Archive pour mars, 2014

CASIERS JUDICIAIRES EN VRAC DE SERIAL-KILLERS DES 80′s – partie 2

Suite des casiers judiciaires partie 1 où Trapard examine les cas les plus douloureux de l’histoire des serial-killers des 80′s. Attention, ça va saigner…

Vous trouverez avant tout dans cette liste les Tueurs de Slashers dont l’identité est connue tout le long des films, à la différence des criminels de Giallo dont l’identité n’est dévoilée qu’à la fin des enquêtes. S’il s’agit d’un Tueur de Slasher à l’identité révélée qu’en fin de film, nous indiquerons uniquement son Surnom de criminel.

CASIERS JUDICIAIRES EN VRAC DE SERIAL-KILLERS DES 80′S – Partie 2

CASIERS JUDICIAIRES EN VRAC DE SERIAL-KILLERS DES 80's - partie 2 dans CINÉMA 14031601182715263612068368Nom : Le Tueur de Rosemary

Famille : Inconnue, exceptée Rosemay, son ex-petite amie qui lui a écrit une douloureuse lettre de séparation alors qu’il était engagé sur le front pendant la Seconde Guerre mondiale. En revenant du front, il tue Rosemary ainsi que le nouvel amant de celle-ci.

Signes particuliers : Traumatisé par la guerre comme par sa séparation d’avec Rosemary (son espoir dans le retour au pays), il tue désormais les amoureux à chaque bal de fin d’année dans la ville d’Avalon Bay, jour-même de la mort de Rosemary. Il exécute ses crimes vêtu de son son casque et de son uniforme de G.I. On peut lui trouver quelques vagues similitudes avec Andy Brooks de retour du Vietnam dans DEAD OF NIGHT (1974) ou avec Sam Harper de retour de la Guerre du Golf dans UNCLE SAM (1997), mais le traumatisme du Tueur de Rosemary est plus directement lié à une relation amoureuse qu’il tente d’exorciser. Après chaque exécution d’une jeune femme, le tueur dépose une rose rouge symbolique sur le cadavre de celle-ci.

Armes des crimes : Une fourche ou une lame de baïonnette de l’US Army.

Victimes préférées : Les jeunes tourtereaux, et plus particulièrement les jeunes femmes.

Film : ROSEMARY’S KILLER (1981) ou THE PROWLER de Joseph Zito.

BANDE-ANNONCE DE THE PROWLER

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14031601200215263612068369 dans Dossier : Casiers judiciaires de serial-killers des 80'sNom : BADGER

Prénom : Kevin

Famille : Ses parents semblent toujours absents, et il vit avec sa grand-mère sourde qui passe son temps devant la télévision. Sa petite-amie Laura est morte d’épuisement lors d’une course de fond au collège, et Kevin garde son corps en décomposition dans sa chambre.

Signes particuliers : Depuis le décès de sa petite-amie, Kevin Badger trucide les jeunes de son collège en chronométrant la vitesse de ses exécutions meurtrières.

Armes des crimes : Toutes sortes de lames et toujours en rapport avec les différentes disciplines sportives.

Victimes préférées : De jeunes athlètes.

Film : GRADUATION DAY (1981) d’Herb Freed (Troma Entertainment).

GRADUATION DAY EN ENTIER EN V.O.

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14031601240015263612068370 dans TRAPARDNom : Monsieur SLAUSEN

Famille : Des mannequins en plastique qui lui parlent.

Signes particuliers : Aubergiste psychotique vivant entouré de mannequins en plastique et doté de pouvoirs de télékinésie. Il exécute ses crimes en portant un masque de poupée.

Armes des crimes : À mains nues ou à l’aide de la télékinésie. Il recouvre et étouffe ses victimes à l’aide d’une pâte plastique, du genre mastic.

Victimes préférées : De jeunes bourgeois-bohèmes de préférence.

Film : TOURIST TRAP (1979) aka LE PIÈGE de David Schmoeller (Empire Pictures).

TOURIST TRAP EN ENTIER EN V.O.

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14031601274815263612068376Nom : The Boogeyman

Famille : Il était l’amant de la mère de Willy et Lacey.

