ZOMBIES DES ANNEES 80, OUI MAIS ZOMBIES JUSQU’AU BOUT DES SEINS !

Une insupportable odeur de charogne envahit soudain CosmoFiction… Mais que se passe-t-il donc ? Les zombies des années 80 sont là ! Seul Trapard pouvait être notre guide dans cet univers en putréfaction, où les morts-vivants de toutes nationalités se sont donnés rendez-vous pour un grand dossier en quatre parties…

ZOMBIES DES ANNEES 80, OUI MAIS ZOMBIES JUSQU'AU BOUT DES SEINS ! dans CINÉMA 14032905453015263612106272

Profitons que le zombie soit revenu à la mode au cinéma, à la télévision, comme dans de nombreux DTV plus ou moins réussis, pour revenir un peu plus de trente ans en arrière et dire quelques mots sur « le film de morts-vivants » tel que ma génération l’a découvert en VHS. Souvenez-vous de l’éditeur René Château qui nous vendait son catalogue de films d’horreur interdits par la censure en France à la fin des années 1970 en version intégrale, avec cette promesse : Les Films que vous ne verrez jamais à la télévision !

14032905480015263612106273 dans DOSSIER14032906151115263612106287 dans Dossier : Zombies des 80'sEt alors que les Seventies se concluaient doucement avec quelques zombiesteries nazies comme LE COMMANDO DES MORTS VIVANTS (1977, Sockwaves) de Ken Wiederhorn, dans lequel Peter Cushing incarne un ancien officier SS à la tête d’un commando de morts-vivants conçus par la science nazie pour demeurer invulnérables au cœur des plus sanglantes échauffourées. Puis LE LAC DES MORTS VIVANTS (1977) de Jean Rollin (sur un scénario de Jesùs Franco !) qui situe son intrigue dans les années 50, dans un village rescapé de la Seconde Guerre Mondiale et qui est touché par une vague de meurtres de jeunes filles qui s’étaient toutes baignées dans un lac maudit où se livraient des rites lors de l’Inquisition et où reposent des corps de soldats nazis qui reviennent de l’au-delà… C’est l’année 1978 qui annonce le grand retour du film de zombie qui infectera toutes les Eightees, apportant une nouvelle vague de films gores avec DAWN OF THE DEAD (1979 en France) aka ZOMBIE de George A. Romero, sorte de suite de son NIGHT OF THE LIVING DEAD (1968) mais en mode urbain.

Dans le monde entier, les morts sont revenus à la vie et attaquent les vivants. Un groupe de survivants se réfugie dans un centre-commercial abandonné. Alors que la vie s’organise à l’intérieur, la situation empire à l’extérieur entre zombies et bandes de motards sans foi ni loi organisés pour leur propre survie…

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EN MÉLANGEANT UN ZOMBIE AVEC DE LA SAUCE BOLOGNAISE…

L’Italie s’organise face au succès de ZOMBIE qui était déjà une co-production italienne avec les États-Unis, et Fabrizio De Angelis produit ZOMBI 2 aka L’ENFER DES ZOMBIES (1979), réalisé par le cinéaste désormais culte Lucio Fulci. Pour suivre le succès de JAWS (1975), JAWS 2 (1977), TENTACULES (1977), PIRANHAS (1978) et tutti quanti, Fulci ajoute une scène devenue culte de combat entre un zombie et un requin. Et bien que le film de Lucio Fulci soit vendu comme une suite au film de Romero, son style et son ambiance sont très européens, dans la lignée du film hispano-italien de Jorge Grau, LE MASSACRE DES MORTS VIVANTS (1974, Non si deve profanare il sonno dei morti).

