L’AFFICHE : ATOMIC CYBORG (1986)

Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

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Voila bien le genre d’affiche simple et efficace que tout le monde connait même sans avoir vu le film. Évidemment, sorti un an après TERMINATOR, on pense immédiatement à une bisserie dérivée du succès du film de James Cameron. Et en réalité, seul 17022408425315263614871459 dans L'AFFICHEle bras mécanique visible au premier plan ne nous ment pas, puisque ATOMIC CYBORG de Sergio Martino, aka VENDETTA DAL FUTURO, aka HANDS OF STEEL ou aka L’ENFONCEUR, raconte une tout autre histoire.

L’intrigue : En 1997, au Nouveau-Mexique. Le professeur Mosley, l’un des plus importants dénonciateurs de la pollution atmosphérique, se bat pour empêcher la construction de nouvelles structures dans des quartiers surpeuplés. Turner, riche industriel, fait appel à des hommes de la pègre pour se débarrasser de lui. Mosley est placé sous la protection de la police, mais Paco Queruak, un cyborg dont les organes humains ont été remplacés à 70 % par de l’électronique après un accident, parvient à le blesser. Turner, furieux qu’il ait raté sa cible, ordonne d’éliminer Paco. Traqué, celui-ci retourne vers son pays natal, l’Arizona, et s’installe dans le motel de Linda…

Malgré une réalisation bancale et bâclée, l’histoire se tient. Et pour un nanar, le divertissement est plutôt réussi. Quelques péripéties justifient le ratage partiel du film de Martino.

Wikipédia : « Le tournage du film connut quelques gros déboires puisque le comédien principal, Claudio Cassinelli est décédé au cours du tournage alors que celui-ci était achevé aux trois-quarts. L’acteur s’est tué en hélicoptère en passant en dessous du Navajo Bridge, dans l’Arizona. Sergio Martino a dû modifier le scénario en urgence puisque Cassinelli devait figurer dans l’affrontement final contre Paco. La majeure partie du film a été tournée en huit semaines dans les environs de Page en Arizona et a mobilisé une équipe locale et une équipe italienne. »

ATOMIC CYBORG est un sympathique nanar italo-américain qui montre aussi les prémices de l’enlisement du cinéma bis italien absorbé par les productions américaines. 

- Trapard – (CosmoFiction)

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PUB D’ÉPOQUE : L’ÉCRAN DIABOLIQUEMENT FANTASTIQUE

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LA BANDE-ANNONCE : LA FORCE (1984)

LA BANDE-ANNONCE : LA FORCE (1984) dans CINÉMA 17021008264915263614836237Voici une bande-annonce on ne peut plus classique pour qui aime le cinéma des 80′s : un début à la VENDREDI 13, THE BURNING et autres slashers aux limites du surnaturel. Puis un montage vif à base d’effets spéciaux percutants et une ambiance proche de celle d’EVIL DEAD (1982). Bien sûr, il n’y a aucun rapport avec le film de Samuel Raimi, mais à quoi servirait une bande-annonce si ce n’est à chatouiller le spectateur dans le sens de ses goûts pour les bons films ?

Le titre n’a évidemment rien à voir avec STAR WARS. Quoi que… Mais disons qu’il s’agit plutôt du versant sombre de La Force. D’ailleurs le slogan sur l’affiche du film de Stephen Carpenter annonce la couleur un an après la sortie du RETOUR DU JEDI (1983) : « Face à ‘La Force’ il n’y a pas d’issue ». LA FORCE de Stephen Carpenter est d’ailleurs sorti aux USA au cours de l’année 1983.

