Archive pour février, 2014

COSMOPAGE : INTERVIEW EXCLUSIVE D’HÉLÈNE OSWALD – janvier 1990

COSMOPAGE : INTERVIEW EXCLUSIVE D'HÉLÈNE OSWALD - janvier 1990 dans COSMOPAGE 15053102285115263613316103

CosmoFiction ayant été un fanzine avant de devenir un blog, nous vous proposons régulièrement des pages de ses vieux numéros scannés. Un retour à une époque où les fanzines étaient faits à partir de collages, de marqueurs indélébiles et de machines à écrire !

Dans le numéro 5 de CosmoFiction de janvier 1990 paraissait la première, et la dernière, interview exclusive du fanzine : Hélène Oswald, alors co-directrice des célèbres éditions Néo, questionnée par Frédéric (le 20 février 1989). Frédéric était notre littéraire passionné pour qui la place accordée à la littérature dans CosmoFiction demeurait toujours insuffisante. Voici les les 5 pages d’interview et la page des annotations et références.

- Morbius - (CosmoFiction)

14021108210715263611973279 dans FANZINE COSMOFICTION

14021108222515263611973280

14021108234715263611973281

14021108250215263611973282

14021108261315263611973283

14021108272315263611973285

LE CINOCHE DE TRAPARD : GUNAN LE GUERRIER (1982)

Si vous n’avez jamais rencontré GUNAN LE GUERRIER, Trapard se fera une joie de vous le présenter au royaume des nanars italiens, où les héros de pacotille n’ont pas peur d’affronter Conan sur ses terres…

LE CINOCHE DE TRAPARD : GUNAN LE GUERRIER (1982) dans CINÉMA 14021006494515263611970676Ne cherchez pas : GUNAN LE GUERRIER (Gunan Il Guerriero) est un navet réalisé pour faire (ou essayer plutôt de faire) concurrence au film de John Milius, CONAN LE BARBARE sorti la même année. Notez d’ailleurs l’originalité du titre de ce mockbuster italien !

Classé comme un film du genre « Sword and Sorcery » aux États-Unis, il est sorti là-bas sous le titre GUNAN, KING OF THE BARBARIANS, et il eut le droit à une petite diffusion aux Philippines, grâce aux réseaux d’exploitations indépendants américains sous le titre LOST WARRIOR.

Ce film de Franco Prosperi (bien que signé Frank Shannon) est inédit en France. Il eut une simple exploitation dans le circuit de la VHS en Europe, comme en Allemagne où il est GUNAN, KÖNING DES BARBAREN, au Portugal, O IMPERADOR DOS BÀRBAROS, en Hollande, DE ONOVERWINNELIJKE BARBAAR, en Angleterre, INVINCIBLE BARBARE, en Finlande, BARBAARINAISET et en Espagne, GUNAN EL GUERRERO. C’est d’ailleurs grâce à ma petite aptitude à pratiquer la langue de Cervantès que j’ai pu voir ce film par le biais d’une vieille VHS espagnole.

Ce que l’on retiendra peut-être de GUNAN LE GUERRIER, c’est l’effort graphique des différentes affiches du film qui a elles seules pourraient trouver une place qualitative dans CosmoFiction.

L’intrigue : Le film commence par une explication farfelue sur une pseudo-conjonction de planètes entraînant la naissance prophétique de deux guerriers… Un village dirigé par le roi Nuriak est attaqué par les barbares Nantuk tandis que la femme du roi donne naissance en cachette à des jumeaux qui sont sauvés en urgence. Élevés par des Amazones, les deux frères grandissent en attendant de savoir lequel d’entre eux sera l’héritier de Nuriak afin de le venger et de porter le nom prophétique de Gunan…

14021006371815263611970674 dans HEROIC FANTASYRien d’exceptionnel à dire sur le comédien Pietro Torrisi qui fit sa carrière sous le pseudonyme passe-partout de Peter McCoy et qui incarne l’un des frères nommé Zukahn, autrement dit : Gunan. Le film de Franco Prosperi est si mal réalisé que j’aurais du mal à définir le jeu de Torrisi. La belle Malisa Longo est aussi présente dans cet horrible GUNAN LE GUERRIER, elle qui fut une des égéries de la SF bisseuse italienne des seventies et qui a notamment joué dans les nanars du réalisateur Alfonso Brescia, avant de devenir une sous-ILSA LOUVE DES SS en France sous la houlette fauchée d’Eurociné. Autour d’elle évoluent de superbes Amazones blondes, ce qui offre mine de rien un regain d’intérêt à ce GUNAN LE GUERRIER qui est aussi vif qu’un chamalow fondant sur feu de bois…

