VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 (1988)

Tom se penche aujourd’hui sur des saigneurs de la nuit, pas trop près tout de même car il sait qu’il risque croc, pardon, qu’il risque gros. On le retrouve ainsi aux prises avec la belle Regine de VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2, tandis qu’un Peter Vincent tente de le convaincre de prendre ses pieds à son cou, ne serait-ce que pour se protéger des morsures… 

VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 (1988) dans CINÉMA 18081708120015263615850879VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2

États-Unis – 1988 – de Tommy Lee Wallace

Avec : William Ragsdale, Roddy Mc Dowall, Traci Lind, Julie Carmen, Jon Gries, Russell Clark, Brian Thompson, Ernie Sabella, Merritt Butrick, Matt Landers, Alexander Folk, Scanlon Gail, Josh Richman, Karen Anders, John Lafayette…

Âme damnée se nourrissant de sang humain et ayant juré fidélité à la lune, le vampire fait partie de ces monstres populaires ayant été bien aidé, il est vrai, par le célèbre roman de Bram Stoker bénéficiant d’un puissant potentiel propre à envoûter une intrigue teintée de fantastique. Souvent mis en lumière dans l’histoire du septième art, bon, pas trop quand même sinon ils clamsent, les anges de la nuit ont connu quelques apogées particulièrement marquantes au cinéma. Des premiers métrages muets en noir et blanc en passant par le regretté Christopher Lee et les productions de la Hammer, ces morts-vivants pas comme les autres, enchaînant les succès critiques et commerciaux, vont pourtant connaître un petit passage à vide au milieu des années 70. Afin qu’ils ressortent efficacement leurs canines, ils leur faudra pour cela attendre 1985 que Tom Holland réalise l’un des grands films de cette décennie avec son extraordinaire FRIGHT NIGHT. Mais aujourd’hui, on va s’intéresser de plus près à la suite de ce chef-d’oeuvre…

18081708175815263615850888 dans HORREURÀ l’orée des glorieuses 80′s, l’attente du public en matière d’épouvante a considérablement évolué et, clin d’œil évident au contexte, ce n’est surement pas Peter Vincent qui va me contredire… Le Comte Dracula, incarné de main de maître par Sir Christopher, aux yeux injectés de sang et arpentant les couloirs interminables d’un château sinistre, ne fait malheureusement plus école. Les amateurs veulent désormais faire face à des terreurs concrètes qui se fondent naturellement dans le quotidien de chacun. À Georgetown, quelques années auparavant, il faut dire qu’une jeune ado étonnamment souple a dévoilé au monde que sa tête était capable de tourner à 360 degrés ; donc ça devient difficile après un tel choc d’effrayer le cinéphile en herbe en quête de sensations fortes avec un spectre rôdant dans quelques lugubres cimetières afin de mordre une poignée de donzelles à peine dévêtues… À moins que…

Avant de laisser place à nos accros à l’hémoglobine favoris, c’est tout d’abord le lycanthrope qui sera mis en valeur avec, en 1981, deux bandes essentielles qui vont définitivement ancrer les créatures mythiques dans la vie de tous les jours avec les imparables HURLEMENTS et LE LOUP-GAROU DE LONDRES. Suivront d’autres tentatives très intéressantes, telle que le PEUR BLEUE de Daniel Attias et son prêtre poilu, avant que Tom Holland ne redonne de la visibilité à la légende des suceurs par le biais de son VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ?. Instantanément culte, cette péloche va réhabiliter les descendants de Nosferatu et ouvrir la voie à d’autres réalisations de ce genre. On citera par exemple l’excellent VAMP de Richard Wenk, l’émouvant et tellement beau, et oui, je suis sensible comme gars, AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE de Kathryn Bigelow, ou encore le très réussi GÉNÉRATION PERDUE du père Schumacher, pour en arriver finalement à la création d’une suite inévitable à la petite perle de Tom Holland.