L’intrigue : Voilà des siècles, les « Aztèques » emprisonnèrent « La Force » de leurs démons les plus puissants et réussirent à créer un nouveau pouvoir maléfique. Ils ont alors enfermé « La Force » dans une petite idole en terre cuite et lui donnèrent le nom de « DESTACATYL ». Un jour, un ethnologue américain découvre le secret de la statuette cachée au milieu du désert mexicain… Il mourra pour avoir tenté de voler la « Force ». Comme l’idole passe de main en main et de générations en générations, sa puissance grandit et devient impossible à contrôler…

LA FORCE aka THE POWER est une série B sans grandes ambitions et pourtant, il s’agit d’un bon petit produit d’épouvante des années 80 à base de surnaturel. Et moi qui ai beaucoup de mal avec ce genre de cinéma à base d’amulettes, d’incantations et autres goules sataniques, je dois reconnaître que le spectacle m’a plu de bout en bout.

C’est un teen-movie d’épouvante surnaturelle en milieu urbain, un peu comme avec le film australien KADAICHA sorti en 1988, où cette fois, c’est une pierre maléfique aborigène qui est le centre du spectacle.

Une fois le film visionné, vous pouvez revoir la bande-annonce et même si elle est trompeuse, au moins vous verrez qu’elle ne raconte pas tout le film comme d’autres le font.

- Trapard – (CosmoFiction)

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INSTANTANÉ : AMAZONIA, LA JUNGLE BLANCHE (1985)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : EXTRATERRESTRE INCUBATEUR CANNIBALE

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : EXTRATERRESTRE INCUBATEUR CANNIBALE dans CINÉMA 17020208070415263614819498

Il nous arrive de l’espace à bord du nanar culte, DEADLY SPAWN (1983) de Douglas McKeown. Du pur cinéma bis, sorti en salles aux USA sous le titre de RETURN OF THE ALIENS : THE DEADLY SPAWN, histoire de capitaliser quelques gains sur le succès du film de Ridley Scott, ALIEN (1979). Et sorti en France en VHS avec comme titre LA CHOSE, histoire de jouer sur l’ambiguïté avec le film de 17020208102815263614819500 dans HORREURJohn Carpenter, THE THING (1982).

L’intrigue : Alors qu’un météorite s’écrase sur Terre, non loin de là, deux campeurs sont déchiquetés par des créatures hideuses et cannibales. Mais elles ont aussi décidé de s’en prendre à notre belle planète bleue et grise, en commençant par une villa voisine…

C’est certain qu’avec le peu de budget destiné aux effets-spéciaux (et au reste, d’ailleurs) il valait mieux concentrer l’intrigue en huis-clos. Ce qui m’amuse, c’est qu’au début de années 90, j’avais visionné un court-métrage fait par des adolescents catalans. Et l’intrigue était exactement la même, bien que les adolescents avaient remplacé les créatures plutôt ratées de THE DEADLY SPAWN par des petits Critters verdâtres confectionnés avec du latex. En gros, ça donnait un peu le même film mais sans argent.

Restent les créatures cannibales du film de Douglas McKeown, dont l’affiche pourrait aujourd’hui laisser à penser qu’il s’agit d’un croisement 17020208121615263614819502 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEentre les Tremors et les vers des sables de DUNE. À l’image, c’est évidemment un tout autre spectacle. Et si on oublie les passages où elles gesticulent en ombres chinoises, les créatures ne ressemblent pas à grand chose.

Devildead.com : « Alors que le monstre de ALIEN était un organisme d’une complexité hors norme, alimentant à lui seul les rebondissements de la moitié du film, la créature de THE DEADLY SPAWN est au contraire d’une simplicité effarante. Son corps est composé d’un long tube digestif au bout duquel se trouve une gigantesque bouche émaillée d’une rangée de dents parmi les plus denses de l’histoire du cinéma. Après tout, quoi de plus logique pour une bestiole qui n’a qu’un but dans la vie : manger. Pour ajouter un peu de piquant à ce schéma simpliste, le film met en scène une créature «mère» (celle qui provient de la météorite ouvrant le métrage) qui prolifère en accouchant d’une multitude de petits «spawn» qui se glisseront un peu partout dans la maison… »

À noter aussi que les créatures sont surmontées de petites pattes mal articulées et qui s’agitent dans tous les sens. Et que la reine mère ressemblerait pour un peu à Audrey II, mais en nettement plus grosse. La reine mère étant aussi la « Deadly Spawn », faisant encore une fois référence à ALIEN.