14032905530215263612106276 dans TRAPARDUn yacht dérive dans le port de New York. La garde-côte monte sur le bateau et le découvre vide. À bord, un homme décomposé égorge un policier dans la cabine de pilotage, avant que le second policier réussisse à le faire passer par-dessus bord en lui tirant dessus. La fille du propriétaire du bateau est interrogée par la police puis elle enquête avec un journaliste sur une piste qui les mène sur une ile tropicale infestée de morts-vivants…

14032906181015263612106289Le cinéma bis italien étant ce qu’il est, ZOMBI HOLOCAUST (1979) aka LA TERREUR DES ZOMBIES est tourné dans la foulée par Marino Girolami en fin de carrière, et en reprenant une partie des acteurs, du décor ainsi que quelques plans de L’ENFER DES ZOMBIES. Ceci pour le meilleur, mais surtout pour le pire. Et comme le film de cannibales est à son apogée en cette fin des années 70, le film de Girolami mélange allègrement zombies et tribus cannibales.

Une série de crimes sont commis dans la ville de New York conduisant les docteurs Peter Chandler et Laurie Ridgeway avec d’autres membres d’une expédition sur l’île de Kito, perdue dans l’archipel des Moluques, et ils sont rapidement confrontés à des cannibales puis à des zombies créés par le Docteur O’Brien…

L’ENFER DES ZOMBIES et LA TERREUR DES ZOMBIES (ainsi que CANNIBAL HOLOCAUST et le ZOMBIE de George Romero) n’étant pas tombés dans l’oreille d’un aveugle, l’Italien Bruno Mattei, égal à lui-même, en profite pour sortir son VIRUS CANNIBALE (1980) aka L’ENFER DES MORTS VIVANTS aka HELL OF THE LIVING DEAD. Une petite coproduction espagnole qui mélange un peu tous les scénarios des films cités plus haut, car il ne peut en rester qu’un… celui de VIRUS CANNIBALE.

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Et je parle du même Bruno Mattei que celui de ROBOWAR (1988) et de TERMINATOR 2 (1990). Mattei repique même en entier, avec la même bande-originale (!), la scène d’intervention policière dans l’immeuble infecté de morts-vivants issue de ZOMBIE. Mais en la faisant rejouer par de mauvais comédiens italiens chevelus sous leurs casquettes et leurs uniformes bleus, et tout ceci de manière très, très sérieuse. Bref, ça vaut le détour ! Au moins, ce qui est bien avec les films de Mattei c’est que c’est souvent du 5, voire du 10 en 1, donc ça fait faire de grosses économies. Le seul soucis est qu’aucune des scènes d’angoisse ou d’action n’est crédible dans VIRUS CANNIBALE, du coup, le film se suit avec énormément de difficultés si on l’accepte avec beaucoup de sérieux.

14032906285015263612106294Des morts reviennent à la vie peu de temps après une explosion dans une centrale nucléaire de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Après avoir assuré le suivi télévisé d’une prise d’otages, une journaliste écologiste et son cameraman apprennent que des expériences scientifiques ont eu lieues dans cette centrale. Des expériences étranges ayant comme but de régler le problème de la surpopulation. Ils se rendent alors sur place accompagnés de quatre soldats d’élite en mission secrète afin de découvrir ce qui se passe réellement là-bas…

Mais c’est finalement sans compter Joe D’Amato (Aristide Massaccesi aka Joe D’amato) qui, entre deux films X (PORNO HOLOCAUST et PORNO ESOTIC), profite aussi de cette veine du gore pour tourner un porno exotique gore avec des zombies qui ressemblent plus ou moins à ceux de LA TERREUR DES ZOMBIES (et le même final !). Il fait aussi tourner ses deux comédiens fétiches du moment (Laura Gemser et George Eastman qui au passage écrit le scénario), et ça donne LA NUIT FANTASTIQUE DES MORTS VIVANTS (1980, Le notti erotiche dei morti viventi) aussi connu comme LA NUIT ÉROTIQUE DES MORTS VIVANTS.