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C’est donc en 1988 que Tommy Lee Wallace, ayant fait ses classes comme monteur du côté de chez John Carpenter sur HALLOWENN et FOG puis, se faisant un petit nom en passant derrière la caméra pour les besoins du très original HALLOWEEN 3 et, un peu plus tard, via l’incontournable ÇA, va mettre en chantier cette séquelle carrément attendue. À défaut de révolutionner la franchise, Tommy Lee Wallace va, avant tout, chercher à porter à l’écran ce que les nombreux fans du premier opus ont l’envie, et le besoin, de voir ou de redécouvrir. Pour cela, ce dernier va utiliser une trame 18081708225315263615850890narrative quasi-similaire à celle d’Holland en y injectant tout de même quelques éléments novateurs qui vont se montrer d’une efficacité redoutable. De prime, afin de changer dans la continuité, Wallace va pouvoir compter sur la présence de William Ragsdale, qui rempile pour jouer le personnage de Charlie Brewster, mais surtout, sur l’étonnant Roddy Mc Dowall (LA MAISON DES DAMNÉS, SHAKMA) qui renfile sa tenue de chasseur de goules dans le but d’interpréter de nouveau l’amusant et incontournable Peter Vincent. Complétant son casting avec quelques gueules de série B facilement identifiable, comme la mâchoire très carrée de l’imposant Brian Thompson (Night slashers dans le COBRA de George Cosmatos), le réalisateur va surtout être confronté à un délicat défi de taille. Dans cette suite, c’est la sœur de Jerry Dandrige qui va venir venger la mort de son bien-aimé frère. Qui va donc pouvoir prendre le relais du beau et ténébreux Chris Sarandon dans le rôle principal du démon nocturne ? L’enjeu est conséquent, Sarandon étant sans aucun doute l’un des vampires les plus charismatiques imprimés sur pellicule. Wallace va littéralement 18081708254215263615850891réussir un véritable coup de génie en donnant à Regine, la sœurette de Jerry, la beauté des traits de Julie Carmen. D’ascendance hispano-cubaine, cette infernale prédatrice va devenir rapidement l’attraction principale de la bobine en imprégnant chacune de ses apparitions, aussi dangereuses soit-elles, d’une sensualité envoûtante presque palpable.Substituant avec brio l’absence de Chris Sarandon, la somptueuse Julie, qui accédera définitivement à la postérité en 1994 avec L’ANTRE DE LA FOLIE de Big John, va se montrer indispensable et contribuer activement à la réussite indéniable de cette séquelle pas forcément évidente.

Du côté des nouveautés, on aura le plaisir d’avoir cette fois à faire à non pas un, mais trois assoiffés de sang. La divine créature précitée venant à bout des élastiques de caleçons les plus résistants, mais aussi l’androgyne Belle, suceur monté sur rollers et adepte des morsures bien gerbantes et enfin, un être étonnant répondant au nom de Louie, mi-vampire mi-lycan, adepte de l’humour morbide et donnant un véritable panache à l’ensemble de l’œuvre.

Grâce à une mise en scène remarquable, sombre et particulièrement soignée, étonnant qu’un tel artiste fût cantonné par la suite à filmer les aventures de FLIPPER LE DAUPHIN pour la télévision, Wallace va pouvoir s’appuyer également sur l’expérience de solides techniciens. Superbement photographié, c’est le Canadien Mark Irwin, fidèle collaborateur de David Cronenberg dans sa période dorée, qui est aux commandes et qui sublimera de par son talent quelques plans assez saisissants. Bénéficiant en sus du sympathique score de Brad Fiedel (TERMINATOR 1 et 2), rescapé lui aussi du premier épisode, VAMPIRE VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 va, techniquement et qualitativement parlant, se loger avec aisance dans le glorieux sillage de son prédécesseur.

18081708292315263615850892Bon, au final ça donne quoi ? FRIGHT NIGHT 2 est certes, une séquelle à qui l’on peut reprocher un petit manque d’originalité, du fait qu’il calque sa trame de manière parfois assez explicite sur l’opus précédent. Ça, c’est certain mais parfaitement volontaire. En contrepartie, le soin apporté à la création du film en règle générale, la subtilité des éléments nouveaux, la psyché des protagonistes ou encore l’humour omniprésent, font de ce VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 une péloche qui, même si elle est loin d’égaler la prouesse de Tom Holland, en même temps la barre est placée assez haute, demeure néanmoins une suite maîtrisée, vraiment réussite ; et qui, si elle est encore loin de faire de l’ombre à son illustre modèle, ne demeure en aucun cas un prolongement embarrassant, bien au contraire. Pour ma part, si toutes les productions estampillées numéro 2 pouvaient être aussi abouties, honnêtement, je signe dans la foulée…

- Tom Phénix – (CosmoFiction – morbius@gmail.com)

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ALBUM PHOTO : MÉTAL HURLANT (1981)

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Avec ICI en lien sa petite introduction de borne d’arcade !

