Archive pour septembre, 2014

INSTANTANÉ : BIGFOOT ET LES HENDERSON (1987)

bigfot

(CosmoFiction)

LE CINOCHE DE TRAPARD : DELIRIUM (1987)

deliriumProfitons que LE FOTO DI GIOIA (1987) de Lamberto Bava soit consultable en version complète et en français sur YouTube pour en toucher deux mots.

Sorti en VHS en France et aux États-Unis en 1987 sous le simple titre assez énigmatique de DELIRIUM, je me souviens que nous l’avions loué avec Dave Altou au vidéoclub du PK7 dès sa sortie. Pourquoi ? Déjà parce que Sabrina Salerno y jouait un petit rôle. La même Sabrina que celle tout juste auréolée du succès de son « Boys (Summertime Love) » qu’on appellera « delirium4Boys Boys Boys » pour faire plus simple. Et surtout de son clip minimaliste dans lequel elle jouait à « tu les vois, tu les vois plus » au bord d’une piscine remplie de gros ballons colorés en caoutchouc mou. Sa scène dans DELIRIUM restera d’ailleurs culte puisque les photos du tournage où on la voit accompagnée de deux hommes déguisés en momies, ont longtemps été les seules images qui laissaient entrevoir ses formes très généreuses dans les magazines « people ».

Et puisque nous abordons ce sujet, la comédienne principale de DELIRIUM n’est autre que la pulpeuse Serena Grandi, égérie des films érotiques de Tinto Brass qui a aussi eu le droit à sa scène culte lorsqu’elle erre en robe de nuit transparente et trempée par la pluie.

DELIRIUM est un film qui offre la part belle à un casting de femmes, même si elle servent finalement de pâture à un tueur en série. Et au-delà de la couverture érotico-médiatique de seconde zone qui fait que cette série B de Lamberto Bava reste dans les mémoires, il s’agit aussi d’un des derniers gialli italiens des années 80 avec MURDEROCK (1984) de Lucio Fulci, BLOODY BIRD (1987) de Michele Soavi et, évidemment, PHENOMENA (1985)-TERREUR À L’OPÉRA (1987)-TRAUMA (1993)-LE SYNDRÔME DE STENDHAL (1996) de Dario Argento. Quoique les codes de ces derniers gialli se confondent un peu avec la mode des Slashers américains des années 80.

L’intrigue selon Wikipédia : « Gioia est une ex-mannequin devenue propriétaire d’une revue pour hommes « Pussycat ». Kim, la protagoniste d’une séance photo, réalisée dans la villa de Gioia, est sauvagement tuée à l’aide une fourche et trainée sur le sol. Le lendemain, Gioia reçoit une photo du cadavre de Kim devant une photo géante la représentant. Quelque temps après l’assassin recommence son méfait sur un autre modèle… »

delirium2

À l’univers du giallo, Lamberto Bava a ajouté une touche fantastique à son film qui le rend assez psychédélique un peu absurde, mais censée représenter la folie destructrice de l’assassin. Mais de mémoire, ce sont surtout les scènes successives de meurtres électrisées par une bande originale très heavy-rock qui faisait la force de ce giallo tardif. Lamberto, fils de Mario Bava n’est pas vraiment un grand cinéaste. Parfois caché derrière un pseudonyme anglo-saxon, parfois signant la réalisation de bons films (BAISER MACABRE, LA MAISON DE LA TERREUR, DÉMONS 1 et 2) et, à d’autres fois, crédité pour des films vraiment très moyens (APOCALYPSE DANS L’OCÉAN ROUGE, BLASTFIGHTER L’EXECUTEUR, et quelques films pour la télévision italienne).

delirium3En plus de Serena Grandi et de Sabrina Salerno, les habitués de la série B italienne reconnaîtront le géant barbu, George Eastman, acteur, réalisateur et scénariste d’un nombre incroyable de films italiens allant du B au Z, ainsi que le comédien irlandais David Brandon que l’on retrouve surtout dans le cinéma bis italien des années 80 et 90, et enfin et surtout Daria Nicolodi, l’ex-femme et égérie des films de Dario Argento dans les années 70 et mère d’Asia Argento.

Même si on ressent bien que le budget alloué au film est passé dans les cachets de la poignée de comédiens, dans les décors et dans les fringues de luxe, ce DELIRIUM est un petit classique qui se déguste d’une autre manière avec les années écoulées : comme un pan du cinéma d’exploitation italien qui touchait à sa fin et qui tentait de survivre avec l’aide des vidéoclubs avant de finir en minuscules productions télévisées.

