Archive pour octobre, 2014

INSTANTANÉ : HALLOWEEN 2 (1981)

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(CosmoFiction)

COSMOCRITIQUE : WILLOW (1988)

COSMOCRITIQUE : WILLOW (1988) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

willowwillow3Si aujourd’hui WILLOW, film de Ron Howard, est devenu à sa façon un film culte, il fut vivement décrié lors de sa sortie. Je me rappelle encore de certaines critiques, dont celles de Starfix, qui assassinaient allègrement ce « produit formaté » aux normes de la Lucasfilm. Il est vrai que l’on y retrouve beaucoup de STAR WARS dedans, mais ce serait faire preuve d’une extrême mauvaise foi en le réduisant seulement à un copier-coller de l’œuvre de Lucas. Voici ce que j’en pensais alors, en 1990, dans le numéro 5 de CosmoFiction Fanzine, lors de la sortie de la VHS du film.

L’histoire : Lorsque Willow Ufgood, un jeune paysan féru de magie appartenant au peuple des Nelwyns, découvre un bébé abandonné sur un radeau d’osier, sa vie est bouleversée. Poursuivi par la cruelle reine Bavmorda, il doit assurer la protection de l’enfant et déjouer les forces du mal dans un monde de sorcellerie, de créatures étranges et d’aventures…

WILLOW, avant-dernière superproduction en date de la Lucasfilm (INDIANA JONES III étant la dernière), est un courant d’air frais tournant la page des récents échecs enregistrés par la maison de production Lucas dans le genre Fantastique avec des films tels que HOWARD et LABYRINTHE. WILLOW représente en effet le meilleur succès par rapport aux deux précédents films, même s’il ne s’agit pas en fait du succès escompté au vu de l’ampleur du projet. Étrange, car le film de Ron Howard voit grand et évolue dans le spectaculaire.

Après les deux intéressants produits que sont HOWARD et LABYRINTHE, même s’ils s’avèrent peu exaltants, WILLOW marque le retour en force de la mise en scène à grand spectacle de laquelle se dégage un souffle épique, mais quelque peu faiblard face à celui de STAR WARS auquel on compare volontiers, et trop facilement, le film de Ron Howard.

willow2Les décors extérieurs sont d’une grande beauté, et la forêt n’a jamais été aussi envoûtante, mystérieuse et magique que dans WILLOW. Les peintures sur verre y sont également pour beaucoup ! Révolutionnaires les effets spéciaux du film d’Howard ? Certainement pas ! C’est d’ailleurs l’un des reproches qu’on pourrait leur adresser. Par contre, c’est dans la musique de James Horner qu’il faut aller chercher l’événement. Majestueuse, ample, héroïque, la dernière partition d’un des meilleurs compositeurs de musiques de films actuels est digne de décrocher son Oscar si l’on élimine tous les coups fourrés que réserve une telle manifestation où l’on récompense un peu n’importe qui, n’importe comment.

willow4Est-ce pour attirer un large public avide de sensations fortes et amoureux fou du grand spectacle que Lucas et Howard ont volontairement joué la carte du big-budget, le tout flanqué d’une histoire archi connue mais infatigable, dont les héros ont tout pour nous être sympathiques et les méchants tout pour être détestés ? Il est bien évident que nous tenons ici l’aspect de WILLOW qui dérange ou qui agace les blasés, ceux qui croient avoir tout vu  et qui passent au travers de tout, ne sachant plus apprécier la simple simplicité , la naïveté et le charme d’une histoire vieille comme le monde mais qui n’a rien perdu de son piment.

L’attrait de WILLOW repose en grande partie sur la performance de l’acteur nain Warwick Davis, Ewok isolé d’Endor, qui excèle dans son interprétation du jeune Ufgood, marié et père de deux enfants, et qui vit dans un village digne deDonjons & Dragons ! D’ailleurs, WILLOW est à ce propos une excellente incursion dans l’univers du célèbre jeu de rôles américain car on y rencontre des nains par centaines, des sorciers, des magiciens et des Trolls (même si ces derniers revêtent une apparence qui s’oppose à la version officielle !), pour le plus grand plaisir des amateurs de jeux de rôles (et ils sont nombreux sur le Territoire !).