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REPORTAGE : LAURENT MELKI, AFFICHISTE

Il est des artistes qui ont indubitablement marqué les 80′s de leur empreinte, ou plutôt de leurs pinceaux, et Laurent Melki en fait totalement parti ! Le dernier numéro de L’Écran Fantastique consacre une excellent dossier sur cet affichiste français auquel on doit quelques-unes des plus belles affiches de films fantastiques et d’horreur des années 80 et de nombreuses jaquettes VHS. Voici un reportage où l’homme nous parle de son travail à l’occasion d’une exposition de ses œuvres à Strasbourg en 2017.

- Morbius – (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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WAXWORK (1988)

Et pendant que Morbius délaisse allègrement ses blogs pour d’autres aventures, c’est dans un musée pas comme les autres que vous convie Tom. Là, caché entre une créature de Frankenstein et un Comte Dracula (en triste cire, bien évidemment), poignard caché dans le dos, il vous prévient que la visite risque de ne pas être de tout repos… Suivons-le ! 

WAXWORK (1988) dans CINÉMA 18072008573615263615814353WAXWORK

États-Unis – 1988 – de Anthony Hickox

Avec : Zach Galligan, Joe Baker, Deborah Foreman, Michelle Johnson, David Warner, Miles O’Keeffe, Patrick Macnee…

Le Comte Dracula, la créature de Frankenstein, le loup-garou, la momie, et bien d’autres… En voilà des icônes sacrées unanimement adulées par de nombreux amateurs de cinéma d’épouvante. Lancés au début des années 30 par les Studios Universal par le biais, notamment, du DRACULA de Tod Browning et de FRANKENSTEIN version James Whales, ces personnages cultes connaîtront au fil des ans un tel succès que les scénaristes vont finir, certes pas toujours avec une finesse extrême, par les faire se rencontrer dans parfois d’improbables récits. Pour la plus grande joie des fans de ces monstres intemporels, penchons-nous un instant sur un hommage aussi respectueux, qu’il n’est maîtrisé, via une visite pas tout à fait comme les autres dans un musée de cire un peu plus dangereux que le Grévin parisien (quoique, la statue de Kev Adams c’est flippant quand même…), avec le génial WAXWORK…

Mis en scène par Anthony Hickox, dont le paternel n’est autre que Douglas Hickox, réalisateur pour ne citer que celui-ci de THÉÂTRE DE SANG avec Vincent Price, WAXWORK est le premier passage derrière la caméra pour le jeune anglais alors âgé de 24 ans. Issu d’une famille baignant dans le 7ème art, en plus de la profession de son père, sa mère Anne V. Coates est monteuse, Anthony fait rapidement figure de petit prodige au futur très prometteur. Ces promesses vont être en partie tenues dans les quelques années qui suivront la sortie de la péloche dont nous allons nous intéresser de plus près. En effet, avant de tomber en désuétude au crépuscule de la décennie 90, Anthony Hickox nous aura tout de même gratifié d’un sympathique SUNDOWN : LA GUERRE DES VAMPIRES, d’un amusant WAXWORK 2 et d’un excellent HELLRAISER 3. Pas mal quand même…

18072009002115263615814359 dans HORREURPrésenté pour la première fois en France au mythique festival d’Avoriaz en janvier 1989, où il remporta le prix de la section peur là où concourait aussi le PHANTASM 2 de Don Coscarelli, WAXWORK nous narre les aventures d’un groupe de jeunes étudiants issus de la fine bourgeoisie américaine et qui, suite à l’invitation d’un homme à l’attitude mystérieuse, décident d’aller visiter un étrange musée où sont présentées différentes effigies de cire à l’image des êtres les plus abominables ayant sévi sur notre planète. Mais, il semblerait que le propriétaire des lieux médite d’obscurs projets de fin du monde en redonnant vie à son armée infernale. Et pour arriver à ses fins, il va devoir prendre l’âme de quelques malheureux visiteurs…