- Trapard – (CosmoFiction)

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WES CRAVEN ET « L’EMPRISE DES TÉNÈBRES »

empriseWes Craven raconte comment lui et l’un de ses producteur (David Ladd) se sont immergés, à leurs risques et périls, dans les cérémonies Vaudou afin de préparer leur film L’EMPRISE DES TÉNÈBRES (1988) : « David et moi voulions absolument assister à de véritables cérémonies Vaudou, et nous avons rencontré des prêtres de ce culte. Nous leur avons soumis notre intention de tourner ce film et leur avons dit que nous désirions approcher le sujet du Vaudou avec le plus grand sérieux. Ensuite, nous leur avons demandé leur protection au travers d’une cérémonie avant de commencer le tournage.

Nous fûmes réveillés au beau milieu de la nuit, et emmenés dans un endroit où des gens buvaient et dansaient au son d’une musique lancinante et sauvage. Un porc fut alors amené et égorgé à un mètre de nous. La bête hurlait, le sang giclait partout et fut récolté dans des bassines.

Au cours de la cérémonie qui s’ensuivit, on nous proposa d’en boire à même la bassine. Nous devions avoir l’air si effrayés que le prêtre passa volontairement notre tour. Une chance que son attitude nous dispensa de porter ce toast, car nous avons appris par la suite que les pires ennuis peuvent arriver à ceux qui refusent cette offrande. »

(L’Écran Fantastique 92 – mai 1988) (CosmoFiction)

INSTANTANÉ : MÉTAL HURLANT (1981)

métal

(CosmoFiction)

L’AFFICHE : LE DÉMON DANS L’ÎLE (1983)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

LE DEMON DANS L'ILE

Voici l’affiche du DÉMON DANS L’ÎLE (1983), l’un des films fantastiques français des années 80 les plus originaux et aboutis, alors qu’il s’agit d’une des rares excursions de Francis Leroi dans un cinéma non-pornographique.

L’affiche est plutôt simple, mystérieuse et intrigante à la fois. Elle réunit quelques détails comme le couteau, la coulée de sang, l’île et le visage féminin qui sont comme une entrée en matière pour décrire le sujet du film et donner envie de le voir mais sans trop en montrer.

L’intrigue : Dans une île de Bretagne, des accidents graves surviennent en lien avec un enfant autrefois mort-né…

C’est le peintre et et affichiste Philippe Lemoine qui est à l’origine de l’affiche du DÉMON DANS L’ÎLE. C’est lui aussi qui a dessiné celles de MORTELLE RANDONNÉE (1982), RUE BARBARE (1983), LE PRIX DU DANGER (1983), GWENDOLINE (1984), LES SPÉCIALISTES (1984), LE DERNIER EMPEREUR (1986), HIDDEN (1987), BAXTER (1989) et tant d’autres tout aussi connues. Il a eu l’honneur de concevoir l’affiche officielle du 44e Festival de Cannes.

- Trapard – (CosmoFiction)

Également dans la catégorie L’Affiche :

Galaxina / La Galaxie de la Terreur / Star Crystal / Crime Zone / Forbidden World / Nightflyers / Space Raiders / Les Mercenaires de l’Espace / Contamination / L’Humanoïde / Deathstalker / Les Aventures de Jack Burton / Le Retour de Godzilla / New York 1997 / Le Bateau de la Mort / L’Épée Sauvage / The Deadly Spawn / Future-Kill / Terreur Extra-terrestre / The Terror Within / Time Walker

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INSTANTANÉ : INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT (1984)

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(CosmoFiction)

LA BANDE-ANNONCE : HYSTERICAL (1983)

hystericalLa bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou tout simplement pour titiller votre curiosité !

HYSTERICAL fait partie de ces parodies de films de genre qui pullulaient dans les années 80 et que le trio Jim Abraham-David & Jerry Zucker a largement popularisé avec Y A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION ? 1 & 2 (1980-1982) et TOP SECRET (1984). Héritier d’un certain humour juif proche de celui de Mel Brooks, ce sont eux aussi qui ont rendu célèbre le terme de « Séquelle » au cinéma, avec AIRPLANE 2, THE SEQUEL ! se voulant avant tout une formule humoristique pour désigner que le succès engendre toujours du « bis ».

