Archive pour janvier, 2014

MAG STARFIX N°12

MAG STARFIX N°12 dans MAGAZINE 13122701090815263611846601

Starfix fut LE magazine cinéma des 80′s par excellence. D’accord, il y avait aussi les célèbres Mad Movies et L’Écran Fantastique, mais Starfix incarne à lui seul cette période car créé en 1983 et mort en 1990, alors que Mad et L’Écran existaient depuis déjà longtemps. En outre, Starfix, qui se donnait à fond dans le cinéma de genre, en particulier la SF et le Fantastique, possédait un ton et un style à part, avec une équipe dynamique et des sujets toujours diversifiés et passionnants. La revue est aujourd’hui devenue culte. On y reviendra plus en détails dans CosmoFiction. Pour l’heure, et juste pour le plaisir des yeux, voici l’une de ses couvertures : LA QUATRIÈME DIMENSION, le film, est à la une en cette glorieuse année 1984…

- Morbius – (CosmoFiction)

C’EST L’HISTOIRE D’UN FANZINE…

Premier fanzine calédonien consacré aux genres de l’Imaginaire, en particulier au cinéma fantastique et de science-fiction, publié irrégulièrement de 1984 à 1991, entièrement conçu et rédigé par de jeunes fans adhérents du Sci-Fi Club, mais également par d’autres, CosmoFiction fut réalisé avec amour et passion durant des années et vendu dans les librairies de Nouméa. Digne « ambassadeur » du Sci-Fi Club, il proposa toujours à ses lecteurs des articles, des critiques, des dossiers, des BD, sur un ton décontracté. Si vous voulez tout savoir de CosmoFiction lorsqu’il était papier, voici son histoire…

C'EST L'HISTOIRE D'UN FANZINE...  dans FANZINE COSMOFICTION 13122508274215263611842528À cette époque, cela faisait depuis des années que je regroupais dans de grands cahiers des documents sur les films de SF et de fantastique. Il s’agissait d’articles, de photos et d’affiches parus dans divers journaux (Première, Starlog, Fangoria, L’Écran Fantastique, Mad Movies, Starfix, Vidéo 7, Télé Junior). J’y notais scrupuleusement mes impressions, rédigeais quelques critiques, donnais des notes ou des appréciations. Puis, parvenu à mes 18 ans, je décidais finalement de publier un fanzine (j’aimais me lancer des défis à l’époque) où je pourrais exprimer toute ma passion et tenter de la faire partager à d’autres, en donnant ou vendant autour de moi ce que j’avais alors décidé d’appeler « CosmoFiction » !

Pourquoi Cosmo + Fiction ? Je voulais y retrouver en abrégé les termes « cosmos » et « science-fiction »… ouep…  Il faut savoir que dans les eighties, les termes « Star » et « Space » étaient très employés dans les titres de magazines (Starfix, Starlog, Starburst…). Je désirais en utiliser un autre, un peu dans le genre mais tout de même différent. J’ai pensé à « Cosmos ». J’ai donc retiré le « s » et collé « Fiction ». On me reprocha ensuite bien souvent la partie « Cosmo » qui rappellait trop l’abréviation couramment employée pour le célèbre magazine Cosmopolitan… J’avoue qu’à l’époque je n’avais absolument pas songé à ce petit « problème ». Et en plus, j’ai récemment découvert que Cosmopolitan avait publié, il y a quelques années, un recueil de nouvelles intitulé… « Cosmo fiction » !

Totalement motivé par ce projet fou, je me lançais à corps perdu dans cette affaire de CosmoFiction, rassemblant autour de moi documents, machine à écrire (pas d’ordi à l’époque !), ciseaux, colle, règle, marqueurs noirs et feuilles blanches à petits carreaux (lesquels me servaient de repères bien pratiques pour coller correctement mes photos) ! Au départ, il n’y avait que moi, moi et encore moi… Ça fait pas beaucoup, c’est vrai !