14021006402815263611970675 dans LE CINOCHE DE TRAPARDPour ce qui est du réalisateur Franco Prosperi, il est connu pour avoir lancé la mode du « Mondo », ces faux documentaires trashs, avec MONDO CANE (1962) et MONDO CANE 2 (1963), et pour avoir tourné quelques polars et films sexy mineurs en Italie. Mais je ne suis pas certain qu’il existe une filmographie exhaustive de Prosperi au vu de ses participations ambivalentes à certains films ou de sa fréquente utilisation de pseudonymes américains. Néanmoins, on le trouve crédité à a réalisation des BÊTES FÉROCES ATTAQUENT (1984, Wild Beasts), un film d’attaque de rats un peu mou (lui aussi) et tourné aux États-Unis,  que l’on retrouve justement dans certains éditions DVD françaises sous le simple titre : RATS. On lui doit aussi THE LAST HOUSE ON THE BEACH (1978), une petite production italienne tentant de capitaliser sur le succès de LAST HOUSE ON THE LEFT (1972) de Wes Craven, ainsi qu’un IL TRONO DI FUOCO (1983) que je ne connais pas et qui est inédit en France. Bien que reprenant le titre du film de Jesùs Franco avec Christopher Lee, LE TRÔNE DE FEU aka THE BLOODY JUDGE (1970), le long-métrage de Prosperi semble être un autre dérivé de CONAN LE BARBARE sorti un an après GUNAN LE GUERRIER mais avec cette fois-ci une guerrière en guise de barbare.

- Trapard – (CosmoFiction)

Image de prévisualisation YouTube

COSMOCRITIQUE : HISTOIRES FANTASTIQUES (1986)

COSMOCRITIQUE : HISTOIRES FANTASTIQUES (1986) dans CINÉMA 14011101120715263611887117

La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

14020909062615263611967829 dans COSMOCRITIQUE14020909114415263611967836 dans FANTASTIQUEHISTOIRES FANTASTIQUES (AMAZING STORIES) connut sa première diffusion française au cinéma, et non à la télévision, alors qu’il s’agit d’une série télévisée. Par la suite, la série sortira en Nouvelle-Calédonie par doses homéopathiques en VHS pour être enfin diffusée très irrégulièrement à la télévision. On pourra ensuite la découvrir dans sa totalité des dizaines d’années plus tard grâce aux coffrets DVD. Que dire d’AMAZING STORIES si ce n’est que Spielberg aurait dû traiter la série avec un peu plus de sérieux et non la transformer en une comédie fantastique à l’humour souvent lourdingue. Est-ce la raison pour laquelle HISTOIRES FANTASTIQUES ne connaîtra que deux saisons ?… Voici la critique des trois épisodes présentés en 1986 dans les salles françaises, critique rédigée par Paul-Étienne pour CosmoFiction Fanzine numéro 2 de juin 1988.

L’histoire : « La Mascotte (The Mission) raconte les mésaventures du vingt-quatrième raid de Jonathan, mascotte de l’équipage d’une forteresse volante.Papa, Momie (Mummy, Daddy) retrace les aventures d’un acteur de cinéma qui joue le rôle d’une momie traquée par les paysans de la région et qui ne peut quitter son costume compliqué entre les scènes tandis que sa femme est en train d’accoucher dans un hôpital voisin. Dans La Mauvaise Tête (Go to the head of the class), deux étudiants décident d’avoir recours à la magie noire pour se venger d’un professeur sadique. » (AlloCiné)

Trois sketches, trois petits courts métrages réalisés par les maîtres actuels du Fantastique que sont Spielberg et Zemeckis, ça ne vous rappelle rien ? LA QUATRIÈME DIMENSION, évidemment ! AMAZING STORIES, la fameuse série télévisée de Spielberg (au cinéma pour nous… heureux veinards), est bâtie sur ce modèle, et le moins que l’on puisse dire c’est que le résultat est satisfaisant et divertissant, même si le film souffre beaucoup de son aspect télévisuel.