Pour ce qui est d’HYSTERICAL, le film est globalement une parodie de THE FOG (1978) de John Carpenter, mais aussi des VENDREDI 13, de SHINING (1980), de TAXI DRIVER (1976), LES AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE (1981), DRACULA, GHOSTBUSTERS…

« Frederic Lansing est un écrivain qui espère trouver l’inspiration lors de vacances à Cape Hellview, Oregon. Toutefois, le phare dans lequel il va loger est hanté par le fantôme de la Vénétie, qui s’était assassiné il 100 ans auparavant et qui veut désormais utiliser le corps de Lansing pour faire revivre son défunt mari, la capitaine Traquenard. Lorsque le fantôme de Traquenard commence à tuer des gens, deux scientifiques maladroits sont amenés à enquêter sur l’histoire du phare et à résoudre l’affaire… »

HYSTERICAL est surtout l’occasion de réunir les trois frères Bill, Mark et Brett Hudson aussi co-scénaristes du film, mais surtout Richard Kiel dans un rôle de fantôme-zombie qui lui sied à merveilles. Le tout est amené sur un ton absurde et très drôle.

- Trapard – (CosmoFiction)

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Autres bandes-annonces de la catégorie : 

Réincarnations / Millenium / Philadelphia Experiment / Cabal / L’Enfant du Diable / Nuit Noire

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COSMOCRITIQUE : LE BLOB (1988)

COSMOCRITIQUE : LE BLOB (1988) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

blob1LE BLOB (THE BLOB) de Chuck Russell est le remake de DANGER PLANÉTAIRE (THE BLOB, 1958) où Steve McQueen faisait ses débuts. J’ai découvert le film en France, et je me souviens m’être éclaté comme un fou lors de sa vision ! À tel point qu’il me fallait parler de « chef-d’œuvre », de « futur classique », lorsque j’ai écrit cette critique enthousiaste pour le numéro 5 de CosmoFiction Fanzine de janvier 1990. Avec plus de 20 ans de recul, je n’irai pas jusqu’à parler de chef-d’œuvre aujourd’hui, même si j’apprécie toujours autant de revoir ce sacré bon film de Chuck Russell, beaucoup plus que l’original, c’est sûr.

blob2L’histoire : Une météorite percute la Terre. Une masse informe s’en extrait et grandit en ingérant un à un les habitants d’une ville des États-Unis. Le Blob se glisse partout pour traquer ses proies et rien ne semble pouvoir l’arrêter. Dans cette ambiance d’enfer, Meg Penny et Brian Flagg, tentent de survivre, alors qu’une mystérieuse équipe gouvernementale met la ville en quarantaine… (Wikipédia)

Énorme masse gélatineuse rose, gluante, dégoulinante, visqueuse, poisseuse, qui s’infiltre entre les fissures, les fentes et les trous de serrure, le Blob (tel est le nom de la « chose ») s’étale mollement pour se déverser, d’un jet, sur sa victime qu’il recouvre, baveur et affamé afin de la digérer en… la liquéfiant. Fuyez les gelées de fraises et de cassis, refusez les chewing-gums, n’approchez plus la pâte à modeler (rose), ne vous brossez plus les dents avec ce dentifrice à pâte rouge transparente et, surtout, ne dressez plus vos cheveux avec le premier gel rose acheté au supermarché du coin : vous risqueriez de le regretter amèrement car une portion du Blob s’est perdue à Nouméa… Où s’est-elle cachée ?… Peut-être bien au Sci-Fi Club ! Soyez sans crainte en tout cas : nos espions nous ont récemment révélé que vous ne la rencontrerez jamais dans une salle de cinéma de la ville…

blob3En attendant, permettez-moi de ne pas résister au désir brûlant de vous parler de ce petit chef-d’œuvre de science-fiction horrifique (gorifique, devrait-on dire !) que j’ai eu la chance de visionner en février en France dans une salle parisienne pleine à craquer, devant laquelle il fallait faire la queue sur les Champs-Elysées pour pouvoir entrer et littéralement VIVRE l’un des films les plus détonnants et haletants de ces dernières années, un futur classique du genre qui s’inscrit dans un style SF-horrifique moderne du type de THE THING ou LA MOUCHE, un film au titre déjà entendu et que tout poisson rouge peut prononcer dans son aquarium : le BLOB… BLOB… BLOB…