13122508335315263611842531 dans FANZINE COSMOFICTION

Photo d’époque dévoilant le matériel utilisé pour réaliser un numéro de CosmoFiction Fanzine. On y voit les magazines Mad Movies, L’Écran Fantastique et Starfix que je massacrais alors pour récupérer les photos ! J’appréciais particulièrement les lettres décalques pour les gros titres. La machine à écrire est la grande absente de cette photo…

Le premier numéro parut en août 1984. Je le vendais alors aux copains du lycée pour une bagatelle, question de rembourser mes frais de photocopies. Il ne comptait même pas une dizaine de pages. Les réactions de mes lecteurs étant plutôt positives, je décidais de poursuivre l’aventure et leur proposais rapidement d’étoffer l’équipe de rédacteurs. Un pote se joignit à moi pour y publier une nouvelle de SF qu’il avait écrite pour le plaisir, Au-delà de la Muse Bleue… Ensuite, à partir du numéro 4, ce fut au cousin de Métropole de rejoindre l’aventure en tant que « correspondant de France » ! Ça sonnait si bien et ça faisait vraiment si sérieux ! Puis vinrent progressivement se joindre d’autres participants, à la fois de Nouvelle-Calédonie et de France.

1312250857501526361184253817 numéros de CosmoFiction parurent ainsi entre 1984 et 1986. Toujours photocopiés, agraffés sur le côté et tirés en une petite dizaine d’exemplaires vendue en cercle restreint. Mais lorsque j’ouvris le Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie en 1986, CosmoFiction marqua une pause forcée car je ne pouvais pas me consacrer pleinement au fanzine et à l’association…

Cependant le Sci-Fi Club allait représenter une formidable opportunité pour élargir l’équipe de rédaction du fanzine, et aussi pour offrir à CosmoFiction davantage de moyens. Pendant quelque temps, j’envisageais de rebaptiser le fanzine en Les Échos d’Altaïr (authentique !). Mais me rappelant tous les bons moments passés dans cette formidable aventure, je gardais finalement le nom CosmoFiction. Le compteur fut remis à zéro et le numéro 1 parut en avril 1988 avec, à la une, ROBOCOP et STAR TREK : THE NEXT GENERATION. L’équipe de rédaction comprenait alors une dizaine de participants (rédacteurs, dessinateurs…), avec de nouveaux « correspondants », et notamment notre talentueux dessinateur des Star Blagues et des pubs pour CosmoFiction domicilié alors à Tahiti, Stéphane Roux (aujourd’hui célèbre pour ses comics et sa participation à l’univers étendu de STAR WARS !)

La mise en page de CosmoFiction avait été entièrement revue et corrigée, et on le tirait désormais dans une imprimerie au nom prédestiné (Gutenberg 2000 !). Le patron nous avait accueilli avec une extrême gentillesse. En effet, étant visiblement conquis par ce groupe de jeunes qui voulait coûte que coûte lancer son fanzine, il nous avait alors proposé des tarifs préférentiels ! Nous étions de vrais privilégiés… CosmoFiction put ainsi être tiré à une centaine d’exemplaires, mais sa conception demeurait toujours aussi artisanale. On commença à le vendre en librairies et en vidéo-clubs où son succès fut immédiat, ce qui ne sera malheureusement pas toujours le cas de tous les numéros, bien sûr. Qu’importe ! Ce qui comptait avant tout dans cette affaire de fanzine c’était d’abord de partager nos passions en écrivant !