Signes particuliers : Tué par Willy alors enfant, tandis que sa sœur Lacey assistait à la scène… mais dans le reflet d’un miroir. Vingt ans plus tard, le miroir est retrouvé et brisé, libérant l’âme damnée du défunt qui ne souhaite plus qu’une chose : se venger. The Boogeyman est le croquemitaine et alors que Freddy Krueger circule par le biais des rêves, The Boogeyman survit grâce aux souvenirs et aux reflets des miroirs.

Armes des crimes : Un peu tout ce qui peut tuer et qui se trouve à proximité d’un miroir.

Victimes préférées : N’importe qui fait refléter son image dans un miroir.

Films : La saga THE BOOGEYMAN (1980-1981-1983) aka SPECTRE d’Ulli Lommel.

BANDE-ANNONCE DE THE BOOGEYMAN

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14031609403915263612068565Nom : KOHLER

Prénom : Donald

Famille : Une mère qui le martyrisait lorsqu’il était enfant, en lui infligeant de graves brûlures.

Signes particuliers : Dominé psychologiquement par sa mère et ce jusqu’à un âge avancé, c’est au décès de celle-ci que Donald Kohler développe un trouble psychotique en vouant aux femmes une haine tenace et qu’il ne peut s’empêcher d’en inviter chez lui pour les brûler au lance-flamme. Paranoïaque, il est constamment persuadé que sa mère est encore en vie et qu’elle surveille ses faits et gestes. La même année (1980), rôdait dans les rues new-yorkaises un autre tueur, brûlant les voyous au lance-flamme en la personne de John Eastland, un traumatisé par la violence de la guerre du Vietnam dans LE DROIT DE TUER (The Exterminator).

Arme des crimes : Le lance-flamme.

Victimes préférées : Toutes les femmes.

Film : PYROMANIAC (1980) ou DON’T GO IN THE HOUSE de Joseph Ellison.

DON’T GO IN THE HOUSE EN ENTIER EN V.O.

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14031609432315263612068580Nom : KNIESEK

Prénom : Werner

Famille : Inconnue. Il a été interné pour avoir tenté de tuer sa mère. Il fait souvent des allusions paranoïaques à sa grand-mère, à ses parents, à son beau-père et à sa sœur. Chaque nouveau crime qu’il commet semble lui rappeler le massacre potentiel qu’il aurait effectué sur sa famille. Cependant son dossier médical indique que Werner aurait été supprimé par sa grand-mère à sa mère alors qu’il était nourrisson.

Signes particuliers : Schizophrène paranoïaque, il interprète le monde à son bon plaisir. Il aime se créer des enjeux dans chaque crime qu’il entreprend.

Arme des crimes : Avec une cordelette qui lui sert à étrangler ses victimes ou avec un couteau de cuisine.

Victimes préférées : Toutes ! Sans aucune distinction ni discrimination.

Film : SCHIZOPHRENIA (1983, Angst) de Gerald Kargl.

BANDE-ANNONCE D’ANGST

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14031609462815263612068589Nom : OGROFF

Famille : Inconnue.

Signes particuliers : Ogroff a été trépané et il a subi l’ablation d’un œil durant la guerre. C’est un bûcheron qui continue sa guerre en massacrant sauvagement tous ceux qui pénètrent dans SA forêt. Il les torture et les découpe en morceaux et en nourrit son chien ainsi qu’une horde de zombies qu’il tient enfermés dans une cave.

Armes des crimes : Une hachette et une tronçonneuse. Il utilise aussi une scie à bois sur la nuque d’un enfant.

Victimes préférées : Tous ceux qui pénètrent dans « sa forêt ».

Film : MAD MUTILATOR (1983) aka OGROFF de Norbert Moutier.

BANDE-ANNONCE DE MAD MUTILATOR

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14031610481015263612068927Nom : CHAPMAN

Prénom : Billy

Famille : Ses parents ont été assassinés par un meurtrier déguisé en Père Noël alors qu’ils revenaient en famille de la maison de retraite où résidait son grand-père légèrement dérangé.

Signes particuliers : Il est traumatisé par l’image du Père Noël depuis la mort de ses parents, au point de se prendre pour l’assassin de ses parents, un soir de réveillon alors qu’il est éméché et jaloux. Il voit le soir de Noël comme un jour de Rédemption. Billy Chapman est sûrement un cousin éloigné d’Harry Stadling dans CHRISTMAS EVIL (1980) de Lewis Jackson.