14032906024215263612106281Un promoteur immobilier se rend en bateau avec sa petite amie sur une île isolée où il compte développer un complexe immobilier. Sur place, ils sont mis en garde par une jeune femme et son père des dangers du lieu qui est tabou. Mais bientôt, entre deux scènes de baise mal filmées, les morts de l’île se réveillent et les attaquent…

14032906051115263612106282Sur cette logique de série B de mêler le gore à l’érotisme, mais en moins exotique (et en nettement plus effrayant mine de rien), le cinéaste Andrea Bianchi a tourné LE MANOIR DE LA TERREUR (1981, Le Notti del Terrore). Bien que le décor ait changé du tout au tout, les zombies ressemblent encore beaucoup à ceux de LA TERREUR DES ZOMBIES et compagnie. Mais il faut bien avouer que même sans moyens, les maquilleurs de zombies des 80′s rivalisaient très souvent d’ingéniosité pour créer de nouvelles tronches en décomposition, chaque mort-vivant ayant toujours une aspect physique facilement identifiable pour les spectateurs, certains zombies italiens étant même devenu cultes avec les années.

Trois couples sont invités à passer la nuit dans le manoir d’un riche industriel. Non loin de là, un spéléologue farfelu réveille une légion de mort-vivants qui s’attaquent aux invités du manoir…

Petite touche d’humour (involontaire ?) : dans la version française du MANOIR DE LA TERREUR, un homme qui vient de se faire mordre, insulte le mort-vivant en question en le traitant de « charogne ! ».

Enfin, dans cette suite de zèderies zombiesques, il ne manquait que la participation de Jesùs Franco avec L’ABÎME DES MORTS VIVANTS (1981) aka LE TRÉSOR DES MORTS VIVANTS aka L’OASIS DES MORTS VIVANTS ou encore BLOODSUCKING NAZI ZOMBIES. Sûrement le plus mauvais film de zombies de ce lot post-L’ENFER DES ZOMBIES, mais sans doute aussi le plus original, car produit en France par les Frères Lesoeur pour Eurociné, L’ABÎME DES MORTS VIVANTS reprend le films de zombies là où Eurociné l’avait laissé en 1977 avec LE LAC DES MORTS VIVANTS : avec des morts-vivants portant l’uniforme nazi. Avec Eurociné, on n’abandonne pas une affaire qui ne marche pas.

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Un homme part sur les traces de son père, héros et ancien combattant lors de la Seconde Guerre Mondiale assassiné après avoir révélé l’emplacement d’une cargaison de lingots d’or enterrée dans une oasis en plein désert par les troupes du Maréchal Rommel. Sur place, les soldats allemands morts pour la défense du butin sont devenus des zombies affamés de chair humaine…

14032906132815263612106284Mais revenons à Lucio Fulci qui est sorti glorieux de la sortie de L’ENFER DES ZOMBIES, et qui réalise sur sa lancée les très bons films mystiques et occultes de zombies ultra-gores, FRAYEURS (1979, Paura nella città dei morti viventi), mais surtout L’AU-DELÀ (1981, L’aldilà) ainsi que l’étrange, LA MAISON PRÈS DU CIMETIÈRE (1981, Quella villa accanto al cimitero).

L’AU-DELÀ : une jeune femme hérite d’un hôtel à la Nouvelle-Orléans, mais celui-ci fut jadis construit sur l’une des sept portes de l’enfer…

14032906244815263612106293LA MAISON PRÈS DU CIMETIÈRE : Norman, un professeur d’histoire, son épouse Lucy et leur petit garçon Bob s’installent pour 6 mois dans une maison de la Nouvelle-Angleterre qui a appartenu autrefois au Dr. Freudstein. Le précédent locataire de la maison travaillait justement à une étude sur le docteur avant de tuer sa maîtresse et de se suicider. Le couple se rend compte peu à peu d’une présence malsaine sous la maison qui est la clé d’une malédiction…

Je ne m’attarderai pas trop sur le film américain de Gary Sherman, RÉINCARNATIONS (1981, Dead & Buried), qui est une variante curieuse et très originale du film de mort-vivants, plus axée sur la sorcellerie. Le mieux serait de le laisser à découvrir à ceux qui ne l’auraient jamais vu.