On eut droit à de sacrés numéros bien remplis, certains allant jusqu’à 68 pages, avec des dossiers complets, des critiques sur chaque film fantastique ou de SF sorti au cinéma à Nouméa, des dessins et des BD originales, des rubriques littéraires, des publications de nouvelles, des jeux et même des concours ! Un numéro fut même en partie photocopié à l’envers…

CosmoFiction s’arrêta en 1991 avec son numéro 6, une partie de l’équipe de rédaction ayant décidé de quitter le navire après certaines tensions. Le cœur n’y était plus. Les moyens financiers non plus. En outre, il fallait aussi publier en parallèle le bulletin du Sci-Fi Club, Sci-Fi News, ce qui me demandait un surplus de travail. L’aventure se termina donc un peu brutalement, non sans un certain regret. Mais qui aurait su qu’elle reprendrait un jour sous la forme d’un blog, alors que l’Internet n’existait pas encore en Nouvelle-Calédonie ?…

- Morbius – (CosmoFiction)

13122509032815263611842541

Début du très sympathique article de Télé 7 Jours Nouvelle-Calédonie consacré au premier numéro de CosmoFiction. On notera que le mot « fanzine » étant nouveau dans le jargon des journalistes du Caillou, tout le monde l’employait alors au féminin, sauf nous !

13122509082015263611842550

Article du quotidien local, Les Nouvelles Calédoniennes.

ULYSSE 31 : L’EPISODE PILOTE

Ouvrir ce blog sans la présence d’ULYSSE 31 aurait été une faute impardonnable ! Incontestablement l’un des meilleurs dessins animés de SF des années 80 devenu culte aujourd’hui.

ULYSSE 31 : L'EPISODE PILOTE   dans DESSIN ANIMÉ 13123001062015263611855719Avec GOLDORAK et ALBATOR, Ulysse 31 aura marqué une génération entière de gamins et d’ados dans les années 1980. Dessin animé franco-japonais créé par Jean Chalopin, ce n’est ni plus ni moins que l’Odyssée d’Homère transposée dans les étoiles, en plein XXXIe siècle, à la sauce SF.

26 épisodes de 24 minutes furent réalisés pour raconter les formidables aventures d’Ulysse et de son vaisseau, l’Odysseus. La série bénéficia de talentueux doubleurs tels que le regretté Jean Topart (Zeus) et Claude Giraut (Ulysse), loin de certaines voix niaises que l’on pouvait souvent entendre dans les productions d’époque. Elle eut droit également à d’excellents génériques (sans compter la musique des épisodes) et à la participation de l’artiste Manchu (qui effectua des recherches sur les vaisseaux et décors de la série).

Certes, l’animation d’ULYSSE 31 a pris un sacré coup de vieux avec le temps, mais la qualité des histoires et la splendeur des décors demeurent. D’ailleurs a-t-on fait mieux en France depuis ?…

Voici l’épisode pilote de la série, étrangement disponible sur YouTube dans une version d’une qualité bien supérieure à celle des DVD… Enjoy, comme dirait l’autre !

- Morbius – (CosmoFiction)

Image de prévisualisation YouTube

PORTRAIT : JONATHAN KE QUAN

Et c’est par un gamin que nous ouvrons cette catégorie dédiée aux vedettes des 80′s, un gamin qui ne l’est plus du tout aujourd’hui car âgé de 42 ans : Jonathan Ke Quan. Rappelez-vous, Demi-Lune dans INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT, Data dans LES GOONIES : c’était lui !

PORTRAIT : JONATHAN KE QUAN dans CINÉMA 13122912241115263611852607Jonathan Ke Quan (Quan Kế Huy) est né le 20 août 1971 à Saigon, au Viêt Nam. Lors de la chute de Saigon, Jonathan est contraint de quitter son pays avec sa famille qui demande l’asile politique aux États-Unis.

13122912260515263611852608 dans Indiana Jones et le Temple MauditTrès rapidement, à l’âge de 12 ans, Jonathan Ke Quan se lance dans le cinéma. Il débute sa carrière en 1984, jugez du peu, avec le film de Steven Spielberg : INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT ! C’est ainsi qu’il joue le rôle mémorable de Demi-Lune aux côtés du grand Harrison Ford-Solo. Il y incarne alors ce petit Asiatique survolté et criard, mais ô combien attachant et débrouillard, qui saura aider Indy plus d’une fois. Il remportera le Young Artist Award pour son rôle en tant que Meilleur jeune acteur de soutien dans un film. Voilà un beau démarrage !