- Hervé/Morbius - (CosmoFiction)

Également dans la catégorie Cosmocritique :

Gremlins / Terminator / Les Goonies / 2010, l’Année du Premier Contact / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Histoires Fantastiques / Hellraiser, le Pacte / Cocoon / Princess Bride / Running Man / Miracle sur la 8e Rue / Starman / Legend / Incidents de Parcours / Superman IV : le Face à Face / Retour vers le Futur / Labyrinthe / Génération Perdue / Starfighter / Hidden / Le Blob

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30 ans plus tard CosmoFiction est de retour !

LA BANDE-ANNONCE : LE SOUS-SOL DE LA PEUR (1991)

La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou tout simplement pour titiller votre curiosité !

sous-solPuisque Morbius abordait dernièrement L’EMPRISE DES TÉNÈBRES (1988) sur CosmoFiction et que je touchais deux mots au sujet de SHOCKER (1989) sur Les Échos d’Altaïr… Il est temps d’aborder le film suivant tourné par Wes Craven et sorti en 1991. Je me souviens que dès L’EMPRISE DES TÉNÈBRES, malgré la nouveauté et l’originalité du sujet, je ressentais que quelque chose de bancal s’impliquait dans le cinéma de Wes Craven. Je retrouvais le même problème avec SHOCKER qui bien qu’original en tous points, se retrouvait affublé de dialogues et d’un humour ridicules, ce que j’avais décidé de mettre sur le compte de doublages français bâclés. Et c’est un peu aussi le soucis de ce SOUS-SOL DE LA PEUR (1991, The People Under The Stairs), ces films de Wes Craven étant sorti à la fin des années 80 et au début des années 90, en pleine campagne de cinéphiles en faveur des films en V.O. sous-titrés. Les films de Wes Craven comme bon nombre de films de genre de cette période étant passés à la trappe concernant cette nouvelle manière d’aborder le cinéma, et ceci pour pouvoir sortir rapidement en VHS et en location.

Mais LE SOUS-SOL DE LA PEUR n’en reste pas moins un bon film assez original et carrément à contre-courant en 1991 alors que Spike Lee et Mario Van Peebles faisaient la promotion d’un cinéma identitaire et parfois violent avec DO THE RIGHT THING (1989), MO’ BETTER BLUES (1990), JUNGLE FEVER (1991) et NEW JACK CITY (1991). À l’inverse, LE SOUS-SOL DE LA PEUR mettait en situation de danger un petit délinquant black dans les sous-sols d’une grande baraque dans lesquels s’entassent toute une population souterraine zombifiée.

« Vivant avec sa famille dans la misère à Los Angeles, « Tout Fou » est entraîné dans une combine : le cambriolage d’une maison dont personne ne franchit plus les portes, car les habitants, un couple étrange, ne laissent personne entrer. Pourtant « Tout Fou » s’y introduit, et pour lui, le cauchemar commence… » (Wikipédia)

Personnellement, je me souviens que dans cette logique du cinéma redécouvert en V.O. et qu’entre les films de Spike Lee, de Mario Van Peebles, LE SOUS-SOL DE LA PEUR (1991), CANDYMAN (1992), il y avait un petit quelque chose qui clochait dans les V.F. et notamment au niveau des doublages afro-américains, parfois caricaturaux. Aujourd’hui, cette bande-annonce du film de Wes Craven en V.O. est présentée aussi pour nous inciter à revoir les films de cette période avec leurs variétés d’accents texans, new-yorkais, du Bronx, californiens, etc…

Et sans trop en dire, LE SOUS-SOL DE LA PEUR est comme un bon reboot en mode urbain de MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE, avec l’éternel thème de la self-defense présent dans tous les films de Wes Craven.