La paisible ville côtière de Potter’s Bluff est le cadre d’une série de crimes atroces. Le shériff de la ville mène l’enquête en compagnie de Dobbs, le médecin-légiste, William G. Dobbs. Il va bientôt découvrir que beaucoup d’étrangers de passage connaissent une fin tragique dans sa ville, et que la magie noire est étroitement liée à ces meurtres en série…

- Trapard – (CosmoFiction)

À SUIVRE !

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19 commentaires

  1. Jean Beauvoir dit :

    Zombie jusqu’au bout des seins… Excellent. Avec ce titre et la revue du film « Le notti del terrore » (Le manoir de la terreur, d’Andrea Bianchi, réalisé en 1981) je pensais qu’il serait fait état de la scène dans laquelle l’enfant d’une des héroïnes, après avoir été zombifié, mord et arrache le bout du sein de sa mère ! Il fallait préciser cela. Grand moment de cinéma italien.

  2. trapard dit :

    Pas faux mais le pourquoi de ce titre viendra dans une autre partie. Donc à suivre… ;-)

  3. trapard dit :

    D’ailleurs, « l’enfant zombifié, qui mord et arrache le bout du sein de sa mère » dont tu parles, n’en est pas un. Et ça rend un peu crétin une partie de ce film que j’aime bien puisqu’Andrea Bianchi explique dans un bonus du DVD zone 2, que faire jouer des enfants dans des films d’horreur étant interdit à cette période, il a dû employer un adolescent en le coiffant et en le faisant jouer comme s’il était un gosse. Du coup, ça embrouille même complètement le sujet puisqu’on a affaire a un très grand crétin de 16-17 ans collé aux seins de sa mère tout le long du film et qui se fait de grosses crises de caprices, et si on ne connait pas cette anecdote de tournage, on pourrait penser qu’il s’agit d’une sorte d’attardé.

  4. Jean Beauvoir dit :

    Oui. En voyant ce film, j’ai bien compris qu’ils ne pouvaient pas faire jouer un enfant en âge d’allaiter (1 ou 2 ans maxi), et le faire arracher le sein de sa mère avec les dents !… Je pense qu’ils auraient dû utiliser un enfant d’un an pour les scènes anodines, et utiliser un petit mannequin pour les scènes d’épouvantes, y compris celle de la morsure. C’eut été tellement plus crédible. Je ne comprends pas ce choix du réalisateur qui donne un petit côté « Délivrance » [John Boorman, 1972] à cette famille censée au contraire représenter les « normaux » plongés dans l’horreur des morts-vivants. Ça donne un aspect Benny Hill à ce personnage, comme dans les sketches où cet humoriste se déguise en bébé pour profiter des pin-up qui l’entourent…

  5. trapard dit :

    Quand on sait que le zombie est à la mode, et que je revois toutes ces superbes affiches très colorées, je me dis qu’il faudrait créer un nouveau livre de coloriage pour les gosses :
    « Colories tes zombies décharnés » :D

  6. morbius dit :

    La deuxième partie arrive dans quelques instants !

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  7. trapard dit :

    Moi, je viens de te commencer un autre dossier, du coup. Mais plus SF ;-)

  8. morbius dit :

    Ah super ! Merci bien ! :-D

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  9. trapard dit :

    LE MANOIR DE LA TERREUR en entier et en VF ;-)

    https://www.youtube.com/watch?v=kZQ4LIY4ojw

  10. morbius dit :

    Merci Trapard. On trouve décidément tout sur YouTube.

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  11. trapard dit :

    En effet.
    Dis-moi, il y a un problème avec le blog ces temps-ci ou ça vient de chez moi ?

  12. morbius dit :

    Quel problème ?

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  13. trapard dit :

    Ça doit venir de chez moi, d’autant que ma boîte mails refuse tout mails depuis un moment aussi.
    CosmoFiction est agencé de manière complètement illogique de chez moi : commentaires et rubriques tout en bas du blog, plus aucune bannière, les articles alignés en vrac etc etc…

  14. morbius dit :

    Ah bon ?! Non, chez moi tout va bien. Mais l’Internet caldoche me le fait souvent aussi ces derniers temps avec d’autres sites.