En 1985, notre jeune acteur enchaîne avec le film de Richard Donner LES GOONIES, et c’est un vrai plaisir de le retrouver dans le rôle de Data (rien à voir avec le Data de STAR TREK, THE NEXT GENERATION !), sorte de petit inventeur en herbe qui ne cesse de créer des  gadgets plus délirants les uns que les autres. On se dit alors que ce gamin est bien parti pour faire une longue carrière au cinéma. Eh bien non ! Tout s’arrête là, ou presque…

13122912274115263611852613 dans Les Goonies

En effet, en 1986, Jonathan fait ses débuts à la télévision dans la série TOGETHER WE STAND où il jouera jusqu’en 1987. Cette même année, il enchaîne avec PASSENGER : SUGISARISHI HIBI de Seiji Izumi, puis il revient en 1990 dans une nouvelle série télévisée intitulée SOIS PROF ET TAIS-TOI où il reste un an. Toujours en 1991, il participe à un épisode de LES CONTES DE LA CRYPTE, puis incarne Charlie Moore dans le film BREATHING FIRE. En 1992, il joue dans ENCINO MAN de Les Mayfield et finit sa carrière en tant qu’acteur, en 2002, avec MOU HAN FOU WUT de Jeffrey Lau.

13122912291215263611852615 dans PORTRAITMais il faut savoir que depuis l’année 2000, Jonathan Ke Quan est devenu chorégraphe de cascades ! C’est ainsi qu’il a participé au film de Bryan Singer X-MEN en tant que cascadeur, superviseur des cascades et chorégraphe des combats ! En 2001, dans THE ONE de James Wong, il a joué les rôles de chorégraphe des combats et d’assistant-réalisateur de Corey Yuen pour les scènes d’action. Durant la même année, Jonathan a été bruiteur et monteur additionnel dans le film THE OTHER SIDE de Gregg Bishop, et de 1999 à 2003 il s’est chargé de la chorégraphie des combats dans tous les films MATRIX…

Cependant Jonathan Ke Quan demeurera à jamais, pour beaucoup, Demi-Lune ou Data, un gamin vedette dans ces films des 80′s où les gosses étaient souvent les héros.

- Morbius – (CosmoFiction)

COSMOPAGE : COUVERTURE DU NUMÉRO 8 – JUILLET 1985

COSMOPAGE : COUVERTURE DU NUMÉRO 8 - JUILLET 1985 dans COSMOPAGE 15053102285115263613316103

CosmoFiction ayant été un fanzine avant de devenir un blog, nous vous présenterons régulièrement des pages de ses vieux numéros scannés. Un retour à une époque où les fanzines étaient faits à partir de collages, de marqueurs indélébiles (j’ai encore la puissante odeur dans les narines) et de machines à écrire !

13122901232115263611852757 dans FANZINE COSMOFICTION

On remonte loin dans le temps avec cette une de CosmoFiction Fanzine de juillet 1985 ! Le logo, différent de celui qui suivra à la fin des années 80, évoluera au fil des parutions.

L’événement ici, on le voit, c’est le fameux S.O.S. FANTÔMES, « Le spectacle supranaturel » que je rappelle sur le côté dans une vignette autocollante où j’ai carrément écrit à la main ! La mise en page, balbutiante, était souvent brouillonne et surchargée. Je me souviens que la plupart des affichettes utilisées pour les couvertures ou les articles intérieurs m’étaient envoyées par le cousin de France, Alain ! Je lui dois une fière chandelle !

J’aimais faire des rétrospectives TV et parler des films récents parus en VHS. Il s’agissait de critiques express (si on peut appeler ça des critiques, bien sûr). Dans ce numéro, je reviens sur SATURN 3 (que j’ai découvert pour la première fois à la télé car inédit en salles à Nouméa) et sur l’excellent WOLFEN.