Partant sur cette idée scénaristique très ouverte et assez jubilatoire, Anthony Hickox va donner un rythme dynamique à un récit qu’il n’hésitera pas à imprégner d’une dose d’humour parfois très noir. Aidé il est vrai par un casting intéressant, le réalisateur va intelligemment travailler la psyché de ses protagonistes afin de leur donner l’épaisseur nécessaire pour l’histoire qu’il va développer. On reconnaîtra en tête d’affiche Zach ‘j’ai mouillé Gizmo’ Galligan, dont la carrière ne décollera guère par la suite (des épisodes de série télé comme DOCTEUR QUINN ou LA CROISIERE S’AMUSE, après avoir tater du GREMLINS sous la direction de Joe Dante c’est un peu dommage quand même…), la carrément canon Michelle Johnson (LA MORT VOUS VA SI BIEN, DR RICTUS) en vampiresse envoûtante et diablement sexy, l’expérimenté David Warner, à la filmographie très conséquente, et quelques  »gueules » incontournables du cinéma bis tels l’impayable Miles O’Keeffe (ATOR L’INVINCIBLE, IRON WARRIOR, DOUBLE TARGET… ça calme quand même !). Ce dernier, découvert en train de se frotter la liane contre Bo Derek dans le TARZAN de John Derek au début des années 80 trouve, en incarnant un prince des ténèbres à la beauté glaciale mais pas très bavard, un rôle correspondant plutôt bien à son jeu d’acteur assez monocorde.

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Pour mettre en images tout cela, Anthony Hickox va soigner sa mise en scène en lui donnant parfois une ambiance quasi-atmosphérique. Les incursions dans les univers respectifs des célèbres entités sont fidèlement reconstituées et bénéficient d’incroyables effets spéciaux signés par le magicien Bob Keen. Son loup-garou, probablement l’un des plus beaux jamais vus sur grand écran, est redoutable et va être particulièrement mis en lumière dans une séquence absolument cultissime. Alors qu’un chasseur venu l’éliminer lui casse une chaise sur le dos, le lycanthrope se retourne vers son agresseur, 18072009062615263615814369 dans Waxworkle fixe, s’essuie l’épaule des quelques poussières émanant des débris du siège, et attaque son adversaire en le mordant au visage puis en le déchirant en deux dans le sens de la longueur. Simplement imparable ! Sa momie, qui une fois n’est pas coutume, n’est pas du genre molle de la bandelette, se livre à quelques exécutions très graphiques et méchamment gores telle la tête écrasée d’un serviteur en train de se prosterner devant son apparition. Génial !

Œuvre bénéficiant de deux montages aux différences très légères, WAXWORK ne dispose pas vraiment de version cut ou uncut. C’est lors du passage avec les vampires que tout se joue. Dans le format dit coupé, il manque en fait un effet sanglant concernant une tête de suceur de sang qui explose. La séquence de l’empalement sur des bouteilles de l’une des femmes de Dracula est aussi un peu plus courte. Par contre, une toute petite partie avec les comtesses est manquante sur la copie dite intégrale. Donc, hormis le maquillage spécial sanguinolent avec l’une des goules, pas de grandes différences notables entre les deux.

Véritable déclaration d’amour à un cinéma de genre qu’il semble particulièrement aimer, le fiston Hickox réalise là un métrage parfaitement réussi. Subtil mélange d’horreur et d’humour, WAXWORK est un coup d’essai qui se transformera en véritable coup de maître. Encore aujourd’hui, le film fait figure de petit classique estampillé so 80′ dans le cœur des cinéphiles branchés tendance horrifique et, n’ayant pas pris une ride, se laisse (re)découvrir avec toujours le même plaisir. Allez, cela (re)vaut bien une petite visite…

- Tom Phénix – (CosmoFiction – morbius@gmail.com)

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BD : DARK CRYSTAL

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COSMOCRITIQUE : LES BARBARIANS (1987)

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La catégorie Cosmocritique accueille les anciennes « critiques » publiées dans les numéros des années 80 de CosmoFiction Fanzine. L’équipe était alors très jeune. Notre passion se lisait à travers nos textes et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

18063008560015263615785595 dans COSMOCRITIQUEJe n’ai encore jamais vu LES BARBARIANS (The Barbarians, de Ruggero Deodato) et n’ai jamais cherché à le voir, non, désolé, pas envie. Rien qu’à voir la tête des deux bouffons de service, je m’enfuis à toute allure ! Peut-être, un jour, si je suis ligoté dans un fauteuil et contraint avec une arme sur la tempe… Mais à l’époque, Greg se l’est farci pour une critique parue dans le numéro 1 de CosmoFiction Fanzine d’avril 1988, et voilà ce qu’il en dit…

L’histoire : « La tribu de baladins des Ragniks est attaquée par les troupes du cruel tyran Kadar. Kadar capture Canary, la reine de la tribu, afin de lui faire révéler où elle a caché un rubis magique. Les deux jumeaux Kutchek et Gore sont également capturés. Des années plus tard, devenus adultes, Kutchek et Gore s’échappent de la forteresse de Kadar et vont s’employer à libérer Canary tout en protégeant le rubis. » (Wikipédia)

« Il était une fois deux frères jumeaux, deux montagnes de muscles. Voici ce que l’on peut lire sur l’affiche des BARBARIANS, phrase qui résume assez bien ce qu’est en fait le film.