Armes des crimes : Par strangulation avec des guirlandes de Noël, avec une hache de bûcheron, un cutter et autres objets contondants.

Victimes préférées : Les amoureux des soirs de Réveillon.

Films : La saga DOUCE NUIT, SANGLANTE NUIT (1984-1987-1989-1990-1991, Silent Night, Deadly Night).

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14031609494715263612068598Nom : KARAMANLIS

Prénom : Nikos

Famille : Inconnue.

Signes particuliers : C’est un psychopathe anthropophage qui, après avoir tué un par un chaque habitant du petit village de l’île de Grèce sur laquelle il vit, les a dévoré pour se nourrir. Il dévore les humains sans même les tuer au préalable, et quelques fois et il n’hésite pas à extirper un fœtus du ventre d’une mère pour s’en faire un casse-dalle plein de vitamines.

Armes des crimes : Tout ce qui est contondant ou à mains nues et à pleines dents parfois.

Victimes préférées : Il tue et dévore tous les touristes de passage sur son île réputée comme paradisiaque.

Film : ANTHROPOPHAGOUS (1980) aka THE GRIM REAPER de Joe D’Amato.

ANTHROPOPHAGOUS EN ENTIER EN V.O.

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Divers titres des 80′s avec des tueurs en série non indiqués dans cet article :

1978 – LES YEUX DE LAURA MARS (Eyes of Laura Mars) – MEURTRE AU 43ème ÉTAGE (Someone’s Watching Me!) – 1979 -INFERNO – THE DARK – 1980 – CHRISTMAS EVIL – FONDU AU NOIR (Fade to black) – LE DROIT DE TUER (The Exterminator) – MOTHER’S DAY – PULSIONS (Dressed to Kill) – SURVIVANCE (Just before dawn) – THE SHINING – 1981 – HAPPY BIRTHDAY TO ME – HOME SWEET HOME – HORRIBLE (Rosso Sangue) aka ABSURDMASSACRES DANS LE TRAIN FANTÔME (The Funhouse) – NEW YEAR’S EVIL – ROADGAMES – THE DEMON – 1982 – À LA LIMITE DU CAUCHEMAR (Night Warning) aka BUTCHER, BAKER, NIGHTMARE MAKER – DÉMENT (Alone in the dark) – L’ÉVENTREUR DE NEW-YORK (Lo Squartatore di New York) – LES FANTÔMES DU CHAPELIER – LES FRÉNÉTIQUES (The Last Horror Film) aka FANATIC – NÉVROSE (Revenge in the House of Usher) – TÉNÈBRES (Tenebrae) – TRAPPED – UNHINGED – 1983 – DEAD ZONE – EN PLEIN CAUCHEMAR (Nightmares) – LA MAISON DE LA TERREUR (La Casa con la scala nel buio) aka A BLADE IN THE DARK – LE SADIQUE À LA TRONÇONNEUSE (Mil gritos tiene la noche) aka PIECES – MASSACRE AU CAMP D’ÉTÉ (Sleepaway Camp) – 1984 – ANGEL – DREAMSCAPE – LES DÉMONS DU MAÏS (Children of the Corn) – LES GRIFFES DE LA NUIT (A Nightmare on Elm Street) – LES MASQUES DE LA MORT (The Masks of Death) – MURDER ROCKNEW YORK 2H DU MATIN (Fear City) – THE DARKSIDE OF MIDNIGHT aka THE CREEPER – ZOMBIE ISLAND (Zombie Island Massacre) – 1985 – MATADOR – THE MUTILATOR – 1986 – AEROBIC KILLER – HENRY, PORTRAIT D’UN SERIAL-KILLER (Henry: Portrait of a Serial Killer) – 1987 – LA CAMPING DE LA MORT (Camping Del Terrore) aka BODY COUNT – THE STEPFATHER – 1988 – AMERICAN GOTHIC – AMSTERDAMNED – 1989 – MONSIEUR HIRE.

