revenir aux origines de ma passion, celle où les zombies, tout comme les requins et autres prédateurs, prenaient beaucoup de temps à tuer leurs proies.

Vous avez dû vous aussi connaître ces soirées en famille ou avec des ami(e)s, devant un film d’horreur, histoire de se partager nos émotions orales en groupe. Ces projections privées durant lesquels nos cris, nos moqueries ou nos réconforts mutuels masquaient totalement le temps réel (et donc interminable) et l’ambiance sonore, entre le moment où le zombie, le tueur ou un quelconque animal enserrait sa proie. Les revoir aujourd’hui, seul devant un petit écran, ça leur fait néanmoins perdre un peu de leur piment, mais le style d’époque reste présent : les maquillages, les jolies pépées pas toujours finaudes et attifées avec les modes des Eighties, les sonorités d’ambiance, et ce bon vieux rythme qui rend un peu bavard ces classiques qu’on adulait tant…

Pour ce qui est du CIMETIÈRE DE LA TERREUR (1985, Cementerio del terror) de Rubén Galindo Jr., je ne l’avais jamais loué en VHS. De ce réalisateur, je ne connaissais d’ailleurs, il y encore très peu de temps, que son slasher mâtiné d’occultisme, VIRGIL, LA MALÉDICTION (1989, Dimensiones Ocultas) que j’avais trouvé en zone 2 sous le titre énigmatique de DON’T PANIC, accompagné de BLOODY MURDER 2 en double programme. C’est dire que j’avais acheté ce DVD à l’aveuglette totale, et le résultat restait assez dans mes espérances : du sang et de la violence à petit budget.

cimetière2LE CIMETIÈRE DE LA TERREUR a aussi été tourné dans cette logique : avec un tueur décharné un peu dans le genre de celui de LA MAISON PRÈS DU CIMETIÈRE (1981) de Lucio Fulci, des teenagers des Eighties, une ambiance macabre, des zombies et un peu de cette naïveté qui nous rend le cinéma de série B encore plus accessible et intime. Rien de très original en somme, juste une bonne dose d’ingrédients du cinéma d’horreur comme on aime.

L’intrigue : « Des jeunes décident de passer la nuit d’Halloween dans un vieux manoir proche du cimetière dont le propriétaire, Devlon, grand maitre d’une secte d’adorateurs du diable, vient de mourir d’une manière étrange et brutale. L’esprit du mort qui hante la maison pousse l’un des jeunes gens à découvrir le « grand livre noir de Devlon ». Autant par jeu que pour impressionner les filles, ils décident d’invoquer le diable… »

Le film est consultable en entier et en version française sur YouTube.

- Trapard – (CosmoFiction)

MUSIQUE : ARE YOU READY FOR FREDDY ? – Fat Boys

fatboysContextualisons un instant ce clip en hommage à Freddy Krueger :

Déjà, que dire des Fat Boys si ce n’est que je n’ai jamais été un grand fan de Hip-Hop, mais que comme beaucoup d’adolescents des années 80, j’ai suivi en 1984 les émissions de Sidney H.I.P H.O.P. Déjà parce que la culture hip-hop était quelque chose de tout nouveau pour moi, avec le smurf que je tentais de reproduire avec les copains, avec des groupes qui m’étaient inconnus comme les Fat Boys évidemment, et puis le morceau d’Herbie Hancock « Rock it » (1983), et son fameux clip surréaliste à la limite de la SF cyber-punk, et que j’écoutais en boucle comme un furieux. Et puis les Run-DMC avaient fait un show impressionnant et diffusé l’année suivante directement du stade de Wembley pour le Live-Aid (1985), les mêmes qui, en 1986, ont fait un « Battle » de Rap Vs Heavy Metal avec le groupe Aerosmith pour le morceau et le clip désormais culte « Walk this Way ». Et les années 80, c’est aussi l’époque où Michael Jackson créait des chorégraphies toujours géniales et à la limite de celles du break dance, de THRILLER à BAD, en passant par son « Moon Walk »…

Dans H.I.P. H.O.P., les Fat Boys m’ont avant tout fait découvrir et aimer le « Human Beatbox » (une boîte à rythmes créée à partir de sons issus de la bouche et de la gorge du rappeur), un exercice musical qui a été popularisé mais aussi bien parodié par Michael Winslow ou « the Man of 10,000 Sound Effects » (« l’homme aux 10 000 effets sonores ») dans les POLICE ACADEMY.

C’est donc tout naturellement que j’ai découvert en 1988 (alors que j’étais un grand fan de Slashers des 80′s et que je venais juste d’apprécier en VHS le scénario hyper-imaginatif des GRIFFES DU CAUCHEMAR, 1987, troisième volet des aventures de Freddy Krueger) le clip des FAT BOYS, « Are you ready for Freddy ? » Clip tout chaud , annonçant la sortie du CAUCHEMAR DE FREDDY (1988) et dans lequel joue Robert Englund himself grimé en Freddy, lequel a d’ailleurs aussi participé à la bande originale sous forme de samples où il susurre quelques répliques sadico-humoristiques aux Fat Boys entre deux de leurs flows.

Maintenant que le clip est replacé dans son contexte, les flows et les looks old-school, la human beatbox et l’auto-dérision des rappeurs sur leur propre obésité (les pull-over à rayures, etc…) sont au programme ci-dessous. Mais seulement si vous êtes prêts pour Freddy.