Avant l’arrivée de Jean-Claude et de Stéphane Roux, le fanzine avait eu la chance de profiter des BD de Bitt et Vaillant. Je ne me rappelle plus du tout comment j’avais réussi à les obtenir… Il me semble que c’était tout simplement parce que, à l’époque, je correspondais beaucoup avec des fans de STAR WARS, de ciné de SF et de fantastique. Je recevais malheureusement les BD déjà photocopiées, et souvent mal photocopiées… Alors, quand CosmoFiction paraissait, le résultat n’était pas toujours joli à voir. Je vous les présenterai malgré tout à l’occasion.

- Morbius – (CosmoFiction)

LE CINOCHE DE TRAPARD : PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE (1983)

Nous aurions très bien pu commencer par un BLADE RUNNER, un TERMINATOR, un SOS FANTÔMES ou un RE-ANIMATOR : il n’en est rien ! CosmoFiction ne sera pas axé uniquement sur les blockbusters ou les grands classiques des 80′s, qu’on se le dise. Pour preuve ce PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE (Les Aventuriers de l’Univers Perdu), réalisé par Terry Marcel en 1983, et que nous présente Trapard…    

LE CINOCHE DE TRAPARD : PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE (1983) dans CINÉMA 13122601123915263611843795Nous parlions justement de téléportation il y a quelque temps dans Les Échos d’Altaïr, avec IDAHO TRANSFER, mais ici, avec PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE, il n’est plus du tout question de complots gouvernementaux car les années 80 obligent, les 80′s étaient un époque cinématographique beaucoup plus « fun », et légère. PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE est plutôt la conséquence d’un après-MAD MAX (1979) et MAD MAX 2 (1982) de George Miller, ou de NEW-YORK 1997 (1981) de John Carpenter, où les sujets post-apocalyptiques sont devenus des alibis, dans ces débuts des années 80, pour toutes nouvelles aventures d’anticipation bisseuses, surtout italiennes (2019, APRÈS LA CHUTE DE NEW-YORK, LES GUERRIERS DU BRONX, et tant d’autres…), ou hollandaises (SURVIVAL ZONE), et même françaises (avec TERMINUS, et notre Johnny national, au volant d’un camion futuriste). Sans oublier les nombreuses productions de Charles Band et de Golan-Globus, et toutes les zèderies post-apo foisonnant dans les 80′s, qui dévieront doucement, jusqu’au début des années 90, vers des films futuristes bourrés de cyborgs mais avec un seul Jean-Claude van Damme pour les rétamer tous, et à mains nues, s’il-vous-plait !

PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE est une de ces petites productions de SF, mais anglaise cette fois-ci, tournée dans certaines régions d’Afrique du Sud. Un film sans grandes prétentions, excepté peut-être son humour, peut-être, celui des années 80. Souvenez-vous de cet humour très souvent gras et qui laissait des traces, dont voici un exemple, tiré du film :

Carrie et Dan escaladent une falaise, et Dan décide, alors, d’aider Carrie en la poussant par les fesses. Carrie, énervée, de rétorquer : « Je suis tout à fait capable de faire ça moi-même, alors dès que vous aurez repris vos esprits, pensez, s’il vous plaît, à enlever votre main de mon cul ! ». L’humour des AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE (1981) et À LA POURSUITE DU DIAMANT VERT (1984) condensé en très peu de choses.

13122601165215263611843796 dans LE CINOCHE DE TRAPARDL’intrigue : Trois personnes sont téléportées dans une réalité parallèle, mais un tremblement de terre se produit au moment où le transmetteur de matière est en marche. Le trio devra se confronter à l’univers étrange et belliqueux de Vonya, en pleine guerre meurtrière…

PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE n’en reste pas moins un film de SF divertissant et léger, avec des monstres et des créatures de toutes sortes, souvent ringardes, et avec John Saxon, toujours aussi mal employé et habitué aux films à minuscules budgets, dans un de ces rôles ridicules qu’il a souvent tenu, malgré son talent de comédien que les fans de films de genre lui reconnaissent (dans LA FILLE QUI EN SAVAIT TROP, 1963, de Mario Bava, dans OPÉRATION DRAGON, 1973, ou même dans LES GRIFFES DE LA NUIT, 1984). Quand à Carrie et Dan (et non pas des caries plein les dents), ce sont la jolie Kay Lenz et Richard Hatch, et bien que moins célèbres, ce sont néanmoins des têtes connues grâce au petit écran. Richard Hatch, ayant d’ailleurs, interprété, à de nombreuses reprises, le Capitaine Apollo dans la série TV culte, BATTLESTAR GALACTICA de la fin des années 70. Mais ceci est une tout autre histoire, et Morbius la racontera bien mieux que moi…

- Trapard – (CosmoFiction)

PRISONERS OF THE LOST UNIVERSE : LE FILM EN ENTIER (V.O.)

Image de prévisualisation YouTube

MUSIQUE : RETOUR VERS LE FUTUR

Pour ce lancement de CosmoFiction, rien de mieux qu’un démarrage en musique. Et quoi de plus merveilleux pour ce retour vers le passé qu’un RETOUR VERS LE FUTUR !

MUSIQUE : RETOUR VERS LE FUTUR dans MUSIQUE 13122612323115263611843778On débute fort en musique de film sur CosmoFiction avec l’un des thèmes les plus célèbres des eighties : RETOUR VERS LE FUTUR ! C’est à Alan Silvestri que l’on doit la bande originale de BACK TO THE FUTURE et de ses deux suites. Cet homme, vous le connaissez déjà pour avoir signé les musiques de PREDATOR, ABYSS, JUDGE DREDD, CONTACT, LE RETOUR DE LA MOMIE, VAN HELSING, LA NUIT AU MUSÉE I et II, G.I. JOE et plus récemment CAPTAIN AMERICA : THE FIRST AVENGER, pour ne citer que de la SF et du fantastique. Si le Silvestri des débuts était plutôt très inégal dans ses compositions, celui d’aujourd’hui demeure souvent une référence en la matière.

La vidéo que je vous propose est extraite d’un concert donné à Vienne en hommage aux compositeurs de musiques de films hollywoodiens. Alan Silvestri y dirige un grand orchestre qui reprend le thème célèbre de RETOUR VERS LE FUTUR dans une sorte de medley des trois films de la série, avec, en accompagnement, vers le milieu, quelques extraits de BACK TO THE FUTURE. À la fin, c’est à une véritable standing ovation à laquelle a droit notre homme ! Et il le mérite !

- Morbius – (CosmoFiction)

Image de prévisualisation YouTube

30 ANS PLUS TARD COSMOFICTION EST DE RETOUR !

30 ANS PLUS TARD COSMOFICTION EST DE RETOUR ! dans BLOG 14010112074915263611860983

Vous aimez la Science-Fiction et le Fantastique ? Vous êtes un éternel nostalgique des années 80 ? Alors CosmoFiction est fait pour vous ! Préparez-vous à un retour vers le passé, à une époque où Ulysse sillonnait la galaxie, où le Terminator cherchait Sarah Connor, où Marty McFly voyageait à travers le temps à bord de sa DeLorean et où les Gremlins semaient la panique dans les foyers ! CosmoFiction sera désormais, si vous le souhaitez, votre dose régulière d’oxygène et d’optimisme en provenance directe des eighties !

13122408143315263611840388 dans BLOG13122512581615263611842798CosmoFiction… Ce nom ne vous dit forcément rien. Et pourtant, c’était le premier fanzine calédonien photocopié consacré à la Science-Fiction et au Fantastique dans les années 80.

Réalisé avec amour par de jeunes fantasticophiles (certains ont même grandi aux côtés de CosmoFiction !), on y parlait avec passion de cinéma, de séries télévisées, de bouquins, etc. Il a d’abord vécu sous une première série de 17 numéros assez discrète et très amateur, de 1984 à 1986, puis sous une seconde vendue en librairie avec 6 numéros, lancée en 1988, et publiée lors des premières années du Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie. C’est à cette époque qu’il connut son « heure de gloire » avant de disparaître prématurément, si on peut dire, en 1991.