- Trapard - (CosmoFiction)

COSMOPAGE : COUVERTURE DU NUMÉRO 6 – AVRIL 1991

COSMOPAGE : COUVERTURE DU NUMÉRO 6 - AVRIL 1991 dans COSMOPAGE 15053102285115263613316103

CosmoFiction ayant été un fanzine avant de devenir un blog, nous vous présenterons régulièrement des pages de ses vieux numéros scannés. Un retour à une époque où les fanzines étaient faits à partir de collages, de marqueurs indélébiles et de machines à écrire !

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Ce fut le dernier numéro de toute l’histoire de CosmoFiction Fanzine. Paru en avril 1991, il avait perdu une grande partie de sa rédaction, et même les photocopies (poudreuses !) semblaient ne plus vouloir poursuivre l’aventure…

Avec 44 pages, dont un gros dossier STAR TREK repris d’une brochure du Sci-Fi Club, ce numéro était sous perfusion. J’avais surtout voulu prouver à tout le monde qu’en sortant ce sixième CosmoFiction de la nouvelle génération on pouvait très bien continuer sans ceux qui nous avaient quitté. Mais le cœur n’y était plus après les intempéries passées à s’accrocher au mât du navire durant les derniers mois. En outre, mon futur boulot d’instit finissait déjà par m’accaparer énormément, et travailler sur Cosmo à Yaté n’aurait pas forcément été une bonne idée…

CosmoFiction finit involontairement comme il avait débuté dans sa nouvelle version en avril 88 : avec Robocop en couverture…

- Morbius - (CosmoFiction)

INSTANTANÉ : LES VISITEURS SONT NOS AMIS…

La série V aura assurément marqué les petits écrans des années 80. On reparlera forcément de l’invasion reptilienne dans CosmoFiction !

INSTANTANÉ : LES VISITEURS SONT NOS AMIS... dans INSTANTANÉ 14031109034515263612055254

(CosmoFiction)

L’AFFICHE : NIGHTFLYERS (1987)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : NIGHTFLYERS (1987) dans CINÉMA 14030807000915263612045600

Film de science-fiction horrifique, NIGHTFLYERS raconte l’histoire d’un groupe de scientifiques parti dans l’espace à la recherche d’une créature extraterrestre. Au cours du voyage, l’équipage du vaisseau va être la proie de l’ordinateur de bord…

Réalisé par un certain Robert Collector (encore un qui a trop honte de son travail pour oser mettre son vrai nom !), NIGHTFLYERS est à l’origine un roman écrit en 1980 par George RR Martin. Si l’affiche est sympa, le film serait quant à lui de bien moins bonne qualité… Vous pourrez juger par vous-même en allant le voir sur YouTube où il est disponible en entier, en V.O.

- Morbius – (CosmoFiction)

COSMOCRITIQUE : COCOON (1985)

COSMOCRITIQUE : COCOON (1985) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

14030612063015263612040504 dans CocoonCOCOON de Ron Howard, un film que j’ai adoré à l’époque. Je m’aperçois d’ailleurs, en relisant cette petite « critique » que j’avais écrite pour CosmoFiction Fanzine 17 d’août 1986, que je l’aime toujours autant. Souvenirs, souvenirs…

L’histoire : « Un groupe d’aliens déguisés en humains reviennent sur Terre pour reprendre des cocons de leur espèce (de la planète Antarea) qu’ils avaient laissés lors d’un précédent voyage. Une fois qu’ils ont récupéré les cocons, ils les conservent dans la piscine d’une maison qu’ils ont louée dans une petite ville de Floride. Ils sont génés dans leur entreprise par quelques personnes âgées, pensionnaires d’une maison de retraite située non loin de la maison. Ces dernières se sont secrètement baignées dans la piscine et ont découvert les pouvoirs extraordinaires des cocons… » (AlloCiné)

Ron Howard, étonnant personnage passé rapidement du stade d’acteur (souvenez-vous, LES JOURS HEUREUX, c’était lui !), à celui de réalisateur, nous avait déjà émerveillé avec l’excellent SPLASH et sa sirène qui allait par la suite en faire rêver plus d’un ! Éclaboussés par la vision de cette petite merveille, nous étions cependant loin d’attendre ce que Howard nous avait concocté pour 1985, année de la sortie de son second film : COCOON.