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  15. trapard dit :

    Sinon, Bruno Mattei est décédé en 2007 à 76 ans et il a conclu sa carrière avec trois DTV de zombies, histoire de surfer jusqu’au bout sur les grandes modes de l’horreur avec LA TOMBE (2006), L’ÎLE DES MORTS VIVANTS (2007) et LA CRÉATION (2007) aka ZOMBIES : THE BEGINNING. Les deux derniers étant interprétés par la très jolie (mais pas très douée) comédienne philippine, Yvette Yzon.

    http://a397.idata.over-blog.com/410×231/4/90/82/88/1/3-creation.JPG

    http://vareverta.files.wordpress.com/2012/12/zb03.jpg

  16. trapard dit :

    J’ai trouvé deux séries Z de pseudo-films de Zombies américains complètement farfelus : ZOMBIE ISLAND (1984) et ATTACK OF THE BEAST CREATURES (1985). Deux films d’horreur qui se déroulent sur une île…

  17. Trapard dit :

    LE MASSACRE DES MORTS VIVANTS (1974, Non si deve profanare il sonno dei morti) de Jorge Grau présenté par MICHEL DRUCKER !!!

    http://www.dailymotion.com/video/x2r6gw_drucker-presentation_ads/

  18. trapard dit :

    En plus de NUIT NOIRE (1982) qui se conclut avec une petite horde de zombies…

    http://cosmofiction.unblog.fr/2014/08/18/la-bande-annonce-nuit-noire-1982/

    …avec ce genre de conclusion, il y a aussi le film espagnol AU-DELÀ DE LA TERREUR (1980, Màs alla del terror) de Tomás Aznar.

    https://www.youtube.com/watch?v=Aia2D-OvMJI

  19. Trapard dit :

    Hello Morbius,

    Découverte grâce au Zomblard : la Web série Suédoise créée, réalisée et produite par Klas Persson et Karin Engman (2011).
    Avec : Ralf Beck, Fredrik Wagner, Jennifer Lila, Pontus Olgrim, Robert Prowse, Jan Markgren et Olle Grönqvist

    Pour le moment : Saison 1 – 5 épisodes x 12 minutes environ

    A la recherche de la Terre Promise, un groupe de survivants traverse un pays infestée par des zombies. A leurs trousses, un groupe de cannibales dirigé
    par le redouté « The Chief ».

    https://www.youtube.com/watch?v=_-lCBBMHpC8&list=PLLnQ1GdWSbpRnAtSG7xY5B-3PMSfr63q5

    Episode 1 : Post-Mortem
    ( Has Already Occured)
    « L’Homme » lutte pour rester en vie dans le monde envahit par les zombies. il apprend que celui qu’on appelle « le Chef » n’est pas loin. « L’Homme » y voit une chance de régler de vieux comptes… »

    Episode 2 : La Mort suit son cours
    (Is Still Going On)
    « L’Homme » apprend que « Le Chef » et sa bande de cannibales sont à la recherche de deux hommes dans les ruines de Seatle… »

    Episode 3 : Et les charbons ardents s’étendaient à leurs pieds
    (And Burning Coals Went Forth At Their Feet)
    « L’Homme » essaye à tout prix de maintenir Sam en vie… »

    Episode 4 : Confiance
    (Trust)
    « Les relations entre « L’Homme » et Sam sont tendues. L’arrivée d’un étranger ne va pas arranger les choses… »

    Episode 5 : Bang !
    (Bang!)
    « Nos héros sont capturés et retenus prisonniers par « Le Chef »… »

    Le petit plus du Dr Zomblard : « The Great Dying reprend ingénieusement tous les codes des films de Zombie pour proposer une série de très bonne facture. Les décors font parfaitement illusion pour créer un monde apocalyptique. La série se démarque par son originalité : être une « Road Web serie », genre peu présent dans le domaine et rend hommage à des oeuvres telles que le roman The Road de Cormac McCarthy et les films de George Romero. »

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