- Trapard – (CosmoFiction)

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Autres extraits dans la catégorie Musique :

Retour vers le Futur / The Goonies « R » Good Enough / E.T. / Les Mercenaires de l’Espace / Contamination / Flash Gordon / Dune /Leviathan : Main Titles – Underwater Camp / Le Guerrier de l’Espace – Main Title / Star Trek III : Bird of Prey Decloaks /Mad Max 3 : We don’t Need Another Hero / Predator : Main Title / Ghostbusters / Ladyhawke : Main Title / Conan le Barbare : Prologue – Anvil of Crom / Craig Safan dirige l’orchestre pour Starfighter / Dar l’Invincible – Main Theme

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INSTANTANÉ : L’EMPRISE (1981)

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(CosmoFiction)

LA BANDE-ANNONCE : LA NUIT DES MUTANTS (1984)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou tout simplement pour titiller votre curiosité !

mutant84LA NUIT DES MUTANTS ou NIGHT SHADOWS ou MUTANT ou PESTILENCE ou encore TOXIC WASTE est une petite production indépendante de la Film Ventures International et réalisée par l’acteur et cascadeur John ‘Bud’ Cardos. Cardos a tourné quelques B Movies cultes dans les années 70 et 80 comme L’HORRIBLE INVASION (1977, Kingdom of the Spiders), THE DARK (1979) ou LE JOUR DE LA FIN DES TEMPS (1979, The Day the Time Ended). LA NUIT DES MUTANTS est sûrement l’un de ses films les plus captivants.

L’intrigue : « Deux frères en ballade champêtre se frottent à une bande de bouseux qui les envoient promptement dans le décor. Pas de chance, les mêmes péquenots les attendent au bar du coin. Il faudra l’arrivée du shérif pour calmer les choses. Mais nos deux citadins en goguette ne sont pas encore au bout de leurs surprises… » (Psychovision.net)

LA NUIT DES MUTANTS est un de ces films de zombies toxiques old-scool du début des 80′s, le tout mâtiné dans une ambiance à la DÉLIVRANCE. Si la bande-annonce vous plait, le film est aussi en entier et en version française sur YouTube.

- Trapard – (CosmoFiction)

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Autres bandes-annonces de la catégorie : 

Réincarnations / Millenium / Philadelphia Experiment / Cabal / L’Enfant du Diable / Nuit Noire / Hysterical / Les Moines Rouges / Le Sous-Sol de la Peur / Popcorn / Voltan le Barbare / Pulgasari / Mutant War / Strange Invaders

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : VER DES SABLES D’ARRAKIS

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

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Appelé aussi Shai-Hulud, le ver des sables de la planète Arrakis (Dune) est une créature géante très impressionnante qui peut atteindre 400 mètres de long. Il vit essentiellement dans les déserts de cette planète aride et se déplace sous terre. De simples vibrations régulières peuvent le faire revenir en surface. Les Fremen, habitants des déserts d’Arrakis, utilisent un marteleur afin d’attirer le ver, ensuite ils se hissent dessus grâce à des crochets. Employé comme moyen de transport, le ver des sables est contrôlé grâce aux crochets.

« Les vers sont les seigneurs du désert, et font partie du cycle de l’épice et de la planète tout entière. Cette créature formidable craint l’humidité, et dispose de dents acérées, brillant d’un éclat laiteux, dont les Fremen se servent pour confectionner les Krys, leur arme de prédilection. » (Wikipédia)

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Les vers des sables sont à l’origine une création de l’auteur Frank Herbert pour sa saga littéraire, Dune. Ils apparaissent pour la première fois à l’écran en 1984, dans l’adaptation cinématographique éponyme très critiquée du roman, un film réalisé par le courageux David Lynch et produit par l’opportuniste Dino De Laurentiis.

ver3Représenter les vers des sables à l’écran représenta l’un des plus grands défis. La méchanceté étant sans limite et surtout sans époque, certains journalistes imbéciles crurent bon de comparer alors le ver des sables du film à une chaussette. Les années 80 ne permettant pas l’emploi d’images numériques, ce fut le célèbre Carlo Rambaldi qui conçut les vers des sables. L’acteur Kyle MacLachlan (Paul Atréïdes) raconte : « Nous avons tourné des scènes avec des vers de différentes tailles. L’un d’eux, par exemple, était monté sur un rail. Comme cela, je pouvais le poursuivre, planter mes crochets, me hisser dessus et le chevaucher pendant que la caméra suivait tout cela. Ensuite, nous rentrions au studio et tournions la suite avec un autre ver devant un écran bleu. »

À l’arrivée, même si les effets spéciaux de DUNE sont dans l’ensemble assez inégaux, la représentation et l’animation des vers s’avèrent une belle réussite, et les séquences où ils apparaissent sont de grands moments.

- Morbius – (CosmoFiction)

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COSMOPAGE : NEWS FROM OUTER SPACE – NUMÉRO 5 – JANVIER 1990

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CosmoFiction ayant été un fanzine avant de devenir un blog, nous vous présentons régulièrement des pages de ses vieux numéros scannés. Un retour à une époque où les fanzines étaient faits à partir de collages, de marqueurs indélébiles et de machines à écrire !

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News From Outer Space parut pour la première fois dans le numéro 5 de CosmoFiction Fanzine de janvier 1990. On retrouva la rubrique dans le numéro suivant.

Comme son nom l’indique, la page présente essentiellement des news de toutes sortes. Ici, on parle du dernier numéro du fanzine Fantastic Zone, du hors-série Cosmolectures (jamais paru !), des nouveautés VHS et B.O., mais aussi du ciné-club Sci-Ty (Sci-Fi Club + cinéma City) qui présenta très peu de films en raison d’une organisation infernale, et vu que ses avants-premières se déroulaient la veille de la sortie officielle du film en salles, il n’y avait jamais affluence au cinéma City de Nouméa. Et pourtant, que de passages (inutiles) à la télévision et que de pub (inefficace) dans l’unique quotidien local…

- Morbius – (CosmoFiction)

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