LES BARBARIANS est une œuvre sans prétention, à mi-chemin entre le péplum et l’heroic fantasy. Elle raconte la légende d’un peuple de nomades troubadours traversant villages et contrées, apportant joie et bonne humeur de fête partout où ils passent, jusqu’à ce qu’un jour un seigneur décide de s’approprier le rubis magique qu’ils possèdent. Deux jeunes jumeaux seront capturés et passeront leur enfance à charrier des blocs de pierre, développant ainsi, au fil des ans, leurs musculature. Le jour de la vengeance venu, ils sauveront leur peuple…

LES BARBARIANS n’est point une super-production aux décors imposants, avec des acteurs de grande renommée et un budget astronomique, rien de tout cela ! Mais il est bon de rajouter que c’est un film bien réalisé, amusant et plaisant à regarder, et qu’il ne souffre pas de défauts majeurs. »

- Grégory B.C.- (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

18063008582415263615785597 dans FANZINE COSMOFICTION

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INSTANTANÉ : FOU À TUER (1986)

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(CosmoFiction – morbius501@gmail.com)



COSMOPAGE : UN AN DÉJÀ – NUMÉRO 9 – Août 1985

COSMOPAGE : UN AN DÉJÀ - NUMÉRO 9 - Août 1985  dans COSMOPAGE 15053102285115263613316103

CosmoFiction ayant été un fanzine avant de devenir un blog, nous vous présentons régulièrement des pages de ses vieux numéros scannés. Un retour à une époque où les fanzines étaient faits à partir de collages, de marqueurs indélébiles et de machines à écrire !

Bientôt un an sans la rubrique Cosmopage ! Oui, ça faisait longtemps… « Un an déjà… » comme le dit si bien cette page de CosmoFiction Fanzine d’août 1985 où tout jeunot (je ris en voyant ma photo, quel air sérieux !), je dresse alors le bilan d’une année complète de CosmoFiction Fanzine, non sans une certaine fierté (ça se sent dans l’article), non sans quelques fotes d’aurtografe (ça se lit clairement) et non sans rappeler ma passion dévorante pour les genres de l’Imaginaire, passion qui ne m’a jamais quitté et qui fait que, aujourd’hui encore, très souvent, j’ai l’impression ici et là de me retrouver bien seul à la vivre intensément…

En photos, on peut aussi découvrir notre dévoué « correspondant de France » (ça faisait super bien pour un fanzine, croyez-moi !), Alain Gavriloff, en pleine lecture de CosmoFiction, mais aussi celui que je surnomme notre « écrivain en herbe », David Colas » (un fan absolu de David Bowie !), dont j’ai malheureusement perdu toute trace aujourd’hui. David, si tu nous lis…

Et puis Robby, le robot, déjà présent, qui souligne toute ma passion pour la SF, le space opera et bien sûr ce chef-d’œuvre incontesté du cinéma de science-fiction. Il deviendra ensuite la mascotte du Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie. Mais ça, c’est une autre histoire.

Dans ce bilan que je dresse scrupuleusement, j’évoque les lieux d’où sortaient toutes chaudes les photocopies du précieux zine, les classant du pire au meilleur ! J’y donne les raisons d’une absence du fanzine, je parle de son micro-tirage (7 exemplaires… bah, c’était les débuts, hein !) et j’ose pourtant écrire « nombreux sont ceux… », NOMBREUX ? Euh… J’y annonce de futures rubriques (qui ne verront finalement jamais le jour !) et je me félicite de voir qu’en « Nouvelle-Calédonie, la SF, ON Y CROIT ! »

Bref, lisez l’article (coupé en deux), ça vaut le coup !