Découvert, pour nous Calédoniens, en 1986, ce film restera sans aucun doute l’un des événements majeurs de cette année. Ron Howard signe avec COCOON une œuvre remarquable de sensibilité et de tendresse, une fable somptueuse pleine d’humour et de générosité, là où d’autres auraient sombré dans l’ennui ou même le ridicule. Howard fait preuve d’un immense talent pour nous faire partager les joies et les peines des vieillards de la maison de retraite, leur angoisse face à la mort et leur espérance face aux étonnants pouvoirs de rajeunissement libérés par les cocons extraterrestres de la piscine. Des pouvoirs qui permettront à ces vieux de retrouver jeunesse et vitalité, ce qui nous vaudra quelques scènes désopilantes, tels les plongeons acrobatiques dans la piscine ou le break-dance dans la boîte de nuit !

14030612080015263612040514 dans COSMOCRITIQUECes vieillards oseront défier la nature et le temps pour jouir d’une vie nouvelle, bien que certains, indécis et surtout inquiets, refuseront de se joindre à eux. Ces derniers seront alors fatalement les proies du temps et de la mort, même s’ils prendront conscience, soudainement mais beaucoup trop tard, du formidable pouvoir des cocons, telle la scène de la mort de Rose et la réaction désespérée de son mari cherchant en vain à la ressusciter dans la piscine aux cocons, la plus belle scène du film et la plus poignante.

COCOON est bien plus qu’un simple film ou qu’un soi-disant « divertissement », c’est un chef-d’œuvre plein de tendresse et d’humanité qui vous réchauffe le cœur, un de ces films comme on n’en fait plus aujourd’hui, et doté d’une musique splendide signée James Horner. Ron Howard est un réalisateur de génie !

- Hervé/Morbius - (CosmoFiction)

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CASIERS JUDICIAIRES EN VRAC DE SERIAL-KILLERS DES 80′s – partie 1

Vous sentez déjà venir les affres de l’âge et vous avez peur de vieillir ? Vous avez un gros bouton sur le bout du nez qui vous fait loucher et souffrir en public ? Vous avez donc décidé d’en finir ? Alors c’est le moment idéal pour vous choisir une FIN digne de ce nom. Lente et douloureuse ou efficace et nerveuse, CosmoFiction vous propose des casiers judiciaires de serial-killers de films de la fin des seventies et des eighties pour que vous puissiez cocher le profil qui vous conviendra le mieux pour cet instant de recueillement fatal en la compagnie de l’un de ces gentilshommes.

Vous trouverez avant tout dans cette liste les Tueurs de Slashers dont l’identité est connue tout le long des films, à la différence des criminels de Giallo dont l’identité n’est dévoilée qu’à la fin des enquêtes. S’il s’agit d’un Tueur de Slasher à l’identité révélée qu’en fin de film, nous indiquerons uniquement son Surnom de criminel.

 CASIERS JUDICIAIRES EN VRAC DE SERIAL-KILLERS DES 80′S – Partie 1

CASIERS JUDICIAIRES EN VRAC DE SERIAL-KILLERS DES 80's - partie 1 dans CINÉMA 14030408272615263612033548Nom : VOORHEES

Prénom : Jason

Famille : Fils d’Elias et de Pamela Voorhees

Signes particuliers : Il était déjà décédé avant le premier film de la saga, alors qu’il était enfant. Il trucide ses victimes en portant un masque de hockey depuis l’épisode 3, MEURTRES EN 3-D (1982). Charcuté et porté décédé à la fin de chaque épisode, il ressuscite et récidive dans chaque nouvel épisode.

Armes des crimes : Tout ce qui passe à sa portée : couteaux, sabres, haches, débroussailleuses, paires de ciseaux, fusils de plongée, barres-à-mine…

Victimes préférées : Toutes ! Sans aucune distinction ni discrimination.

Films : La saga des VENDREDI 13. Jason Voorhees n’apparait qu’à partir du second volet : LE TUEUR DU VENDREDI (1981).