17020208153215263614819503 dans SCIENCE-FICTION« Spawn » se traduisant en français par « Frayer », c’est à dire : « Pondre ses œufs », en parlant des poissons. Synonyme : « aleviner ». Traduction en anglais : « to spawn ».

Il se trouve que THE DEADLY SPAWN a eu une suite sortie en 1990 avec THE DEADLY SPAWN 2 : THE METAMORPHOSIS réalisé par Glenn Takakjian. Évidemment, avec un titre pareil, le film de Takakjian aurait été invendable et il est donc sorti en VHS sous le titre mieux connu de METAMORPHOSIS : THE ALIEN FACTOR.

L’intrigue : Alors qu’il effectue des expériences secrètes sur des tissus extraterrestres fournis par le ministère de la défense, le Dr Michael Foster, responsable du service génétique du centre de recherche de la Talos Corporation, se fait mordre par une créature qui a muté suite à l’injection de cellules étrangères. Il subit à son tour la mutation et se transforme en horrible créature. Sherry Griffen, fille d’un agent de sécurité de la Talos Corporation inquiète de l’absence de son père se rend au laboratoire sans savoir que celui-ci a été victime du monstre…

Alors oui, la créature ne vient plus de l’espace cette fois. Et bien qu’elle ressemble par certains aspects à celles du premier DEADLY SPAWN avec son cou démesuré surmonté de milliers de dents, nous avons ici affaire à un sous-THE THING de la meilleure imitation. Donc : mutation génétique, assimilation de corps étrangers, la même mâchoire éjectable en forme de pétales qui bondissait du chien-loup dans THE THING pour broyer le visage du chirurgien, et les longues tiges en mutation qui transfèrent la matière d’un corps à un autre. Tout y est.

Reste la scénario du film qui hésite entre celui de LEVIATHAN (1989), de M.A.L. MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (1989) et de cette longue série de post-ALIENS dont on peut citer ALIEN, LA CRÉATURE DES ABYSSES (1989), M.N.I. MUTANTS NON IDENTIFIÉS (1989), SHADOWZONE (1990) ou encore XTRO 2, ACTIVITÉ EXTRATERRESTRE (1990)…

- Trapard – (CosmoFiction)

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REPORTAGE : SPACEBALLS – BEHIND THE SCENES

Ça vous dit un p’tit tour du côté du tournage de LA FOLLE HISTOIRE DE L’ESPACE (Spaceballs, 1987) en compagnie de Mel Brooks et des acteurs principaux ? Allons-y !

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MUSIQUE : LES MAÎTRES DE L’UNIVERS – Main Title / It’s All Mine

MUSIQUE : LES MAÎTRES DE L'UNIVERS - Main Title / It's All Mine dans CINÉMA 17012408441215263614794962Il arrive que de pitoyables navets bénéficient d’une superbe musique. C’est rare, mais c’est pourtant vrai… Me viennent tout de suite à l’esprit STAR CRASH (1978) dont la B.O. est tout de même du grand John Barry et, bien sûr, en ce qui nous intéresse ici, LES MAÎTRES DE L’UNIVERS (1987) dont la musique est signée Bill Conti. Pourquoi penser à ces deux films en particulier et pas d’autres ? Tout simplement parce qu’ils ont beau être de sacrés nanars, je les aime beaucoup, enfin, peut-être pas tant que ça pour LES MAÎTRES DE L’UNIVERS, mais surtout pour STAR CRASH dont je suis fan depuis de longues années… C’est dire combien je suis atteint…