14020909075615263611967833 dans FANZINE COSMOFICTIONLes trois sketches sont différents les uns des autres : le premier met en scène une histoire plutôt émouvante, sur un scénario de Bob Gale, où Kevin Costner (LES INCORRUPTIBLES) apporte son physique de beau ténébreux et sa présence (ce qui est déjà beaucoup !). Le deuxième, « Papa Momie », est plutôt comique. Mais les gags restent prévisibles, et si l’on prend plaisir à voir ce sketch c’est grâce à une certaine qualité de mise en scène et un choix de bons acteurs. Le troisième épisode, le meilleur à mon goût (notamment grâce au jeu inspiré de Christopher Lloyd), nous livre une histoire bien interprétée mais malheureusement trop courte ! Le sujet aurait mérité d’être traité beaucoup plus longuement, dans un film de deux heures, ç’aurait pu être un film événement !

L’ensemble, vous l’aurez compris, reste bien en-dessous de ce que l’on était en droit d’attendre de Spielberg. Mais il faut également prendre en compte qu’il s’agit, au départ, d’une série télévisée, ni plus ni moins. À ce niveau, c’est une véritable réussite. Mais pourquoi, alors, nous passer les séries TV américaines au cinéma ? C’est ridicule, car même venant de Spielberg, le spectacle ne sera assurément pas à la mesure d’un film conçu pour le grand écran. LA QUATRIÈME DIMENSION, film à sketches également, ne donnait nullement cette impression un peu fade qui nous reste au travers de la gorge après avoir vu HISTOIRES FANTASTIQUES, tout simplement parce que celui-ci avait été fait pour le cinéma, avec un budget ajusté au grand écran, et la différence est de taille.

Cependant, HISTOIRES FANTASTIQUES n’est pas à considérer comme le « mauvais fils » de Spielberg, il vaut le détour, sans mériter pour autant qu’on s’y précipite, surtout avec des idées préconçues (Spielberg, le nom qui prête à rêver !). Si vous êtes en manque d’aventures spielbergiennes, allez plutôt voir « l’intérieure » concoctée par Joe, elle est autrement plus efficace !

- Paul-Étienne - (CosmoFiction)

COSMOFICHE : VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? (1985)

COSMOFICHE : VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? (1985) dans CINÉMA 14020808472515263611965083VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ?  (FRIGHT NIGHT)
Année : 1985
Réalisateur : Tom Holland
Scénario : Tom Holland
Production : Herb Jaffe & Jerry A. Baerwitz (Vistar Films / Columbia Pictures)
Musique : Brad Fiedel
Effets spéciaux : Richard Edlund
Pays : USA
Durée : 1h45
Interprètes : Chris Sarandon, Roddy McDowall, William Ragsdale, Amanda Bearse, Stephen Geoffreys…

L’HISTOIRE
Peter Vincent anime régulièrement une émission télévisée consacrée aux films fantastiques de série Z, « Fright Night ». Charley Brewster, adolescent passionné de films fantastiques, le contacte un jour alors qu’un étrange voisin vient de s’installer dans son quartier…

UN RÉALISATEUR QUI ADORE LES VAMPIRES
VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? est un savoureux film d’horreur soft, on parlera même plutôt de « comédie d’horreur », produit type des années 1980 comme on savait alors en faire sans tomber dans le ridicule. Il s’agit du premier film de Tom Holland pour le cinéma et une parfaite réussite du genre :« J’ai eu envie de traiter ce sujet parce que j’adore depuis toujours les histoires de vampires », avoue Tom Holland. « Les vampires sont des êtres qui se transforment, changent d’apparence. Il nous fallait donc des effets spéciaux et des maquillages sophistiqués. Cependant, j’ai parfois choisi de suggérer les pouvoirs surnaturels du vampire plutôt que de les montrer. Certaines séquences de « vol », par exemple, reposent sur des trucages optiques, d’autres sont réalisées en caméra subjective, avec une Louma. Je ne voulais à aucun prix que les effets spéciaux prennent la vedette… » Et c’est réellement le cas.