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14030408404815263612033565 dans Dossier : Casiers judiciaires de serial-killers des 80'sNom : WARDEN

Prénom : Harry

Famille : Inconnue

Signes particuliers : Harry Warden est un ancien mineur de fond d’une mine de charbon du sud des États-Unis. Un jour de Saint Valentin, Warden et quatre autres mineurs se sont retrouvés emprisonnés sous un éboulement dû à la négligence de deux superviseurs qui voulaient se rendre à un dancing pour la fête des amoureux, et qui ont quitté leur poste en oubliant de vérifier les niveaux de limite du gaz méthane, alors que les cinq ouvriers étaient au fond de la mine. Seul Harry Warden a survécu à l’éboulement suite à une explosion du méthane, mais devenu fou, il eut recours au cannibalisme pour survivre en mangeant les corps de ses collègues. Un an plus tard, Warden tua les deux superviseurs à coups de pioche et leur extirpa le cœur pour en faire un mausolée en l’honneur du fameux jour de la Saint Valentin où il a été laissé pour mort. Enfermé vingt ans en hôpital psychiatrique, Harry Warden est de retour dans son village, alors que parallèlement des meurtres similaires au sien sont justement de nouveau commis.

Armes des crimes : un grande pioche à deux pointes ou autres accessoires de miniers. Harry Warden exécute tous ses crimes en portant son uniforme et son ancien masque d’ouvrier.

Victimes préférées : Les habitants du village minier

Film : MEURTRES À LA SAINT-VALENTIN (1981) ou MY BLOODY VALENTINE de George Mihalka

BANDE-ANNONCE DE MY BLOODY VALENTINE

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14030408365815263612033563 dans HORREUR

14030408290415263612033552 dans TRAPARDNom : ZITO

Prénom : Frank

Famille : Inconnue, exceptée sa mère qui, d’après lui, se prostituait.

Signes particuliers : Troubles psychotiques et paranoïaques. Frustré sexuellement, il comble un certain vide en tuant les femmes et en rapportant leur scalp comme trophée.

Arme des crimes : Un cutter

Victimes préférées : Les prostituées, mais aussi parfois les couples. Mais les femmes en général lui rappellent l’image qu’il s’est créé de sa propre mère.

Film : MANIAC (1980) de William Lustig

BANDE-ANNONCE DE MANIAC

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14030408382215263612033564Nom : MILLER

Prénom : Reno

Famille : Inconnue. Il vit avec sa fiancée Carol qui entretient aussi une relation libre avec la jeune punkette, Pamela.

Signes particuliers : Au fur et à mesure que le film évolue, il devient de plus en plus malade des nerfs jusqu’au point culminant où il se rend dans les rues new-yorkaises dans le but de percer des petits trous, des petits trous, toujours des petits trous, mais dans le crâne des ivrognes et autres clodos…

Arme des crimes : Une perceuse électrique portable achetée dans une quincaillerie.

Victimes préférées : Particulièrement celles qui sont déjà bien éméchées par l’alcool ou qui dorment sur un trottoir. Si vous sortez de boîte samedi prochain, appelez-le.

Film : DRILLER KILLER (1979) d’Abel Ferrara

DRILLER KILLER EN ENTIER EN V.O.

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14030408483915263612033578Nom : KELLER

Prénom : Junior

Famille : Ses parents, Ernest et Virginie Keller, sont frère et sœur, et Junior est le fruit de leur relation incestueuse.

Signes particuliers : C’est un attardé mental qui est infantilisé par son père qui le bat régulièrement et le séquestre dans le sous-sol de l’auberge Keller. Vous pouvez plus ou moins lui trouver un alter-égo en plus bestial dans le cas pathologique du tueur de PHENOMENA (1985) de Dario Argento.

Arme des crimes : La strangulation à mains nues

Victimes préférées : Les jeunes femmes logeant à l’auberge Keller

Film : LES SECRETS DE L’INVISIBLE (1980) aka THE UNSEEN de Danny Steinmann

THE UNSEEN EN ENTIER EN V.O.

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14030408525415263612033583Nom : MYERS

Prénom : Michael ou Mike (aussi appelé « La Chose »)

Famille : Parents décédés. Il a poignardé sa grande sœur Judith âgée de 17 ans, alors qu’il était âgé de 6 ans. Laurie Strode , sa grande sœur élevée par une famille d’accueil, est toujours vivante.

Signes particuliers : Son unique motivation : tuer. Il porte un masque blanc pour cacher son visage. Ne meurt jamais.

Arme des crimes : Un grand couteau de cuisine

Victimes préférées : Sa sœur Laurie. Les adolescents.

Films : La saga des HALLOWEEN. Michael Myers n’apparait pas dans HALLOWEEN 3 (1983).

