LA BANDE-ANNONCE : PHILADELPHIA EXPERIMENT (1984)
La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou tout simplement pour titiller votre curiosité !
PHILADELPHIA EXPERIMENT, de Stewart Raffill, se base sur une « légende » qui raconte que l’US Navy, durant la Seconde Guerre mondiale, aurait tenté des expériences afin de rendre invisibles ses navires aux radars ennemis. L’histoire : « À la suite d’une expérience militaire, deux jeunes marins de 1943 se trouvent plongés dans le futur en 1984. Ce sera pour eux le début d’un périple angoissant et mouvementé… »
On trouve dans les rôles principaux Michael Paré (MOON 44, LE VILLAGE DES DAMNÉS de John Carpenter) et Nancy Allen (PULSIONS, BLOW OUT, ROBOCOP…). John Carpenter, qui a refusé de réaliser PHILADELPHIA EXPERIMENT, est producteur délégué sur le film.
Stewart Raffill, réalisateur, déclare : « Dès que l’on m’a proposé de réaliser PHILADELPHIA EXPERIMENT, j’y ai tout de suite vu un film destiné à un très large public. Un vrai film, comme on dit, avec du suspense, de l’émotion, de l’action, et surtout une histoire, laquelle, malgré un mélange fiction-réalité, ne reposait pas uniquement sur la violence ou l’horreur excessive ainsi que c’est – hélas ! – le cas pour de nombreuses productions aujourd’hui. Je pense que nous avons réussi ce à quoi nous pensions. »
PHILADELPHIA EXPERIMENT est entièrement disponible en V.O. sur YouTube…
- Morbius – (CosmoFiction)
Autres bandes-annonces de la catégorie :
MUSIQUE : STAR TREK III – Bird of Prey Decloaks
C’est à James Horner que l’on doit les B.O. de deux STAR TREK cinématographiques : STAR TREK II, LA COLÈRE DE KHAN (1982, Nicholas Meyer) et STAR TREK III, À LA RECHERCHE DE SPOCK (1984, Leonard Nimoy). Doit-on encore présenter James Horner, aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands compositeurs hollywoodiens ? On lui doit les musiques des MERCENAIRES DE L’ESPACE (sa toute première B.O.), KRULL, WILLOW, BRAVEHEART, TITANIC, AVATAR et de dizaines d’autres, avec 7 nominations aux Oscars dont deux obtenus pour TITANIC.
Alors tout jeune, James Horner fut choisi en 1982 pour STAR TREK II, par Nicholas Meyer, afin de remplacer le géant Jerry Goldsmith qui avait composé la splendide musique de STAR TREK : THE MOTION PICTURE (1979, Robert Wise). Son travail sur le film de Meyer en surpris plus d’un par sa qualité, et même si Horner tentait souvent, à l’époque, d’imiter Goldsmith (qu’il a toujours profondément admiré), le résultat s’avéra au-delà des espérances. Leonard Nimoy décida alors de lui proposer à son tour la musique de STAR TREK III. Même si la B.O. du film est quelque peu inférieure à celle de STAR TREK II, elle n’en demeure pas moins réussie, notamment en ce qui concerne quelques thèmes liés aux Klingons.
James Horner fut à nouveau sollicité pour composer la musique de STAR TREK IV, cependant il refusa, préférant s’atteler à celle du film de James Cameron : ALIENS, LE RETOUR (1986).
Voici donc un extrait que j’apprécie beaucoup. Il s’agit de « Bird of Prey Decloaks », où l’apparition de l’Oiseau de Proie klingon dans STAR TREK III. James Horner reprend les accents guerriers déjà présents dans la partition de Jerry Goldsmith pour STAR TREK : THE MOTION PICTURE et se réapproprie le tout à sa façon, avec des percussions qui martèlent inlassablement, accompagnant ce magnifique vaisseau qui faisait là sa toute première apparition dans la saga STAR TREK. À écouter avec un bon volume.
- Morbius – (CosmoFiction)
Autres extraits dans la catégorie Musique :
Retour vers le Futur / The Goonies « R » Good Enough / E.T. / Les Mercenaires de l’Espace / Contamination / Flash Gordon / Dune /Leviathan : Main Titles – Underwater Camp / Le Guerrier de l’Espace – Main Title
30 ans plus tard CosmoFiction est de retour !
LE CINOCHE DE TRAPARD : THE DARK (1979)
Un Mutilateur, une journaliste, un détective, une voyante, des victimes et Trapard. Secouez le tout et vous obtenez un truc sombre : THE DARK. Goûtez-y…
Pour aborder différemment CosmoFiction, voici avec THE DARK de John ‘Bud’ Cardos, une sympathique série B de SF qui mélange les codes du slasher, du polar californien et de la science-fiction à petit budget.