14020808485315263611965084 dans COSMOFICHEVAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE s’avère, en outre, un sympathique clin d’œil aux geeks de l’époque passionnés de programmes télévisés entièrement dédiés à leurs genres favoris, mais c’est aussi à bien des moments, et pour notre plus grand plaisir, un hommage original aux films d’épouvante classique.

UN PROJET IDÉAL 
Richard Edlund est choisi pour s’occuper des effets spéciaux. Fraîchement sorti de SOS FANTÔMES et de 2010, L’ANNÉE DU PREMIER CONTACT, il déclare alors : « Après les grosses machines qu’étaient Ghostbusters et 2010, Fright Night nous a fait l’effet d’un projet idéal. Notre atelier de création de monstres était tout prêt, et si nous avions d’autres contrats en vue, nous n’en avions encore signé aucun à ce moment précis. C’était aussi une bonne occasion pour nous de montrer que nous savions également gérer un petit budget : plus question de jongler avec des devis de 5 ou 8 millions de dollars, et encore pas tout à fait. C’était le moment ou jamais de prouver notre versatilité. » Cependant Richard Edlund précisera avec élégance que « le film est surtout l’œuvre de l’Atelier de Création des Monstres, dirigé par Steve Johnson et Randall William Cook. » Voilà qui est dit…

14020808501215263611965085 dans HORREURUNE DÉSINTÉGRATION EN MAGNÉSIUM 
Parmi les séquences les plus impressionnantes du film, on pourra signaler la scène douloureuse du crayon planté dans la main du vampire (Chris Sarandon) et qui laisse un joli trou fumant à sa victime, le copain de Charley Brewster (William Ragsdale) métamorphosé en loup-garou, l’attaque de la chauve-souris géante, les splendides mâchoires de l’amie du vampire, le serviteur du vampire se liquéfiant sur place jusqu’à en devenir squelettique et bien sûr la fin du seigneur de la nuit, conçue à partir de cristaux de magnésium placés dans le latex d’une créature en gélatine afin de produire une désintégration tout en flammes multicolores !

PETER CUSHING, VINCENT PRICE & PETER VINCENT
Mais VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? c’est aussi et surtout un casting de choix. Chris Sarandon, comédien de formation classique, incarne à la perfection le vampire séducteur, élégant et cabotin qui charmera rapidement la petite amie de notre héros adolescent. Dans le rôle de l’animateur de l’émission « Fright Night » et du chasseur de vampire malgré lui, Peter Vincent, on trouve l’excellent (et regretté) Roddy McDowall que l’on ne présente plus à tout fantasticophile qui se respecte (célèbre pour son rôle de Cornélius dans la série LA PLANÈTE DES SINGES, il a également joué dans LA MAISON DES DAMNÉS et des épisodes de séries TV comme LA QUATRIÈME DIMENSION, LES ENVAHISSEURS, NIGHT GALLERY…).

14020808512415263611965086 dans Vampire, vous avez dit Vampire ?À noter que Peter Vincent est un croisement volontaire entre le prénom de Peter Cushing et celui de Vincent Price, célèbres acteurs de films d’épouvante. Tom Holland déclare à propos de Roddy McDowall : « Il a une longue carrière dans le métier et je voulais que le public le reconnaisse immédiatement dans son personnage typique d’ « enfant vieillissant » – bien qu’il soit connu également pour son rôle dans la série des « Planètes des Singes ». La douceur et la gentillesse naturelle de Roddy se retrouvent à l’écran et ces qualités étaient nécessaires pour que le public puisse lui pardonner sa lâcheté (un défaut auquel il est impossible d’identifier des gens comme Cushing ou Price) ou le fait qu’il soit un très mauvais acteur ! »

UNE SUITE ET UN REMAKE
VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? fut tourné dans les décors du film de Disney LA FOIRE DES TÉNÈBRES pour ce qui est des extérieurs et des intérieurs de la maison. En raison du succès du film, une suite fut réalisée en 1988. Plutôt médiocre, elle est l’œuvre de Tommy Lee Wallace. Enfin, un remake signé Creg Gillepsie et intitulé FRIGHT NIGHT est sorti en 2011 avec Colin Farrell dans le rôle du vampire, Anton Yelchin (le jeune Chekov dans STAR TREK version Abrams) dans celui de l’adolescent et David Tennant (DOCTOR WHO) dans le rôle de Peter Vincent.