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14030409014615263612033588Nom : CROPSY

Famille : Inconnue

Signes particuliers : Gardien du camp d’été Blackfoot qui a été brûlé vif lors d’une plaisanterie d’adolescents qui a mal tourné. Depuis, il est bien décidé à les zigouiller tous.

Arme des crimes : Une grande paire de cisailles

Victimes préférées : Jason a une préférence pour Crystal Lake, Cropsy, lui, préfère charcuter tout être humain (de préférence à peine pubère) qui part en colonie de vacances au Stone Water.

Film : CARNAGE (1981) ou THE BURNING de Tony Maylam

CARNAGE EN ENTIER EN V.F.

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14030409063215263612033590Nom : WYLER

Prénom : Frank (ou Francesco)

Famille : Jeune aristocrate orphelin, il vit avec le corps d’Anna, sa fiancée défunte et avec sa gouvernante, Iris. Il a aussi un cousin du nom de Benjamin.

Signes particuliers : Frank Wyler est taxidermiste et nécrophile (et nécrophage à ses heures). Sa gouvernante avec laquelle Frank entretient des rapports charnels assez particuliers est aussi la meurtrière d’Anna dont Frank aime profondément l’image et physiquement le corps embaumé depuis son décès. Coincé entre des fantasmes sexuels morbides et son idolâtrie pour Anna, Frank est aidé par Iris pour capturer puis pour assassiner des jeunes femmes lui rappelant son amour perdu.

Armes des crimes : Il peut utiliser des outils de quincaillerie pour torturer ses victimes avant de les tuer, et il en égorge même une avec les dents. Puis il les dissout dans de l’acide citrique après les avoir découpées en morceaux ou il brûle leur corps dans la grande cheminée de la cave de la maison.

Victimes préférées : Plutôt jeunes et jolies. Boudins s’abstenir…

Film : BLUE HOLOCAUST (1979) de Joe d’Amato

BANDE-ANNONCE DE BLUE HOLOCAUST aka BEYOND THE DARKNESS EN ANGLAIS

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14030409100115263612033599Nom : TATUM

Prénom : George

Famille : Inconnue. On sait qu’enfant, il a tué à coups de hache une prostituée qui exécutait une prestation à son père dans la chambre parentale.

Signes particuliers : George Tatum est un criminel paranoïaque et psychotique. Il s’est immiscé dans plusieurs familles dont il a torturé et assassiné les membres. Il a été interné dans un hôpital psychiatrique pour grands criminels, et d’abord sous liberté surveillée, il fuit vers la Floride de son enfance, où il commet une nouvelle série de meurtres en s’immisçant dans la vie privée d’une mère de famille et ses trois enfants.

Arme des crimes : le couteau, la hache, ainsi qu’une carotteuse (outil servant habituellement à percer des trous dans la roche ou le béton).

Victimes préférées : Les familles américaines de classe moyenne.

Film : CAUCHEMARS À DAYTONA BEACH (1981) ou NIGHTMARE ou BLOOD SPLASH de Romano Scavolini

CAUCHEMARS À DAYTONA BEACH EN ENTIER EN V.O.

- Trapard – (CosmoFiction)

COSMOFICHE : KRULL (1983)

COSMOFICHE : KRULL (1983) dans CINÉMA 14030108224915263612024432KRULL

Année : 1983
Réalisation : Peter Yates
Scénario : Stanford Sherman
Production : Ron Silverman
Musique : James Horner
Effets spéciaux : Derek Meddings
Pays : U.S.A / G.B.
Durée : 1 H 40
Interprètes : 
Ken Marshall, Lysette Anthony, Freddie Jones, Francesca Annis, David Battley, Bernard Bresslaw…

L’HISTOIRE
Les épousailles de Colwyn, fils du roi Turold et de Lyssa, fille du roi Eirig, prévues pour réunir les deux royaumes, ne sont pas du goût de la Bête, cachée dans la Forteresse Noire qui fait enlever la belle. Mais son fiancé, aidé du cyclope et de toute une bande de rebelles, délivrera sa bien-aimée. (Wikipédia)