Bill Conti, c’est entre autres la musique de L’ÉTOFFE DES HÉROS (1980) et le grandiose générique de la série TV NORD ET SUD (1985-1986). Mais quand on survole sa B.Ographie, si je puis m’exprimer ainsi, on constate que finalement peu de titres sont connus ou méritent d’être connus… Il y a bien les ROCKY, bien sûr, les KARATÉ KID. Il est évident que cet homme qui composait jusqu’à cinq bandes originales de films par an ne pouvait être un perfectionniste, le temps devait forcément lui manquer, pas les chèques par contre… Bill Conti fut pendant longtemps une formidable machine à écrire des B.O. peu soucieuse de la qualité (sa liste est impressionnante avec plus d’une centaine !). On nous précise qu’aujourd’hui notre homme ne travaille plus que pour des films médiocres ou pour la télévision. Il faut bien gagner sa vie, quoi…

« Pour le film LES MAÎTRES DE L’UNIVERS en 1987, il signe une partition symphonique épique très influencée par le style de John Williams, qui n’est pas sans rappeler les sonorités de SUPERMAN et de STAR WARS », nous dit Wikipédia, et l’on ne peut qu’être d’accord.

Avec son entrée fracassante, le Main Title des MAÎTRES DE L’UNIVERS ouvre le film d’une manière impressionnante. On s’attend à voir un gigantesque space opera ambitieux où règne la démesure. Mais non, nous sommes vite refroidi par la suite. Qu’importe, si peu de choses méritent d’être sauvées du film de Gary Goddard, sa B.O., elle, reste une valeur sûre, à une époque où Bill Conti savait composer…

- Morbius – (CosmoFiction)

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INSTANTANÉ : HITCHER (1986)

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(CosmoFiction)



COSMOCRITIQUE : STAR TREK IV, RETOUR SUR TERRE (1986)

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La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

17011207133115263614766901 dans COSMOCRITIQUERetour sur STAR TREK IV, l’un des meilleurs films de la saga, avec une critique passionnée et longue de Paul-Étienne parue dans le numéro 3 de CosmoFiction Fanzine d’août 1988.

17011207174115263614766903 dans FANZINE COSMOFICTIONL’histoire : « Au XXIIIe siècle, à l’issue de leur mission sur Genesis, l’amiral Kirk et son équipage se dirigent vers la Terre. Au même moment, une sonde d’origine inconnue émet des signaux ressemblant au chant des baleines et, après avoir détruit de nombreux vaisseaux, menace notre planète. Kirk décide donc d’effectuer un voyage dans le temps, accompagné de ses fidèles, jusqu’en 1986, afin de ramener des cétacés, désormais disparus, et de percer le mystère. » (allocine.fr, qui ferait bien de corriger toutes les fautes présentes régulièrement dans ses résumés…)

Dans l’une de ses lettres, notre rédac-chef adoré – qui venait de découvrir Le Mystère Farpoint de la nouvelle série STAR TREK : THE NEXT GENERATION – me tenait à peu près ces propos : « Tu ne sais pas ce que tu perds, Paul-Etienne, à ne pas être trekkie ! » Encore sous le choc de la vision trekkienne de cette nouvelle génération, perturbé, pour ne pas dire aveuglé par sa passion, il ne semblait pas se souvenir que je considérais STAR TREK : THE MOTION PICTURE comme l’un des plus grands chefs-d’œuvre de la science-fiction…

Eh oui, même si les autres épisodes m’ont paru manquer de saveur, voire même être insipides, j’ai toujours défendu avec énergie et conviction que cette série (télévisée et cinématographique) avait été un élément moteur et indispensable à notre passion commune. Cependant, j’avoue (et ce, sans honte !) ne pas vouer un culte fanatique à ces monuments de notre univers cinémato-scifilique. Peut-être suis-je inculte, ou idiot, mais c’est ainsi. Et l’on ne peut changer sa nature comme cela, en un tour de bras (triste destin que le nôtre !).

