COSMOCRITIQUE : GÉNÉRATION PERDUE (1987)

COSMOCRITIQUE : GÉNÉRATION PERDUE (1987) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

gén1En 1987, les vampires n’étaient pas aussi présents qu’aujourd’hui au cinéma, mais ils revenaient progressivement à la mode. GÉNÉRATION PERDUE (THE LOST BOYS) de Joel Schumacher, avec AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE (NEAR DARK, de Kathryn Bigelow, 1987), vont lancer les vampires new look, jeunes et modernes. Dracula n’a plus qu’à se retourner dans sa tombe ! Voici la critique de P.E.C. parue dans le numéro 2 de CosmoFiction Fanzine daté de juin 1988.

gén2L’histoire : Lucy Emmerson emménage avec ses deux enfants, Michael et Sam, dans la petite ville de Santa Clara, baptisée capitale du crime. Lors d’un tour à la foire, Michael tombe amoureux d’une jeune fille, Star, qui fait partie d’un groupe de jeunes motards. Michael est prêt à tout pour la séduire : faire une course de moto en bordure de précipice, goûter à une boisson mystérieuse et même devenir membre du clan des créatures de la nuit… (Wikipédia)

Spielberg ? Non ! Lucas ? Non plus… Peut-être… euh… Joe Dante ! Non ! Richard Donner ? Gagné ! Enfin, presque : le film est produit par ce dernier, mais le vrai homme derrière la caméra c’est Joel Schumacher, le gars de St ELMO’S FIRE, ouais, c’est lui !

Cette histoire de vampires adolescents n’a en fait rien d’une production Spielberg. Appuyé sur une bande musicale musclée et des images somptueuses, THE LOST BOYS (GÉNÉRATION PERDUE) s’inscrit dans la lignée de toutes les autres histoires vampiriques modernisées dont FRIGHT NIGHT avait ouvert la voie il y a quelques années. Mais ici, attention : on mise sur le look moderne. Les héros sont beaux, jeunes, attirants, sans peur ni reproche, et leur âge oscille entre 15 et 19 ans. La musique est ravageuse, entraînante et terrifiante à la fois, et les vampires sont totalement à l’opposé des stéréotypes ridicules qui leur ont été à maintes reprises infligés. Ils ont un look gén3d’enfer, mi-punk, mi-jeune-dans-le-vent, et donnent un punch fracassant au film. Kiefer-STAND BY ME-Sutherland y est en partie pour quelque chose ! Si les autres ont eux aussi des gueules terrifiantes, sinon plus effrayantes que la sienne, ils n’ont pas en revanche le magnétisme qui se dégage de Kiefer, cette force, ce charisme qui en font une des valeurs sûres du cinéma « jeune » américain.

Chez les bons, on retrouvera l’éternel Corey Feldman (GOONIES, STAND BY ME), plus taré qu’à l’accoutumé, égal à lui-même… génial ! On trouve aussi un petit nouveau, Corey Haim, avec sa tronche de poupon et ses répliques à se fendre les côtes ! On peut lui prédire un sacré avenir !

Mais THE LOST BOYS se distingue surtout par ses images : quelle photographie, quelle maîtrise dans la mise en scène ! C’est un film hors du commun et différent (dans un sens positif !) de ce à quoi l’on aurait pu s’attendre…

- Paul-Étienne - (CosmoFiction)

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