- Trapard – (CosmoFiction)

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Autres bandes-annonces de la catégorie : 

Réincarnations / Millenium / Philadelphia Experiment / Cabal / L’Enfant du Diable / Nuit Noire / Hysterical / Les Moines Rouges

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L’AFFICHE : FRAYEURS (1980)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

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Voici l’affiche américaine de FRAYEURS (1980, Paura nella città dei morti viventi) de Lucio Fulci. Je la trouve autant réussie qu’ambigüe puisqu’elle est très bien dessinée, mais elle brouille aussi plutôt bien les cartes pour un spectateur lambda.

Titrée THE GATES OF HELL, elle fait évidemment référence au ZOMBIE (1978, Dawn of the Dead) de George A. Romero et au comédien du film, Ken Foree lorsqu’il déclame « Quand il n’y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre ». FRAYEURS étant titré en anglais THE GATES OF HELL mais aussi CITY OF THE LIVING DEAD, ce second titre faisant aussi référence à l’arrivée des zombies à New-York à la fin de L’ENFER DES ZOMBIES (1979, Zombi 2) de Fulci dont le tournage et la sortie ont précédé de peu ceux de FRAYEURS. Et si vous parcourez l’affiche italienne  de L’ENFER DES ZOMBIES, vous trouverez quelques petits détails ou signes évidents de ressemblonite aigüe avec celle-ci. D’autant que FRAYEURS n’a rien à voir avec un film de zombies, ce que laisse pourtant à penser le dessin du visage décharné en haut. Par contre, le titre du film vendu sur l’affiche américaine laisse moins d’ambigüité sur le fait que THE GATES OF HELL est une adaptation de « L’Abomination de Dunwich » d’H.P. Lovecraft. Et c’est d’ailleurs à la toute fin de L’AU-DELÀ (E tu vivrai nel terrore – L’aldilà) du même Fulci sorti en 1981 que ces fameuses « Portes de l’Enfer » seront finalement franchies.

Et dans un sens, cette affiche américaine présente L’ENFER DES ZOMBIES, FRAYEURS et L’AU-DELÀ, tous les trois co-écrits en collaboration de Dardano Sacchetti comme une réelle unité, ce à quoi j’adhère complètement, ayant toujours pensé à ces trois films comme constituant une vraie trilogie.

- Trapard – (CosmoFiction)

Également dans la catégorie L’Affiche :

Galaxina / La Galaxie de la Terreur / Star Crystal / Crime Zone / Forbidden World / Nightflyers / Space Raiders / Les Mercenaires de l’Espace / Contamination / L’Humanoïde / Deathstalker / Les Aventures de Jack Burton / Le Retour de Godzilla / New York 1997 / Le Bateau de la Mort / L’Épée Sauvage / The Deadly Spawn / Future-Kill / Terreur Extra-terrestre / The Terror Within / Time Walker / Le Démon dans l’Île

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INSTANTANÉ : BEETLEJUICE (1988)

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(CosmoFiction)

THE REAL GHOSTBUSTERS PROMO

Et on poursuit joyeusement notre mois SOS FANTÔMES à l’occasion des 30 ans du film d’Ivan Reitman. Voici la promo de la série animée produite par la Columbia Pictures Television, DIC Enterprises et Coca-Cola Telecommunications, sur une idée de Harold Ramis et Dan Aykrod. 173 épisodes, répartis sur sept saisons, furent réalisés de 1986 à 1991. Il faut savoir que J. Michael Straczinsky, le créateur de la série BABYLON 5, écrivit quelques histoires. Le dessin animé fut également programmé en France, sur Canal+, à partir de 1987. On peut trouver un épisode complet en VF sur YouTube.

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- Morbius – (CosmoFiction)

COSMOFICTION IS BACK !

C’est reparti pour un tour ! Fini la pause, CosmoFiction replonge dans les années 80 après le séjour morbiusien sur la Terre du Milieu. Et comme on le voit ici, le fou a dépensé sans compter (faut dire qu’en Calédonie c’est pas demain la veille qu’on trouvera tout ça, alors pourquoi se priver, hein ?).