17011207152715263614766902 dans SCIENCE-FICTIONMais voilà, je suis tout de même allé voir STAR TREK, quatrième du nom (et ils en prévoient un cinquième !), totalement objectif, et… j’ai… ADORÉ ! Quoi de plus normal que cette réaction, quand on retrouve des personnages si familiers, si sympathiques, dans une nouvelle aventure encore plus palpitante (toujours plus fort, toujours plus loin !) ; lorsque l’on sait que le temps pèse inlassablement sur eux, à tel point que la télé leur a préféré une « next generation » plus jeune, plus solide et… moins ringarde ? Quoi qu’il en soit, Mr Spock, l’amiral Kirk, le Dr McCoy, Uhura, Sulu, Chekov et les autres (l’Enterprise, surtout…) me manqueront toujours ! Et ceci d’autant plus qu’après la vision de ce film il ne peut en être autrement, et c’est sans hésitation aucune que je peux affirmer qu’il s’agit bel et bien là du meilleur épisode de la saga STAR TREK (après le premier, tout de même !). Nos amis vous entraîneront dans une aventure extraordinaire, aux accents quelque peu écolos, dont la morale serait : « Touchez pas aux baleines ! », destinée à sensibiliser ces salopards avides d’argent qui exterminent ces mammifères dans le but pur et simple de s’emplir les poches.

17011207212615263614766904L’histoire est d’une originalité et d’une subtilité sans précédent ! Jamais un tel sujet n’avait été abordé, et personne n’y aurait même songé. Imaginez plutôt : une sonde extraterrestre revient vers la Terre du XXIIIe siècle pour rétablir un contact rompu inexplicablement il y a trois siècle avec le « peuple » qui l’habitait depuis des millénaires, bien avant l’apparition des hommes : les baleines à bosse… La suite ? À vous de la découvrir avec ce formidable scénario qui nous délivre des moments de pur plaisir, drôles et rafraîchissants à la fois, comme ces scènes – peut-être légèrement attendues au tournant, mais si drôles – durant lesquelles l’équipage de l’Enterprise se retrouve confronté à cette « civilisation barbare du XXe siècle » (dixit : Dr McCoy).

Les effets spéciaux sont pour leur part d’extraordinaires prouesses techniques et stylistiques, d’un réalisme troublant (ah ! Il est loin le temps des travelling-mattes défaillant du premier !) et d’une quasi perfection (sauf , peut-être, pour ce qui est des décors de Vulcain… et encore !)

17011207245415263614766924Le film, enfin, ne souffre que de deux accrocs (mineurs !) : l’affiche française – c’est incroyable, alors que celle d’outre Atlantique était… géante ! La française est pour le moins craignos ! Si c’est le genre d’affiche convenant parfaitement à des films comme RETOUR VERS LE FUTUR, elle trahit ici (volontairement ?) la mentalité qui émerge d’un film comme STAR TREK, ainsi que sa spécificité.

Deuxième « hic » : la musique. De pire en pire. On part du summum (Master Jerry), en passant par un très bon cru Horner (pourtant inférieur à son prestigieux et talentueux collègue), pour se rabattre sur un sombre inconnu qui nous compose un générique de STAR TREK à la mélodie plus proche de Jingle Bells que des envolées lyriques que pourrait lui inspirer la beauté infinie de l’espace.

Mais tout ceci reste secondaire. Il faut aller voir RETOUR SUR TERRE (ça y est, le trekkisme m’envahit inexorablement !) qui aurait pu être un chef-d’œuvre s’il n’avait souffert de la (trop) rude 17011207270815263614766925concurrence du premier épisode qui, lui, est différemment mais intrinsèquement supérieur.

Il faut aller retrouver ces merveilleux personnages qui, vieillis (surtout pour Leonard Nimoy), n’en sont que plus convaincants et réalistes ; plus humain pour Kirk (un peu moins play-boy enrobé que dans la série TV), plus imposant pour Spock (plus grave, plus solennel, et même plus… humain !), ainsi que pour tous les autres protagonistes, figures de proue immortelles de cette saga intergalactique qui ne cesse de faire des heureux et des envoûtes.