À l’origine, c’est Tobe Hooper qui fut engagé par la Film Ventures International après la sortie du CROCODILE DE LA MORT (1977, Eaten Alive) pour réaliser THE DARK. Mais après quelques échauffourées avec la production, c’est John ‘Bud’ Cardos qui termina le film. Cardos était avant tout cascadeur et comédien, mais il a aussi tourné une dizaine de films dont quelques classiques du cinéma bis comme L’HORRIBLE INVASION (1977, Kingdom of the Spiders), LE JOUR DE LA FIN DES TEMPS (1979, The Day Time Ended) ou MUTANT (1984, Night Shadows).
L’intrigue : La nuit, le Mutilateur traque les rues de Los Angeles, en tuant ses victimes au hasard. Sur sa piste, une journaliste de télévision, le père d’une des victimes, et un détective de police. Une voyante nommée Derenzey propose ses services à la police après être entrée en communication psychique avec l’une des futures victimes du Mutilateur…
Le Détective Dave Mooney est une de ces têtes connues d’Hollywood sans qu’on sache forcément lui poser un nom dessus. Il est incarné par Richard Jaeckel qui a tenu un certain nombre de rôles dans le cinéma de SF (BATAILLE AU-DELÀ DES ÉTOILES, STARMAN, BLACK MOON RISING), dans des films d’horreur (GRIZZLY, DAY OF THE ANIMALS), dans quelques bons westerns (CHISUM, PAT GARRETT & BILLY THE KID) et dans pas mal de séries TV (BONANZA, DALLAS) et ce jusqu’en 1994 (il est décédé en 1997). Ceux qui ont l’œil reconnaîtront parmi une bande de jeunes afro-américains insultant la police, Philip Michael Thomas tout jeunot, et qui à partir de 1984 deviendra une star internationale en incarnant le détective Ricardo « Rico » Tubbs dans DEUX FLICS À MIAMI (Miami Vice) aux côtés de Don Johnson.
Parfois titré en France, LE MUTILATEUR, THE DARK est un peu comme une version mieux aboutie du MONSTRE QUI VIENT DE L’ESPACE (1977, The Incredible Melting Man) et du ZOMBIE VENU D’AILLEURS (1978, Prey). À part quelques incohérences, des effets spéciaux minimalistes, la petite morale mielleuse de fin et certains dialogues parfois très limités, THE DARK est néanmoins une agréable série B indépendante californienne comme on n’en voit plus vraiment. Avec son intrigue policière entrecoupée en parallèle de scènes de meurtres nocturnes, THE DARK utilise un mode narratif très courant dans les 70′s mais que l’on retrouvait encore dans pas mal de films des années 80. Et le film est entièrement tourné en Panavision avec des objectifs anamorphiques, ce qui lui donne un rendu très Seventies à la DIRTY HARRY, avec beaucoup de points de vues très larges sur les ruelles, les halls d’immeubles, les alignements rectangulaires d’escaliers ou les belles voitures de sport. Pour le reste, du moment qu’on aime ce genre d’ambiances visuelles dont la télévision des années 80 nous abreuvait déjà, on se laisse alors très vite captiver par l’intrigue et par les principaux protagonistes.
- Trapard – (CosmoFiction)
L’AFFICHE : THE DEADLY SPAWN (1983)
Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !
Ah ! Voilà une affiche qui m’amuse beaucoup ! Je n’ai pas vu THE DEADLY SPAWN (dont le titre français est LA CHOSE) de Douglas McKeown, mais je ne crois pas que je souhaiterais vraiment le découvrir ! L’histoire est la suivante : « Une météorite s’écrase sur Terre, lâchant dans la nature une créature extra-terrestre affamée. Après s’être fait les dents sur deux campeurs, cette dernière va investir la cave d’une maison dans une banlieue résidentielle pour y dévorer tous ceux qui passeront y faire un tour. » (devildead.com)
Et quand on pense que l’artiste qui a signé l’affiche de THE DEADLY SPAWN est tout bonnement le célèbre Tim Hildebrandt, déjà à l’origine d’une version très connue (et très belle) de l’affiche de LA GUERRE DES ÉTOILES, on se dit qu’il devait profondément s’ennuyer quand on l’a contacté pour celle-ci. Sans doute qu’un membre de sa famille jouait dans le film, à voir le nom de Charles George Hildebrandt présent parmi les acteurs… Dans ce cas tout s’explique !
- Morbius – (CosmoFiction)
Également dans la catégorie L’Affiche :
Galaxina / La Galaxie de la Terreur / Star Crystal / Crime Zone / Forbidden World / Nightflyers / Space Raiders / Les Mercenaires de l’Espace / Contamination / L’Humanoïde / Deathstalker / Les Aventures de Jack Burton / Le Retour de Godzilla / New York 1997 / Le Bateau de la Mort / L’Épée Sauvage


