14020808524415263611965087L’AVIS DES SPÉCIALISTES 

« Soigneusement réalisé, techniquement parfait, Fright Night suscite de nombreuses interrogations quant à certaines incohérences inhérentes  à un récit trop bien ordonné ; saupoudré d’un humour glacial, il s’apparente plus à une « galerie de monstres » qu’au film fantastique et d’horreur que nous étions en droit d’attendre. Bénéficiant de remarquables effets spéciaux supervisés par Richard Edlund, Fright Night perd en émotion ce qu’il gagne en spectaculaire, et l’atmosphère cauchemardesque du film s’en trouve cruellement altérée. » (Daniel Scotto / L’Ecran Fantastique 65).

« Chris Sarandon, le Jerry Dandrige de Vampire, vous avez dit Vampire ?, se plaît à tomber l’adolescente encore vierge, effarouchée par les avances pressantes de son boy-friend. Bel homme mûr, amoureux des convenances, bien habillé, Jerry Dandrige est à deux doigts de toucher au but, d’emporter l’hymen de la belle, tandis que son rival boutonneux bafouille lamentablement. Il ne doit son salut qu’à la sournoise bienveillance et au moralisme étriqué du scénariste et réalisateur, un Tom Holland pourtant en grande forme. » (Marc Toullec / Mad Movies 79)

« Succès considérable qu’on doit essentiellement au renouvellement humoresque face au corpus gothique, le film éprouve bien du mal à franchir les décennies. » (Jean-Pierre Andrevon /100 Ans et plus de Cinéma Fantastique et de Science-Fiction / éd. Rouge profond / 2013)

- Morbius – (CosmoFiction)

Image de prévisualisation YouTube

Sources : L’Ecran Fantastique, Mad Movies, Wikipédia.

REPORTAGE : X-OR

Voici encore un vieux reportage de la chaîne M6 consacré cette fois-ci à la folle série japonaise X-OR, laquelle connut 44 épisodes de 26 minutes et fut diffusée en France à partir de 1983, dans Récré A2. 

- Morbius – (CosmoFiction)

Image de prévisualisation YouTube

 

L’AFFICHE : STAR CRYSTAL (1986)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

L'AFFICHE : STAR CRYSTAL (1986) dans CINÉMA 14020607331415263611960499

STAR CRYSTAL est un film américain de SF horrifique inédit en France, du moins il me semble. En tout cas je ne l’ai jamais vu. Peut-être est-il paru en VHS, à l’époque, sous un autre titre. Réalisé par Lance Lindsay en 1985, il raconte l’histoire d’expéditions envoyées vers Mars en 2032. Après que deux d’entre elles aient mystérieusement disparu, une nouvelle mission est expédiée sur la planète rouge et se retrouve confrontée à une créature hostile… (Horreur.net) Tiens donc ! Ça ne vous rappelle rien ? ALIEN avait pondu de nombreux œufs à Hollywood dans les 80′s ! En tout cas, belle affiche que ce STAR CRYSTAL dont vous pourrez voir la première partie sur YouTube (en V.O.) si cela vous intéresse. Mais attention : on sent la grosse série B fauchée à plein nez… Son odeur envahit déjà cet article…

- Morbius – (CosmoFiction)

MUSIQUE : E.T.

Après la rétrospective E.T. d’hier (CosmoFiction Fanzine numéro 3), on reste en compagnie de notre extraterrestre favori grâce à la formidable composition de John Williams intitulée « Adventures on Earth ». L’orchestre interprète ici, magistralement, ce morceau émouvant sous la baguette du plus grand compositeur actuel de musiques de films, lequel reviendra, heureusement, pour STAR WARS VII !

- Morbius – (CosmoFiction)

Image de prévisualisation YouTube

COSMOPAGE : RÉTROSPECTIVE E.T. – AOÛT 1988

COSMOPAGE : RÉTROSPECTIVE E.T. - AOÛT 1988 dans COSMOPAGE 15053102285115263613316103

CosmoFiction ayant été un fanzine avant de devenir un blog, nous vous proposons régulièrement des pages de ses vieux numéros scannés. Un retour à une époque où les fanzines étaient faits à partir de collages, de marqueurs indélébiles et de machines à écrire !