LES DRAGONS DE KRULL
KRULL, sorti la même année que LE RETOUR DU JEDI et d’autres productions cinématographiques d’envergure, fut un échec retentissant au box-office. C’est la Columbia qui a tenu a produire ce film d’heroic-fantasy, un genre qui commençait à être à la mode dans les années 1980 (CONAN LE BARBARE, CONAN LE DESTRUCTEUR, KALIDOR, LE DRAGON DU LAC DE FEU…). Réalisé par Peter Yates (LES GRANDS FONDS, BULLIT…) pour un budget conséquent de 32 millions de dollars, KRULL, qui devait d’abord s’appeler LES DRAGONS DE KRULL (des dragons étaient en effet prévus au départ), a utilisé les services d’un grand spécialiste des effets spéciaux de l’époque : Derek Meddings (on lui doit les effets spéciaux des THUNDERBIRDS, JAMES BOND, SUPERMAN avec Christopher Reeve…).

Derek Meddings, qui s’est ainsi occupé d’un magnifique décor de toile d’araignée géante, déclare :  »Avec des fils de Nylon extensibles, j’ai d’abord tissé une toile sur toute la hauteur d’un studio, avant d’y plonger les acteurs. Sur un autre plateau, l’araignée avançait selon les procédés classiques de l’animation. Puis j’ai recréé un minicocon creusé d’un trou noir, au fond duquel était projetée l’image de l’action. »

UNE COLORATION MÉDIÉVALE 
14030108241315263612024433 dans COSMOFICHERon Silverman, producteur du film, vante KRULL : « D’abord, et avant d’essayer de vous raconter que notre film est meilleur que tous les autres, quelques efforts qu’ils fassent pour nous égaler par le style ou par le sujet, je vous dirai qu’il y a dans KRULL une chose qui le distingue de la production actuelle : nous nous sommes tout particulièrement attachés à la psychologie des personnages. Nous avons apporté le plus grand soin aux effets spéciaux et il va de soi que, associés à la qualité des décors, ce sont eux qui vont faire vendre le film. » Et Ron Silverman de poursuivre : « Les racines de KRULL plongent profondément dans la littérature ; son sujet, la lutte du Bien et du Mal, remonte à la mythologie. Il y est question de la survivance de la Chevalerie – entendez par là : le souci, le soin des autres. On y trouve donc une coloration médiévale, certes, mais réhaussée d’éléments du plus haut exotisme, et dans un contexte différent. Bien sûr, c’est ce que tout le monde vous dit : « Oh ! notre film est complètement différent de tous les autres ! » Et c’est vrai que l’on part d’un concept différent. Au fond, l’histoire de départ de STAR WARS est plutôt simpliste, comme la nôtre, d’ailleurs, mais tant mieux si cela nous permet d’extrapoler et d’exploiter à fond la proposition de départ. »

14030108272915263612024439 dans KrullUN FILM NIAIS
On aimerait pouvoir aimer KRULL, film aux décors souvent magnifiques et à la mise en scène ambitieuse, mais ce drôle de mélange clinquant d’heroic-fantasy-SF ou de SF-heroic-fantasy est un véritable ovni du genre où les acteurs médiocres délivrent sans cesse des répliques niaises et où l’intrigue se résume à une peau de chagrin. On s’ennuie ferme (la scène des marécages est interminable) et l’humour passe mal (s’il s’agit d’humour…). Seule la splendide musique de James Horner, véritable petit chef-d’oeuvre, est à sauver de ce film incroyablement long pour n’avoir malheureusement rien à raconter.

L’AVIS DES SPÉCIALISTES

« Seule incursion fantastique de Peter Yates, le film rappelle les George Pal d’antan, et c’est tout à son honneur. » (Jean-Pierre Andrevon /100 Ans et plus de Cinéma Fantastique et de Science-Fiction / éd. Rouge profond / 2013)

« Soucieux de garder ses distances par rapport au sujet, Peter Yates filme les combats avec une mollesse absolue, transforme ses personnages en « bubble-gum heroes », et gâche les rares bonnes idées du scénario (les chevaux aux sabots de feu…) par une mise en scène insipide. » (Guy Delcourt / L’Année du Cinéma Fantastique 84-85 / éd. Bédérama)

- Morbius – (CosmoFiction)

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Sources : Wikipédia, L’Ecran Fantastique, Mad Movies, L’Express, Starfix.

 

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