L’AFFICHE : SATURDAY THE 14th (1981)
Pour le plaisir des yeux, le talent d’un artiste, les souvenirs ou tout simplement la découverte d’une œuvre méconnue : L’AFFICHE !

Après la bande-annonce, nous ne pouvions occulter l’affiche de SATURDAY THE 14th en ce samedi 14 ! Ringarde au possible, digne d’un amateur, elle assume pleinement son côté naïf à hauteur du film qui n’est autre, rappelons-le, qu’une comédie horrifique comme on en trouvait tant dans les 80′s. Alors nos personnages sont dessinés à la façon d’un livre pour enfants, avec un joli décor digne d’Halloween. On vous laisse la contempler car en fait nous n’avons pas grand chose à dire en ce qui la concerne, non, pas du tout, mais vraiment pas du tout, du tout, du tout.
- Morbius - (CosmoFiction – morbius501@gmail.com)
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La bande-annonce, pour se rappeler de bons ou de mauvais souvenirs, ou pour titiller votre curiosité !


Ma Fratelli, c’est la maman de Jake et Francis. Bon, de Lotney aussi. Mais là faut pas trop le chanter sur les toits car Ma cache son rejeton depuis qu’elle l’a bercé, bébé, un peu trop près du mur… et depuis c’est devenu
d’autorité en menaçant de leur couper la langue, de leur faire boire de l’alcool, de les enfermer ou, carrément, de leur tirer une balle entre les deux yeux s’ils continuent à lui casser les pieds. Il n’y a que de cette façon qu’on peut parvenir à calmer des gosses excités. Ma le sait bien, elle a trouvé la méthode.














Mais le rejeton qui nous intéresse aujourd’hui est beaucoup plus complexe et castrateur que les deux précédents. Mi-tentaculaire, mi assassin à tendances cannibales, il est plus ou moins le héros de POSSESSION (1981) d’Andrzej Żuławski. C’est le genre d’OVNI qu’on adore ou que l’on déteste, ou même que l’on aime sans trop savoir pourquoi : pour le personnage d’Adjani ensorcelée, ou pour la folie visuelle qui sous-entend une forme de paranoïa incompréhensible, ou tout simplement pour cette histoire d’incommunicabilité totale et implacable dans le couple Neill/Adjani.
« Ce film a été tourné à Berlin. Le réalisateur l’a écrit au cours d’un divorce douloureux. Cette œuvre est charnière dans la carrière du cinéaste, après la décision du gouvernement polonais d’arrêter le tournage de son film d’anticipation SUR LE GLOBE D’ARGENT neuf jours avant la fin. Ennuyé par les autorités et passé in extremis à l’Ouest grâce à un ami français travaillant à la Paramount, Żuławski finalise le scénario de POSSESSION dans un hôtel de New York sous l’effet de l’alcool. Il refuse de situer le cadre de sa fiction aux États-Unis et exprime le souhait de tourner le film au plus près de son pays d’origine : là où la frontière entre le monde capitaliste et communiste est la plus visible. Le choix de Berlin, au pied du Mur, s’impose. »