Non, LE BLOB 88 n’est pas à proprement parler un remake du BLOB 58 dans lequel le défunt Steve McQueen faisait ses débuts en tant qu’acteur (DANGER PLANÉTAIRE était le titre du film). Ce n’est pas non plus une version quelconque de ATTENTION AU BLOB, suite tournée en 1974 par le terrible J.R. de DALLAS : Larry Hagman (eh oui, comme quoi le pétrole mène à tout !). Même si le Blob est toujours le Blob, c’est-à-dire un gigantesque Malabar qu’on aurait un peu trop mâché et recraché négligemment sur le trottoir, ou une gelée mauve sans saveur dont seules les ménagères néo-zélandaises ont le secret, sa couleur a changé (on passe du rouge vif 58 au rose-violacé translucide très 88), et ses attaques se caractérisent par une violence inouïe. En outre, telle une créature tout droit issue des méandres d’un délirant cerveau lovecraftien, le Blob s’est doté de longs bras ou tentacules capables de se dresser en un tour de mains (!) pour brutalement saisir ses victimes !

blob4Mais là où le Blob 88 distance radicalement ses prédécesseurs et les relègue au rang de contines-pour-teenagers-à-ne-pas-brusquer, là où réside la force de frappe du film de Chuck Russell, c’est là où nul Blob n’était encore jamais allé auparavant : dans le gore absolu de séquences infernales relevées par une sauvage dose de violence qui ferait fondre de peur les deux premiers Blob réunis en une seule et même montagne gélatineuse ! Les scènes baignent dans un suspense de première classe que l’on n’avait pas connu depuis longtemps.

Dans le premier film de la série tourné il y a trente ans, la caméra n’était pas aussi indiscrète que celle d’aujourd’hui. Elle filmait les séquences d’attaque avec pudeur et sobriété, montrant uniquement le Blob et ses « allures menaçantes », s’attardant rarement à filmer la chose s’acharnant sur ses victimes. Jamais elle blob5n’aurait osé exécuter un plan arrière afin de dévoiler les restes fumants des corps liquéfiés, en partie digérés par le Blob. La caméra de Chuck Russell ne s’en prive pas. Elle se délecte de ses gros plans et lèche de long en large les corps essorés par cet immense estomac rampant qu’est le Blob. Les effets gores de Tony Gardner et John Caglione ont de quoi vous remuer les tripes, notamment lors de la séquence où le corps d’un clochard est découvert rongé jusqu’au bassin, ou lors de celle où une fille implose devant les yeux horrifiés de son boy-friend, ou encore celle où… je n’en dirai pas plus ! Vous l’avez compris : le Blob 88 ne fait pas dans la dentelle. Il s’est mis au goût du jour : toujours plus de sang, toujours plus de tripes, toujours plus de gore… avec des SFX toujours plus convaincants.

Ruez-vous dans votre vidéo-club si vous n’avez pas encore vu ce petit chef-d’œuvre de SF horrifique : il est fait pour vous !

- Hervé /Morbius – (CosmoFiction)

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Également dans la catégorie Cosmocritique :

Gremlins / Terminator / Les Goonies / 2010, l’Année du Premier Contact / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Histoires Fantastiques / Hellraiser, le Pacte / Cocoon / Princess Bride / Running Man / Miracle sur la 8e Rue / Starman / Legend / Incidents de Parcours / Superman IV : le Face à Face / Retour vers le Futur / Labyrinthe / Génération Perdue / Starfighter / Hidden

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COSMOPAGE : COUVERTURE DU NUMÉRO 4 – NOVEMBRE 1988

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CosmoFiction ayant été un fanzine avant de devenir un blog, nous vous présentons régulièrement des pages de ses vieux numéros scannés. Un retour à une époque où les fanzines étaient faits à partir de collages, de marqueurs indélébiles et de machines à écrire !

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Cette couverture du numéro 4 de CosmoFiction Fanzine, de novembre 1988, reprenait une peinture de Ralph McQuarrie à l’occasion d’un dossier consacré à ce génie (dossier publié par la suite dans son intégralité sur Les Échos d’Altaïr).

On trouvait également au menu de ce numéro un chef-d’œuvre des Fifties, LES SURVIVANTS DE L’INFINI, du gore avec HELLRAISER et PRINCE DES TÉNÈBRES, la nouvelle de Frédéric Ohlen intitulée L’Oiseau de Miséricorde, mais aussi un article faisant le point sur les 24 Heures du Fantastique 1988 et un autre sur la nouvelle section littéraire du Sci-Fi Club.