13122501000415263611842799Mais voilà que, chose inattendue, 30 ans plus tard, CosmoFiction revient ! Et il se met à la page : de fanzine papier il devient, XXIe siècle oblige, site Internet, tout en restant définitivement fidèle à ses origines, les années 80, avec un blog exclusivement consacré à cette période, flanqué d’un magnifique nouveau logo tout en couleur dont le lifting a été réalisé par Jean-Claude.

Et pourquoi donc ce retour ? D’abord par nostalgie, forcément (ceux qui ont œuvré à l’époque dans CosmoFiction ont aujourd’hui la quarantaine passée), mais aussi et surtout par pur plaisir de retrouver cette fabuleuse époque insouciante des eighties !

Petit frère du blog Les Échos d’Altaïr, CosmoFiction n’aura pas d’autre prétention que de vous offrir un agréable retour vers la SF et le Fantastique des années 80. Ses publications seront donc légères (avec des articles souvent très courts ou des publications « flash »), très diversifiées (on y parlera cinéma, séries télévisées, émissions et vidéos d’époque, dessins animés, littérature, BD, mangas, acteurs, spécialistes en effets spéciaux, musiques de films…) et constituées de scans de certaines pages ou de reprises de critiques du fanzine de cette période.

Mais cela ne veut pas dire pour autant que CosmoFiction ne publiera pas d’articles de fond ou de dossiers. Cela signifie simplement que son but premier demeurera, toujours, de permettre aux amoureux des années 80 de se replonger dans cette époque à travers ne serait-ce qu’une affiche, une photo, une couverture, une musique… Et cela ne veut pas dire non plus que CosmoFiction sera un blog œuvrant constamment dans la nostalgie larmoyante, vénérant à outrance tous les films fantastiques et de SF des années 80 : n’y comptez pas, vous pourriez être déçu !

13122501350915263611842435L’équipe de CosmoFiction sera en grande partie identique à celle des Échos d’Altaïr (LEA), avec Trapard (de LEA), Flynn (de SFFF), Erwelyn (de Culture Martienne) et moi-même, Morbius (de LEA), d’où certaines reprises d’articles en provenance des Échos d’Altaïr. Mais nous aurons la chance d’y retrouver aussi quelques anciens de la rédaction du fanzine d’époque, Alain, Laurent (de FantasticZone) et Jean-Claude (de ForceSith), qui ont accepté de repartir pour de nouvelles aventures ! Chacun y participera à sa façon quand il le désire et dans les domaines qu’il souhaite. Dans CosmoFiction on n’aime pas les contraintes !

13122501060415263611842800Si à ses débuts le blog devrait assurer des publications quotidiennes,  le rythme deviendra par la suite plus sporadique avec environ deux à trois sujets par semaine en moyenne, car il ne faut pas oublier que la plupart des membres de l’équipe s’occupent déjà d’un site.

À présent il est temps pour vous de partir à la découverte de CosmoFiction. Pour ce premier jour, nous avons décidé de frapper fort en vous offrant plusieurs publications, question de vous montrer les couleurs du blog. Elles vont suivre dans quelques instants, les unes après les autres. C’est exceptionnel. Mais sachez que la fête continue demain. Ce ne sera pas comme ça tous les jours. Allez, bon retour aux années 80, et n’oubliez pas de faire connaître autour de vous CosmoFiction !

- Morbius – (CosmoFiction)

(Les dessins publicitaires de CosmoFiction et les bannières en noir et blanc, réalisés à l’époque du fanzine, sont l’œuvre de Stéphane Roux)

13122406033215263611840344

123456

FranciaD |
Alexandre, Diego, Samuel |
Le Petit Lapin |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Mes petits écrits...
| symptoms for ms in women19
| REGLISSE , VENUSSE & BAMBY