- Morbius – (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)

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COSMOSAMEDI – Édition n°3

COSMOSAMEDI - Édition n°3 dans COSMOSAMEDI 17122301363815263615423252

Plongez au cœur de la SF et du Fantastique des Eighties avec le programme de CosmoSamedi ! Vous y trouverez des épisodes complets de séries télévisées, de dessins animés et même parfois des films, le tout déniché sur des chaînes YouTube, Dailymotion et autres. Puisqu’ils sont disponibles, profitons-en et régalons-nous avec un samedi très CosmoFiction !

VENDREDI 13 : Épisode 1 – L’Héritage

18060906001015263615753354 dans COSMOSAMEDILa série VENDREDI 13 (dont la première saison fut diffusée dans LES ACCORDS DU DIABLE de La Cinq), également connue sous les titres L’ENTREPÔT DU DIABLE et LA BOUTIQUE AUX MALÉFICES (Friday the 13th: The Series), rassemble trois saisons qui s’étalent de 1987 à 1990, pour un total de 72 épisodes d’environ 45 minutes chacun. Mais si vous pensez y croiser notre Jason Voorhees adoré, autant aller chercher Spock dans un STAR WARS. Alors, pourquoi appeler cette série VENDREDI 13 ?… Eh bien elle fut créée un vendredi 13, alors qu’un mec affublé d’un masque de hockey menaçait Frank Marcuso Jr, le créateur de la série… Meuh non bien sûr !

« Lewis Vendredi avait signé un pacte avec le diable : en échange de la fortune et de l’immortalité, il s’engageait à vendre des objets maudits dans sa boutique d’antiquités. Mais fatigué d’être la marionnette du diable, il rompt le pacte et meurt. Deux neveux éloignés (Michelle Foster et Ryan Dallion) héritent du magasin et sont contraints de récupérer toutes les marchandises vendues dans l’espoir d’éviter la malédiction diabolique. Ils seront aidés de Jack Marshak, un spécialiste des sciences occultes et ami de Lewis. »

On vous propose l’épisode pilote, « L’Héritage », et en plus en VOSTF. (Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir l’épisode).

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MONSTRES ET MERVEILLES : Épisode 7 – Belle Chagrin

18060906311215263615753357Abandonnons à présent l’Horreur au profit de quelques instants merveilleux avec un épisode de la série de Jim Henson (papa de DARK CRYSTAL et de LABYRINTHE) : MONSTRES ET MERVEILLES (The Storyteller, 1988). Série TV produite par HBO avec des financements américains et britanniques, elle ne compte que neuf petits épisodes de 25 minutes. S’adressant à un public jeune, MONSTRES ET MERVEILLES s’articule autour d’un narrateur (John Hurt lui-même) et de son chien (Milou lui-même… euh… non… c’est Brian Henson…). Il s’agit essentiellement d’histoires baignant dans une ambiance fantastico-médiévale, « souvent inspirées par le folklore des pays européens » nous dit-on. Vous n’en verrez malheureusement ici qu’un court morceau de 12 minutes. (Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir l’épisode).

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LES NOUVEAUX BARBARES (1982), un film d’Enzo G. Castellari

Allez, on vous a réservé le « meilleur » pour la fin : un bon gros nanar italien bien gras et sacrément épicé, de quoi vous foutre une belle indigestion suivie d’une sacrée colique. Vous voyez, on vous soigne sur CosmoFiction, hein ! Et ne vous fiez surtout pas à sa belle affiche !

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« Un gros nanar rital madmaxo-post-apocalyptique bien débile, avec des costumes de farces et attrapes et des mecs qui grimacent dedans. Vous allez adorer ! » nous dit la chaîne Nanars Paradise sur Youtube. De quoi nous mettre l’eau à la bouche ! LES NOUVEAUX BARBARES (I Nuovi Barbari) essaie de raconter l’histoire suivante :

« En 2019, au lendemain de l’holocauste nucléaire provoqué par la Troisième Guerre mondiale, l’humanité n’est plus qu’un immense champ de ruines. Sur le monde règnent désormais les Templars, une milice qui entreprend de purifier la race humaine en multipliant les massacres. Des tueurs sanguinaires. Contre eux se lèvent Scorpion et Nadir, deux guerriers de l’apocalypse ralliés à la cause d’une communauté pacifique condamnée à l’extermination par Owan, le chef des Nouveaux Barbares… »  (horreur.net)

Trapard a dû nous en parler quelque part. Faut que je recherche… (Cliquez sur l’image ci-dessous si vous avez le courage de voir le film en entier).

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- Morbius – (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)



 

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