Parmi les previews, on parlait de MIRACLE SUR LA HUITIÈME RUE et de FLIC OU ZOMBIE.

Enfin, et bien sûr, toutes les rubriques habituelles répondaient à l’appel pour ce CosmoFiction de 52 pages au total.

- Morbius – (CosmoFiction)

Également dans la catégorie Cosmopage :

Couverture du numéro 8 – juillet 1985 / Éditorial du numéro 1 – avril 1988 / Couverture du numéro 14 – février 1986 /Dessin de Pumpkinhead – janvier 1990 / Couverture du numéro 1 – avril 1988 / Star Blagues – août 1988 /Couverture du numéro 11 – octobre 1985 / Portrait de John Carpenter – novembre 1988 / Couverture du numéro 12 – décembre 1985 / Portrait de Sigourney Weaver – août 1988 / Rétrospective E.T. – août 1988 / Interview exclusive d’Hélène Oswald – janvier 1990 / Portrait de Tobe Hooper – août 1988 / Couverture du numéro 6 – avril 1991 /Couverture du numéro 17 – août 1986 / BD « Vampires ! » – numéro 11 – octobre 1985 / Couverture du numéro 5 – janvier 1990 / Rubrique Cosmolectures – numéro 6 – avril 1991 / L’alien Giger – numéro 5 – janvier 1990 / Dossier Evil Dead – numéro 2 – juin 1988 / L’univers des jeux de rôle – numéro 2 – juin 1988 /Couverture du numéro 4 – mars 1985 / Zone critique – numéro 4 – novembre 1988 / Affiche des 24H du Fantastique – numéro 3 – août 1988 / Le Domaine du Fanatique – numéro 9 – août 1985 / Les Feuillets d’Hypnos – numéro 4 – novembre 1988

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PORTRAIT : LA BALLADE DE MELODY ANDERSON

melody3La pétillante et ravissante Dale Arden de FLASH GORDON (1980), c’était elle : Melody Anderson. Trapard nous permet de la retrouver, le temps d’un article.

melodyUne courte ballade sur nos écrans que celle de Melody Anderson, mais plutôt intense et concentrée entre la fin des année 70 et le début des années 90. Cette actrice canadienne a promené sa petite frimousse blonde et son regard très clair dans un bon nombre de petits rôles dans des séries TV (L’ÂGE DE CRISTAL, GALACTICA, DALLAS, HOOKER, L’HOMME QUI TOMBE À PIC, CHIPS, AGENCE TOUS RISQUES), mais elle est surtout la jolie détective Brooke McKenzie dans MANIMAL où elle encadre Jessy Chase qui est capable de se transformer en n’importe quel animal et avec lequel elle combat le crime dans 7 épisodes désormais cultes.

À l’écran, dans les années 80, Melody Anderson représentait la jeune femme dynamique, un peu fofolle et survoltée mais toujours adorable et ce, dès FLASH GORDON (1980) où elle endossait le rôle de Dale Arden aux côtés Sam Jones/Flash Gordon, affrontant l’Empereur Ming.

Le succès des AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE (1981) et d’INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT (1984) de Lucas et Spielberg engendrera une petite mode avec À LA POURSUITE DU DIAMANT VERT (1984) et LE DIAMANT DU NIL (1985), mais aussi avec de plus petites productions. C’est dans cette logique qu’on retrouve Melody Anderson au milieu du tandem Chuck Norris-Louis Gossett Jr partant à la conquête d’un trésor aztèque dans LE TEMPLE D’OR (1986, Firewalker) de Jack Lee Thomson.

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Pour ma part, son meilleur rôle, même s’il ne l’avantage pas forcément physiquement, reste celui qu’elle tient dans RÉINCARNATIONS (1981, Dead & Buried) un des plus sinistres films d’horreur à base de magie noire du début des années 80.

Après quelques films et séries TV passés plus ou moins inaperçus, Melody a terminé sa ballade cinématographique en 1993 pour consacrer son temps à sa famille.

- Trapard – (CosmoFiction)

Autres articles de la catégorie Portrait :

Jonathan Ke Quan / Linnea Quigley, la Scream Queen des années 80 / Rick Moranis

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