Toujours dans le numéro 3 de CosmoFiction Fanzine paru en août 1988, et après le portrait de Sigourney Weaver rédigé par Paul-Étienne dans ce même numéro, voici une rétrospective du film E.T. publiée à l’occasion de sa sortie d’époque en VHS. Le chef-d’œuvre de Spielberg, très attendu, eut droit à ses trois pages écrites par Yan, cinéphile passionné !

- Morbius - (CosmoFiction)

14020408372615263611954761 dans E.T.

14020408422815263611954764 dans FANZINE COSMOFICTION

14020408444515263611954768

LES CINQ SOUS-STAR WARS ITALIENS D’ALFONSO BRESCIA

On a eu le western spaghetti, mais connaissiez-vous le space opera pizza ? Trapard vous propose une petite ballade stellaire dans l’univers de la zèderie, et vous offre en cadeau ses joyaux les plus étincelants de la fin des seventies et du début des eighties.

LES CINQ SOUS-STAR WARS ITALIENS D'ALFONSO BRESCIA dans CINÉMA 14020306284515263611951779

14020306300715263611951780 dans SCIENCE-FICTIONNé à Rome en 1930, Alfonso Brescia était un scénariste et un réalisateur, pur produit du cinéma bis, surfant sur toutes les modes cinématographiques. Il a tourné plusieurs péplums dont son GOLDOCRACK À LA CONQUÈTE DE L’ATLANTIDE (1965, Il conquistatore di Atlantide) qui est son film du genre le plus connu mais surtout grâce à son titre incroyable. Brescia a aussi tourné des westerns spaghetti, des « poliziotto » (des polars italiens plutôt violents), des films érotiques et du grand n’importe quoi comme ses SUPERMEN CONTRE LES AMAZONES (1975, Superuomini, superdonne, superbotte).

Mais les films d’Alfonso Brescia qui nous intéressent particulièrement ici, ce sont ses cinq navets à minuscules budgets, réalisés derrière le pseudonyme d’Al Bradley (parfois orthographié Al Bradly) et qui flirtent avec le succès de la sortie de STAR WARS en 1977. Ce n’est évidemment pas STAR CRASH (1978) de Luiggi Cozzi, non, c’est le rayon d’en-dessous, celui qui est plein de poussière et que vous confondiez malencontreusement avec un marche-pied. Et je pense que si vous avez fréquentés les vidéoclubs des années 80, vos 14020306312815263611951781 dans TRAPARDyeux risquent de pétiller comme des bonbons qui claquent dans la bouche en revoyant les affiches de ces films.

Des films qui se ressemblent plus ou moins et dont la belle Malisa Longo en est très souvent l’héroïne.

ANNO ZERO – GUERRA NELLO SPAZIO (1977) ou COSMOS, WAR OF THE PLANETS

Considéré comme un remake de LA PLANÈTE DES VAMPIRES (1965, Terrore nello spazio) de Mario Bava, ANNO ZERO – GUERRA NELLO SPAZIO n’en a pas moins été tourné pour rattraper le public de STAR WARS et les nouveaux fans de SF :

Dans un avenir lointain, et après avoir reçu de mystérieux signaux de radio, un vaisseau spatial atterrit sur ​​une planète inconnue. Celle-ci est déserte, mais bientôt l’équipage découvre les vestiges d’une ville antique, ainsi que les derniers survivants d’un peuple qui habitait autrefois la planète. L’équipage est alors opprimé par une entité maléfique qui hante ce monde. Celle-ci prend la forme d’une machine ultra-sophistiquée qui contrôle les esprits…

Costumes kitschs, effets spéciaux ringards et sons électroniques criards sont au programme de cet ANNO ZERO – GUERRA NELLO SPAZIO qui est comme un mélange raté de PLANÈTE INTERDITE (1956) et de LA PLANÈTE DES VAMPIRES (1965). (ANNO ZERO – GUERRA NELLO SPAZIO EN ENTIER ET EN VERSION ANGLAISE)