On se doit, comme tout fantasticophile qui se respecte, d’aller voir STAR TREK IV, ne serait-ce que pour entendre Mr Spock employer une de ces fameuses « métaphores pittoresques » : « Merde alors ! »

- Paul-Étienne – (CosmoFiction)

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LE MONSTRE DE LA SEMAINE : KATAHDIN, LE GRIZZLI MUTANT

Un monstre des Eighties, invité vedette de la semaine sur CosmoFiction ! Un monstre parmi le florilège infernal des créatures issues des films ou des séries télévisées fantastiques et de science-fiction des années 80 ! 

LE MONSTRE DE LA SEMAINE : KATAHDIN, LE GRIZZLI MUTANT dans CINÉMA 17010306260215263614745653

Katahdin est un grizzli femelle qui a horriblement muté suite à la consommation de poissons contaminés par du méthylmercure déversé dans un fleuve du Maine par une usine de pâtes et papier. Certaines versions de l’histoire indiquent que ce serait l’un des parents de Katahdin qui aurait été contaminé et notre monstre de la semaine serait donc l’embryon présent sur l’affiche du film, 17010306291415263614745655 dans HORREURPROPHECY, LE MONSTRE (1979) de John Frankenheimer. Et Katahdin ayant déjà deux petits, on en serait donc à une troisième génération de grizzlis contaminés.

La bête est exceptionnellement grande pour un grizzli, et son visage et son corps sont hideusement déformés et atrophiés. Katahdin est aussi mentalement dérangé et extrêmement hostile, agressant impulsivement n’importe qui et tout ce qui passe à sa rencontre. Elle est attirée par les cris (et peut-être l’odeur) de ses petits, ce qui l’amène à poursuivre les protagonistes du film qui s’en sont emparés pour les soigner.

L’intrigue : Le docteur Robert Verne, qui exerce sa profession de médecin dans un quartier pauvre de Washington, est engagé par l’Agence de Protection Gouvernementale pour enquêter sur d’éventuelles conséquences écologiques d’une usine de pâtes et papier sur une forêt située près 17010306282515263614745654 dans LE MONSTRE DE LA SEMAINEd’Androscoggin dans le Maine. Dès son arrivée, avec sa femme Maggie, il perçoit la tension existant entre les employés de l’usine et les Indiens de la région, qui accusent l’industrie d’empoisonner la forêt. Dans leur village, naissent occasionnellement des enfants avec des malformations congénitales. Robert Verne s’aperçoit bientôt qu’il y a du mercure dans l’eau de la rivière qui alimente l’usine. C’est lui qui sert d’agent mutagène à l’origine des malformations congénitales des nouveau-nés. De plus, Verne et les autres doivent tout à coup affronter un énorme ours mutant, surnommé Kathadin par les Indiens, qui hante la forêt et y sème la mort et la terreur.

Le nom Katahdin tire son origine du mont Katahdin qui est, selon Wikipédia « avec 1 606 mètres d’altitude, le point culminant du Maine. Nommé Katahdin (la « plus grande montagne ») par le peuple nord-amérindien des Pentagouets. Les Pentagouets ou Penawapskewis (en anglais: Penobscot) sont un peuple issu de la confédération « Wabanaki », les Pentagouets vivaient aux alentours de la baie de Penobscot et du 17010306322515263614745656 dans TRAPARDfleuve Penobscot, dans le Maine, aux États-Unis. »

Le grizzli mutant a été nommé Katahdin par les tribus locales parqués dans de petites réserves, en référence à un esprit ancien du mont Katahdin et en colère contre les rejets toxiques de l’usine, modifiant certains aspects de la faune et de la flore. Si ce n’était pas de la culture amérindienne on se croirait presque dans un kaiju-eiga !

- Trapard – (CosmoFiction)

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