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- Morbius – (CosmoFiction)

INTERRUPTION MOMENTANÉE DE NOS PROGRAMMES !

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CosmoFiction marque une pause du 12 au 19 octobre. En effet, j’arpenterai la Terre du Milieu durant cette période et, par conséquent, je ne pourrai m’occuper du blog. On se retrouve dans quelque temps. À bientôt !

- Morbius - (CosmoFiction)

COSMOPAGE : LE DOMAINE DU FANATIQUE – NUMÉRO 3 – AOÛT 1988

COSMOPAGE : LE DOMAINE DU FANATIQUE - NUMÉRO 3 - AOÛT 1988 dans COSMOPAGE 15053102285115263613316103

CosmoFiction ayant été un fanzine avant de devenir un blog, nous vous présentons régulièrement des pages de ses vieux numéros scannés. Un retour à une époque où les fanzines étaient faits à partir de collages, de marqueurs indélébiles et de machines à écrire !

Ce Domaine du Fanatique parut dans le numéro 3 de la seconde génération de CosmoFiction Fanzine, en août 1988. Très riche, il s’étalait sur trois pages avec divers sujets tels que les critiques et cotations du fanzine, des promesses non tenues, l’arrivage de la couleur (qui demeura éternellement dans le domaine du rêve en dehors de celui du fanatique…), les derniers films fantastiques et de SF programmés sur RFO, Mad Movies qui parlait alors du premier numéro de CosmoFiction, les librairies où l’on pouvait trouver le fanzine en vente, l’arrivée du jeu de rôles STAR WARS au Sci-Fi Club, les prochaines 24 Heures du Fantastique, et, surtout, la « Tribune libre » qui devait revenir dans chaque numéro. Malheureusement ce ne fut jamais le cas…

Dans cette « Tribune libre », Paul-Étienne, chroniqueur régulier (et apprécié) du zine, écrivait une lettre ouverte aux « gorophiles » où il exprimait son rejet total des films d’horreur et son incompréhension face à leur succès, allant jusqu’à parler de « sainte haine de l’horreur ». J’avais déjà évoqué cette lettre ouverte (qui recevra réponse de Mandragore dans le numéro suivant de CosmoFiction Fanzine). Vous pouvez la lire ici dans son intégralité.

- Morbius – (CosmoFiction)

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Également dans la catégorie Cosmopage :

Couverture du numéro 8 – juillet 1985 / Éditorial du numéro 1 – avril 1988 / Couverture du numéro 14 – février 1986 /Dessin de Pumpkinhead – janvier 1990 / Couverture du numéro 1 – avril 1988 / Star Blagues – août 1988 /Couverture du numéro 11 – octobre 1985 / Portrait de John Carpenter – novembre 1988 / Couverture du numéro 12 – décembre 1985 / Portrait de Sigourney Weaver – août 1988 / Rétrospective E.T. – août 1988 / Interview exclusive d’Hélène Oswald – janvier 1990 / Portrait de Tobe Hooper – août 1988 / Couverture du numéro 6 – avril 1991 /Couverture du numéro 17 – août 1986 / BD « Vampires ! » – numéro 11 – octobre 1985 / Couverture du numéro 5 – janvier 1990 / Rubrique Cosmolectures – numéro 6 – avril 1991 / L’alien Giger – numéro 5 – janvier 1990 / Dossier Evil Dead – numéro 2 – juin 1988 / L’univers des jeux de rôle – numéro 2 – juin 1988 /Couverture du numéro 4 – mars 1985 / Zone critique – numéro 4 – novembre 1988 / Affiche des 24H du Fantastique – numéro 3 – août 1988 / Le Domaine du Fanatique – numéro 9 – août 1985 / Les Feuillets d’Hypnos – numéro 4 – novembre 1988 / Couverture du numéro 4 – novembre 1988

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INSTANTANÉ : GOLDEN CHILD (1986)

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(CosmoFiction)

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