14020306504615263611951794BATTAGLIE NEGLI SPAZI STELLARI (1977) ou LA BATAILLE DES ÉTOILES et BATTLE OF THE STARS

Alors qu’il explore le cosmos, le vaisseau Magellan est attiré par le champ de gravité d’un astéroïde inconnu. Malgré la désapprobation de la base Altaïr, le capitaine Vassilov décide d’aller explorer l’astéroïde en question avec un de ses hommes. Ils sont massacrés par des créatures de l’espace, les Goniens, un peuple autrefois technologiquement avancé, et gouverné par un immense ordinateur, qui a décidé de détruire la Terre…

BATTAGLIE NEGLI SPAZI STELLARI a été réalisé par Alfonso Brescia à partir de stock-shots qu’on retrouve d’ailleurs dans les cinq films.

Voici le très sympathique générique de BATTAGLIE NEGLI SPAZI STELLARI que vous pourrez fredonner en souriant et en frappant gaiement dans les mains.

14020307040115263611951822LA GUERRA DEI ROBOT (1978) ou LA GUERRE DES ROBOTS et WAR OF THE ROBOTS

Une civilisation extraterrestre, face à son extinction imminente, kidnappe deux célèbres scientifiques de la génétique sur la Terre. Une troupe de soldats est envoyée pour lutter contre les robots humanoïdes et secourir les deux prisonniers. (LA GUERRA DEI ROBOT EN ENTIER ET EN VERSION ANGLAISE)

SETTE UOMINI D’ORO NELLO SPAZIO (1979) ou STAR ODYSSEY

En 2312, la Terre rebaptisée Sol 3 est vendue à un despote nommé Kress, qui en profite pour commencer une collecte d’esclaves humanoïdes qu’il revend à ses homologues. Le professeur Maury et quelques amis se révoltent contre le nouveau propriétaire de Sol 3, en tentant de déjouer ses plans et en luttant contre son armée de cyborgs.

STAR ODYSSEY ou le nanar qui fera repousser l’acné perdue en le revoyant ici, EN ENTIER ET EN VERSION ANGLAISE

14020306574415263611951808

14020307070615263611951823LA BESTIA NELLO SPAZIO (1980) ou THE BEAST FROM SPACE

Dans un avenir lointain (je sais, je me répète), la lutte pour la supériorité spatiale a forcé l’humanité à coloniser le cosmos afin d’y récolter un élément chimique rare, l’Antallum, qui est l’ingrédient clé pour la construction des bombes à neutrons. Le capitaine de vaisseau Larry Madison et son équipage sont affectés pour se rendre sur la planète Lorigon, mais le vaisseau se trouve pris sous le contrôle d’un ordinateur émettant directement de ​​Lorigon et qui incite le pauvre équipage à avoir des relations sexuelles forcées…

Forcément, FLESH GORDON (1974) est passé par là, et voici, pour conclure cet article, un extrait soft de LA BESTIA NELLO SPAZIO, sorti aux USA 1980 sous le titre THE BEAST FROM SPACE, et où on peut y voir quelques stock-shots d’ANNO ZERO – GUERRA NELLO SPAZIO.

- Trapard – (CosmoFiction)

LA CINQUIÈME DIMENSION : L’étoile du Berger

LA CINQUIÈME DIMENSION : L'étoile du Berger dans La Cinquième Dimension 14010502235115263611870977Après « Jeux de mots » de la série LA CINQUIÈME DIMENSION (The New Twilight Zone), CosmoFiction vous propose le court épisode (12 min, V.F.) intitulé « L’étoile du Berger » (« The Star »), avec une histoire inspirée de celle écrite par le grand Arthur C. Clarke (2001 : L’ODYSSÉE DE L’ESPACE). On y trouve, dans les rôles principaux, Fritz Weaver (RE-ANIMATOR) et Donald Moffat (L’ÂGE DE CRISTAL , série TV) dans un épisode réalisé par Gerd Oswald.

L’histoire est la suivante : « 2432. Un vaisseau spatial enregistre un message interplanétaire en provenance d’un système solaire supposé sans vie… »

- Morbius – (CosmoFiction)

Image de prévisualisation YouTube

123

FranciaD |
Alexandre, Diego, Samuel |
Le Petit Lapin |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Mes petits écrits...
| symptoms for ms in women19
| REGLISSE , VENUSSE & BAMBY